Mardi 28 mai 2019

Le samedi 13 juillet, le festival de Dour met en place le Avant-garde Metal Day avec Electric Wizard, Neurosis, YOB, Birds In Row, The Body&Full of HellVonnis et Wiegedood. Cela vient en complément des scènes habituelles dont les noms sont déjà connus : Cypress Hill, Battles, Metronomy, ... La programmation complète par ici.

Dimanche 14 avril 2019

Cypress Hill ont reçu une étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood, qui sera inaugurée le 18 avril.

Mercredi 03 octobre 2018

Elephant On Acid, le nouveau Cypress Hill est sorti il y a quelques jours et s'écoute en intégralité sur Spotify.

Dimanche 05 août 2018

Cypress Hill dévoile un nouveau titre "Band of Gypsies". Leur prochain album, Elephant on Acid, est attendu pour le 28 septembre.

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Mardi 10 avril 2018

Elephants On Acid c'est le nom du prochain album de Cypress Hill qui sortira cette année. Aucune date n'a été annoncée. Voici la pochette.

Samedi 30 décembre 2017

Cypress Hill annonce un nouvel album pour 2018.

Vendredi 15 décembre 2017

Powerflo (avec du Cypress Hill, Fear Factory, Biohazard et Downset dedans) balance une vidéo pour Less Than A Human, extrait de son album éponyme. C'est que ça se passe.

Jeudi 13 juillet 2017

Prophets Of Rage a dévoilé le premier single de son album : Living On The 110 via Spotify. Le premier album des ex Rage Against The Machine / Cypress Hill et Public Enemy sort le 15 septembre.

Mercredi 12 juillet 2017

Le clip de "Where I Stay" de Powerflo (avec des membres de Biohazard, Cypress Hill et ex-Fear Factory) se regarde dans la suite.

Mardi 11 juillet 2017

L'édition 2017 de Rock en Seine se déroulera du 25 au 27 août 2017 au Domaine de Saint-Cloud et la programmation complète a été dévoilée il y a quelques jours :
- vendredi 25 août : Flume, Franz Ferdinand, At The Drive In, Jesus and Mary Chain, The Shins, Hercules&Love Affair, Frank Carter&the Rattlesnakes, The Pretty Reckless, Beach Fossils, Black Lips, , Grouplove, Caballero&Jeanjass, FKJ, Allah-las, Cabbage, The Pharcyde, Barbagallo, Inüit, Cannibale, Gunwood, Josman, Mnnqns, No Money Kids, Teme Tan
- samedi 26 août : PJ Harvey, Vince Staples, Band Of Horses, Lee Fields&The Expressions, Jain, The Kills, Fakear, Little Dragon, Girls In Hawaii, Columbine, Ibibio Sound Machine, Her, Timber Timbre, DBFC, Frustration, Ulrika Spacek, Peter Peter, Lysistrata, Therapie Taxi, Sleaford Mods, Bryan's Magic Tears, Elements 4, Fuzzy Vox, Karoline Rose, The Jacques
- dimanche 27 août : The XX, Rone, Mac Demarco, George Ezra, Cypress Hill, Formule The Shoes, DeluxeTy Segall, Slowdive, Rejjie Snow, Denzel Curry, The Lemon Twigs, Amber Run, Romeo Elvis x le Motel, Panda Dub, Car Seat Headrest, Gracy Hopkins, Rendez-Vous, Arnaud Rebotini, Brodka, Clara Luciani, Djmawi Africa, Douchka, King Khan&The Shrines, Villejuif Underground.
Toutes les infos et la billetterie se trouvent sur le site officiel du festival.

Jeudi 22 juin 2017

Powerflo, avec des membres de Cypress Hill, Fear Factory, Downset. et Biohazard, a dévoilé l'intégralité de son album sur Invisible Oranges.

Lundi 19 juin 2017

Le dimanche 2017 au Hellfest

Photos : notre galerie photos du dimanche  (qui sera complétée au fil de la semaine comme les autres). 
A voir également : JeudiVendrediSamedi.

  


Dernier jour pour cette édition 2017, très ensoleillée, du Hellfest. La chaleur écrasante va marquer les corps aujourd’hui, on sent le public moins fou-fou qu’il n’a pu l’être sur les premiers jours (notamment sur la War Zone).
 
Hirax
Du Thrash et de la bonne humeur. On pourrait résumer Hirax comme cela, mais on serait encore loin de la vérité. Il faut voir les bougres sur scène. Un lead guitare aussi efficace dans ses riffs que dans ses soli, une basse groovy à mort, des rythmes qui balancent à 100 à l’heure et surtout, surtout, un chanteur très en forme vocalement et tout le temps à fond quand il s’agit de se mettre la foule dans sa poche. Les signes vers le public, les gros yeux, les pas de courses d’un bout à l’autre de la scène… le mec est une pile électrique. Donc oui, déjà qu’à la base leur Thrash ne souffre d’aucun temps mort et est hyper énergique, le frontman ajoute le truc qui rend la prestation live complètement irrésistible. Plus Metal que le Metal.
 
Ill Niño :
Retour en enfance avec un groupe de Nu Metal dont je n'avais plus entendu parler depuis une grosse douzaine d'années, avant de les découvrir sur l'affiche du Hellfest 2017. Même si la plupart des titres sont inconnus au bataillon, on reconnaît certaines vieilleries (No Murder, Te Amo I Hate You, How Can I Live…). Ça bouge bien niveau jeu de scène, les mecs ne jouent rien de sorcier mais le font de façon carrée, leur line-up atypique (avec un percussionniste) et leur batteur de 160 kilos de bonne humeur, et la manie du chanteur de nous appeler "la Ill Niño familia", font que le public devant la Mainstage 2 passe un bon moment (malgré la fébrilité de certains chants clairs). À en juger par la poussière soulevée par les pogos, il y avaient pas mal de nostalgiques qui ont été convaincus. Revolution Revolución, amigos !



Beyond Creation
Les Québécois ont réservé un accueil pour le moins chaleureux à l'Altar. Visiblement ravis d'être en terre clissonnaise, les musiciens ont fait résonner leur Death Technique sous l'Altar. On y entend du CynicAtheist, Obscura, exécuté avec finesse et précision. Servis par un son franchement honnête, les riffs syncopés, sprints-matraquages et soli du futur ont trouvé leur place dans le cœur de l'audience présente. Sur tout son set, Beyond Creation a simplement synthétisé ce qui se fait de plus intéressant en termes de Death moderne et visionnaire. Beau boulot.  
 
Ghost Bath
Avec un album tout frais de chez Nuclear Blast pas forcément enthousiasmant, et un Moonlover très appétissant, nous voilà partis pour un Bain De Fantôme un peu le cul entre deux chaises. Et ce à raison, car malgré les trois guitaristes présents sur scène, difficile voire impossible de distinguer les subtilités Post-Black de Ghost Bath. Au lieu de ça, la basse vrombit bien trop pour le genre. Question compos, on peinera à trouver des passages franchement intéressants, bien que quelques percées soient sympathiques, mais le coup de foudre ne sera pas pour cette fois.  
 
Ufomammut
Le prochain rendez vous Doom immanquable de cette ultime journée du festival n'est autre qu'Ufomammut. Les italiens qui ne s'était pas produit au Hellfest depuis 2012 et qui s'apprête à sortir prochainement un nouvel album chez Neurot recordings ont aujourd'hui opté pour une setlist variée. Pour ce concert, le combo qui avait jusque là pour habitude d'interpréter leurs albums en entier car constitués comme tel depuis Eve en 2010 pioche donc dans presque tous les albums de leur discographie, de Lucifer Songs jusqu'au nouveau single Warsheep. Un set hypnotisant à haute teneur psychotropique et au final noisy.
 
Arkhon Infaustus :
C’est la seconde date de concert pour la reformation d’Arkhon Infaustus et le problème est de taille. Jouer tôt, de jour, avec un son absolument immonde n’aide pas à rentrer dans le set L’envie est là, mais ce ne sera pas suffisant pour convaincre le public qui se délaisse petit à petit d’un Black Metal frondeur, mais terriblement plat et peu convainquant. Dommage, car leur prestation aux Feux de Beltane un mois plus tôt était à la fois haineuse, méchante et tellement percutante.
 
Candiria :
Arrivé en cours de route en plein cagnard, on espérait un set au moins aussi intense que celui de leur passage au Fury Fest (ex-Hellfest) en 2003, mais non. Hormis un seul titre issu de leur album mythique 300 Percent Density, rien de fameux à se mettre sous l’oreille, beaucoup de morceaux tirés des derniers albums, donnant au chanteur l’occasion d’envoyer de la mélodie claire, mais non, rien à faire, ça colle pas. Dommage.
 
Equilibrium
Avec son Metal efficace entre Pagan, Folk et Viking, Equilibrium attire assez de monde pour remplir la tente dédiée à la scène Temple. L'ambiance est à son comble, les slams commencent même en dehors de la tente. Même si leurs albums les plus récents convainquent moins, les Allemands prennent soin de n'en jouer que les morceaux les plus péchus (à l'instar de Prey en ouverture de show) et n'hésitent pas à aller piocher dans leur vieux répertoire (Blut Im Auge, le mythique Unbeseigt...). Le chant de Robert Dahn donne l'impression d'être un peu brouillon sur le début du concert, presque "gruik-gruik Grindcore", mais cela ne dure pas et le son devient vite exemplaire. Tout sourire, ouvert au public, Equilibrium semble s'éclater pendant une heure, et nous aussi.

Nostromo
La venue de Nostromo est également parmis les concerts de cette édition 2017 qu'il ne fallait surtout pas louper. Depuis l'annonce de leur reformation en fin d'année dernière, les Suisses se sont produits aux quatre coins de la France en première partie de la tournée Magma de Gojira ainsi qu'à quelque festival, notamment au Download. Pour la petite histoire, comme l'explique le chanteur entre deux morceaux, c'est l'équipe du Hellfest qui les a contacté il y a 8 mois et qui a été l'élément déclencheur de cette reformation tant attendue.
Venus spécialement se produire aujourd'hui après 10 heures de route, Nostromo exige de l'action dans le pit et la réaction du public ne se fait pas attendre. Un impressionnant wall of death se forme alors du devant de la scène jusqu'à la régie et sur tout la largeur de la tente. Inutile de dire à un quel point il fut parfois difficile de discerner les musiciens jouer tant la poussière soulevée était importante. Parmi la setlist on notera une cover de Nasum ainsi qu'un nouveau titre non-nommé mais qui annonce un prochain album excellent.


Blue Öyster Cult
Dès la fin du premier titre (étrangement introduit par le générique de Game Of Throne), Blue Öyster Cult pose l'ambiance en lançant "the next song is about women, motorcycles, and parties", avant de commencer The Golden Age Of Leather. Leur Rock à l'ancienne plein de solos captive la Valley comme Queensrÿche à su conquérir la foule l'avant-veille : avec surprise, avec étonnement, car un groupe de papys bluesy ne semble pourtant pas dans les petits papier du festivalier-type. Et pourtant, ovations aux solis de Buck Dharma et applaudissements sont vraiment au rendez-vous. Encore un pari de programmation réussi pour le Hellfest. On notera quand même que la guitare de Richie Castellano n'est pas assez forte en début de set, alors que ses claviers explosent les oreilles... Les Américains jouent leur tube (Don't Fear) The Reaper un peu avant la fin de leur temps imparti, ce qui permet d'aller attraper le début de Prophets Of Rage pour beaucoup de monde.
 
Prophets Of Rage
Le super groupe à base de Rage Against The Machine assaisonné de Cypress Hill et de Public Enemy débarque à Clisson un an après sa formation et est déjà catapulté en semi-tête-d'affiche (bien que Linkin Park soit la véritable TA de ce troisième jour, Prophets Of Rage joue aussi sur la Mainstage 1 pendant un créneau horaire aussi long qu'eux). Le groupe va enchaîner les hits de RATM (Testify, Bullet In The Head, Guerilla Radio, Sleep Now In The Fire, Bombtrack...), qui passent foutrement bien en live, malgré un résultat mitigé sur l'EP. On aura aussi droit à quelques crus des Prophètes eux-mêmes (Prophets Of Rage, Unfuck The World) et surtout à un excellent medley Hip-Hop avec du Cypress Hill (Insane In The Brain, Jump Around...) et du Public Enemy (Bring The Noise...) dedans. Qu'est-ce qui manque ? Du Audioslave : Tom Morello annonce Like A Stone, sans vocaliste, et demande au public de chanter si on connaissait les paroles, ou de penser à Chris Cornell si on ne les connaissait pas.
L'ambiance est énorme pendant tout le set (sauf sur Like A Stone, assez grave), tout le monde saute partout, sauf un mec en pull Deicide qui se barre écœuré pendant la partie full Hip-Hop. Les dizaines de milliers d'autres personnes sont revenues, ravies, à la grande époque de RATM le temps d'un concert de haute volée.

Integrity
Pour leur gros Hardcore de musclés, les gars d'Integrity ne rameuteront pas les foules. Seuls les plus fervents de riffs lourds et intelligents comme un 38 tonnes resteront devant la Warzone pour s'abreuver de violence gratuite entre « brothers and sisters ». Peu importe, les mecs de l'Ohio ne se démontent pas et alternent les pavés HxC et les titres plus Rock n' Roll et sautillants. Un résultat clair et net mais qui n'aurait peut-être pas demandé une heure complète de set. Integrity quittera d'ailleurs la scène un poil avant la fin. 

Scour
Un an après que Down ait annulé leur tournée, Phil Anselmo, grand habitué du Hellfest, fait son retour en terre clissonnaise avec son nouveau projet en date, Scour. Celui ci pose ses valises sous la Temple, une scène que Phil n'avait pas encore expérimenté jusque là étant surtout habitué aux Mainstages et à la Valley. Il ne pouvait pourtant en être autrement, Scour déployant une identité musicale proche d'un certain Deathspell Omega mais avec un chant mi-black mi-death.
Le groupe alterne entre morceaux du premier EP et du second à sortir prochainement, le tout entrecoupé de quelques messages et de remerciements de papa Phil pour le Hellfest.
Il ressort donc de ce premier concert chez nous plusieurs bonnes idées pour cet énième projet d'Anselmo même si on ressent une certaine fébrilité sur certains morceaux, sans doute dûs à la jeunesse du projet qui joua 15 minutes de moins que le temps accordé.
 
Emperor
Faisons la lumière tout de suite sur le léger point noir de cette performance, à savoir des guitares et claviers parfois difficiles à saisir, mais qu'importe. Pour qui vénère les Norvégiens et leur deuxième offrande, le légendaire Anthems To The Welkin At Dusk, ce show était tout simplement immanquable. Avec des titres tous plus incisifs et créatifs (encore aujourd'hui !) les uns que les autres, l'album de 1997 file à toute allure, avec quelques mots du frontman pour ponctuer entre deux charges héroïques. Comme lors de leurs jeunes jours, les nordiques tracent à toute allure avec une batterie sous stéroïdes et des leads grandiloquents, majestueux (baroques ?). En plus du monstre joué en entier, Curse You All Men ou Inno A Satana remueront la foule de passionnés et de curieux avec vigueur. Sous une Temple noire (Metal) de monde, Ihsahn et sa bande ont fait une grande démonstration de maîtrise et de classe absolue (même en chemisette).


P.S. : Il est important que les personnes ayant la malheureuse idée de pogoter sur Emperor sachent qu'il existe un cercle de l'Enfer pour les cafards de leur espèce. Pas besoin de faire ton gros bourrin torse-nu et aviné dans les premiers rangs pour prouver que tu es un homme. Tais-toi, écoute et apprend. Kiss.
 
Every Time I Die
Malgré l’absence du chanteur Keith Buckley, les suppléants ont assuré le show, enchaînement de titres emblématiques tels que Ebolarama, mais aussi des morceaux du dernier album Low Teens naturellement. Ambiance, chaleur, rock’n’roll, et apothéose finale avec le public qui s’invite sur scène dans la joie et l’allégresse. Grand moment qui restera sans doute gravé dans les annales du Hellfest et de la Warzone. Les remplaçants : Ryan de Trap Them, Jeremy de The Devil Wears Prada, Loz de While She Sleeps et Griff de Shvpes
 
Hawkwind
Apres Blue Öyster Cult, retour à la Valley pour une autre couche de Rock rétro, cette fois moins bluesy mais plus psyché. Visiblement attendu de pied ferme, le combo semble maintenu artificiellement en forme grâce à du sang neuf, notamment à la basse. Le musicien est plein d'énergie, ce qui contraste avec le peu de présence du guitariste qui semble vraiment fatigué. Néanmoins, la musicalité est là, les visuels aussi (Hawkwind diffuse des images kaléidoscopiques en couleurs vives sur un écran au dessus de la scène). On plonge en plein mai 68 avec le groupe, et on en ressort transporté après une (trop courte) heure de voyage musical, auquel le groupe n'a pas oublié d'ajouter une dimension contemporaine, grâce à l'emploi d'une console de mixage directement sur scène pour insérer dans leur Rock des occasionnels bruitages électroniques. Original et plaisant.
 
The Dillinger Escape Plan
Cerise sur le gâteau rôti du Hellfest le plus brûlant de la décennie, TDEP a cassé des nuques par palettes, empilant les titres cultes comme des perles, mélange équilibré entre nouveaux et anciens titres. On aurait pu s’attendre à davantage d’acrobaties du guitariste Ben Weinman mais c’est certainement plus aisé dans des lieux clos avec des poutres et autres structures auxquelles s’accrocher. Quoi qu’il en soit les gars du New Jersey ont fait valoir leurs qualités, de manière définitive puisqu’en effet, ceci fait partie de leur dernière tournée avant la fin. Pleurons en chœur en savourant l’un des ultimes sets de ce groupe absolument indispensable, si ce n’est salvateur, du 21ème siècle.
 
Perturbator :
Quoi de mieux que de finir un fest avec de l’Electro qui tabasse et faire danser une Temple chaud bouillante ? La réponse est dans le titre et on en attendait pas tant. Des basses hyper lourdes, des nuques qui se secouent en rythme, des corps qui chaloupent… Bref, ça tuait. Autant dans le son que des lights fort à propos. L’ambiance était là, tout le monde dansait et ça et offrait une conclusion parfaite à ce Hellfest 2017.
 
Le top 3 des chroniqueurs présent :
 
Bacteries : The Dillinger Escape Plan, Every Time I DieProphets Of Rage
Pentacle : Hirax, Perturbator, Beyond Creation
Max : Emperor, Perturbator, Beyond Creation
Zbrlah : EmperorProphets Of Rage, The Dillinger Escape Plan
Méo : Clutch, Ufomammut, Pentagram
Nonohate : The Dillinger Escape Plan, Emperor, Nostromo
Tang : The Dillinger Escape Plan, Nostromo, Every Time I Die
Julien : Candiria, The Dillinger Escape Plan, Coroner

Samedi 03 juin 2017

Et un supergroupe de plus. Powerflo, avec des membres de Fear Factory Biohazard et Cypress Hill vient de publier le clip pour Victim of Circumstance.

Mercredi 24 mai 2017

Des membres de Biohazard, Cypress Hill et Fear Factory qui jouent ensemble ? Ça donne Powerflo et voici un aperçu de leur première prestation live

Jeudi 04 mai 2017

Powerflo (avec Sean Dog (Cypress Hill), Christian Olde Wolbers (ex Fear Factory), Billy Graziadei (Biohazard), Rogelio Lozano (ex-Downset.) et Fernando Schaefer (Worst)) ont dévoilé le titre Resitance. Il est extrait de leur album éponyme prévu pour le 23 juin. Niveau style, aussi étrange que cela puisse paraître cela semble bien être un mélange de toutes les formations citées.

Dimanche 26 mars 2017

Du live de Kasabian avec une reprise de Cypress Hill, "Insane in the Brain", et une version de "You're in love with a psycho".

Samedi 11 février 2017

Nouveau super-groupe, PowerFlo sortira son album pour mars, avril.
Les membres sont : Sen Dog (Cypress Hill), Christian Olde Wolbers (ex-Fear Factory, etc.), Billy Graziadei (Biohazard), Rogelio Lozano (Downset.) et Fernando Schaefer (Worst).

Dimanche 18 septembre 2016

Prophets Of Rage (les ex Rage Against The Machine avec B-Real de Cypress Hill et Chuck D de Public Enemy au chant) a sorti un clip pour le titre éponyme. L'EP du groupe est sorti fin août (dispo ici).

Mercredi 17 août 2016

Le premier EP de Prophets Of Rage (avec du Rage Against The Machine, Cypress Hill et Public Enemy) s'intitulera The Party's Over et sortira le 26 août. Le titre Prophets Of Rage est en écoute ici

Jeudi 28 juillet 2016

Prophets Of Rage a fait ses débuts à la télé chez Jimmy Kimmel, voilà le résultat sur leur titre éponyme et Killing In The Name. Pour rappel Prophets Of Rage c'est Rage Against The Machine -1 + un Cypress Hill et un Public Enemy.

Vendredi 17 juin 2016

Prophets of Rage (3 ex-Rage Against The Machine + Chuck D de Public Enemy + B-Real de Cypress Hill) sont entrés en studio avec le producteur Brendan O'Brien, comme en témoigne cette photo postée par le groupe sur Twitter.

Jeudi 02 juin 2016

Prophet Of Rage (soit Rage Against The Machine - Zack + Chuck D + DJ Lord de Public Enemy et B-Real de Cypress Hill) a fait ses débuts live, on vous a mis dans la suite quelques vidéos live (qualité téléphone). En live ils ont joués des titres des trois groupes. A noter : les bénéfices de la vente de billet (20$!) et du merch a été versé à une association venant en aide aux SDF à Los Angeles.
Si vous souhaitez en savoir plus, une interview du groupe a été faites par KROQ et est disponible ici.

Dimanche 22 mai 2016

Les news les plus populaires de la semaine :
- Rock En Seine et Cabaret Vert virent Eagles Of Death Metal suite aux propos de Jesse Hughes
- Nouveau titre et clip pour Gojira.
- Le retour de Rage Against The Machine avec des membres de Cypress Hill et Public Enemy au chant.
- Bruce Dickinson de Iron Maiden demande à un fan de se calmer ou de sortir.
- Les influences musicales du premier Doom (Pantera, Metallica, Slayer).

Jeudi 19 mai 2016

Rage Against The Machine de retour ? Un site prophetsofrage.com avec un compteur pourrait le laisser penser, réponse à la fin du mois (31/05 à 14h00).
Mise à jour : finalement l'info a déjà fait surface, ça sera Rage Against The Machine sans Zack De La Rocha mais avec B-Real (de Cypress Hill) et Chuck D (de Public Enemy), le groupe prend le nom d'un titre de Public Enemy : Prophets Of Rage. Le groupe jouera sur scène des titres des 3 groupes et fera son premier concert le 3 juin à Los Angeles, une tournée serait également prévue.

Lundi 22 février 2016

Festi'neuch dévoile ses premiers groupes avec Cypress Hill, Skunk Anansie, The CranberriesParov Stelar entres autres. Le festival à lieu du 09 au 12 juin, à Neuchâtel en Suisse. D'autres groupes vont s'ajouter à l'affiche d'ici quelques jours.

Dimanche 21 février 2016

Cypress Hill seront en mode "festival" cet été. En effet, vous pourrez les voir en France à Strasbourg au Festival des Artefacts le 24 juin, le 25 juin à Montendre au Festival Free Music et au Solidays Festival à Paris le 26 juin. Il seront aussi en Suisse au Festi'neuch le 10 juin.

Dimanche 31 mai 2015

Cypress Hill prévoit de sortir un album dans le courant 2015. Bonne nouvelle pour les connaisseurs, c'est DJ Muggs qui produira ce prochain disque, ce qui n'était pas arrivé depuis 2004.

Mardi 05 mai 2015

Hacktivist qui reprend Rock Superstar de Cypress Hill, ça se découvre par là.

Samedi 19 juillet 2014

Rappels concerts du jour :
- Troisième journée pour la 26ième édition du Festival de Dour Les places sont en vente sur FnacTicketnet et Digitick. Toutes les infos sur le site du fest' et sur l'event facebook. Line-up : The Hives / Cypress Hill / Girls in Hawaii / Steel Pulse / Admiral T / Opmoc Shantel&Bucovina Club Orkestar / David Rodigan Mbe / Mark Ernestus Presents Jeri-Jeri / Soom T&J*Star / Rone live / Theo Parrish live / John Talabot dj set / Pional live / Madlib BadBadNotGood Jonwayne / Freddie Gibbs / Mala In Cuba Shigeto L'Or Du Commun&Roméo Elvis / Exodarap JCR The Gaslamp Killer / Machinedrum dj set / Lefto vs J Rocc Mogwai Maxïmo Park / Jagwar Ma / MLCD East India Youth /65daysofstatic TRAAMS Mountain Bike / Joker vs Swindle / Plastician vs Hatcha feat. Crazy D / Sick Of It All Madball Gallows / Cerebral Ballzy / Stand for Truth / CoubiacLFO Fuck Buttons / Clark Paula Temple / Wilkinson feat. MC AdApt / Doctor P / Koan Sound / Fred V&Grafix Dj Hazard Macky Gee&Harry Shotta Levela Majistrate / The Offenders / Stand High Patrol soundsystem (RootystepMac GyverPupajim) feat. Marina P + Roots Atao / Cid Rim / The Catharsis

La 19ième édition du Festival Art Sonic se poursuit à Briouze (61) avec Kid Sonic, Lewis Evans, The Nes Nation, Giedré, Ky-Mani Marley, Tagada Jones, Dub Inc, Sarah W. Papsun, Deluxe, Acid Arab. Les places sont en vente sur Digitick. Toutes les infos sur le site du fest' et sur l'event facebook.

Jeudi 03 juillet 2014

Shavo Odadjian, de System Of A Down, a participé à l'émission de Breal (Cypress Hill) intitulé The Smokebox (oui, ils vont y consomer des choses illégales en France).

Lundi 30 juin 2014

Bon alors après ce Hellfest vous avez le blues? Cette année le nombre de festivals de qualité a explosé, en voilà une petite sélection, hésitez pas à venir en ajouter en commentaire.
- XTreme Fest du 01/08 au 03/08 : Du coté d'Albi, 3 jours bien éclectiques (ce qui n'est pas sans rappeler le Hellfest) avec NOFX, Gojira, Converge, ObituaryLes Sherifs, Sick Of It All, Red Fang, Tagada Jones, Benighted, Aborted, Biohazard, ... Pour en savoir plus : site officiel, billets.
- Fall Of Summer du 05/09 au 06/09 à Torcy (77) : première édition pour ce festival orienté metal extrême avec Venom, Sodom, Pentagram, Watain, Enslaved, BorknagarRotting ChristAura Noir, Ahab, ... Pour en savoir plus : site officiel, billets.
Main Square Festival du 03/07 au 06/07 à Arras (62) : Surtout pour la date du 3 où vont défiler Iron Maiden, Alice In Chains, Mastodon et Ghost. Billets.
- Festival de Dour : 17/07 au 20/07 à Dour (Belgique), affiche folle et qui propose des groupes intéressant autant en Rock, Metal, Electro, Hip Hop, ...On peut citer Atari Teenage Riot, Soulfly, Within Temptation, Cypress HillCheveuMadlib, 65daysofstatic, Trash Talk, Mad Caddies, Tagada Jones, Madball, Sick of it AllSkindred, Kreator, Aborted, ... Site Officiel, Billets
Motocultor : du 14/08 au 17/08 à Saint Nolff dans le 56 : le festival grimpe chaque année. On peut y retrouver cette année Kreator, Behemoth, Testament, Epica, In Extremo, Six Feet Under, Dagoba, Tagada JonesChurch Of Misery, Huata, Ensiferum, Loudblast, Cobra, Mumakil, Headcharger, ... Site Officiel, Billets.
Sylak Open Air du 8 au 10/08 à Saint Maurice De Gourdans (01) : Cette année le festival propose encore une fois une belle affiche éclectique avec Gojira, Coroner, Red Fang, Turbonegro, Benighted, Evergreen Terrace, Church Of MiseryDew ScentedKortini, ... Site Officiel, Billets.- Yell Fest du 22 au 23/08 à Chambalon (48) avec Cowards, Remote, Watertank, Lodges, Daggers, Fange...
MFest 05/09 et 06/09 à Rouzier de Touraine (37) : Napalm Death, Aborted, Trepalium, Otargos, Regarde Les Hommes Tomber, ... Site officiel.

Mardi 06 mai 2014

Nouveaux noms pour le Festival de Dour : Cypress Hill, Within TemptationCheveuMadlibBlonde RedheadFrançois&The Atlas MountainsThe Tangerines, ... Places en vente ici.

Jeudi 21 mars 2013

Andrew Kline (guitariste de Strife) a un projet avec DJ Muggs (de Cypress Hill), un titre est en écoute : Miracles

Samedi 20 octobre 2012

Un clip issu du dernier EP en date de Cypress Hill (en collaboration avec Rusko et intitulé Cypress X Rusko) se matte

Jeudi 08 mars 2012

De nouveaux noms pour les Eurockéennes : Refused, Cypress Hill, Dropkick Murphys, MastodonThe Kook, OrelsanJack WhiteJusticeLana Del Rey, ... Ca sera du coté de Belfort du 29 juin au 1er juillet, préventes ici.

Samedi 03 mars 2012

Travis Barker (Blink-182) a mis sur le net son remix de "Roll It, Light It" de Cypress Hill.

Vendredi 02 mars 2012

Le Rock Dans Tous Ses Etats 2012 (29 et 30 Juin à Evreux) continue de se dévoiler : Two Door Cinema ClubGold PandaThe BronxSquarepusherBrian Jonestown Massacre et Murkage viennent s'ajouter à Cypress Hill, Crystal Castles1995Stuck In The Sound et Chinese Man...

Lundi 27 février 2012

Le Garorock Festival (8-10 juin, à Marmande) a dévoilé les premiers noms de son line up : NoFXDionysos, Cypress Hill en font partie. Le reste, ici.

Mardi 21 février 2012

Le Sonisphere anglais (6 au 8 juillet, soit le même Week End que le Français) a annoncé les premiers noms de sa prog : KissQueen, Faith No MoreEvanescence, Within TemptationTim Minchin, Incubus, Refused, Wolfmother, The Darkness, Marilyn Manson, Mastodon, Cypress Hill, Flogging Molly, Lacuna CoilThe BlackoutAndrew WK, Fields of the Nephilim, GojiraSwitchfoot, Katatonia, GhostI Killed The Prom Queen...

Samedi 18 février 2012

Les premiers noms pour le Rock dans tous ses états qui se déroulera comme chaque année à Evreux les 29 et 30 Juin prochain, viennent de tomber : Cypress Hill, Crystal Castles1995Chinese ManStuck in the sound ... la suite le 1er Mars. 

Vendredi 06 janvier 2012

Laetitia Larusso (oui oui Larusso) va sortir un single avec B Real de Cypress Hill. Un teaser est à voir ici.

Mercredi 13 avril 2011

Les Vieilles Charrues ont dévoilé leur nouveau site internet, la bande annonce ainsi que la prog de leur vingtième édition. On y retrouve entre autres Lou ReedScorpions, Cypress HillSupertramp, PJ HarveySnoop DoggKaizer Chiefs, Pulp et les Chemical Brothers.

Mercredi 16 mars 2011

Le festival de Dour ajoute Cypress Hill à son affiche et dévoile la programmation de la Last Arena, la scène principale du festival:
- 14/07: Cypress Hill, Kyuss Lives!, Channel Zero
- 15/07: Mogwai, Vitalic V Mirror Live
- 16/07: Suede, House Of Pain, Pennywise
- 17/07: Pendulum live, AaRON

Vendredi 04 mars 2011

Cypress Hill et Travis Barker (ex-Blink-182) ont joué ensemble au Jay Leno Show sur le titre Beat Goes OnVidéo par ici.

Vendredi 03 décembre 2010

Sol Invicto (avec des membres de Deftones, Cypress Hill et Sikth) a publié son remix de Diamond Eyes, de Deftones.

Mercredi 29 septembre 2010

Bon plan : pour ceux désirant compléter leur discographie Amazon fait une promo, 3CD ou DVD achetés, le 4ème offert. Le prix de départ pour chaque CD ou DVD est à 5€, ça fait donc les 4 CD pour 15€ et dans leur sélection metal / hard rock ou rock on retrouve Ozzy Osbourne, Janis Joplin, Pearl Jam, Cypress Hill, Alice Cooper, Europe, Incubus, Korn, Alice In Chains, Suicidal Tendencies, Motorhead, Deep Purple, Patti Smith, The Stooges, Bob Dylan, Johnny Cash, David Bowie, . Et dans les DVD : Motorhead, Alice Cooper, G3, Incubus, ...  Tout ça ici.

Vendredi 27 août 2010

Rappel : La 8ème édition du Festival Rock En Seine débute aujourd'hui avec au programme :
Blink 182
Cypress Hill
All Time Low
Underworld
Skunk Anansie
Deadmaus
Kele
Minus the Bear
The Kooks
King of Conspiracy
Foals
Roken Is Dodelik
Black Rebel Motorcycle Club
Beast
Band of Horses
Rappelons au passage que les billets sont en vente sur Digitick et Fnac.com ! Et l'intégralité des infos sur le site du festival, juste !

Lundi 09 août 2010

Concours : La 8ème édition du Festival Rock En Seine se déroulera les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 août. Trois jours de rock aux portes de Paris ! Cette année, l'affiche proposera :
Vendredi 27 août
Blink 182
Cypress Hill
All Time Low
Underworld
Skunk Anansie
Deadmaus
Kele
Minus the Bear
The Kooks
King of Conspiracy
Foals
Roken Is Dodelik
Black Rebel Motorcycle Club
Beast
Band of Horses

Samedi 28 août
Massive Attack
Queens of the Stone Age
LCD Soundsystem
Paolo Nutini
2 Many DJ's
Jello Biafra
Jons
Two Door Cinema Club
Plan B
K'Naan
Viva and the Vida
Quadricolor
Chew Lips
Stereophonics

Dimanche 29 août
The Arcade Fire
Roxy Music
Beirut
Eels
Wave Machines
Fat Freddy's Drop
Success
Rox
Crystal Castles
Wayne Beckford
The Ting Tings
I Am Un Chien

A cette occasion, Disc-Over et Metalorgie mettent en jeu 10 exemplaires de l'album éponyme de Crystal Castles. Pour cela il vous suffit de répondre à une simple question. Rappelons au passage que les billets sont en vente sur Digitick et Fnac.com. Bonne chance et bon fest ! Et l'intégralité des infos sur le site du festival, juste !

Samedi 17 juillet 2010

Chronique Nouvel Horizon avec Rise Up par Cypress Hill : "Voilà six ans que Cypress Hill n’avait rien sorti. Six longues années après Till Death Do Us Part, le clan de South Gate, (LA, Californie) revient en force avec Rise Up, marqué de très nombreux featurings souvent intéressants, notamment avec leur ami de longue date... [...]"