Samedi 29 juin 2019

Chronique Darkthrone - Old Star "Les chats ont neuf vies mais il semblerait que Darkthrone souhaite leur faire concurrence [...]"

Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Samedi 01 juin 2019

Alors qu'Old Star sort prochainement, Darkthrone nous gratifie d'un extrait musical.

Vendredi 31 mai 2019

Old Star, le nouvel opus de Darkthrone vient de sortir chez Peaceville Records et s'écoute en intégralité par là.

Mercredi 24 avril 2019

Premier extrait du prochain Darkthrone : The Hardship Of The Scots

Jeudi 21 mars 2019

Le prochain Darkthrone se nomme Old Star et sortira le 31 mai chez Peaceville Records. Voici la pochette et la tracklist.

Samedi 09 février 2019

Darkcharge (Crust Black Metal - US), enfant illégitime de Discharge et Darkthrone vient de sortir son nouvel album éponyme. Il s'écoute ici.

Vendredi 07 septembre 2018

Un nouveau Darkthrone est en préparation. Pour les anglophones, voici le post facebook où Fenriz en parle brièvement.

Mercredi 13 juin 2018

Khanus (Black / Death Metal - Finlande) sortira son premier méfait, Flammarion, le 20 juillet chez I, Voidhanger Records. L'album contiendra une reprise de The Serpent's Harvest de Darkthrone et l'artwork a été réalisé par Business For Satan (Wildernessking, Deuil, Paramnesia). Voici la pochette et la tracklist.

Jeudi 05 avril 2018

Myrkraverk (Folk / Black Metal - Norvège) vient de sortir son premier méfait, Nær Døden  via World Terror Committee et Blut&Eisen Productions. On y retrouve en invités Nocturno Culto (Darkthrone), Grutle Kjellson (Enslaved) et Hoest (Taake, Gorgoroth). L'album est en écoute intégrale par là.

Dimanche 25 mars 2018

Paul "Hammy" Halmshaw, fondateur de Peaceville Records vient de publier un livre sur son histoire et celle de ce légendaire label de metal extrême anglais. (Opeth, Darkthrone, Paradise Lost, Pentagram, Doom...). Une lecture recommandée par Fenriz himself .
Vous pouvez le commander par ici.

Mercredi 31 janvier 2018

Darkthrone...euh non, DZSTRKRFT (Black Metal/Noise) a sorti le clip de A Blaze In The Aeon Sky

Dimanche 12 novembre 2017

Chronique Retro Darkthrone - A Blaze In The Northern Sky "La sophistication n'aura eu sa place que sur Soulside Journey pour révéler à la face du monde ce qu'était vraiment et ce qu'est encore Darkthrone aujourd'hui : un retour au primitif, à une violence brute basée sur une simplicité qui emporte tout sur son passage. [...]"

Samedi 12 novembre 2016

Chronique Darkthrone - Arctic Thunder "Ce seizième LP est à la fois méchant et fun, à écouter sans trop se poser de questions, en agitant sa nuque et en tapant du pied. Malgré leur histoire riche et leur discographie incontournable, Darkthrone ne se prend toujours pas au sérieux et c'est comme ça qu'on les aime [...]"

Lundi 26 septembre 2016

Petite trouvaille sur le net : Fenriz de Darkthrone est connu pour ses nombreuses émissions radio au-cours desquelles il partage ses coups de cœur, récents ou non d'ailleurs. Le magazine The Wire lui a proposé de faire la même chose mais en gardant à l'esprit la ligne éditoriale éclectique de la publication. Pour écouter les groupes de Samba ou de musique Indienne qu'apprécie le Black Metalleux norvégien, c'est par ici

Mercredi 14 septembre 2016

Fenriz (batteur de Darkthrone) a été élu contre son gré comme représentant au conseil municipal de sa ville. Plus de détails par ici.

Vendredi 19 août 2016

Le premier morceau de Arctic Thunder de Darkthrone a été dévoilé sur soundcloud. L'album est attendu chez Peaceville Records le 14 octobre. 

Mardi 09 août 2016

Le prochain album de Darkthrone s'intitulera Arctic Thunder et sa pochette et sa tracklist se découvrent sur la page du groupe. Sortie prévue le 14 octobre chez Peaceville Records.

Dimanche 26 juin 2016

Metalorgie Monthly : Numéro 9 de notre rendez-vous mensuel, avec cette fois des retours sur Darkthrone, Dropdead, Trainwreck ou encore Uncommonmenfrommars : "Ce mois de juin 2016 aura été marqué par le début de la saison des festival, le Download puis le Hellfest en tête, sans compter, à une autre échelle, la fête de la musique. [...]"

Samedi 02 avril 2016

La nouvelle édition de Radio Fenriz (le batteur de Darkthrone, on n’a plus besoin de le dire, si ?) est en ligne. cette « Drunk Edition » s’écoute en cliquant sur ce lien.

Mercredi 03 février 2016

Découvrez l’artwork et la tracklist du prochain Urgehal (True Norvegian Black Metal), Aeons In Sodom, qui sortira le 12 février chez Season Of Mist. Quelques guests ont été conviés pour cet opus hommage à leur chanteur décédé, parmi eux : Nocturno Culto (Darkthrone / Sarke), Hoest (Taake), Nattefrost (Carpathian Forest), Nag (Tsjuder), Niklas Kvarforth (Shining). 

Samedi 23 janvier 2016

Urgehal (True Norvegian Black Metal) dévoile un second extrait de Aeons In Sodom qui sortira le 12 février chez Season Of Mist. Le morceau The Iron Children est en écoute par ici (avec Nocturno Culto de Darkthrone / Sarke au chant). Hoest (Taake), Nattefrost (Carpathian Forest), Nag (Tsjuder), Niklas Kvarforth (Shining) ou encore Mannevond (Koldbrann) feront également des apparitions sur l'album.

Samedi 26 décembre 2015

Darkthrone a terminé l'enregistrement de son 17ème album.

Vendredi 25 décembre 2015

Le dernier numéro de Radio Fenriz (est-il encore nécessaire de dire que c'est le batteur de Darkthrone ?) est en ligne. Il s'écoute sur Soundcloud

Mercredi 18 novembre 2015

Chronique : Dehuman - Graveyard Of Eden : "Aucun doute possible, ce Graveyard of Eden séduit par sa férocité, sa diversité et son côté Old School parfaitement maîtrisé, à tel point que Fenriz de Darkthrone dira que « Dehuman lui rappelle par certains aspects les premières productions de Pestilence » c’est dire si cet opus a de la gueule. [...]"

Lundi 28 septembre 2015

Nocturno Culto a annoncé sur Facebook que le prochain album de Darkthrone est à moitié enregistré.

Mercredi 29 juillet 2015

L'infatigable Fenriz (Darkthrone) revient avec sa webradio du mois, encore une fois en free download et sur soundcloud.

Mardi 21 juillet 2015

VI, projet avec des membres d'Aosoth et Antaeus, prévoit un nouvel album pour le 25 septembre via Agonia Records. Le nom, De Praestigiis Angelorum. Il a été enregistré au BST Studio (Antaeus, Hell Militia, Vorkreist) et l'artwork est d'Alexander L. Brown (LeviathanStargazer, Bölzer, Darkthrone). Voici la pochette et la tracklist. Le morceau Il Est Trop Tard Pour Rendre Gloire est en écoute dans la suite.

Jeudi 25 juin 2015

Nouvelle émission de Radio Fenriz (batteur de Darkthrone), c'est sur soundcloud et en téléchargement libre.

Dimanche 07 juin 2015

Fenriz (Darkthrone) a sorti un nouveau podcast où on retrouve pas mal de groupes "cult" des 80's. C'est en téléchargement ibre et c'est sur soundcloud.

Samedi 16 mai 2015

Une page facebook se consacre à la parodie de pochettes d'albums cultes (essentiellement Black Metal). On a quelques exemples dans la suite avec Darkthrone, Bathory ou Iron Maiden.

Vendredi 17 avril 2015

Des reprises de classiques du Black Metal Norvégien version Surf Music, ça s'écoute dans la suite avec "I am the surf wizards" (Emperor) ou "Californian Hunger" (Darkthrone)

Vendredi 03 avril 2015

Fenriz (Darkthrone) a sélectionné quinze de ses coups de coeurs 2015 dans sa dernière émission de radio. Le podcast est à écouter et télécharger librement ici.

Samedi 07 février 2015

Nuisible (facebook) groupe à la croisée du black 'n' roll de Darkthrone, du crust de Tragedy et du HXC des 90', formé par Julien et Alexandre (Cirrus Minor), tous deux ex membres d'As We Bleed, propose sa première démo 2 titres via Bandcamp. Dans l'idéal le duo espère sortir un premier EP pour la fin de l'année.

Samedi 26 avril 2014

Une compilation de reprise metal en mode synthwave (retro-electro) est disponible gratuitement sur le site du label Werkstatt Recordings. Au programme, Carcass, Bathory, Darkthrone, Opeth, Death, ... et d'autres repris à la sauce synthé vintage par Dan TerminusVincenzio SalviaFixions, ... En écoute et téléchargement libre ici.

Mercredi 13 novembre 2013

Nocturno Culto, chanteur et guitariste de Darkthrone, a sorti Receive, premier mini-album de son projet solo Gifts Of Gods. Morceau en écoute ici

Mardi 15 octobre 2013

Gift Of Gods (one man band de Nocturno Culto de Darkthrone) sortira son premier effort, Receiver, le 28 octobre chez Peaceville Records. Un premier extrait, Enlightning Strikes se découvre par ici.

Dimanche 29 septembre 2013

Dimanche documentaire, aujourd'hui avec Black Metal - A Documentary, qui comme son nom l'indique parle de Black Metal. On peut y croiser Immortal, Dark Funeral, PrimordialKing DiamondSummon, Mortiis, Darkthrone, GorgorothArkhon Infestus, ... C'est en anglais (mais y'a les sous titres automatique en anglais de Youtube si vous avez peur de pas tout suivre). Et sur IMDB le documentaire a 6.6/10, un signe!

Samedi 07 septembre 2013

Le nouveau projet de Nocturno Culto (Darkthrone) a un nom : Gift of Gods. Ca tapera dans le Heavy Metal d'après les infos dévoilées.

Jeudi 01 août 2013

Un tribute à Darkthrone devrait voir le jour prochainement chez Peaceville Records pour célébrer les 20 ans de Under A Funeral Moon. Les huit titres seront repris par des groupes de Black Metal français comme EspharesKarneOrnaments Of Sin...

Samedi 08 juin 2013

"Lesser Men" de Darkthrone se matte, en sons et images, par ici.

Dimanche 10 mars 2013

Retour sur la semaine, d'abord les news les plus lues :
- 2 jumelles gothiques qui reprennent du Iron Maiden à la Harpe
- L'image de l'arbre avec Ed (d'Iron Maiden) planqué
- Les t-shirt metal de Céline Dion, Barry White, Phils Collins, ...
- La fin du procès de Randy Blythe (Lamb Of God) pour meurtre.
- Le dernier clip de Lordi
- Le dernier clip de Bring Me The Horizon 
- Et le dernier clip de Keny Arkana
Les articles de la semaine :
- Le live report pour Verdun et Cortez à Montpellier
- La longue interview de Coilguns
- Notre entretien avec Eryn Non Dae., un groupe qui mériterait d'être bien mieux mis en avant!
Les chroniques :
- Rorcal - Vilagvege, 16/20 : Le drone / doom / black Suisse, quelque part entre Deathspell Omega, Celeste et Sunn O))).
- Le split CorbeauxVolte Face, 14.5/20 : post rock avec en plus des reprises de Blade Runner et de 28 jours Plus Tard.
- Anaal Nathrakh - Vanitas, 15/20 : Black Metal / Grind inspiré de formations comme Mayhem, Darkthrone, ...
- Comadre - S/T : LA claque screamo de ce début d'année, notre nouvel album du moment.

Vendredi 08 février 2013

Le Rock Hard #129 sera dans les kiosques le 9 février. En couv' : Hypocrisy (avec une photo d'un gout, hummm, étrange?) et au menu : SUP, Soilwork, As They Burn, Vreid, Darkthrone, ... La couv' est visible ici.

Lundi 04 février 2013

Le morceau Leave No Cross Unturned dans sa version finale (de 14min!) par Darkthrone se découvre par ici. Il est issu The Underground Resistance à paraître le 25 février chez Peaceville Records.

Mercredi 16 janvier 2013

Un premier extrait du prochain Darkthrone a été dévoilé. Il s'agit du morceau Leave No Cross Unturned extrait de The Underground Resistance à paraître le 25 février chez Peaceville Records.

Jeudi 27 décembre 2012

The Underground Reistance de Darkthrone continue de se dévoiler, c'est désormais au tour de la trackilist, l'album sort le 25 février.

Vendredi 14 décembre 2012

The Underground Resistance, le prochain album de Darkthrone est daté pour le 25 février. Il sortira comme d'hab chez Peaceville Records et voici sa pochette.

Mardi 23 octobre 2012

Le mastering de The Underground Resistance, le prochain Darkthrone est bouclé. La sortie est fixée pour le mois de février 2013 chez Peaceville Records.

Lundi 03 septembre 2012

The Underground Resistance, le prochain album de Darkthrone, est passé par la case enregistrement. Sortie prévue début 2013.

Dimanche 15 juillet 2012

Darkthrone finalise actuellement le successeur de Circle The Wagons qui portera le nom de The Underground Resistance. Le groupe a déclaré que certaines chansons pourrraient atteindre les 10 minutes.