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Samedi 22 juin 2019

Et voilà la première véritable journée de ce Hellfest qui peut commencer : et celle ci démarre en fanfare avec l’annonce par le festival de l’annulation de Manowar (présent la veille mais parti entre temps). Ca doit donc être ça le fameux “Other Band Play, Manowar Kills”, beaucoup de rumeurs circulent sur les raisons de l’annulation mais officiellement le groupe accuse les organisateurs et le festival laisse sous entendre que le groupe s’est barré sans véritable raison. La suite nous dira qui avait raison, en attendant les fans ont perdus l’occasion de voir cette tournée d’adieu; le créneau manquant est comblé par Sabaton (déjà là la veille, au Knotfest). Mieux que rien, ou double peine ? A vous de juger ! En parallèle de ce report, toutes nos photos sont en ligne par ici !

En ce premier jour de Hellfest, la Mainstage 2 ne met à l’honneur que des groupes français. Après Fallen Lillies, le groupe des gagnantes du tremplin Voice Of Hell, c’est Klone qui offre une trop courte demi-heure de Prog intense et à fleur de peau, massif et pourtant aérien. L’interprétation et le son sont incroyables de précision, rendant encore plus facile pour la musique de Klone de se charger en émotion. Un vocaliste peu loquace entre les titres et un jeu de scène très épuré (les musiciens ne se permettant que quelques coup de cervicales, servis avec parcimonie) finissent de créer un aura de magie autour de la performance du quintet, qu’on aurait volontiers laissé se prolonger.

La tradition du Hellfest qui programme des groupes français d’excellente qualité pour inaugurer chaque matin les “petites” scènes du festival est encore respectée cette année. Parmi ces groupes se produisent les parisiens de Sublime Cadaveric Decomposition en cette matinée timide de première journée. Véritables patrons de la scène Goregrind à tendance Brutal Death française, le trio réveille à sa manière les premiers festivaliers à se balader du côté de la Altar et par la même occasion nous communique sa bonne humeur, au beau fixe de plus de 20 ans d'existence du groupe.

Gloryhammer, c’est du Power-Heavy-Speed-Symphonique avec le chanteur de Alestorm, ici aux claviers. C’est moins ouvertement crétin que son autre groupe, mais on se dirige néanmoins vers la Mainstage 1 pour une dose de bonne humeur, histoire de bien commencer la journée. Et au final, on se laisse prendre au jeu ! On est venus en touristes, sans trop connaître autre chose que leur récent clip, mais en fait quand on a pas peur du kitsch, Gloryhammer c’est vraiment très bon ! Bon par contre, tous les clichés du genre sont là (et on conçoit que ça en freine certains), mais les Écossais semblent en être conscients et en jouer. Les titres s’enchaînent, et tous sonnent comme des hymnes en puissance. Encore un concert trop court.

Les conditions pour voir Cult Leader ne sont pas optimales, le groupe joue à 2 mètres de haut sous la Altar et ne bénéficie clairement pas d’un son à sa mesure. Les basses sont très fortes, le tout surnage dans le mix, et le batteur tape comme un sourd comme à son habitude. Donc vraiment, pour reconnaître les morceaux, faut être au taquet. Début sur I Am Healed / Curse Of Satisfaction : malgré tout on est dedans, le chanteur dégueule son mal-être, la basse claque autant que le batteur est à fond. Si on aime ce type de Hardcore / Metal chaotique et viscéral, difficile d’y rester insensible. Great I Am ou Suffer Louder du premier album sont également joués. Pas de temps morts, peu de pause, le maître mot reste la violence et les titres calmes du dernier albums ne seront pas joué aujourd'hui. Alors certes, le fait de voir Cult Leader sur ce type de scène en début de journée n’est pas le top, surtout après un concert à même le sol et avec un bon son à Rouen, il y a deux jours, mais il se dégage toujours ce truc méchant, violent et cathartique quand on les voit, et c’est bien là le principal !

C’est triste à dire, mais Gloryhammer a fait un meilleur concert de Sonata Arctica, que Sonata Arctica eux-mêmes. Les choix de setlists sont peu judicieux, seules Fool Moon et Black Sheep se démarquent comme vrais hits (alors que les Finlandais en ont à la pelle, où sont Wolf And Raven, Don’t Say A Word, Letters To Dana…?), les autres titres joués seront sans réel impact sur la foule qui attend que la sauce prenne, en vain. Le son n’aide pas, le synthé est trop discret, la grosse caisse est trop présente, le tout fait un peu “carton”. Tony Kakko semble aussi un peu fatigué, avec sa dégaine de vieux qui veut faire jeune et sa voix un peu poussive.

Originaire de Portland aux États Unis, malgré un son très emprunt à la scène polonaise, Uada n’aura pas laissé le public indifférent en ce premier jour de festival, réussissant à nous transporter dans leur ambiance glaciale et sombre malgré un contexte festival qui ne se prête pas souvent à cette atmosphère ; surtout quand on joue à l’heure du déjeuner. Malgré un aspect visuel qui peut rebuter les festivaliers qui passent par curiosité avec ce lightshow minimaliste (inexistant) poussé à l’extrême, le public s’était amassé en nombre pour profiter de ce Black à tendance mélodique, qui plus est avec un son excellent. S’il est exécuté ainsi, le « Black à capuche » a encore de belles années devant lui, et c’est tant mieux.

Si vous suivez un peu l’actualité du site et les chroniques que l’on y publie, vous n’avez pu passer à côté du raz-de-marée qu’a été la sortie de You Won’t Get What You Want, le nouvel album de Daughters. Unanimement encensé par la critique et les publics de tous horizons, les américains enchaînent les tournées suite à une demande toujours plus importante dont celle de l’équipe du Hellfest qui a été jusqu’à les faire venir sur notre continent pour une date unique, avant qu’ils ne refoulent le sol européen pour une vraie tournée des festival au mois d’août. Débutant sur The Reason They Hate Me, le groupe ne proposera aucun extrait de leurs anciens albums pour se concentrer sur You Won’t Get What You Want en enchaînant entre autres sur les excellents Long Road, No Turns, Satan In The Wait ou encore Less Sex. Malgré quelques problèmes techniques notamment au niveau de l’amplification du guitariste Nick Sadler qui était à deux doigts de quitter la scène de rage, le groupe livrera un set aussi excellent que frustrant de part sa durée et terminera de détruire ce qu’il nous reste de neurones avec le combo Guest House / Ocean Song sur lequel le chanteur Alexis Marshall profitera de faire quelques bains de foule assez chaotiques.

My Sleeping Karma et le Hellfest c’est une grande histoire d’amour qui dure depuis presque 10 ans maintenant. J’ai encore le souvenir de l’édition 2013 où les allemands débutaient leur concert sous une Valley au public clairsemé jusqu’à ce que la météo se gâte et que des trombes d’eau s'abattent sur Clisson et poussent le public à s’abriter sous une tente rapidement pleine à craquer. Sur scène les allemands n’en revenaient pas et marquaient de plusieurs temps d’arrêt leur set pour s’extasier de la réception dithyrambique de ce public surprise et nous remercier chaleureusement à répétition. Nous sommes en 2019 et le constat est à peu de chose prêt le même si ce n’est que la météo est excellente et que si la Valley est déjà bien remplie avant le début de leur set, ce n’est pas un hasard cette fois. Bien que l’actualité du groupe soit inchangée depuis la sortie de Moksha en 2015, très représenté dans la setlist aujourd’hui, on ne peut cacher son plaisir devant une si bonne performance. Espérons seulement que pour leur retour en terre clissonnaise, les allemands auront dans leurs bagages des nouveaux titres à nous interpréter.

Si la terre a tremblé près de vous et que vous étiez dans les dix kilomètres à la ronde autour de Clisson Rock City, vous avez sans doute subi les chocs et fracas causés par Power Trip et la bande de sauvages qui les ont acclamés tout au long du set. Leur Thrash Crossover en main, les Texans ont à peine eu à lever le petit doigt pour retourner la fosse, déjà chaude bouillante et acquise à leur cause dès les premiers morceaux. Marée humaine, gestes brusques et en rythme avec des coups de médiators aussi lourds qu’agiles, l’Altar a vu son sol solidement labouré. La faute à des titres beaucoup trop efficaces, déjà connus depuis un moment (Nightmare Logic en 2017) et qui ont fait leur chemin dans les caboches et les cœurs. Power Trip n’a pas démérité, et est reparti en fier vainqueur, lâchant au passage un nouveau titre qui ne présage que du bon pour l’avenir.

Enfin ! Il aura fallu quatorze longues années entre la sortie de Touched By The Crimson King et la présence au Hellfest du groupe Demons And Wizards récemment reformé. S’il était évident que les deux protagonistes seraient bien là, Jon Schaffer et Hansi Kürsch sont accompagnés pour le live par un backing-band de luxe, composé de membres de leurs groupes respectifs, Iced Earth et Blind Guardian. Le sextet propose d’ailleurs une reprise de chacune de ces formations (Burning Times de Iced Earth, et Welcome To Dying de Blind Guardian).
Un problème de guitare sur l’excellent Crimson King oblige Jon Schaffer à assurer seul les parties de six-cordes. Mais en dehors de cet incident, le son est excellent sur les autres titres. On aura droit à un best-of des deux albums (malheureusement aucun inédit), et un final en beauté sur Blood On My Hands et le poignant Fiddler On The Green. Vivement la suite.

Dream Theater : les papas du Prog n’ont pas de backdrop, rien à projeter sur les écrans derrière eux. En plus, James Labrie n’est vraiment pas en forme, sa voix est poussive, fébrile, et le frontman semble s’essouffler très rapidement. Et pourtant l'interprétation virtuose, fidèle à la réputation des gaziers, ainsi que la sonorisation optimale et les bons choix de setlists font que l’heure attribuée à Dream Theater est incroyable. L’excellent dernier album est mis à l’honneur sur la moitié des pistes jouées, les autres allant taper dans les vieilleries à la fois Heavy, efficaces, et relativement courtes (As I Am, Peruvian Skies, The Dance Of Eternity, et Lie). Lors du final Pale Blue Dot, le vocaliste semble mieux réussir à placer sa voix, pour qu’on parte sans regret, avec de vraies étoiles dans les yeux.

La palme du groupe cra-cra du jour revient sans hésiter à Impaled Nazarene, passablement pas très intelligent (bon, on était prévenus) et balançant des titres sonnant comme une lune de miel de bulldozers. Alors c’est rigolo quelques minutes mais dans l’absolu, pas facile donc de rentrer dans le trip, notamment à cause d’une prestation scénique proche du néant, avec un chanteur faisant les cent pas et arborant le charisme d’un gibbon malade. A tel point qu’il en perd son public, râle gentiment en ne désignant qu’un petit groupe de « vrais fans », ce qui n’arrange pas forcément la situation. Le concert décolle enfin un peu lorsque le son s’améliore et que la set-list prend un tournant plus Thrashy ou Rock n’ Roll (toute proportion gardée quand même), sans convaincre franchement.

On n’attendait pas grand chose du concert de Kvelertak. On se trompait. Le nouveau chanteur a semble-t-il redonné une âme au groupe et surtout une flamme ! Quelle patate ! Les vieux morceaux font plaisir à attendre. La foule est ultra réactive, ça pogote, ça lance même des walls of death. Tout le groupe est à fond et clairement le nouveau chanteur instaure une dynamique incroyable dans ce concert. Kvelertak c’est le Rock’n Roll, la bonne humeur, le Motorhead norvégien. Même les passages mid-tempo sont plutôt cool et ne font pas redescendre la température. On en attendait pas tant et on a passé un super moment !

Ultra Vomit, on aime ou on n’aime pas, mais ça ne laisse personne indifférent. Et visiblement ce soir le public du Hellfest a choisi son camp. Incroyable de voir autant de monde au pied de la main stage qui accueille en ce début de soirée les désormais (trop ?) célèbre nantais. Impossible de marcher dans ce bourbier, il vous faudra des chaussures de golf… Les blagues (pas toujours inspirées) fusent, fétus et ses comparses sont en forme, visiblement contents d’être là, et enchaînent leurs tubes pendant une petite heure. De Boulangerie Pâtisserie à Evier Metal en passant par Maïté Ravendark, on ne voit pas le temps passer tellement la bonne humeur semble s’être répandue à toute l’assemblée. Quelques guests (Tagada Jones, Black Bomb A, un sosie de Calogéro…), quelques surprises (une chorale de gospel sur Jesus), et on repart de la Mainstage, si ce n’est grandi ou plus intelligent, au moins les zygomatiques détendus...

Du côté de la Warzone Hank Von Hell (ex chanteur de Turbonegro) vient défendre son album solo devant une scène bien vide. Et à l’image de son album plutôt fade le concert peine à vraiment être fun. Dommage, on attendait Hank sur le live.

Possessed a remis les pendules à l'heure sur ce qu'est le Death Metal Old School. Avec un jeu de scène très statique et solennel lors des morceaux (n'empêchant pas de grands sourires du chanteur lors des interludes), les Américains ont déroulé un set bardé de riffs tous plus méchants les uns que les autres, combinant à merveille la vélocité du riffing Thrash aux gammes infernales du Death, sans omettre le quota de lourdeur par morceau. Possessed délivre un Death Metal racé, très classe et enlevé dans son exécution sans forcer quoi que ce soit. Le groupe n'est ni particulièrement mélodique, lourd, lent, rapide ou technique, des attributs sur lesquels misent beaucoup d’autres formations en choisissant particulièrement une voie précise. Les Américains de leur côté conjuguent à merveille toutes les facettes du genre avec des musiciens parés à toute épreuve et aidés par un son très fin et dosé sous l'Altar. Une leçon de Death Metal.

Pour cette fin d’après midi, une belle surprise nous attend sous la Valley. Si Uncle Acid And The deadbeats nous propose depuis quelques années déjà des albums de très bonne qualité, s’installant de plus en plus confortablement sur la planète Doom, nous avons été soufflé par leur prestation scénique. A mi chemin entre Rock psychédélique et Doom, les anglais jouent fort, très fort même, et choisissent bien leur setlist : sans jamais s’enfermer dans une succession de titres qui auraient pu tourner en rond, Tonton Acide transforme peu à peu la Valley en fournaise. Le déroulé du concert est assez fou : un premier titre assez timide, puis le soleil se couche, les lights s’installent, se mêlent aux extraits de films des années 70 projetés sur un écran, et la Valley au départ assez vide se remplit, les gens dansent, ferment les yeux, pendant que le groupe enchaîne les cartons Doom / Psyché avec une énergie folle. Un des meilleurs concerts de la journée, sans aucun doute...

Le concert de Triumph Of Death revêtait une importance historique certaine pour le Metal Extrême, tout simplement parce que Hellhammer n'avaient jamais pu faire de concerts et la plupart de leurs chansons n'avaient jamais été jouées sur scène. En connaissant Tom Warrior, on pouvait s'attendre à ce que cet hommage à son groupe devenu culte et pionnier du Black Metal ne se contente pas de baigner dans la nostalgie. Ces chansons ont donc été réimaginées avec un accordage plus grave et un rythme légèrement plus lent que les versions studio, ce qui fonctionne particulièrement sur The Reaper. Il est d'ailleurs presque étrange de les entendre avec une production « normale » de concert Metal, venant d'un groupe connu pour la qualité légendairement mauvaise de ses enregistrements. La performance ne fait pas un pli, les musiciens sont très appliqués et le son est excellent, massif. Les classiques comme Maniac, Aggressor sont joués, des titres qui ont donné leurs noms à des grands acteurs de la scène Black Metal norvégienne. Bien sûr, ce concert est un bon rappel qu'un certain nombre de chansons d'Hellhammer sont de piètres contrefaçons de Venom, et que leur meilleure sortie reste Apocalyptic Raids. De fait, c'est une interprétation qui reste fidèle à l'héritage du groupe, tout en y apportant une nouvelle approche.

On a déjà vu Sabaton hier soir, du coup c’est de loin qu’on jette une oreille distraite sur leur prestation d’aujourd’hui. La set-list est la même, et l’énergie (déjà pas bien dingue la veille) est plus basse. Le chanteur n’a plus de voix et assure le minimum syndical, ”parce que nous, on n’annule pas”. On le verra scotcher les paroles devant ses musiciens pour qu’ils l’aident à assurer les parties vocales, et les titres où la chorale militaire est présente riment avec absence du frontman.

Gojira : On rigole, on rigole, mais c'était la première fois que Gojira jouaient de nuit au Hellfest depuis un long moment, de quoi leur laisser un contexte plus propice pour envoûter le public avec leurs visuels soignés. Au niveau de la setlist, les landais ne prennent aucun risque et optent pour du classique et rodé : une ouverture sur Oroborus, suivie de Backbone et il y aura peu de sorties fantaisies, mis à part la plus rare et biscornue Blow Me Away You(niverse), qui sera pour l'occasion jouée dans une version allongée se terminant dans une sorte de jam psychédélique, un exercice assez surprenant de la part de Gojira. Le reste ne surprend guère mais fait très plaisir avec Clone, Terra Inc ou même le nouveau incontournable Silvera avec ses lignes de tapping harmonisée. C'est l'occasion pour Joe Duplantier de remercier le Hellfest et les groupes français qui ont partagé la scène avec eux pour cette journée spéciale « groupes français ». On a également droit à un solo de guitare de Joe Duplantier très planant, qui renvoie aux rythmes hypnotiques de The Shooting Star. On a presque envie de soupirer avec le final sur Vacuity, tant cette chanson a trusté leurs fins de set, mais c'est sans compter une dernière surprise du quatuor, qui balance The Gift Of Guilt très mélodique, toujours avec de belles lignes de tapping. On regrette juste ce moment gênant où le feu d'artifice a commencé à exploser pendant le final du morceau, venant ainsi le gâcher royalement. Mais ne boudons pas notre plaisir, Gojira est venu, a vu et a vaincu avec un son très musclé, une mise en place toujours aussi chirurgicale et une setlist qui aura mis le plus grand nombre d'accord. Un concert qui restera sans doute dans l'histoire du festival.

Sum 41 au Hellfest. Qui l’eut cru ?! Deryck Whibley semble toujours avoir 17 ans, à la fois physiquement et vocalement. L’énergie est au rendez-vous, mais la spontanéité pas toujours. Si les titres les plus récents ne trouvent pas forcément écho, les Still Waiting, Motivation, The Hell Song, Fat Lip, et autres In Too Deep fédèrent une Warzone complètement sursaturée de monde, au point d’en être tout à fait impraticable. Mention spéciale pour les reprises un peu WTF : Another Brick In The Wall (de Pink Floyd) vient ménager une pause dans le set avec son interprétation assez fidèle à l’originale, alors que We Will Rock You (de Queen) est accéléré à fond et joué le plus Punk possible. Un concert qu’on devait à l’adolescent qu’on était il y a encore pas si longtemps...

Tops 3 du jour :
Bacteries : Daughters, Uncle Acid And The Deadbeats, Diamond Head
Chazo : Gojira, Godsmack, Kvelertak
Florian : Fu Manchu, Descendents, Dropkick Murphys
Méo : Uncle Acid And The Deadbeats, My Sleeping Karma, The Necromancers
LeLag : Uncle Acid And The Deadbeats, Gojira, Daughters
Neredude : Possessed, Gojira, Power Trip
Nonohate : Daughters, Possessed, Gojira
Pentacle : Daughters, Possessed, Gojira
Skaldmax : Possessed, Daughters, Power Trip
Zblrah : Manowar.

Jeudi 07 mars 2019

Le prochain Diamond Head sortira le 24 mai chez Silver Lining Music, et en voilà un aperçu avec le clip éponyme de The Coffin Train.

Jeudi 28 février 2019

The Coffin Train, le nouveau Diamond Head, sortira le 24 mai chez Silver Lining Music. Voici la pochette et la tracklist.

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Vendredi 25 mai 2018

Diamond Head a quasiment terminé le mixage de son prochain album. Aucune info pour le moment mis à part le titre d'un des morceaux : "The Sleeper". A suivre.

Lundi 01 janvier 2018

Diamond Head espère finir d'écrire son prochain opus pour janvier.

Samedi 30 décembre 2017

Diamond Head a signé chez Thrashville Management, la boite de management de Dave Mustaine.

Jeudi 11 mai 2017

Le clip de Diamonds de Diamond Head se regarde en commentaires.

Samedi 10 septembre 2016

Concert du Jour :
Cocaine PissP.M.S. et Mary Bell seront ce soir à La Mécanique Ondulatoire. Toutes les infos sont sur l'event FB.
- Deuxième journée du Raismes Fest qui se déroule au Château de la princesse d'Arenberg (59) avec au programme : Mother's Finest - The Answer - Myrath - Diamond Head - IngloriousThe New Roses - The Electric Alley - Pleasure Addiction - Iron Bastards - Malemort - Inepsys - Drenalize - Overdrivers - Radical Suckers. Les réservations sont possibles sur le site officiel ou sur Digitick.
- Kayo DotMassicotChinsniffer et Veluxed jouent ce soir au Cirque Électrique de Paris. Toutes les infos sont sur l'événement Facebook. 6€ sur place.

Mardi 06 septembre 2016

La 18ème édition du Raismes Fest se tiendra ce week-end, les 9 et 10 septembre, sur le site du Château de la princesse d'Arenberg (59) avec à l'affiche :
VendrediZodiac - Birth Of JoySam Willcox Band - Spiritual Driver 
SamediMother's Finest - The Answer - Myrath - Diamond Head - IngloriousThe New Roses - The Electric Alley - Pleasure Addiction - Iron Bastards - Malemort - Inepsys - Drenalize - Overdrivers - Radical Suckers
Tarifs : Samedi 10/09 (+ Vendredi 09/09 offert) : 42 euros, Vendredi 09/09 uniquement : 19 euros et le camping à 4.50 euros. Les réservations sont possibles sur le site officiel ou sur Digitick.

Lundi 22 août 2016

Le Raismes Fest se tiendra les 9 et 10 septembre prochain sur le site du Château de la princesse d'Arenberg (59).

Au programme :

VendrediZodiac - Birth Of JoySam Willcox Band - Spiritual Driver 
SamediMother's Finest - The Answer - Myrath - Diamond Head - IngloriousThe New Roses - The Electric Alley - Pleasure Addiction - Iron Bastards - Malemort - Inepsys - Drenalize - Overdrivers - Radical Suckers

Tarifs : Samedi 10/09 (+ Vendredi 09/09 offert) : 42 euros, Vendredi 09/09 uniquement : 19 euros et le camping à 4.50 euros

Réservations sur le site officiel (par ici)

Jeudi 09 juin 2016

Le nouveau numéro de Rock Hard vient de sortir, et c'est leur 15 ans à eux aussi. Bon anniversaire donc!
En couv' : Iron Maiden avec une couverture lenticulaire (quand vous bougez, ça donne l'impressin de bouger, cf ce gif de 26Mo, ah ah), et en seconde couv' : Gojira. Au Programme : Volbeat, Sabaton, Candlemass, Diamond Head, ...

Jeudi 17 mars 2016

Sur la version deluxe remasterisée de Ride The Lightning que va sortir Metallica on trouvera des lives de 1985, deux extraits ont été mis en ligne : "Am I Evil" (reprise de Diamond Head) et "Motorbreath". La réedition sort le 15 avril.

Samedi 21 juin 2014

Hellfest 2014:
Nos photos de vendredi (dont celle du public, ambiance …), d’autres arriveront par la suite.

Report :
L’édition 2014 s’annonce mémorable avant même d’avoir commencé : une affiche dingue, suite de coups de bol pour la programmation qui voit aligner Iron Maiden, Black SabbathAerosmith, Deep PurpleStatus Quo pour les plus connus. Et près de 160 autres groupes. Déjà complet depuis un bail, le festival a mis les petits plats dans les grands et ne lésine pas sur la décoration : On peut trouver ça un peu Disneyland mais ça reste incroyable et plutôt cohérent avec ce que le festival tente de mettre en place depuis des années.
Au niveau des améliorations : la circulation vers la Warzone, mieux sans être parfaite (même s'il y a eu peu de moment pendant lesquels nous avons pu voir la Warzone pleine). Les toilettes : un grand pas en avant (sauf peut être pour les filles?). Pas grand chose à dire au final sur le site en lui même (à part peut êtres les PMR mis à l’écart et un peu loin du coin des scènes principales).
Voilà le détail groupe par groupe!

Quoi de plus jouissif que de se faire réveiller à grand coups de riffs épais par un Conan au meilleur de sa forme, distribuant sans relâche ses accords les plus graves et les plus sales à un public hypnotisé, par ce qui restera une des meilleures performances de la journée... Déjà plus qu’amoureux de ce groupe découvert pour beaucoup d’entre nous au Roadburn, nous ressortons groggy, la tête pleine d’un Doom caverneux complètement fou... Il n'est que 11h, la journée commence bien.

Crossfaith : bon oui la musique de ce groupe est dégueulasse, vraiment. Une sorte de metalcore / dance pourrave. Mais sur scène le groupe se donne à fond, et ils sont japonais donc on leur pardonnerait presque leurs choix musicaux. Presque.

Kronos en profite pour se faire une seconde jeunesse sous la Altar : riffs millimétrés au poil de fesse, soli déments, batterie épileptique... Difficile de tout suivre comme groupe d’ouverture, mais ça fait plaisir de revoir le groupe sur les rails, qui se donne à fond et annonce le meilleur pour la suite.

Confortablement installés sous la Valley, Caspian a fait le job, exprimant son Post-Rock cosmique et viscéral, particulièrement ici, dans le cadre du Hellfest, où le rendu sonore nous vrillait les tripes de manière exponentielle. Les américains ont déployé tout leur savoir-faire tout en donnant une véritable bouffée d’air frais aux festivaliers, notamment après la prestation massive de Conan. Sans vraiment de surprises, Caspian a transporté son auditoire loin, très loin, on serait même tenté de dire sur une autre planète. Ovni de cette première journée, Caspian a exposé tous ses talents avec classe. Un bonbon de légèreté dans cet océan de brutalité.

Le Grindcore de Blockheads n’a pas fait un pli. Direct et sans fioritures, le set a été expédié, respectant les codes du genre et ajoutant même une vélocité qui peut rappeler Converge, sans l’apport technique. Le set de Blockheads était néanmoins brut, carré, mais sans doute un peu trop calibré. En gros ça manquait peut-être un peu de failles et de sensibilité.

On commence à connaître Kadavar, les allemands ayant régulièrement tourné sur notre plat pays. Ils parviennent malgré tout à nous surprendre encore, armés d’une sono en béton armé (une habitude pour la Valley) et d’un batteur toujours excellent, souple et gavé de feeling, encore une leçon de Heavy Rock à l’ancienne. Épique.

Sepultura a confirmé son statut d’incontournable en direct, Derrick (chant) donne même une dimension hardcore à la sépulture, qui envoie radicalement la purée sur scène. Une phrase cinglante sera gueulée par le chanteur (assez sobre sur l'ensemble) : "Il y a des tas de gens là-dehors, qui ont dit des tas de conneries (sur nous), all the fucking time, alors laissez-moi vous dire qu'on est là aujourd'hui, and We are Sepultura!". Lorsque Propaganda a retenti, les gens ont carrément pété les plombs. Un circle pit s’est naturellement formé, tout comme un nuage de poussière, et les corps se sont percutés. A tel point que je me suis retrouvé en slam sans l’avoir cherché. La fin du set ne pouvait pas se faire autrement qu'avec le mythique Roots Bloody Roots. Éructation de joie ultime d'une masse humaine au visage maculé de poussière. Les brésilliens ont tout donné malgré la lourdeur du climat, en particulier Andreas Kisser (sûrement l'un des plus grands) et ce batteur, Eloy Casagrande, que je découvrais pour la première fois, et qui n'a pas grand chose à envier à Igor Cavalera. Éreintant dans cette foule gargantuesque, mais toujours sacrément puissant. Sepultura est – et restera – une valeur sûre, bien que les classiques restent privilégiés.

Le NWOBHM de Satan est un plaisir à entendre. Parce que les mecs ont gardé toute l’énergie de leur jeunesse et savent faire du Heavy-Metal assez couillu pour le genre. Satan c'est donc plus de rides sur le visage de ses géniteurs dont le chanteur n'est pas sans rappeler un certain Ozzy (voix et âge) mais sur scène c’est toujours d’actualité et ça surpasse sans problème pas mal de nouveaux groupes dans le genre.

Cru, sans concession, le Black Metal de Gehenna n’est décidément pas à mettre entre toutes les mains. Volontairement lancinant et sans aucune véritable accroche (du moins mélodique, de refrains…) les norvégiens réalisent un set austère qui aura tendance à lasser sur la fin.

Le Hardcore mélo des Stick To Your Guns prend effet immédiatement. Tu ne te poses pas de questions et tu hoches la tête au son des moshparts et des breakdowns plus efficaces qu’un motoculteur pour retourner la terre de Clisson. Ça ne va pourtant pas chercher très loin, mais les morceaux sont percutants, le groupe a la hargne et on apprécie le chanteur, a priori sincère dans des monologues assez touchants sur la grande famille du Hardcore.

Les belges de Nasty avec leur look de racailles vont foncer dans le tas, au sens propre comme au figuré. Le groupe balance un Hardcore bien basique comme il faut et le chanteur va à la rencontre du public. Simple mais efficace.

Le blues rock de Royal Thunder est certes souvent entendu, mais fort bien fait. La chanteuse s’est un peu métamorphosée depuis quelques années mais son coffre reste le même. Un bon moment même si le groupe n’invente rien.

Une année sur deux, on a droit à Hail Of Bullets ou Asphyx au Hellfest, mais dans tous les cas le chanteur Martin Van Drunen semble toujours prendre autant de plaisir à être là, peut importe la formation. Et comme d’habitude, et sans surprise dira-t-on, un set composé pour expédier la bombe H en pleine fosse. Pas de temps morts, de riffs mélodiques, de chant clair ou tout autre artifice, Hail Of Bullets c’est du pur Death Metal qui défragmente tout sur son passage. Encore une victoire des néerlandais!

Formé en 1985 à Boston les coreux de Slapshot arrivent tout sourire sur scène, interpellent direct un membre du public avec une poupée gonflable. Peu de temps après le chanteur saisi un morceau de bois et se frappe le crâne jusqu’à en saigner. Mais pour autant le frontman va prendre la pose tout sourire pour un membre du public avec son appareil. WTF, et épique. 

Le retour d”une des gloires de la période néo (même si le groupe ne faisait pas vraiment du néo) avec Powerman 5000. Le blond peroxydé, accessoirement frère de Rob Zombie (ce qui peut expliquer sa place sur l’affiche) offre un set honnête au final vu la qualité du matériau de base. Il faudrait juste arrêter de vouloir paraitre quinze ans de moins et assumer son côté Rock pour ricain. Même leur tube When Worlds Collide ne sauvera pas le set.

Il faudra attendre 15h et une Mainstage écrasée par une chaleur abominable pour retrouver les irlandais de Therapy et leurs tubes avec lesquels nous avons tous grandis, qui, même s’ils avaient de l’énergie à revendre et étaient visiblement très contents d’être parmi nous, n’ont pas franchement réussis à convaincre, faute à un son un peu vieillot et des titres un peu trop mous.

Rob Zombie, en habitué du festival, réussira à mettre un peu d’ambiance sur la Mainstage, même si en plein jour, sans jeux de lumières et avec une mise en scène un peu molle, l’effet Dragula retombe bien vite. Une setlist axée principalement sur les trois premiers albums (SuperbeastLiving Dead GirlHouses Of 1000 Corpses) sans oublier le classique de White ZombieMore Human The Human, et quelques reprises (Am I Evil de Diamond Head et un bout de Enter Sandman) mais qui ne réussira pas à convaincre totalement.

C’était sans compter sur Kylesa, trop irrégulier dans ses prestations scéniques, que nous entamons la dernière ligne droite de cette première journée côté Valley. Et bien honte sur nous d’avoir douté du groupe de Savannah, qui réalise là une prestation incroyable, ultra péchue, avec des vieux morceaux bien exécutés, un son énorme, et le sourire aux lèvres ! Grosse ambiance sous le chapiteau, les morceaux s’enchaînent sans aucun temps mort et que ce soit les deux batteurs qui s’en donnent à cœur joie ou les cordes qui sortent le grand jeu de la sauvagerie, c’est le carton plein. Encore un temps fort de la journée.

Un bref détour chez nos vikings peinturlurés de Turisas nous confirme encore une fois la bonne humeur et le grand n’importe quoi qui règne sous la Temple. Les slams pleuvent, les finlandais sont hyper motivés et l’ambiance est au beau fixe. Les morceaux épiques ont de quoi recharger les batteries en fin d’après-midi pour attaquer la soirée à venir.

Iron Maiden :
À défaut d’avoir pu camper devant la Mainstage depuis le début d’après-midi pour s’assurer une bonne place, nous voici acculés au fond du fond de la petite colline surplombant les deux scènes principales. Dans ces conditions les écrans géants furent d’un grand secours pour pouvoir suivre ce qu’il se passait sur scène, les changements de tableau en fond de scène, les apparitions des marionnettes géantes d’Eddie, les explosions. Côté musique, le groupe avait préparé une setlist oldschool pour cette tournée Maiden England 2014 et difficile de faire la fine bouche sur le choix des titres. Nous aurons ainsi droit à tous les grands classiques que sont The Number Of The Beast, Run To The Hills, The Trooper, Iron Maiden, Phantom Of The Opera, Aces High en ouverture du rappel… Grosse ambiance, une mainstage qui a battu son record d’affluence (si quelqu’un a une photo aérienne !), et en bonus Bruce Dickinson qui annonçait le score du match France - Suisse.

Watain :

Cruel dilemme en cette fin de journée : voir Iron Maiden dans son intégralité, sachant que les deux tiers de leur set seraient de jour, ou quitter la vierge de fer pendant The Trooper pour voir l’un des meilleurs représentant de la scène Black Metal suédoise ? Mon choix se portera sur la seconde option, sûr de la claque visuelle que le cadre du festival apportera au concert de Watain. Après seulement une chanson, les titres de Seventh Son Of A Seventh Son sont sortis de ma tête pour laisser place au mal presque palpable qui émane de la Temple. Différents rituels accompagnent les morceaux extraits de leurs trois plus récents albums comme l’incantation qui précède le jet de sang au début de Outlaw. Seuls quelques problèmes techniques viendront perturber leur prestation qui s’achèvera sur Holocaust Dawn et alors que Death To All foule déjà la Altar, Erik (alias “E”) termine son ultime rituel devant l’autel et salue longuement les derniers fans restés sur place.

Comme à son habitude, Electric Wizard réuni les amateurs de riffs assourdissants et de sonorités malsaines sous le signe du psychédélisme façon boucher sous LSD. Le son est énooooorme, le groupe est content d’être là, la foule en transe, les jeux de lumières magnifiques… Bref tout est réuni pour passer un très bon moment, le jeu et le son des anglais sont impressionnants, l’atmosphère toujours aussi particulière, et on pourrait difficilement trouver des défauts à la prestation du groupe. Magique.

Les grecs de Septic Flesh n’auront besoin que de quelques secondes pour imposer leur impressionnante présence scénique au public de l’Altar. Les bandes symphoniques tonitruantes, une batterie martelée sur lesquelles s’ajoutaient les guitares et la voix écorchée de Seth, revêtu d’une sorte d’armure rappelant le corps d’un Alien de H.R. Giger. Au programme dans le désordre, A Great Mass Of Death, Communion, Pyramid God, Persepolis et des nouveaux titres issus de Titan, en première exclusivité pour le Hellfest.

Échangés en dernière minute avec Electric Wizard, Godflesh a donc achevé les festivaliers dans les normes en vigueur le premier jour en Valley. Rares en France (et en tournée globalement), armés d'un nouvel EP dément (Decline and Fall), Justin Broadrick, ses potes et sa batterie programmée ont tout donné, malgré des balances interminables. Le résultat était massif, intransigeant, punitif, tout ce qu’on attend d’un concert de Godflesh. Assommant et jouissif.

Arrivés un peu sur le tard, on découvre une Warzone pleine à craquer pour la venue des norvégiens de Kvelertak. C’est réellement impressionnant de voir à quel point le groupe a acquis des fans de plus en plus nombreux au fur et à mesure des années. Et on comprend pourquoi, les mecs sont remontés, le set est ultra Rock’n Roll. L’énergie est là, très communicative et l’on peut difficilement résister à leur mélange original de Black Metal, Hardcore / Punk et touches Heavy / Rock. Pourvu que ça continue pendant encore longtemps!

Top 3 :
Bacteries : Electric Wizard, Kylesa, Royal Thunder
Grumlee : Iron Maiden, Kylesa, Caspian
Lelag : Conan, Kylesa, Kadavar
Manuwino : Slayer, Rob Zombie, Slapshot
Nonohate : Caspian, Electric Wizard, Septic Flesh
Pentacle : Death To All, Kvelertak, Caspian
Tang : Caspian, Sepultura, Godflesh

Samedi 16 novembre 2013

Brian "Head" Welch et James "Munky" Shaffer de KoRn ont rejoint Rob Zombie pour reprendre le classique "Am I Evil" de Diamond Head dans le cadre de la tournée "Night of the Leaving Dreads". Vidéo.

Jeudi 14 novembre 2013

Rob Zombie a été rejoint sur scène par Head (de Korn), ils ont interprété ensemble "Am  I Evil" (de Diamond Head, aussi repris par Metallica).

Jeudi 06 décembre 2012

Envie de matter un très bon documentaire sur le metal et Black Sabbath? Le magazine Vice a ça en stock, mener par Jesse Hughes (chanteur de Eagles Of Death Metal) ça dure 1H et c'est foutrement intéressant. A matter ici, on y voit Bill Ward (Black Sabbath, qui parle même de la situation actuelle du groupe), des extraits de live des débuts de Sabbath, Quartz, des groupies, Diamond Head, l'usine Marshall, ... 

Jeudi 10 mai 2012

Diamond Head sera le 29 juin à Nancy (Chez Paulette).

Mercredi 07 décembre 2011

Metallica fête ses 30 ans avec une série de concerts donnés au  Fillmore, à San Francisco. Au programme : des titres inédits joués live (voir des titres inédits tout court), des invités (Apocalyptica, John Marshall de Metal Church, Biff Byford de Saxon, Sean Harris et Brian Tatler de Diamond Head), un passage de Jason Newsted, un hommage à Cliff Burton avec la présence de Ray Burton (son père)... tout ça pour le premier des 4 concerts. La tracklist est à voir ici ainsi que des vidéos.

Jeudi 11 août 2011

Des interviews chez Radio Metal : Diamond Head et Queensrÿche, à lire ici.

Mardi 01 février 2011

Architects, Airbourne, Weezer et Diamond Head sont confirmés pour le Sonisphere anglais. L'affiche complète est visible ici, des noms pour la version française vont arriver sous peu. 

Vendredi 17 septembre 2010

Am I Evil, le titre culte de Diamond Head, joué par Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax (rien que ça) est en ligne sur la fameuse plate-forme vidéo.

Vendredi 27 août 2010

Le DVD/Blu-Ray The Big 4: Live From Sofia, Bulgaria réunissant Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax sortira le 15 octobre en Europe. Une édition spéciale avec les CD audio, un poster, des photos et un plectre sera également disponible. Les galettes seront composées des morceaux ci-dessous :

Anthrax :

01 – Caught In A Mosh
02 – Got The Time
03 – Madhouse
04 – Be All, End All
05 – Antisocial
06 – Indians/Heaven And Hell
07 – Medusa
08 – Only
09 – Metal Thrashing Mad
10 – I Am The Law

Slayer :

01 – World Painted Blood
02 – Jihad
03 – War Ensemble
04 – Hate Worldwide
05 – Seasons In The Abyss
06 – Angel Of Death
07 – Beauty Through Order
08 – Disciple
09 – Mandatory Suicide
10 – Chemical Warfare
11 – South Of Heaven
12 – Raining Blood

Megadeth :

01 – Holy Wars… The Punishment Due
02 – Hangar 18
03 – Wake Up Dead
04 – Head Crusher
05 – In My Darkest Hour
06 – Skin O’ My Teeth
07 – A Tout Le Monde
08 – Hook In Mouth
09 – Trust
10 – Sweating Bullets
11 – Symphony Of Destruction
12 – Peace Sells/Holy Wars Reprise

Metallica :

01 – Creeping Death
02 – For Whom The Bell Tolls
03 – Fuel
04 – Harvester Of Sorrow
05 – Fade To Black
06 – That Was Just Your Life
07 – Cyanide
08 – Sad But True
09 – Welcome Home (Sanitarium)
10 – All Nightmare Long
11 – One
12 – Master Of Puppets
13 – Blackened
14 – Nothing Else Matters
15 – Enter Sandman
16 – Am I Evil ? (Diamond Head cover) (avec Slayer, Megadeth et Anthrax)
17 – Hit The Lights
18 – Seek And Destroy

Mardi 29 juin 2010

En attendant le dvd des Big Four au Sonisphere, voici une vidéo des membres de chaque groupe (excepté Slayer en fait) tous sur scène pendant le set de Metallica qui reprennent Am I Evil de Diamond Head. On vous laisse compter le nombre de guitares, de basses, d'amplis, de micros, de ...
Et pour le plaisir le Raining Blood de Slayer (vidéo), et Caught in a Mosh d'Anthrax (vidéo), toujours au Sonisphere bulgare.