Mercredi 27 novembre 2019

Ca y est l'affiche du Hellfest 2020 est enfin là ! En image ici ou on la voilà en textuel :

Vendredi :
Mainstage 1 : Deftones, Incubus, Un groupe non annoncé, LeprousEgo Kill Talent, SoenFrog Leap
Mainstage 2 : Volbeat, The Offspring, Un groupe non annoncé, Frank Carter And The Rattlesnakes, The Inspector CluzoGhostmane, Danko JonesThe WildheartsLaura Cox
Altar : Obituary, Death DTA, At The Gates, Entombed A.D.Grave, UnleashedCadaver, Necrowretch, Tremplin Voice Of Hell,
Temple : Mayhem, Abbath, Rotting Christ, Primordial, The Great Old Ones, SethMephorash, Numen, Tremplin Voice Of Hell
Valley : Electric Wizard, Baroness, OM, Witchcraft, Black Mountain, Elder, ASG, Greenleaf, Ecstatic Vision
War Zone : Body Count, Suicidal TendenciesPowerflo, Youth Of TodayDog Eat DogSlapshotJesus PieceHigher PowerIn Other Climes

Samedi :
Mainstage 1 : Faith No More, Infectious GroovesAlter Bridge, Un groupe non annoncé, Heaven Shall Burn, Thy Art Is MurderCrystal LakeFire From The Gods
Mainstage 2 : Deep Purple, Airbourne, Steel Panther, Alestorm, The DarknessLast In LineL7The Dead DaisiesGalactic Empire
Altar : Sepultura, Sacred ReichFlotsam And JetsamExciter, LoudblastXentrixRectal SmegmaBrutal SphincterKarras
Temple : WardrunaThe Hu, Ensiferum, Taake, Kampfar, EinherjerHelheimAkatrumArtús
Valley : Envy, MonoJohn Garcia And The Band Of Gold, High On Fire, Pelican, Me And That ManThe PicturebooksDuel, Point Mort
War Zone : Social Distortion, Anti Flag, Agnostic FrontReverend Horton HeatThe Toy DollsFrustation, Guerilla PoubelleLion's LawGrade 2

Dimanche :
Mainstage 1 : System Of A Down, Korn, Maximum The HormoneBaby Metal, Jinjer, Lacuna CoilKontrustDeadly Apples
Mainstage 2 : Judas Priest, Running Wild, DownMichael Schenker, Doro, Sortilège, Delain, Battle BeastTempt
Altar : Devin Townsend, Meshuggah, The Black Dahlia Murder, Periphery, Dying Fetus, Misery IndexIngestedDyscarnateExocrine
Temple : Watain, AlcestBelzebubsBorknagar, Gaahls Wyrd, Regarde Les Hommes Tomber, Numenorean, Penitence OniriqueDeliverance
Valley : Killing Joke, Perturbator, Life Of Agony3Teeth, Hangman's ChairTwin Temple, Inter Arma, Lysistrata, Abrahma
War Zone : Walls Of Jericho, August Burns RedWhile She Sleeps, LionheartRotting OutMoscow Death BrigadeLandmvrksWolfpack


Le festival est déjà complet pour les pass 3 jours, restera les pass journalier (dont la date d'achat n'est pas encore annoncée).
Alors ?

Mercredi 13 novembre 2019

Le Graspop Metal Meeting a annoncé 74 groupes pour son édition 2020 (les 18-19 et 20 juin en Belgique), pour info on retrouve souvent une bonne partie de l'affiche au Hellfest : August Burns Red, Alcest, Airbourne, AlestormAlter Bridge, Amorphis, Anti Flag, AnathemaBaby Metal, Battle BeastBeyond The Black, Body Count, Boston ManorBury Tomorrow, Chelsea GrinCreeper, Deep PurpleDeeznuts, DeftonesDog Eat Dog, Down, Dying FetusDream State, Enter ShikariExciterForeignerFields Of The Nephilim, Heaven Shall Burn, High On Fire, In Extremo, Kadavar, Killswitch Engage, Killing Joke, Korn, Lagwagon, Mayhem, Me And That Man, Mercyful FateMisþyrmingMethod of DestructionMotionless In White, My Dying Bride, Naglfar, Obituary, OpethOf Mice And MenOur Survival Depends On Us, P.O.D., Paradise LostPowerflo, Sacred Reich, Powerwolf, SepulturaSHVPES, SilversteinSlap Shot, Soen, Steel Panther, The Great Old Ones, The Offspring, The Vintage CaravanThunderVltimas, Tribulation, Wednesday 13Wayward Sons.
Mise en vente ce vendredi.

Lundi 11 novembre 2019

Saudade (supergroupe avec entre autres Chino Moreno de Deftones ou Mackie Jayson de Cro-Mags) a sorti un titre avec Ho99o9 intitulé Sanctuary Dub

Mercredi 02 octobre 2019

Dead Bodies Everywhere: A Slam And Death Tribute To Nu-Metal est un album à venir pour le 14 février prochain. Au menu, des reprises de classiques de l’époque du Neo metal par des groupes Death Metal / Slam Death et Goregrind. 2 premiers extraits avec Ophiocordyceps qui reprend "I'm with Stupid" de Static-X et Penguin On Fire se penche sur "When Girls Telephone Boys" de Deftones. La tracklist complète est dispo là.

Mardi 24 septembre 2019

Le Download Festival UK se tiendra le 12, 13 et 14 juin à Donington Park près de Nottingham. Sont annoncés Kiss, Iron Maiden, System Of A Down, Deftones, Korn, The Offspring, Gojira, Disturbed, AlestormBlack Veil BridesDaughtry et Of Mice And Men.

Jeudi 19 septembre 2019

Dans la série "j'ai trop de temps libre", voici un mash-up entre Toxic de Britney Spears et Change (In The House Of Flies) de Deftones. Merci internet.

Mardi 17 septembre 2019

Du Deftones, en 1997, à Sacramento. C'est ici, à l'ancienne. 

Jeudi 29 août 2019

Gojira a récemment été annoncé au festival programmé par Deftones, à l'affiche également : Chvrches. Jamey Jasta (de Hatebreed) s'est quelque peu emporté sur les réseaux sociaux en disant qu'il ne comprenait pas pourquoi Gojira jouait avant, que eux au moins ils jouaient d'un instrument, ... Du coup Gojira a envoyé du merch à Chvrches, et à Jamey Jasta, ou comment ne rien dire mais avoir la classe quand même.

Jeudi 22 août 2019

Death Valley High a sorti une reprise de Cavity (à l'origine de Christian Death), en invité sur le titre : Chino Moreno (de Deftones) qui une fois de plus prouve son amour pour ces sons très 80's.

Jeudi 04 juillet 2019

Prong va sortir un EP à l'automne, il sera enregistrer par Chris Collier et mixé par Terry Date (Pantera, Deftones ou Cleansing de Prong). 

Mardi 16 avril 2019

MUSinc a sorti une nouvelle vidéo sur le Neo Metal, cette fois avec l'année 1995 avec Deftones et Sugar Ray.

Samedi 16 mars 2019

Saudade (un collectif avec des membres de Deftones (Chino), Marilyn Manson (Gil Sharone), Team Sleep (Chuck), Medeski (John), Bad Brains (Dr. Know)) vient de balancer un nouveau titre avec en invité Chelsea Wolfe : Shadows&Light.

Jeudi 21 février 2019

Skinlab est en studio pour enregistrer son nouvel album avec Ulrich Wild (Deftones, Static-X).

Jeudi 14 février 2019

Chino Moreno (Deftones, Palms) a composé la BO d'un épisode de la série "Into The Dark" (série d'horreur de Hulu); il a bossé sur cette BO avec Aaron Harris (ex Isis, Palms). 

Jeudi 17 janvier 2019

Architects a mis en ligne sa reprise de "Change (In The House Of Flies)", de Deftones, à écouter ici.

Jeudi 06 décembre 2018

Le prochain Deftones verra le jour en 2019.

Lundi 03 décembre 2018

Deftones devrait nous sortir du nouveau son en 2019.

Jeudi 29 novembre 2018

Blanket a mis en ligne un clip pour sa reprise de "Knife Party" (de Deftones). Le titre est extrait de l'EP Transfixion sorti le 23 novembre.

Mercredi 21 novembre 2018

Podcast : 11ème épisode pour YCKM, notre podcast metal, avec une revue de presse du monde metal, deux chroniques sur le film Bohemian Rapsody (le biopic sur Queen) et sur PinioL. Et dans la programmation musicale vous retrouverez du MetallicaElectric Wizard, Iron Maiden, Integrity, Deftones, Power Trip, All Pigs Must DieAmen raAnal Trump, Decapitated, ...
Pour écouter ce podcast :
- En ligne
- En téléchargement le MP3
- iTunes
- Deezer
Spotify
- Ou via flux RSS 
Pour venir discuter de cet épisode direction Discord.

Mardi 16 octobre 2018

Stephen Carpenter (Deftones), Frankie Palmeri (Emmure), Kyle Sanders  (Hellyeah), Pepe Clarke (Kyng) sur scène pour reprendre "Becoming" de Pantera c'est ici. C'était lors d'un concert hommage à Vinnie Paul, où des membres de Korn, Godsmack ou encore Gwar sont passés sur scène.

Dimanche 19 août 2018

Deftones est entré en studio pour composer de nouveaux titres.

Mercredi 25 juillet 2018

Après leur merveilleux dernier album en date, Suicide Silence revient avec un tout nouveau morceau en live. Ca se visionne par ici (et après l'intro de Deftones).

Mercredi 18 juillet 2018

Deftones lance son festival Dia De Los Deftones le 3 novembre prochain à San Diego. Au menu, en plus du combo, on retrouve Mike Shinoda (Linkin Park), H09909Vein, ...

Mardi 26 juin 2018

Et voilà le Hellfest cuvée 2018 est terminé, et nos photos et reports sont déjà dispos vu qu'on a trimé la nuit pour vous proposer ça alors que vous sentez encore la sueur et la bière !

Nos photos et reports :
- Ambiance du jeudi sur le metal corner

  

- Vendredi  : Les photos des festivalier·e·s, des nouveautés du site et des groupes (dont A Perfect Circle, Converge, EyehategodHollywood Vampires (dont oui, on a des photos de Johnny Depp sur Metalorgie désormais), Judas Priest).

  

- Samedi : Encore pas mal de photos du public et niveau groupe : Avenged Sevenfold, Body Count, DälekJonathan DavisL7, Limp Bizkit, Neurosis, Pleymo, ...)

  

- Dimanche : Encore un peu d'ambiance et des groupes comme Alice In Chains, Baroness, Marilyn Manson, Iron Maiden, ...)

  

Si vous publiez du contenu sur le Hellfest (photos, vidéos, articles, ...) n'hésitez pas à nous contacter nous partagerons cela.

Et nos reports :
- Vendredi
- Samedi
- Dimanche

Pour 2019 le festival a annoncé 5 noms : Carcass, Slayer, Mass Hysteria, Manowar et Dropkick Murphys.

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Jeudi 14 juin 2018

Knife Party de Deftones repris à la gratte acoustique par Eric Emery (de Skyharbor), c'est à voir (et écouter) ici.

Vendredi 08 juin 2018

Deftones a déjà lancé plusieurs bières à son image. La dernière, la Digital Bath, est une collaboration avec la brasserie californienne Belching Beaver.

Vendredi 18 mai 2018

Deftones est en train d'écrire son prochain album. Selon Chino Moreno, interrogé par un site argentin, le groupe a déjà "six ou sept morceaux, qui évoluent toujours".

Jeudi 19 avril 2018

Sergio Vega (Deftones / Quicksand) a publié un titre solo nommé Siempre Azul.

Jeudi 29 mars 2018

Deftones serait actuellement en studio.

Jeudi 15 mars 2018

Ken Susi (de Unearth) a fait une vidéo où il reprend du Deftones sur la guitare signature Stephen Carpenter

Jeudi 08 mars 2018

Le Meltdown Festival 2018, programmé par Robbert Smith de The Cure a annoncé des noms : Nine Inch Nails, Deftones, Mogwai, Placebo, My Bloody Valentine, MonoThe Libertines, Alcest, 65daysofstaticManic Street Preachers, ... Ca se passera à Londres du 15 au 24 juin.

Vendredi 09 février 2018

Muerte, le nouvel album de Will Haven, sortira le 23 mars chez Minus Head Records. Un extrait, El Sol, qui voit la participation du guitariste de Deftones Stephen Carpenter, est à découvrir dans la suite. L'artwork et la tracklist sont à retrouver ici.

Samedi 13 janvier 2018

American Satan est un film qui sortira le 16 janvier prochain et qui a la particularité d'être réalisé par Ash Avildsen, le fondateur de Sumerian Records. Pour l'occasion l'OST sera particulièrement garnie : Parkway Drive, The DIllinger Escape PlanSkid Row, Deftones, parmi de nombreux autres.

Jeudi 16 novembre 2017

Encore de nouveaux noms pour le Hellfest 2018 : A Perfect Circle, Parkway Drive, Deftones et Body Count.

Samedi 28 octobre 2017

Around The Fur de Deftones a 20 ans aujourd'hui ! Vous vous souvenez de sa sortie ?
Dans la suite on vous a mis les clips de "My Own Summer" et "Be Quiet And Drive (Far Away)". D'ailleurs, à l'occasion de ce vingtième anniversaire, le groupe californien commercialise du merchandising commémoratif ici.

Vendredi 27 octobre 2017

Chino Moreno (Deftones) a déclaré dans une interview que son album favori du groupe était Around The Fur, le deuxième opus des californiens sorti en 1997. L'album fêtera ses 20 ans demain.

Lundi 09 octobre 2017

Zildjian, la marque de cymbales, a interviewé Abe Cunningham (Deftones) et ça se découvre ici

Jeudi 05 octobre 2017

Chino Moreno (Deftones) a déclaré qu'un nouvel album de Deftones était sur les rails. Il souhaite laisser à Stephen Carpenter plus de place sur cet album.

Jeudi 20 juillet 2017

Deftones a publié une vidéo où on les voit goûter leur bière créé par Belching Beaver Brewery, c'est une IPA fruitée (orange / fruit de la passion). Ca semble plutôt pas mal (contrairement a beaucoup de bières "de groupe"). La vidéo est visible ici.

Jeudi 06 juillet 2017

Metal Hammer a fait une liste des 40 meilleurs titres Neo Metal, vous pouvez la découvrir et l'écouter sur Spotify, on y retrouve du Ill Niño, Deftones, Soulfly, Snot, Papa Roach, Alien Ant Farm, ...
Nous avions également fait une playlist Neo Metal, de 75 titres, à découvrir ici.

Jeudi 08 juin 2017

Nick Raskulinecz (Deftones, Foo Fighters) sera le producteur du prochain Alice In Chains, pour la 3ème fois à ce poste.

Vendredi 02 juin 2017

Will Haven est en studio pour enregistrer leur prochain album Muerte. Il a été révélé précédemment que le guitariste Stephen Carpenter (Deftones) figurerait en guest sur le morceau "The Sun".

Jeudi 25 mai 2017

Deftones songe à se remettre d'ici peu à la composition de nouveaux titres.

Mercredi 17 mai 2017

Live Report - Deftones passaient par Paris au début du mois de mai. On vous raconte ça par ici.

Jeudi 04 mai 2017

Chino Moreno (chant, Deftones) s'est cassé le pied au Groezrock (vidéo), il a tout de même fini le set, ils ont annulé la date du lendemain mais on continué leurs concerts (malgré une performance amoindrie lors des concerts Parisien d'après les premiers échos).

Mercredi 03 mai 2017

En concert aujourd'hui :
- Oranssi Pazuzu et Cobalt seront ce soir au Jas'Rod (Marseille - Résa : Digitick / Event FB).
- Deftones sera ce soir à L'Olympia (Paris 9ème) dans le cadre d'un concert organisé par Live Nation. Toutes les infos sur l'event FB et les places en prévente par là.

Lundi 01 mai 2017

Concours : On vous rappelle que nous avons encore la blinde de concours sur le site, vous pouvez gagner des places pour : Deftones à l'Olympia, le Download Festival, Fleshgod Apocalypse à Lyon, Aura Noir à Petit Bain … 

Jeudi 27 avril 2017

Concours : Deftones sera le 3 mai à L'Olympia (Paris 9ème) dans le cadre d'un concert organisé par Live Nation. Toutes les infos sur l'event FB et les places en prévente par là. Pour l'occasion, 5x2 places sont en jeu pour la soirée ! Hop, tout se joue ici !

Dimanche 23 avril 2017

Les articles les plus consultés de la semaine :
- Le teaser de Kammthaar, 1er single du prochain Ultra Vomit, pour amateur de Rammstein
- Le compte rendu du concert de Gojira à l'Olympia. 
- Deftones en Europe qui va piocher dans des titres absents de leur setlist depuis un baille, et vous a partagé le premier live de cette tournée. 
- L'annonce (ou pas?) de la date du prochain Tool (oui voilà plusieurs semaines que cette news est dans le top). 
- Le live report de Amon Amarth, Dark Tranquillity et Omnium Gatherum à Toulouse.
- Le live report de la première journée du Betizfest
Au niveau des chroniques les plus lues de la semaine : bataille entre le dernier Mastodon et Oiseaux Tempête, victoire des ricains d'une courte tête (mais bon la chronique a été publiée hier!).