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Vendredi 16 avril 2021

Grosse journée aujourd'hui ! Voici les sorties de ce 16 avril :
- Cannibal Corpse (Death, USA) 🎧
- The Offspring (Punk Rock de Boomer, USA) 🎧
Liquid Tension Experiment (Metal Prog, USA, 22 ans après le précédent) 🎧
- The Armed (Ca va dans tous les sens core, USA) 🎧

Bewitcher (Black / Speed, USA) 🎧
Bushido Code (Crossover, USA) 🎧
Corr Mhóna (Pagan / Doom, USA) 🎧
Crown (Sludge / Doom, France / Colmar) 🎧
Dark Horse | White Horse (Prog, Pays Bas) 🎧
Disorder Assembly (Jazz / Fusion, USA, Collectif avec un membre de Between The Buried And Me) 🎧
Dope Purple (Psyché, Taïwan) 🎧
Endseeker (Death, Allemagne) 🎧
- Escape The Fate (Punk Rock / Emocore, USA) 🎧
Fortunato (Heavy, France / Lyon) 🎧
Fragmentum (Death Melo, Belgique) 🎧
Greta Van Fleet (Led Zeppelin, USA) 🎧
Hadal (Post Black / Sludge, France / Lyon) 🎧
Hail The Sun (Math Rock, USA) 🎧
Hell Hordes (Death / Thrash, Inde) 🎧
Holding Absence (Metalcore / Rock Alternatif, UK) 🎧
Ildaruni (Black Pagan, Arménie) 🎧
Incarceration (Death, Allemagne) 🎧
Intonate (Tech Death, Canada / Quebec) 🎧
Larsen (Grunge, Australie) 🎧
Melkor (Black Metal, Allemagne) 🎧
MetalBlack (Black Atmo, Russie) 🎧
Monarch (Thrash, USA) 🎧
Mustasch (Heavy / Stoner, Suède) 🎧
Near Death Experience (Doom / Gothic, France / Nantes) 🎧
Obsolete (Thrash / Death, USA) 🎧
Primal Creation (Thrash, Belgique) 🎧
Shadowspawn (Death Metal, Danemark) 🎧
Solar Sons (Heavy / Prog, UK) 🎧
Spectral Wound (Black, Canada / Quebec) 🎧
Superlynx (Stoner / Occult Rock, Norvège) 🎧
The Fly Downs (Punk Rock, Canada / Québec) 🎧
- The Vintage Caravan (Rock / Stoner /, Islande) 🎧
To The Grave (Deathcore, Australie) 🎧
Vallendusk (Black Metal Atmo, Indonésie) 🎧
- Wednesday 13 (Indus Metal, USA, un EP) 🎧
While She Sleeps (Metalcore ?, USA) 🎧
Worst Doubt (Hardcore, France / Paris) 🎧
Zac Crye (Stoner, USA) 🎧

Vendredi 19 mars 2021

Les sorties de ce 19 mars 2021 :
- Serj Tankian (Metal / Fusion, un EP avec des titres qu'il avait prévu pour System Of A Down) 🎧
Dvne (Doom Metal, UK) 🎧
- Trollfest (Folk Metal) 🎧
A.A. Williams (Post-Rock / Dream Pop, des reprises) 🎧

Amammoth (Sludge, Australie, un EP) 🎧
Aversed (Groove Metal / Death Mélo) 🎧
C R O W N (Indus / Progressif, Colmar) 🎧
Cosmic Reaper (Stoner Doom, US) 🎧
- Crypts (Death, Allemagne) 🎧
Dead Hand / Machinist (Blackened HxC / Doom, un split) 🎧
Depths Of Hatred (Deathcore, Canada) 🎧
Ego Kill Talent (Post Grunge) 🎧
Embryonic Slumber (Black Metal Electro) 🎧
Enforcer (Heavy / Speed Metal, Suède, un live) 🎧
- Erra (Metalcore / Djent) 🎧
Exist Immortal (Metal Progressif) 🎧
Fuath (Black Metal, side-project du frontman de Saor) 🎧
Hatalom (Tech Death / Deathcore, Québec) 🎧
Hell Poison (Speed / Black Metal, Brésil) 🎧
Hereditary (Death Metal, Allemagne) 🎧
Herzel (Heavy Metal, Quimper) 🎧
Kankar (Black Metal, Allemagne) 🎧
Landmvrks (Metalcore, Marseille) 🎧
Lunar Shadow (Heavy Metal, Allemagne) 🎧
Magna Mortalis (Death Metal, Allemagne) 🎧
- Mare Cognitum (Black Metal) 🎧
Midnight Odyssey (Space Black Metal, Australie) 🎧
Morost (Black Death Metal, Slovénie) 🎧
Neurotech (Indus / Sympho, Lituanie) 🎧
Nine Treasures (Folk Metal, Chine) 🎧
- Papa Roach (Rock / Metal, second best of groupe) 🎧
Phallosopher (Black Metal, Finlande) 🎧
Reverend Mother (Rock Occulte, US, un EP) 🎧
- Saxon (Heavy Metal, des reprises) 🎧
Sébastien Guérive (Ambient, Nantes) 🎧
Show Me The Body (Noise / Hip Hop / Punk, US) 🎧
- The Midnight (Synthwave) 🎧

Jeudi 04 février 2021

Crowbar va faire un stream live le 20 février prochain, infos ici.

Vendredi 29 janvier 2021

Les sorties du jour : 
- Soen (Metal Progressif), un titre
- Accept (Speed Metal), écouter
- Tribulation (Black / Death), écouter
- The Body (Doom / Drone), bandcamp

Bad Rabbits (Soul, Funk, Indie; EP de reprises avec du Deftones, Smashing PumpkinsRihanna, ...), une reprise de Deftones.
Black&Damned (Heavy Power), un clip
Counterpunch (Skate Punk), bandcamp
Crowned in Sorrow (Doom Death), bandcamp
Demon Heads (Rock Oculte, Danemark), bandcamp
Eximperituserqethhzebibšiptugakkathšulweliarzaxułum (Death Metal), bandcamp
Grey Daze (Rock), bandcamp
Hån (Black, Suisse), bandcamp
- Harakiri For The Sky (Black Metal / Post Rock), un clip avec Neige de Alcest. Décalé au 19 février.
- Lorem Ipsum (Screamo), notre actuel album du moment, bandcamp.
Oceana (Prog, Italie), écouter
- Portrayal Of Guilt (Black / Hardcore / Screamo), bandcamp
Rezet (Thrash, Allemagne), un clip
Sombre Présage (Black / DSBM, France), écouter
Sonic Flower (rock 70's, avec des membres de Church Of Misery), bandcamp
Speedkiller (Thrash / Black, Brésil), un titre
- Steven Wilson (Progressif), un clip
Storm Seeker (Folk Metal), un clip
The Michael Schenker Group (Hard-Rock - UK), une vidéo
Trial (Rock Oculte, Suède), un teaser
Trillionaire (Rock Prog / Metal, avec des membres de KEN Mode, Revocation, Inter Arma), bandcamp
- Weezer (Emo Pop), un titre
Werewolves (Death Metal technique - Australie), écouter
Wowod (Post Metal, Russie), bandcamp
Wrathrone (Death / Death'n Rock), écouter

Mardi 15 décembre 2020

Sepultura, Sacred Reich et Crowbar seront en tournée en novembre 2021 :
20/11 Toulouse - Bikini (Event FB / Billetterie)
21/11 Paris - Machine du Moulin Rouge (Event FB / Billetterie)

Dimanche 29 novembre 2020

Crowning vient de lâcher son Survival/sickness sur Bandcamp.

Mercredi 05 août 2020

Autres soldes, celles de adagio830 (Bandcamp) qui propose 25% de réduction avec un code promo (summer2020). Le label a sorti pas mal de trucs dont du Kindling, Sport!, Sed Non Satiata, Baton RougeTorso, Crows An Wra, ...

Samedi 25 juillet 2020

Ingested (Brutal Death Metal - UK) a publié un tout nouveau clip avant en prime la présence de Kirk Windstein de CrowbarWhere Only Gods May Tread sortira le 14 août chez Unique Leader Records.

Vendredi 17 avril 2020

Découverte de confinement : aujourd'hui c'est Jay qui nous partage Direct Hit! et leur album Crown of Nothing.

Sorti en 2018, cet album est estampillé Fat Wreck Chords. Et pourtant, a contrario de 90% des groupes signés sur ce label, Direct Hit! ne sonne pas comme du NOFX, et encore moins sur son dernier album en date. Les gars font preuve d'une créativité débordante en incorporant parfois du piano, du saxophone, divers synthés et même du triangle dans des compositions punk très riches. Cet album contient autant de titres que de refrains catchy au possible qui restent en tête dés la première écoute.  Pour moi Direct Hit! représente le punk mélodique du turfu ! En plus la pochette est stylée.

Ecouter : Spotify, Deezer, Bandcamp, Youtube.

Samedi 21 mars 2020

Il fallait bien que cela arrive : direction la suite pour mater le clip de Coronavirus Hardcore Song signé Raised by Owls. Le morceau peut être acheté sur le bandcamp du groupe, l'ensemble des fonds récoltés seront reversés à des banques alimentaires du Royaume Uni.

Lundi 27 janvier 2020

Kirk Windstein de Crowbar vient de sortir un album solo sous son nom. Dream In Motion  est sorti chez E1 Music et se découvre en intégralité par là.

Jeudi 09 janvier 2020

Crowbar enregistre actuellement un nouvel album.

Jeudi 14 novembre 2019

Kirk Windstein (Down / Crowbar) va sortir son premier album solo en janvier, il aura pour nom Dream In Motion. Et le titre éponyme a été dévoilé via son clip.

Jeudi 24 octobre 2019

Jamey Jasta (de Hatebreed) a annoncé que le 13 décembre sortirait un nouvel album de Jasta, son projet solo. Sur ce The Lost Chapters, Volume 2 on retrouvera pas mal d'invités dont : Max Cavalera (Soulfly), Jesse Leach (Killswitch Engage), George “Corpsegrinder” Fisher (Cannibal Corpse), Howard Jones (Light The Torch/ex-Killswitch Engage), Matt Heafy (Trivium), Kirk Windstein (Crowbar/Kingdom Of Sorrow), Frankie Palmeri (Emmure), Tommy Victor (Prong), Phil Rind (Sacred Reich), Zoli Teglas (Ignite) et Billy Graziadei (BiohazardBillyBioPowerflo).

Dimanche 14 avril 2019

Crown Vic (Hardcore / Metal) a mis en ligne les 4 titres de son EP Black Lips. Hop !

Samedi 06 avril 2019

Crowbar passeront par chez nous cet été : 21 juin - Graspop Metal Meeting
22 juin - Le 106 - Rouen
23 juin - Le Hublot - Nancy
03 juillet - Dynamo - Zurich

Jeudi 04 avril 2019

Deux dates française annoncées par Crowbar :
- 22/06 : Rouen (Le 106)
- 23/06 : Nancy (Le Hublot)

Mercredi 27 février 2019

Podcast : Comme chaque semaine YCKM vous livre son panier de musique extrême bio, au menu cette semaine, deux chroniques avec le post black de Entropia et le true revival Black metal de Cirith Gorgor (les fans du seigneur des anneaux vont être ravis).
Et niveau programmation musicale : Jex Thoth, Crowbar, Cancer BatsThe SabbathianAustrian Death MachineThe Sabbathian, Born From PainHigh Power, ...
Pour écouter ce podcast :
- En ligne
- En téléchargement le MP3
- iTunes
- Deezer
- Spotify
- Ou via flux RSS
Pour venir discuter de cet épisode direction Discord.

Jeudi 24 janvier 2019

Jamey Jasta (de Hatebreed) a publié une nouvelle vidéo de sa série "Metal Dudes Doing Non-Metal Things", il va backstage interroger les groupes sur des choses "non metal", genre les écharpes sont-elles metal ? Les auto tomponeuses, le Curly, une grande roue, ...
On y croise Dino Cazares de Fear Factory, Kirk Windstein de Crowbar, Tomas Lindberg (At The Gates), ... et c'est plutôt fun. La vidéo a été tournée au Bloodstock Open Air.

Dimanche 14 octobre 2018

Concerts du Jour :
Crown The EmpireVolumes et Coldrain seront ce soir à Petit Bain (Paris). Toutes les infos sur l'event FB et les places en vente par là. 
- Sinsaenum et Hatesphere seront ce soir au Fil (Saint Etienne). Toutes les infos sur l'event FB.

Vendredi 14 septembre 2018

Concours : Crown The EmpireVolumes et Coldrain seront le 14 octobre à Petit Bain - Paris. Toutes les infos sur l'event FB et les places en vente par là. Pour l'occasion, 1 place est en jeu via une simple question !

Mardi 28 août 2018

Crown The EmpireVolumes et Coldrain seront le 14 octobre à Petit Bain - Paris. Toutes les infos sur l'event FB et les places en vente par là.

Jeudi 26 juillet 2018

Thou sort prochainement un nouvel EP nommé Rhea Sylvia, dessus on y retrouvera une reprise de "The Lasting Dose" de Crowbar, celle ci a été dévoilée. L'EP sort le 27 juillet et est le dernier d'une série de 3 EP, un nouvel album arrive lui le 31 août.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Mercredi 11 avril 2018

Photos : Dimanche dernier, Crowbar ont traversé la Seine-Et-Marne jusqu'à L'Empreinte de Savigny-Le-Temple pour y déverser une grosse dose de graillon. On était présent avec notre appareil photo pour vous ramener des images granuleuses à regarder ici.

Dimanche 08 avril 2018

Concert du Jour : 
- Les légendes du Sludge, Crowbar seront ce soir à l'Empreinte de Savigny le Temple (77). Tickets à acheter ici ou sur place. 

Mercredi 28 mars 2018

Crowbar sera en concert le 8 avril à l'Empreinte de Savigny Le Temple. Event FB / Billetterie.

Dimanche 18 février 2018

Le BetiZfest revient en 2018 à Cambrai les 6 et 7 avril avec au programme :
Vend. 6 avril : Les Sheriff, Ludwig von 88, Guerilla Poubelle,  Les 3 fromages et Overdrivers
Sa. 7 avril : Ultra Vomit, Igorrr, Crowbar, PsykupS.U.P., Dadabovic, Kill for peace et Lethaeos.

Dimanche 07 janvier 2018

"Crows" est le nouveau titre de Strung Out mis en écoute sur Bandcamp.

Jeudi 04 janvier 2018

Le split ChrchFister sorti en novembre chez Crown And Throne Ltd. est en écoute par ici.

Samedi 09 décembre 2017

Juste après le Roadburn festival (19 au 22 avril) Converge et Crowbar prendront la route ensemble. Ils passeront le 23 Aux Docks de Lausanne (CH) et le 24 au Musiekodrome d'Hasselt (B).

Jeudi 07 décembre 2017

Converge, Crowbar, Thou et Grave Pleasures, voilà une affiche des plus sympathiques. Cette tournée passera en Europe en avril, pas de date en France mais une à Lausanne (Suisse) aux Docks le 23 avril. Sinon si vous êtes dans le coin : Londres le 26 avril (The Electric Ballroom).

Jeudi 30 novembre 2017

Le Betizfest a annoncé sa programmation 2018 : Ultra VomitLes Sheriff, Ludwig Von 88, Igorrr, Crowbar, Guerilla Poubelle, SUPLes 3 fromages, Kill For PeaceLetheaos. Ca se passe les 7 et 8 avril à Cambrai, les places sont en vente ici.

Samedi 18 novembre 2017

Odd Fellows Rest, l'album de Crowbar fêtera ses vingt ans en 2018. Pour l'occasion, le groupe de la Nouvelle-Orléans le jouera en intégralité au Roadburn 2018.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Roadburn a annoncé un paquet de choses folles pour son édition 2018 :
- Crowbar viendra jouer Odd Fellows Rest en intégralité
- Earthless va y faire 3 sets spéciaux, dont un avec Damo Suzuki et un autre en jam avec des groupes de la scène psyché de San Diego et Kikagaku Moyo.
- Les groupes de San Diego : Harsh TokeSacri MontiJoy et Petyr feont des set spéciaux
- Plusieurs groupes de psyché Japonais feront de même : Kikagaku MoyoMinami Deutsch et Dhidalah
Et s'ajoute à l'affiche : Zola Jesus, Jarboe ft Father Murphy, Wiegedood, Mutoid Man, Big BraveHällasYellow EyesPlanning For Burial, The Ruins Of BeverastUne Misère, Wreck And Reference, ...
Le festival a lieu à Tilburg (en Hollande), du 19 au 22 avril.

Vendredi 27 octobre 2017

Interview : La sortie de Mass VI, le nouvel album d'Amenra, est clairement un des événements de l'année en terme de musique lourde, et ceci d'autant plus que c'est une pure réussite. Nous avons discuté en détail de cette nouvelle offrande avec leur vocaliste Colin H. van Eeckhout, et d'un bon nombre d'autres sujets, de Crowbar à la modification corporelle. [...]

Vendredi 01 septembre 2017

Mi août c'est Blue Wave Production qui a fait venir Arcania et Crowbar à Nantes au Ferrailleur. Les photos se regardent ici.

Mardi 15 août 2017

Concert du Jour :
Crowbar (Stoner/Sludge Legend - USA) vient éclater le Ferrailleur à Nantes ce soir pour une date qui s'annonce ultra-moite et bourrine. Event FB.

Dimanche 13 août 2017

En concert aujourd'hui :
- Crowbar et Malemort seront ce soir au Gibus (Paris). Les places sont disponibles chez Weezevent, Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
-
Night Demon, Blackened et Grum Lee seront ce soir au Klub. Les places sont en vente chez Yesgolive et toutes les infos se trouvent sur l'event FB.
- Dernier jour du
Festival Alcatraz avec à l'affiche aujourd'hui : Korn, Trivium, Paradise Lost, Life Of Agony, Amon Amarth, Doro, Sacred Reich, UFO, Raven, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Dr. Living Dead,et Carnation. Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles.

Dimanche 23 juillet 2017

Concours : Crowbar (Stoner/Sludge Legend - USA) vient éclater le Ferrailleur à Nantes le 15 août pour une date qui s'annonce ultra-moite et bourrine. Event FB.
Le mighty combo du bayou compte bien faire sortir les alligators de la Loire à grands coups de riffs lourds et de batterie de guerre !
Blue wave production et Metalorgie vous offrent 2 places. Ca se joue ici !

Mardi 11 juillet 2017

Concours : Crowbar sera en concert le 13 août 2017 au Gibus (Paris).

Les places sont disponibles chez Weezevent ainsi que dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

À cette occasion, Cartel Concerts et À Jeter Prom s'associent pour vous faire gagner 2 x 1 place pour ce concert. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Jeudi 29 juin 2017

Crowbar viendra rajouter du gras à l'été pour deux dates en France :
13/08 Paris, Gibus Live (Event FB / Billetterie)
15/08 Nantes, Le Ferrailleur (Event FB / Billetterie)

Mercredi 22 février 2017

Le Ieperfest, qui organisera cette année sa 25ème édition, aura lieu du 11 au 13 août prochain. Le festival a annoncé hier les 40 premiers groupes de son affiche : Anaal Nathrakh, Aversion Crown, Belgian Asociality, Billy Club Sandwich, Bonecrusher, Botanist, Burn, Crowbar, Death By Stereo, Defeater, 88 Fingers Louie, Endzweck, Fallujah, First Blood, Fit For An Autopsy, Get Dead, Havok, Impaled Nazarene, Jesus Piece, Lugubrum, The Lurking Fear, Macabre, Napalm Death, Nasty, No Omega, Revocation, Rykers, Sheer Terror, Slapshot, Svetlanas, Terror, Terzij De Horde, Thränenkind, Toxic Shoc, Turnstile, Venom Prison, Vision Of Disorder et Within The Ruins.
Mise en vente des places à partir du 28 février prochain.

Mardi 07 février 2017

Crowbar se produira au Jas'rod de Marseille aux côtés d'Inter Arma et The Dawn le 9 mai.

Jeudi 05 janvier 2017

Un WE de concerts va être organisé pour lever des fonds pour Mike IX Williams de Eyehategod (toujours sous traitement), ça se passera forcément à La Nouvelle Orléans et on pourra y retrouver des groupes comme CrowbarGoatwhore, Thou, Eyehategod (avec des invités au chant),  SuperjointChild BiteSuplecs, ...
Si vous voulez aussi l'aider : un site pour faire une donation, un site pour du merch avec design fait pour l'occasion dont les bénéfices vont aider Mike.

Mardi 06 décembre 2016

Mercredi Rock Hard fera deux sorties :
- Son numéro 171 avec en couv' Metallica, et au programme Avenged Sevenfold, Helmet, Sixx AM, Crowbar, Dropkick MurphysU.D.O., ...
- Un Hors Série avec plus de 450 chroniques allant de 1968 à 2016
Les deux couv' sont à voir ici.

Dimanche 06 novembre 2016

Une compilation avec du Birds in Row, Crows An WraLa LunaOjneTotem Skin, ... se télécharge en pay-what-you-want par là. Les bénéfices seront reversés à cette association.

Mardi 01 novembre 2016

Du clip également pour Crowbar avec Falling While Rising qui est extrait de leur dernier album, The Serpent Only Lies sorti vendredi dernier.

Dimanche 23 octobre 2016

Concert du Jour :
- Deuxième jour du Conquérant Metal Fest (event FB / shop / Affiche) à l'Espace Coisel de Saint Andre sur Orne (14320) : Dagoba, HeadchargerPrimal AgeHell's Heimer et Frantic Machine.
- Sick Of It All, Black Bomb A, Wisdom In Chains (FB) et Crowned Kings (FB) seront ce soir au Trabendo (Paris). Les places sont disponibles chez Weezevent ainsi que dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
- Behemoth, Secrets Of The Moon et Mgla seront ce soir au Bikini (Toulouse). Les places sont disponibles chez : Digitick, Ticketmaster et Fnac Spectacles. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'Event FB.
- Obituary, Exodus, Prong et King Parrot seront ce soir à l'Étage (Rennes). Les places sont disponibles chez : Digitick, Ticketmaster et Fnac Spectacles. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'Event FB.

Vendredi 21 octobre 2016

Nouvel extrait pour le prochain CrowbarThe Serpent Only Lies, prévu pour le 28 octobre. Le morceau-titre s'écoute ici.

Crow

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