Lundi 17 décembre 2018

Nouveau et dernier nom pour le In Theatrum Denonium avec Amenra qui rejoint DarkspaceDarkened Nocturn Slaughtercult et Au Champs Des Morts. Event FB / Billetterie.

Lundi 26 novembre 2018

Autre nom pour le In Theatrum Denonium avec Darkened Nocturn Slaughtercult qui rejoint Darkspace et Au Champ Des Morts. Event FB.

Lundi 19 novembre 2018

Arkhtinn (Black Metal / Ambient à la Darkspace) vient de sortir son nouvel, 最初の災害, et ça s'écoute ou se télécharge sur bandcamp.

Lundi 12 novembre 2018

Le In Theatrum Denonium vient d'annoncer deux noms pour son édition 2019 : Darkspace et Au Champs Des Morts. Event FB.

Jeudi 11 octobre 2018

Darkspace va jouer à Bruxelles les 6, 7, 8 et 9 mars 2019. Plus d'infos à venir prochainement on espère.

Mardi 04 septembre 2018

Bandcamp vient de réaliser un article sur le Space Black Metal. On y retrouve bien évidemment Darkspace, mais aussi AlrakisMidnight Odyssey, MesarthimSpectral Lore et d'autres. C'est à lire et écouter par ici.

Mercredi 21 février 2018

Arkhtinn (Black Metal / Ambient à la Darkspace) vient de sortir VI et ça s'écoute sur bandcamp.

Mardi 12 décembre 2017

Le nouvel épisode de 2Guys1Tv parle de Metal spatial. On y retrouve par exemple Atoma et Darkspace...

Mardi 14 novembre 2017

Vous pouvez vous acheter la basse de Zorgh (Darkspace) juste ici. Une bonne idée de cadeau de noël, surtout si vous connaissez un fan. 

Vendredi 20 octobre 2017

V, la nouvelle sortie d'Arkhtinn (Black Metal / Ambient à la Darkspace) vient de sortir chez Fallen Empire Records. Direction bandcamp pour l'écouter.

Mercredi 08 mars 2017

Le prochain Arkhtinn (Black Ambient à la Darkspace) sortira d'ici la fin de la semaine chez Fallen Empire Records, la pochette est à voir ici.

Lundi 12 septembre 2016

Mare Cognitum (Black Metal pour les fans de Darkspace) s'apprête à sortir son prochain album, Luminiferous Aether, le 16 septembre. Pour l'occasion, le disque s'écoute en intégralité sur Bandcamp

Dimanche 06 septembre 2015

Chronique : HelléboreAnouof Thwo "Contrairement à Darkspace, Hellébore n'est pas simplement effrayant, il est cathartique, ce qui est peut-être pire. Par ses tremolo pickings aigus, aussi beaux et puissants que destructeurs et déprimants, le projet canadien injecte une part d'humanité qui fait toute la différence [...]"

Jeudi 15 janvier 2015

On va bientôt boucler le top lecteurs (on va donc figer dans un article vos avis sur l'année passée). Donc si vous n'avez pas encore était noter vos écoutes de 2014 c'est le moment!
Pour vous aider quelques albums sortis en 2014 :
Machine Head - Bloodstone&Diamonds
- Colour Haze - To The Highest Gods We Know
Plebeian Grandstand - Lowgazers
Fallujah - The Flesh Prevails
Mastodon - Once More Round The Sun
Darkspace  - Dark Space III I
Hexis - Abalam
Body Count - Manslaughter
Ghost Brigade - IV - One With The Storm
- AqME - Devisager Dieu
Tagada Jones - Dissident
Mantar - Death By Burning
...

Mercredi 10 septembre 2014

Après avoir leaké, le dernier Darkspace est en stream officiel sur bandcamp.

Vendredi 08 août 2014

Darkspace a annoncé un nouvel album, prévu pour le 6 septembre chez Avantgarde Music. L'artwork se matte par là.

Dimanche 22 juin 2014

Retour sur le samedi au Hellfest ! (Pour vendredi : photos, report)
Pour samedi : nos photos (groupes et public / ambiance).

Et pour la journée en direct RDV sur Twitter

Compte rendu du samedi :

Seconde journée présidée par Aerosmith et Deep Purple sur les mainstages. Comme vendredi le soleil est radieux, les ventes de biafine ont dû augmenter dans l’agglomération clissonaise…

Démarrer très très fort avec Benighted, c’est toujours un challenge qui mérite d’être relevé sur les coups de midi. De quoi se mettre dans le bain direct et se faire péter quelques dents. Après tout le monde connait déjà le truc : les mecs tout sourire, du blast, du gruik c’est plié / remballé. Petit final sur un Slut qui va bien et c’est hélas un peu vite torché. On aurait bien voulu Spit avec en featuring Niklas Kvarforth de Shining qui jouait plus tard dans la journée.

Borgne n’en a strictement rien à foutre. Une ouverture qui ressemble à du Darkspace, regards haineux, Black Metal froid et nihiliste, tout est fait pour laisser de côté un public non-connaisseur qui aurait osé s’aventurer en dehors des mainstages. S’en était délectable.

Tout ne pouvait pas être parfait, et c’est avec Skid Row que nous auront droit à une légère déception, tant les titres cultes du groupes seront joués presque timidement par les cinq américains. Monkey Business, Slave To The Grind, Youth Gone Wild… sur lesquels Johnny Solinger s’évertuera à chanter pourtant à la perfection, mais il manquait un petit quelque chose, surement le charisme de Sebastian Bach, pour faire la différence. Ce qui nous fera regretter la performance de ce dernier en 2013.

Supuration, le pendant death de S.U.P viendra défendre son dernier méfait, CU3E, sous une Altar complètement possédée par la panoplie de riffs death technique et les plans progressifs d’un groupe qui fait finalement ce qu’on pourrait appeler du death intelligent comme personne (à part Gorguts ?). Ils sont tellement rares en festival que ça aurait été franchement dommage de passer à côté d’une telle claque. Gojira ça vous dit quelque chose ? Et bien ma main à couper que le combo de Bayonne a déjà entendu parler de Supuration tant les similitudes entre les deux groupes crèvent les yeux...

Burning Heads fête ses 25 ans sous le soleil de la Warzone, parfait pour débuter la journée. Les vétérans jouent devant un public encore clairsemé (ça sera d’ailleurs pas mal le cas sur la journée pour les groupes punk-rock), mais assurent avec énergie et dynamisme.

Première découverte de la journée, Subrosa a déchargé son stoner/doom grassouillet, pas très loin d’un Kadavar dans l’esprit 70’s. Voix féminine pas toujours calée avec l’orchestre mais capable de belles fulgurances. Les deux violons donnent un aspect baroque, voir lyrique intéressant. Les mormons (from Salt Lake City) ont fait preuve d’un beau feeling lourd, mélancolique et consistant. A revoir en salle à l’occasion.

Même tranche de gras, mais cette fois-ci pour le côté Death Metal de la chose avec Incantation qui réalise un concert net et sans bavure qui fait évidement effet pour les amateurs d’old school avec en bonus des titres de Dirges Of Elysium qui vient juste de sortir.

Encore du Punk-Rock, cette fois-ci suédois, avec Misconduct. Le groupe motivé semble même un peu déçu par l’apathie du public. Le chanteur avec inscrit “Stage Dive?” à l’arrière de sa gratte et le second guitariste joue avec le public, les photographes, … Le groupe indique aussi qu’il tourne son prochain clip lors du concert.

Plaisir coupable avec We Came As Romans. On se dit qu’il y a des bonnes choses (des lignes mélodiques, certains refrains, des moshparts efficaces), mais bon dieu, il faudrait que le second chanteur en voix claire façon American Idol soit crucifié pour de bon, tellement il gâche beaucoup de titres de part son organe horripilant. Mais si l’on fait abstraction de cela, l’ensemble est largement correct pour les groupes récents de la scène Metalcore.

Autant le dire de suite, Extreme n’avait pas entamé de la meilleure façon son set sur la Mainstage 1 : un Gary Cheronne avec la voix encore à l’échauffement qui avait du mal à chanter avec justesse, et Nuno Bettencourt qui foirait magistralement un plan en tapping à la fin de son premier solo… Cette Decadence Dance fut donc bien massacrée. Heureusement ces défauts furent rapidement gommés, ainsi qu’un son mettant la batterie bien trop en avant, et le reste fut parfait  : un gros enchainement de leurs tubes, même si nous n’aurons pas eu droit à l’intégralité de Pornograffiti tel que promis par la banderole du groupe en arrière plan. Mais nous auront droit à l’essentiel avec Get The Funk Out en final avec le vol du bourdon magistralement exécuté en intro, (She’s A Monster, Hole-Hearted et surtout More Than Words, repris en chœur par une grande partie du public pendant l’intégralité de la chanson. On notera au passage une altercation entre Nuno et un spectateur, et ce dernier fut gratifié par le premier d’un geste obscène.

Toujours placé sous la Valley, Witch Mountain a fait le taff, étalant son doom/sludge adipeux et lancinant, parfois un peu longuet, satisfait dans sa lourdeur, néanmoins bien agencé, efficace et rythmiquement plutôt monumental. Tout ça manquait simplement d’un zeste d’originalité.

Direction Warzone - une fois n’est pas coutume - pour capter le set de Bl’ast, comprenant des éléments d’importance tels que Nick Oliveri (ex-Kyuss/ex-Queens Of The Stone Age/Mondo Generator) et Joey Castillo (Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal). Grosse attente donc, pour un résultat un peu mitigé, le groupe alternant le très bon avec le moins bandant, les ricains suffisamment alcoolisés se sont contentés d’envoyer la sauce sans chercher la moindre subtilité, devant une Warzone toujours bien trop clairsemée.

A partir du moment où tu aimes Acid King, alors ça reste quasi-indispensable à voir en concert. Le trio est en forme, le son impeccable rendant avec justesse le chant de Lori S. qui joue grandement dans l’appréciation de leur Stoner / Doom psyché. Un très bon concert des californiens que le public de la Valley semble avoir beaucoup apprécié.

Il est 18 heures, il fait chaud, et Dagoba fait du Dagoba, pas de doute possible. Les fans apprécieront la purée qualité mousseline que le groupe balance sans pitié sous une chaleur insupportable. C’est carré, fort et un peu bas du front, et pas franchement mémorable, mais la prestation est à la hauteur de la réputation scénique du groupe, qui s’améliore d’années en années.

Voir Status Quo a l’affiche du Hellfest avait quelque chose de surprenant, suffisamment pour aiguiser la curiosité et pousser jusqu’à assister à l’intégralité du show de ces papys du Rock, alors même que nous ne connaissions, comme très certainement une grosse majorité du public, qu’un seul de leur titre, In The Army Now. Nous y aurons droit, évidemment, et ce fut un des moments forts de la journée sur la Mainstage, avec le public partant en sing-along. Mais le reste de leur set fut à la hauteur, le groupe délivrant un Rock ne pouvant pas forcément être qualifié de “hard”, mais avec suffisamment de conviction et surtout de plaisir pour convaincre l’audience.

Et tout à coup Gorguts débarque sous l’Altar, équipé de son mur de son, de son batteur polymorphe et de sa bonne humeur irradiante. Les canadiens ont exposé leurs tripes jovialement, en communication permanente avec le public en extase. L’équilibre technique/émotion ressenti sur album (Colored Sands en particulier) était parfaitement retranscrit. Les morceaux s’enchainaient naturellement, à tel point que la fin du concert semblait bien trop proche. LA claque de la journée. In.con.tes.table.

C’est la même histoire à chaque fois que le Hellfest programme un groupe de metal progressif, l’organisation semble ne jamais savoir quelle scène lui correspond le mieux. Initialement annoncés sur la Mainstage 2 au dévoilement de l’affiche du festival quelques mois auparavant, c’est finalement sur la Warzone que les Canadiens viennent fouler les terres clissonaises, casquettes et lunettes de soleil vissées sur la tête. La prestation xs Protest The Hero débute doucement, peut-être trop d’ailleurs. Les musiciens stoïques jouent chaque morceau à la perfection tandis que le chanteur prend la parole à chaque pose et transforme le concert en véritable one-man show, traitant aussi bien du mondial de football que de la mode des “side-cuts” en passant par leur difficulté à parler Français. Alors que les titres s’enchainent, le groupe semble enfin prendre plaisir à jouer devant nous, ou peut-être est-ce le fait que leur set touche bientôt à sa fin, mais en voyant comment ils ont quitté la scène, je ne me pose plus la question…

Avec Hatebreed, nous avons pu constater qu’il pouvait y avoir de la fumée sans feu, même s’il s’agissait en fait de poussière. Hatebreed a fait du Hatebreed, ultra-bourrin, ultra-carré, ultra-efficace, nous avons eu droit à plein de nouveaux titres qui s’incorporaient parfaitement bien avec les incontournables que sont Defeatist, Everyone Bleeds Now, Last Breath… Impossible d’être déçu, le service était garanti !

Le soleil commençait alors à se coucher tandis que Clutch - habitués du Hellfest, annulés l’an dernier - entamaient ses hostilités grasses mais plus accessibles sur leurs dernières productions. Dur de se faufiler dans la Valley à ce moment précis. On a rarement vu une telle affluence sous cette tente. Musicalement rien à redire, on est confronté à du classique Clutchien, l’avantage étant que leurs intentions artistiques parlent à tout le monde. De fait le public était ultra réceptif. Belle réussite, une fois de plus. Sans vraiment de surprise toutefois.

Un, dos, tres, quatros… Oui, une fois de plus papa Cavalera est là, pour le meilleur et surtout pour le pire… Si les prestations de Soulfly sont ultra décevantes depuis plusieurs années, faute en grande partie à un front man au bout du rouleau, force est de constater que pour cette nouvelle édition du Hellfest les brésiliens sont en forme. L’effet coupe du monde ? Mouais…pas forcément envie de savoir… En tout cas papy Cavalera est en forme, et à défaut d’avoir de nouveaux titres intéressants dans son sac, il réussit à faire sauter une main stage sur-bondée, ultra enthousiaste dès les premières notes de gros classiques comme Roots Bloody Roots, Back To The Roots ou le fameux "jumpdafuckup modafuckup, jump un dos tres quatro jump bitch…" Rien d’exceptionnel, mais c’était assez péchu, bien exécuté et assez authentique (pour une fois) pour qu’un semblant de plaisir non simulé soit au rendez vous.

Hop, allez on bouge sa carcasse déjà bien imbibée et accessoirement cramée (déjà de la veille) vers la Warzone pour se manger un Comeback Kid en jambe, gavé d’amplitude et de bonnes intentions, mais confronté à un public partiellement absent. Dommage. Ces vétérans du Punk-Hardcore mélodique méritaient mieux comme accueil.

Deep Purple était attendu au tournant, pour sa première participation à ce festival dédié à un genre dont il avait lui même posé les jalons il y a plus de 40 ans. On pourra regretter l’absence de Highway Star de la setlist (ou alors, ils l’ont joué avant que je n’arrive ?), mais lorsque le riff d’intro de Smoke On The Water retentit sur la colline du Hellfest, une clameur s’éleva du public, qui ne se gêna pas de chanter une nouvelle fois tout le long du titre. Strange Kind Of Woman, Space Truckin’ et surtout Hush mirent également le public à contribution. Un show qui se délecta comme une madeleine de Proust.

Monster Magnet sous la Valley, ça fait toujours quelque chose. Un set sur-vitaminé, un son bien lourd et un chapiteau qui dégueule de fans de tous les côtés, voilà ce que l’on peut retenir du passage des américains à Clisson. Un show mortel pour entamer la dernière ligne droite de cette journée, une atmosphère ultra lourde pour un enchaînement de titres tous plus électriques les uns que les autres. Non vraiment il ne fallait pas rater ça. Tant pis pour violet profond qui joue sur la main stage, l’appel du magnéto-monstre est irrésistible…

Grâce aux conseils du Grum Lee on a pu découvrir Against Me! en zone guerrière, encore assez disparate en terme d’affluence. Leur set fut néanmoins particulièrement bien agencé, incluant même quelques parties afrobeat franchement rafraîchissantes, sous ce soleil de plomb.

C’est sans prétention et le sourire au lèvres que les Américains de Nile se sont présentés à la fin de Eluveitie pour faire leurs balances, visiblement heureux de l’accueil réservé par le public du Hellfest. A peine cinq minutes de réglage avant le début de leur set, autant vous dire qu’il ne leur en fallait pas plus! Le son parfait permettra de discerner chaque note que ce soit lors d’un solo ultra rapide et aigu ou lors d’un riff déstructuré. Lumières fixes sur scène, les Américains choisissent de se concentrer sur la complexité de sa musique, délaissant tout ce qui est superflu. Les orchestrations entrecoupées de blasts se mêlent aux chants égyptiens comme sur l’enchainement Kafir / Hittite Dung Incantation. Le groupe qui travaille actuellement sur le successeur de At The Gate Of Sethu promet d’être de retour très bientôt avant de clôturer leur prestation par un Black Seed Of Vengeance reprit en chœur par tout le public de la Altar.

La tête d’affiche de la journée c'est bien sûr Aerosmith, groupe énormissime dans certains pays, mais un peu moins chez nous (où seulement la BO de Armageddon, voire Dream On, semblent avoir marqués les esprits, alors que le groupe compte une tripotée de hits), va nous gratifier d’un set de deux heures en enchaînant les tubes et quelques nouveautés (pour justifier la tournée?). Le concert est ultra carré, musicalement déjà (sauf le premier titre) et aussi dans la gestuelle (tout est calculé pour être synchronisé avec les caméras par exemple, jusque dans les moindres facéties de Steven Tyler). Au programme Walk This Way, Crying, I Don’t Want To Miss A Thing, Love In An Elevator, Dude Looks Like A Lady et un rappel avec Dream On et Sweet Emotion pour conclure. Un bon concert donc si c’est la première expérience avec Aerosmith, mais qui doit grandement sentir le réchauffé si on les a déjà vu.

Le groupe le plus evil du Black Metal est à Clisson. Aucun doute possible, tout est fait pour rendre le set de Gorgoroth le plus clinquant possible. 666 et “Hell” rouge sang, croix renversées lumineuses, les ingés lumières en font tellement des caisses que ça en devient génial. C’est sans compter la prestation de Pest, remonté et au bord de la rupture, capable de péter à plomb à tout moment et d’écraser son pied de micro sur la tête des photographes. Le reste, musicalement parlant donc, est plus que correct, classiquement méchant et sans concession (si l’on excepte un titre Pagan Black assez étonnant). Pas besoin d’avoir une sono de malade pour ce type de Black Metal, ici ça passe comme une lettre à la poste.

C’est ainsi que Philip H. Anselmo débarque avec ses illégaux sous la Valley, remontés comme des pendules, devant un parterre de corps présentement fatigués mais vite réveillés par une décharge sonore massive, et surtout génialement communiqués par un Philou en mode extrême, toujours très bavard, et toujours excellent. Les pogos et les slams ne se sont pas fait attendre. Phil Anselmo And The Illegals navigue sans complexe entre grindcore, death-metal, incluant fluidement mosh-parts de furieux, propice à l’éclatement de la folie ambiante. La Valley était naturellement surchargée (une Warzone aurait été sans doute plus encline à accueillir les affreux) mais remplie de violence heureuse. Set mémorable, donc. Un Phil mal rasé mais au taquet, omniprésent, chez lui. Que du bonheur.

Carcass c’est bien. Vous en doutiez? Quelques riffs et blasts, à travers un écran de fumée quelque peu abusif, suffisent pour sentir toute la signification qu’il y a derrière le mot Death-Metal. Incroyablement bien ficelés, intenses et maîtrisés les yeux fermés, les titres du combo anglais défilent et ne se ressemblent pas, respirent la violence et c’est visiblement ce que le public de l’Altar était venu chercher, en clôture de cette deuxième journée… Excellente prestation et sans conteste un temps fort de la journée. Et “ceux qui vont voir Avenged Sevenfold à la place sont des gros pédés”… c’est Jeff Walker qui l’a dit, et faut pas le contrarier, le machin…

Mais on le fera quand même ! Car le dernier passage de Avenged Sevenfold en terre clissonnaise n’avait pas laissé un souvenir impérissable au public (qui s’était rué en masse devant la scène seulement pendant la reprise de Walk de Pantera), et surement pas au groupe non plus. Là, c’est avec une scène et un show grandiose dans la mise en scène (rampe lance-flamme, scène à plusieurs niveaux, feux d’artifice) mais aussi avec beaucoup d’humilité qu’ils font leur retour. La différence se sent dans les propos de Mr Shadow, surtout au moment d’évoquer la mort du batteur The Rev. La setlist est plutôt axée sur les récents albums du groupe, mais le public réussira à arracher un rappel à Avenged Sevenfold, au bout de la nuit, et aura ainsi droit à un Unholy Confessions bien mené pour conclure cette deuxième journée.

Top 3 :
Bacteries : Monster Magnet, Subrosa, Aerosmith
LeLag : Gorguts, Supuration, Gorgoroth
Grumlee : Deep Purple, Aerosmith, Extreme
Manuwino : Phil Anselmo And The Illegals, Clutch, Bl’ast
nonohate : Subrosa, Nile, Shining
Pentacle : Subrosa, We Came As Romans, Gorgoroth
Tang : Gorguts, Subrosa, Phil Anselmo And The Illegals

Mardi 03 juin 2014

IIII sera le nom du prochain disque de Darkspace, qui arrivera dans les bacs le 6 septembre via Avantgarde Music. Les précommandes sont déjà lancées.

Mardi 08 avril 2014

Chronique TomorrowillbeworseDown The Road Of Nothing : "Avantgardemusic a su marquer les esprits et surprendre ces dernières années. Foyer de formation Black Metal inattendues comme Darkspace ou Thaw, le label donne leur chance à bon nombre de groupes novateurs remettant en question la musique héritée de leurs aînés. [...]"

Dimanche 24 novembre 2013

Chronique Rétro avec DarkspaceDark Space I : "Ne vous êtes-vous jamais retrouvé seul, par une nuit où le ciel dégagé laissait entrevoir d’innombrables étoiles, à contempler ce plafond d’immensité stellaire, cette toile tissée d’infini qui vous dépasse et vous domine ? [...]"

Lundi 01 juillet 2013

Chronique ThawThaw : "Avantgarde Music est un label respecté dans le monde des musiques extrêmes qui a su développer un catalogue particulièrement vaste avec une prise de risque certaine, légitimant son nom et imposant certaines formations comme Behemoth, Darkspace ou Shining à la scène internationale. [...]"

Lundi 18 juin 2012

Hellfest 2012 (dimanche) : les photosHellfest 2012 : Dimanche
- Toutes nos photos des 3 jours : Dimanche (avec plein de photos du public et du pit aujourd'hui), Samedi, Vendredi
- Les reports : Samedi, Vendredi et en dessous celui de Dimanche.
- Venez donner votre top 3 des groupes vues à cette édition 2012 ici.

Report : Dernière journée pour la fête de l’enfer, coup du sort c’est Ozzy Osbourne qui sera tête d’affiche (comme l’an dernier) à la place de Black Sabbath (dur!) mais agrémenté de quelques bonus (Slash, Zakk Wylde). La mainstage va aussi avoir un bon passage Metal Hardcore avec Hatebreed, Walls Of Jericho, Trivium, … et un passage d’une ex tête d’affiche : Motley Crue.

Alcest : rien de mieux pour commencer la journée en douceur grâce aux superbes mélodies enfantines d’Alcest. Qui plus est, Neige est plus assuré et porte mieux sa voix qu’il y a quelques mois lors du concert au Ferrailleur. Un très beau moment.

Liturgy : surement le concert le plus extrême et le plus expérimental du Hellfest, en témoigne le peu d’affluence présent sous la Temple ce midi. Liturgy c’est violemment brutiste, avec une boite à rythme accélérée au maximum et des vocaux hallucinés. L’impression d’avoir la tête dans une machine à laver pendant que le voisin écoute de la techno à fond.Comme pour Darkspace, on ne comprend pas grand chose, mais on se laisse porter par le concept... ou alors on renie tout en bloc. Un concert intéressant à voir pour les quelques courageux qui ont fait le déplacement.

Monkey3 : en deux temps trois mouvements les 4 suisses de Monkey3 t’apprennent le rock stoner psyché avec pointe de Tool. Une recette qu’ils doivent être quasiment les seuls à pratiquer mais pas besoin de second couteau, le résultat est déjà là.

August Burns Red : un concert qui permet de confirmer que les américains font vraiment partis des groupes les plus intéressants de la scène Metalcore actuelle. Bien que super technique, les guitares sont très propres, les moshparts font effet à chaque coup et le duo bassiste / chanteur sait comment motiver le public clissonais. 

Acid King : Culte et attendu! Mais peut être trop par moi même qui ressort du concert un poil déçu, bien mais j’ai du mal à retrouver la magie de l’album. Peut être la fatigue car plusieurs semble apprécier.

Hatebreed : le genre de groupe qui fait bien son taff à chaque coup. Sans surprise, mais toujours super efficace pour ceux qui voulaient mosher.

Devildriver : comme Machine Head, c’est le genre de groupe qui envoie la purée sans demander son reste. Donc oui, rien à redire sur le gros son, sur l’implication des mecs et surtout de Dez Fafara, sauf que Devildriver joue à trois aujourd’hui et que l’on entend pas les guitares. Dommage car on aurait bien aimé entendre ces fameux riffs pilons.

Blüe Oyster Cult : du bon Rock à l’ancienne accent Black Sabbath par moment et même sans connaître les morceaux, ça s’écoute très très bien posé à siroter une bière. 


Trivium : du bon Metalcore à se mettre dans les oreilles avant de manger. Dans la forme, c’est plutôt classique, à forte orientation mélodique, mais rien de vilain à signaler surtout que dans l’éxécution, Trivium joue très carré et avec un bon son.

Pentagram : Niveau culte on est servi sur la Valley aujourd’hui, pionnier du Doom (le groupe s’est formé au début des années 70, mais le premier album est lui sorti au milieu des années 80) Pentagram n’a jamais semblé autant vivant que ces dernières années. Et le résultat alors? Wow! Bobby Liebling, leader et seul maitre à bord, est fou, possédé même. Mais quel showman! Musicalement c’est un gros gros panard, du bon rock psyché, bien lourd, et au goût 70’s. Comme Saint Vitus, c’est avec les vieux briscards qu’on prend une leçon.

Mötley Crue : Déjà vu au fest il y a quelques années avec un set pas terrible (son moyen, intervention inutile, …) on espère que cette année sera la bonne. Bingo! Cette fois le groupe enchaîne les tubes avec une setlist digne d’un best of. Le groupe ne casse pas le rythme du concert, des choristes / danseuses viennent accompagner le groupe. Le public réagit carrément, Motley oblige on aura même droit à quelques levé de T-shirt de jeunes donzelles. What else?

Slash : Si l’on devait faire le décompte Guns N’Roses / Slash, la préférence irait à ce dernier. Parce que des titres plus percutants, une meilleure réception du public, un jeu de guitare toujours très bon et Myles Kennedy qui se démerde plutôt bien au chant. Pas de quoi sauter au plafond, mais pas de quoi sortir les fourches non plus.

Madball : Des habitués du fest, et comme d’hab le groupe déborde d’énergie, de bonne humeur et se donne pour la famille. Pour moi la sauce prends moins bien que la dernière fois, pourtant rien de spécial à reprocher au groupe.

Ozzy Osbourne : malgré un “& Friends” apposé sur l’affiche, le résultat est assez décevant. C’est a peu de chose prés le même concert que l’an dernier, avec une apparition de Slash / Zakk Wylde / Geezer Butler en bonus (ceci dit : leurs passages n’étaient pas que gadget). Malheureusement la pluie va un peu gâcher le spectacle. Et pourquoi Ozzy quitte la scène 1/2H trop tôt?

Children Of Bodom / Sunn O))) : j’étais partis au départ pour assister au concert des finlandais sous une Altar blindée. Ca s’annonçait pas trop mal, mais la Valley est beaucoup trop proche quand un groupe comme Sunn O))) allume ses amplis. On entend donc les vibrations par dessus les soli de claviers et ça devient très vite insupportable. Je me dirige donc vers la source de ses vibrations, histoire de voir ce que leur Drone rend en concert. Pour sûr le son est très très fort, l’expérience intéressante, sauf qu’après une demi-heure à subir trois notes à répétition, ça ne me parle toujours pas. Tant pis.

Lamb Of God : en cloture de fest et l’un des meilleurs concerts de la journée. Leur Thrashcore à une puissance de feu décuplée sur scène surtout grâce à Randy Blythe qui fait tout pour pousser les courageux dans leurs derniers retranchements. Les meilleurs morceaux sont de sortie (Now You’ve Something To Die For, Laid To Rest) et d’autres très bons du petit dernier Resolution. Ca headbang sans discontinuer, les breaks sont fous et ça fini par un énorme circle-pit pour achever la fosse. Enorme prestation de Lamb Of God qui manifestement en voulait ce soir là.   
 

Encore une fois une belle édition, un nouveau site plutôt bien pensé (même si certaines choses peuvent être améliorées), l’ajout de scènes et du nombre de groupe est à double tranchant. Difficile de voir tout ce que l’on veut, surtout avec des concerts s’étalant de 10h30 du matin à 2H du mat’. Alors on ne vas pas se plaindre d’avoir plein de groupes, mais le coté marathon (pour peu qu’on soit éclectique) use et difficile d’apprécier tous les concerts.
Niveau concerts on a été servi, que ce soit en stoner / hardcore / glam / doom / heavy / crust / … au final un balayage bien complet de tout ce qui se fait en extrême. Mention spéciale au show de Refused, mythique.
En tout cas vivement 2013 pour avoir un site amélioré, avec du beau temps cette fois SVP! (et merci à l'orga et les bénévoles pour le taff!)

Et vous alors votre TOP 3 de cette édition 2012?

Top 3 :
Mathieu : August Burns Red, Trivium, Lamb Of God
Pentacle : Alcest, August Burns Red, Lamb Of God 
Bacteries : Pentagram, Monkey3, Motley Crue

Un gros merci à Mathieu pour ses très belles photos (toutes celles portant sa signature), on ne peut que vous inviter à aller voir son site et son Flickr (où il postera d'autres photos).

Samedi 16 juin 2012

Hellfest 2012 : le siteHellfest 2012 :
- Les photos du vendredi (groupe, ambiance et du public).
- Report : « A new battlefield ». Cette édition est une nouvelle marche à franchir pour LE festival metal made in France. Nouveau lieu (à 300m à peine de l’ancien, mais tout a dû être repensé, ré-agencé) et capacité plus grande.
Alors verdict après une première journée ? Pas mal du tout ! On sent l’expérience des éditions passées et une volonté de rassembler les scènes (pour éviter les aller / retour sur des Kms) et des espaces plus calmes pour la détente. Avec deux nouvelles tentes, dont deux scènes sous une tente (pas forcément top ceci dit), les styles sont désormais cantonnés à leur espace, et le résultat est plutôt efficace. On circule effectivement plus rapidement d’une scène à l’autre, les lieux de bouffes sont disséminés un peu partout (mais ça manque un peu d’endroit pour manger) et une petite forêt permet de se poser / manger.
Après, la journée du vendredi était en configuration « light » (25 000 personnes) donc reste à voir si le dimensionnement des espaces et la circulation restera bonne avec 5 ou 10 000 personnes en plus (gros doute sur ce sujet pour les Guns).
Malgré la pluie qui a un peu terni la journée le terrain est resté praticable, et vu les précipitations de ces dernières semaines c’est un beau boulot de la part de l’équipe du fest qui a su éviter la cata de 2007.
Bon c’est bien beau de connaître le temps, si les toilettes sont désodorisées ou si on doit pas trop faire de Km avec ses New Rock mais qu’en est-il des groupes ?
Sur le papier ce vendredi n’était pas celui qui faisait le plus rêver, sauf si vous êtes amateur de heavy metal option « jean ultra serré à l’entre jambe » ou si vous aviez envie de vous prendre une mandale Crust.

Doomriders : Arrivé un poil trop tard pour Celeste (qui à 10h30 doit quand même bien faire bizarre) le déflorement 2012 se fera sur Doomriders, et on peut dire que ça fait du bien. Parfait pour débuter une journée : ça joue bien, vite et lourd.


Solstafir : les islandais ne partent pas gagnants avec un son très limite qui ne facilite pas la tâche pour aborder leur musique complexe. Malgré tout, on fini par se prendre à leurs ambiances si particulières notamment avec le magnifique Goddess Of The Ages en cloture de concert.

Unexpect : pour écouter les canadiens, il fallait mieux être prévenu. Quant on fait de l’avant-garde metal, il faut s’attendre à passer par des trucs plus bizarroïdes les uns que les autres. Difficile d’accrocher à leurs transitions entre musique symphonique, élements electro et passages chaotiques.

Brain Police : On continue avec l’Islande avec cette fois ci du stoner. Brain Police comme sur CD joue un stoner assez classique, bien mais sans être transcendent. Du coup je quitte un peu trop tôt le concert, dommage car le groupe s’est fait rejoindre par des membres de Solstafir.

The Atomic Bitchwax : Encore une dose de stoner avec The Atomic Bitchwax. Avec un set de 40 minutes, difficile pour les américains de vraiment poser leur ambiance. Au final un peu le même constat que pour Brain Police : un peu trop plat, mais bien, mais trop plat.

Darkspace : pas évident de se retrouver perdu en plein milieu de ce trou noir. C’est hyper répétitif, mais surtout très hypnotique quand on adhère au concept jusqu’auboutiste du groupe, malgré un son encore pas terrible sous la Temple. A revoir en salle, de nuit et plus longtemps pour être vraiment transporté. 

Brujeria : Groove et grosse patate dans la tête. Pas grand chose à dire de plus, ceux qui y étaient le savent. Ah si, faire une reprise de la Macarena dans un festival metral, c’est osé... et surtout très fun!

Taake : pour se rafraichir, il fallait voir les norvégiens de Taake. Black Metal glacial, mais qui sait aussi incorporer quelques mélodies ici et là. Assez classique dans la forme, mais bien fait.

Colour Haze : Là pour Colour Haze on ne joue plus dans la même catégorie. Colour Haze c’est un peu la crême de la crême de ce qui se fait en stoner en ce moment. Et en un peu plus d’une heure les allemands vont donner une leçon de rock. Comme à son habitude Colour Haze joue parfaitement : Pas de show, rien à voir mais ce n'est pas le plus important. Ceux qui étaient venus en curieux ne sont pas parti déçus. LE concert du jour pour ma part (Bacteries), avec en prime 3 nouveaux titres.

Moonsorrow : Pour avoir sa dose de morceaux épiques, de choeurs magistraux et de belles instrumentales folk, c’était Moonsorrow qu’il fallait voir aujourd’hui. 

Cannibal Corpse : Cannibal Corpse, c’est bête, bas du front, mais faut quand même avouer que George Fisher a une sacrée voix de porc qu’on égorge et que les mecs savent écrire des morceaux de Death-Metal qui tâchent. Marrant à écouter une demi-heure, mais lassant à la longue.

Dropkick Murphys : Coincé entre Lynyrd Skynyrd et Megadeth Dropkick est un peu l’un des trublion des mainstage. Et un trublion bienvenu vu la bonne humeur et l’énergie que les Bostoniens vont insuffler à la plaine. Punk celtique oblige la bonne humeur prédomine. Et un final sur une reprise de TNT d’ACDC suivi de leur hit I'm Shipping Up to Boston et voilà un des bons moments de cette journée.

Satyricon : mené par Satyr en grande forme qui prend la foule en main, Satyricon enchaîne les tubes comme K.I.N.G ou Now Diabolical et des morceaux plus anciens, portés sur des ambiances froides. Des musiciens énergiques, des morceaux très efficaces qui trouvent une bonne répercution dans le public et par dessus tout un rendu sonore tout à fait satisfaisant . C’était donc un très bon concert donné par les norvégiens.

Obituary : enchainement fantastique : Fuel For Hatred - Satyricon / Redneck Stomp - Obituary. De quoi être comblé. Sinon Obituary, c’est le niveau au dessus de Cannibal Corpse avec un groove pas permis dans leur death metal cradingue. Parce que les guitaristes enchainent toujours des riffs déments par paquet de douze, parce que c’est varié et super jouissif à l’écoute. Puis John Tardy à toujours un sacré coffre. Final d’un concert d’1h15 avec Slowly We Rot très attendu. On est repu.

Amon Amarth : beaucoup, beaucoup d’affluence sur la Temple pour voir les vikings qui auraient du être programmé sur une Main Stage. Trop de monde pour voir et apprécier le concert, mais les premiers rangs pu largement secoués leurs têtes sur les hymnes Death In Fire et autres The Pursuits Of Vikings.

Top 3 du jour :

Pentacle : Colour Haze, Darkspace, Satyricon
Mathieu : Heaven Shall Burn, Solstafir, Satyricon
Bacteries : Colour Haze, Solstafir, Dropkick Murphys
Darfredz : Benighted, Unexpect, Darkspace

Mardi 29 mai 2012

Dark Space -I, la démo de Darkspace sortira le 6 juin en version CD et le 12 juin pour le LP chez Avantgarde Music.

Mardi 06 mars 2012

Darkspace a terminé le mastering de Dark Space I, leur première démo qui n'est jamais sortie physiquement. Leur label Italien, Avantgarde Music, annonce également que le groupe compose désormais leur prochain album Dark Space IV qui pourrait peut-être être disponible pour le printemps. On rappelle que Darkspace, avare en concert, sera au Hellfest cette année.

Samedi 26 novembre 2011

Le Hellfest a annoncé une nouvelle série de groupes (que vous avez pu suivre en "avant première" sur notre Twitter), voilà les nouveaux noms :
Lynyrd Skynyrd, Machine Head, Acid KingAll Pigs Must DieAlpha Tiger, Amon Amarth, August Burns Red, Betraying The Martyrs, Blood Red ThroneBrain PoliceBrujeria, Brutal Truth, Cannibal CorpseChannel Zero, Darkest Hour, Death Angel, DevilDriverDjervDog Eat DogDo Or Die, Dying Fetus, EmmureEndstille, Enslaved, L'esprit Du Clan, ExodusExtinction Of A Mandkind, Gama BombGirlshoolGlorior Belli, H2OHoodsIntegrityLizzy Borden, Madball, MerrimackMolly Hatchet, NasumOrigin, Pentagram, Sacred Reich, Saint VitusSuicidal Angels, Taake, Vomitory, Walls Of Jericho, Whitechapel, Year Of No Light, YOB
Il reste encore 60 groupes à annoncer.
Ces groupes s'ajoutent à ceux étant déjà annoncés :
Black Sabbath, Lamb Of GodBlue Oyster Cult, Children Of Bodom, Trivium, Hatebreed, Dimmu Borgir, Aborted, Alcest, Darkspace, AosothAll For NothingAmen RaAnaal Nathrakh, ArcturusASGAvulsedBenediction, Colour HazeCrashdiet, Death Before DishonorThe Devil's Blood, dISEMBOWELMENTDyseFrom Ashes RiseHaemorrhageHour Of Penance, In ExtremoMonkey3, Napalm DeathNecros Christos, Orange GoblinOranssi PazuzuRompeprop, SolstafirSpudmonstersStrifeThou, Ufomammut, UnexpectVanderbuyst, VictimsVulture IndustriesWinterfylleth 
Des pass 3 jours en nombre limités à -20% sont disponibles sur Digitick (et ça risque de partir très vite!).
Cette année le festival change de site, reste à Clisson, et aura lieu du 15 juin au 17 juin.

Jeudi 29 septembre 2011

Hellfest 2012 : les premiers noms de l'affiche! (il en reste encore plus de 100 à annoncer!)
Lamb Of GodBlue Oyster Cult, Children Of Bodom, Trivium, Hatebreed, Dimmu Borgir, Aborted, Alcest, Darkspace, AosothAll For NothingAmen RaAnaal Nathrakh, ArcturusASGAvulsedBenediction, Colour HazeCrashdiet, Death Before DishonorThe Devil's Blood, dISEMBOWELMENTDyseFrom Ashes RisesHaemorrhageHour Of Penance, In ExtremoMonkey3, Napalm DeathNecros Christos, Orange GoblinOranssi PazuzuRompeprop, SolstafirSpudmonstersStrifeThou, Ufomammut, UnexpectVanderbuyst, VictimsVulture IndustriesWinterfylleth
Cette édition 2012 se tiendra toujours à Clisson, non loin du précédent site, de nouvelles annonces suivront (notamment pour annoncer les têtes d'affiche).
Des pass 3 jours à -20% sont en vente ici.
Le festival a aussi mis en place un sondage .

Vendredi 11 juin 2010

Nouvelle Page : Les suisses de Darkspace rentrent dans nos rangs.

Jeudi 25 février 2010

'News toujours plus fort': Darkspace sera présent au Roadburn.

Darkspace

Style : Black Metal / Ambient
Tags : - -
Origine : Suisse
Site Officiel : darkcyberspace.com
Myspace :
Amateurs : 29 amateurs Facebook :