Albums du moment
Pochette Lament
Pochette Erase
Pochette Couvre-sang Pochette Splinters From An Ever-Changing Face
Chroniques
Pochette Love Exchange Failure
Pochette Love & Decay
Pochette Surface Noise
Pochette Ohms
Pochette Another Land Pochette Thrashmageddon
Découverte
Pochette Moozoonsii

Titre : Ohms Année : 2020
Nombre de titres : 10

Tracklist
01. Genesis
02. Ceremony
03. Urantia
04. Error
05. The Spell Of Mathematics
06. Pompeji
07. This Link Is Dead
08. Radiant City
09. Headless
10. Ohms
Acheter : logo amazon
Label : Reprise Records
Collection : 2 membres possèdent cet album.
Moyenne lecteurs : 17/20 (17 avis dont 10 avec commentaire)


Les membres qui ont aimé Ohms aiment aussi :

Laisser votre avis

Commentaires

Achille 17 / 20 Le 18/10/2020 à 10H02

Ohms est un très bon album, avec une ambiance cohérente du début à la fin. Aucune piste n'est à passer, aucun ventre mou chiant ne vient gâcher l'ensemble (comme dans Gore). Tout s'emboîte pour obtenir quelque chose de vraiment abouti.

Il me semble être la suite logique de Koi No Yokan, dans son ambiance, dans son utilisation importante des synthés, des harmonies vocales. Le chant de Chino se rapproche pas mal de son boulot sur Crosses, et les quelques hurlements sont très bien placés ("This Link is dead" par ex).
Je regrette juste, comme d'hab avec ce Deftones des années 2010, des riffs de guitare parfois un peu trop simplistes , qui accompagnent le morceau au lieu de le conduire (malgré une belle tentative sur l'épique "Ohms").

Morceau qui sortent du lot: Genesis (pour son refrain et sa montée en puissance finale très émotionnelle), Ceremony (Le tube le plus accrocheur de l'album), This Link Is Dead (Arrachée et dépressive), Ohms (morceau qui prend toute son ampleur parce qu'il est le final de l'album).

BIRTHMARK78 18 / 20 Le 15/10/2020 à 06H25

Quel bonheur de revenir à du très bon deftones après Gore qui partait un peu dans tous les sens.
Il y a dans Ohms différentes ambiances, toujours autant de prise de risque de la part de mon groupe préféré, mais une unité ce dégage de cet album qui fait que lorsqu'on commence à l'écouter (ce que je fais tous les jours depuis sa sortie), on se l'avale d'une traite avec délectation.
Seul problème, on n'est pas prêt de voir ce que ça va donner en live...

fedaykyn 18 / 20 Le 14/10/2020 à 09H41

super album, un des meilleurs de deftones. C'est difficile de dire pourquoi mais c'est un bon album.

daftshark 18 / 20 Le 10/10/2020 à 10H33

Excellent album que j'ai du écouter 30 fois minimum depuis la sortie.
Digne héritier de White Pony

kaya 16 / 20 Le 06/10/2020 à 10H36

Très bon cru, dans la ligné d'un white poney et koi no yokan
Bien meilleur que Gore

Fluffy 17.5 / 20 Le 03/10/2020 à 18H10

Cette claque! Après le planant mais inégal GORE on retrouve plus de hargne et de tranchant sur celui-ci, ça n'est pas pour me déplaire. J'attend des Deftones qu'ils ne soient pas un autre projet soft du père Moreno. En cela j'étais d'accord avec Carpenter qui voulait envoyer plus de patate.
L'un des plus belles galettes depuis les 3 premiers albums!

Ragnarix 19 / 20 Le 03/10/2020 à 13H14

Un son de synthé faisant penser au bruit d’une abeille vient ouvrir ce qui sera par la suite un des plus beaux albums de Deftones et, disons le franchement, de cette année si spéciale. On a attendu cet album au tournant car après un Gore en demi teinte bien qu’excellent aussi (c’est mon avis!) on sentait que le groupe était en discorde et que la triste mort de Chi Cheng (paix à son âme) les a profondément affaiblis artistiquement parlant et le duo Moreno/Carpenter n’était plus en accord quant à la composition des chansons.
Mais revenons à ce qui nous intéresse, Ohms, l’unité de résistance électrique. Unité, c’est ce qu’on ressent dès la première écoute car le groupe a enfin composé ensemble cet album et chaque membre y est représenté. De la guitare 9 cordes (et encore une de plus!) de Stephen Carpenter au chant si particulier pour ne pas dire magnifique de Chino Moreno en passant par l’excellent et original jeu de batterie d’Abe Cunningham et de la basse un peu discrète à mon goût (mais ça n’engage que moi, quoi que sur certains titres la guitare lui ouvre des portes) de Sergio Vega et les Samples et ambiances de Frank Delgado beaucoup plus présents sur cet album. Résistance, on l’entend sur leur compos, ils ont fait table rase du passé et mise sur l’avenir à présent et tout l’album nous plonge dans cet ambiance électrique, agressive et douce à la fois.
Sur ce premier titre , Genesis, cette abeille vient nous piquer et nous injecter son venin pour les 46 minutes qui suivent.
Cette première chanson commence par ce son et cette guitare qui plane avec un Reverb et là c’est la claque , les cris de Chino et la rythmique nous en envoie plein la gueule, l’ambiance y est angoissante et la mélodie transportante, une des plus belles ouverture depuis White Pony et son Feiticeira. Puis Ceremony, son intro en arpège et le riff de basse de Vega original à souhait avec un refrain accrocheur. Sur Urantia, la guitare de Carpenter est énorme avec les ambiances de Delgado et le pont façon Trip-Hop nous plonge dans des contrées infinies et un final chaotique. Sur Error la basse saturée ouvre le titre et on a envie de sauter dès les premiers coup de batterie et la fin fait penser à Saturday Night Wrist. Dans The Spell or Mathematics et ses claquements de doigts on sent l’influence Depeche Mode dans le chant, ici la basse est bien présente à la fin. Pompeji est le titre le plus planant avec ses chants de mouettes et le bruit de l’eau et toujours ce son de synthé qui me fait penser au générique de Terminator ou à du Jean Michel Jarre, son à la mode depuis Stranger Things. This Link is Dead s’ouvre sur les cris teintés d’overdrive de Chino et la guitare laisse champ libre à la basse, un bon titre qui rappel Around the Fur
le batteur s’éclate et tout le monde semble s’éclater sur ce titre.
Puis l’intro de basse de Radiant City arrache tout avec un riff guitare énorme et Delgado décidément très présent avec ses ambiances puis Headless bien sombre et mélancolique à la fois est magnifique avec une gratte bien lourde et grasse comme on l’aime.
Puis l’album se clôture avec le titre éponyme qui avait été balancé en avant première de ce qui serait le meilleur album de Deftones depuis Koi No Yokan. 19/20 pour cette galette qui pour moi passe à la 4ème position des albums après Adrénaline, Around the Fur et White Pony respectivement, bref une tuerie qui n’a eut besoin de plusieurs écoutes pour l’apprécier mais une seule pour l’adorer.

Seul bémol, la pochette mais qui toutefois soulève des questions.
De qui est ce regard? Chi Cheng ou une personne lambda? Le fait de pouvoir adopter un pixel afin de reverser les fonds à deux associations est vraiment original, dommage que le prix d’un pixel soit de 20 Dollars et pas moins mais l’intention est noble donc je dis , Respect!

kongooroo 16 / 20 Le 30/09/2020 à 15H19

Et bien il est très bien ce petit Deftones ...
un esprit White Pony mais avec de la mélancolie en plus pour remplacer le côté "teenager" de l'époque ... (le refrain de Genesis par exemple fait vraiment penser à celui Knife Prty)
il y a un côté aussi un peu grunge dans les compositions (Ceremony et son refrain) et parfois indus/electro notamment avec le superbe tryptique en milieu d'album "the spell of mathematics" / "Pompeji" (magnifique!!) / "the link is dead" et leurs côté "machines"
Car c'est là le vrai plus de cet album : l'ambiance apportée notamment par les samples (qui ne m'avaient jamais vraiment convaincus depuis my own summer - mais là les mouettes sur Pompeji nous transportent comme auraient dû le faire les flamants roses de GORE...et surtout la fin du morceau version "oxygene" qui s’assombrit pour l'arrivée du très lourd "the link is dead")
Cela apporte une vraie atmosphère et surtout magnifie l'enchainement des titres ...
Bref, il m'a fallu plusieurs écoutes, ne plus attendre de retrouver un Deftones teenager plein de rage, se plonger dedans (éventuellement au casque) pour apprécier pleinement ce MAGNIFIQUE album qui colle bien à l'ère du temps, l'automne qui arrive et l'étrange période que nous vivons...

Fosfatt 18 / 20 Le 29/09/2020 à 12H57

je sais pas si ce sera l'album de l'année.. Un album majeur de la discographie des deftones c'est certains.. Une bande sonore magistrale de cette années 2020 définitivement à part.. Entre beauté, mélancolie, angoisse et rage..

comatose42 14 / 20 Le 26/09/2020 à 00H08

Pas l'album de l'année mais plutôt sympa quand même. Nettement meilleur que Gore. J'ai l'impression que le groupe est revenu à un style qui flirte avec Koi No Yokan et Diamond Eyes.

J'ai plus de mal avec des morceaux comme Genesis, This Link Is Dead et Spell Of Mathematics mais le reste est très bon, mention spéciale à Pompeji