Jeudi 26 septembre 2019

"True Defeat" de Death Before Dishonor a droit à son clip. D'ailleurs le groupe remplace Cro Mags sur la tournée avec Terror, le 9 novembre à Paris.

Jeudi 22 août 2019

Terror sera à Paris en novembre prochain avec Cro Mags, Lion's Law et Jesus Piece.

Mardi 02 juillet 2019

Les Cro-Mags ont sorti un nouvel EP, et le titre "Don't Give In", qui est aussi le nom du EP, se dévoile par ici.

Samedi 29 juin 2019

Cro-mags fait son grand retour avec un EP déjà sorti digitalement et le 2 août en version physique. Pour fêter ça, voici un morceau tiré de Don't Give In.

Jeudi 25 avril 2019

Vous pourrez désormais croiser deux Cro-MagsCro-Mags JM avec John Joseph et Mackie Jayson et Cro-Mags avec Harley Flanagan. Ce dernier avait porté plainte car ses anciens comparses utilisaient le nom du groupe qu'il avait monté à 14 ans, et ceux depuis 20 ans.

Samedi 22 décembre 2018

Doug Holland (Cro-Mags et Kraut) est en studio pour enregistrer un 7".

Jeudi 29 novembre 2018

Hatebreed a annoncé une tournée US pour ses 25 ans; ils ont invités Obituary, Cro-Mags, Terror et Fit For An Autopsy pour les accompagner; pas dégueu comme affiche.

Dimanche 24 juin 2018

Live Report : Hellfest - Jour 2
Et c’est parti pour un samedi qui fera la part belle au Neo Metal, au Hardcore et il y aura pas mal de lien avec le Hip-Hop (Dälek, Ho99o9Powerflo, Body Count, …). C'est une première d’avoir autant de représentants du genre à Clisson.

Pensées Nocturnes : Simple projet one-man band de Vaerohn à l'origine, c’est au printemps 2017 que Pensées Nocturnes se produit pour la première fois en concert en s’entourant d’une poignée de musiciens. Le groupe montre déjà un professionnalisme exemplaire, preuve d’une expérience de la scène grandissante. Enchaînant les utilisations d’instrument peu habitués à sonner sous la Temple comme l’accordéon, la trompette ou encore le trombone, la formation parisienne dégage une aura sur scène qui nous transporte dans ce monde cauchemardesque où l'on a hâte de s’enfoncer en espérant que le cauchemar dure aussi longtemps que possible.

Monolord : L’un des premiers concerts de la journée et première claque. Une entame de Valley idéale pour se réveiller convenablement. On reste comme à l’habitude des suédois, du riff, du riff, et encore du riff, gras et basé sur un assemblage minimaliste de notes, qui ravira une assemblée en phase de réveil. Les morceaux du dernier album, Rust, s’agglutinent et font leur office, aplatissant les têtes, écrasant les corps. Classique mais efficace, du feeling et de la lourdeur, tout ce qu’on attendait finalement.

Get The Shot : Les Québécois ont littéralement cramé la Warzone, bien aidés par les compos de Infinte Punishment, mais aussi de l’album précédent No Peace In Hell, de la matière gorgée de feeling pour satisfaire la ménagère hardcore de moins de 50 ans. Les messages politiques n’ont pas manqué, orientés en particulier sur la répression policière. Les titres de Get The Shot résonnent dans la Warzone et contentent une affluence étonnamment massive à midi. De quoi retourner une assemblée de coreux à travers une énergie positive.

Demilich : Demilich est l’exemple même de la formation culte qui n’a pas eu droit à la notoriété qu’elle mérite. En effet, les finlandais n’ont sorti qu’un seul et unique album. Je vous encourage, si ce n’est pas déjà fait, à vous plonger dans l’album Nespithe, qui aurait mérité que le groupe se retrouve aux côtés de formations comme Death, Gorguts ou encore Nile. Malgré un son légèrement en retrait, ce qui n’aide pas les festivaliers qui viennent découvrir le groupe sur scène aujourd’hui, les finlandais, très heureux de se produire enfin chez nous, font preuve d’une technicité exemplaire. Pour l’occasion le groupe a même réalisé un t-shirt spécial aux couleurs du drapeau français, fièrement arboré par le bassiste.

Misþyrming : Ce qui est incroyable chez les islandais c’est la virulence avec laquelle ils exécutent leurs morceaux sur scène. Tu sens que les gars ne sont pas là pour rigoler et qu’ils vivent vraiment leur Black Metal, bien plus que certains groupes dans le genre qui sont méchants dans leurs compos, mais dans l’attitude c’est tout autre. Tu ajoutes à ça un son exemplaire où l’on distingue les instruments, une voix de possédée et des leads de guitares fous (sur Söngur Heiftar notamment) et tu obtiens un concert de Black Metal les plus marquants au Hellfest de ces dernières années.

Knocked Loose : Seconde excursion vers la Warzone et seconde gifle, dans le domaine hardcore beatdown moderne, on peut difficilement faire mieux. Rythmique sur-lourde, dérision verbale et feeling outrancier, les jeunes gens de Knocked Loose n’ont déjà plus rien à prouver en direct. A l’image de leurs camarades de Code Orange, les gaziers sont en place et engrangent les points de vie à travers les titres de Laugh Tracks, sans complexe.

Psykup : C’est une immense foule qui déborde déjà de la Altar qui s’est donnée rendez-vous en ce début d’après-midi pour accueillir une de nos formations cultes bien de chez nous : les toulousains de Psykup. Le show aujourd’hui sera dans l’exacte continuité de la tournée de 2017 qui faisait suite à la sortie de Ctrl+Alt+Fuck, leur dernier album. Le seul véritable regret de ce concert vient de ce show entièrement calculé comme il l’était lors de la tournée qui les a amené à filmer leur concert à domicile pour une sortie DVD. Plus de spontanéité et de morceaux des anciens albums auraient été les bienvenus et le résultat n’en aurait été que plus impactant.

Re-Psykup (vu par un autre chroniqueur, qui n’avait pas vu la tournée précédente et n’était donc pas spoilé) : Après un court sample de Surfin’ USA en intro, les membres de Psykup arrivent en chemises à fleurs et en lunettes de soleil, en jetant des frisbees dans la foule. L’ambiance est posée, c’est parti pour quarante minutes d’Autruche-Metal débile, groovy, et précis dans son exécution. « On s’appelle Psykup, on vient de Tokyo ! » lâche le vocaliste, toujours dans l’esprit WTF du groupe. Leur titre Do It Yourself sera dédicacé au Hellfest qui s’est construit à partir de rien. On retiendra aussi les morceaux Cooler Than God ou Love Is Dead, qui marquent par la puissance de leur groove parfaitement retransmis sur scène. En parlant de scène, Psykup n’investit la Altar qu’avec un tout petit backdrop à l’effigie du récent Ctrl+Alt+Fuck, mais a aussi posé de part et d’autre de la batterie six panneaux lumineux qui s’allument pour former différents mots ou logos selon les titres, et qui en fin de set affichent une alternance "Merci! / Bisous!". Des fadas, ces toulousaings.

Oranssi Pazuzu : Cette année le Hellfest nous gâte pour ce qui est des perles underground et / ou old school sous la Temple et l’Altar. Oranssi Pazuzu était assurément un nom à ne pas rater pour qui aime l’ivresse musicale. Avec ses deux guitaristes et son clavier, le groupe débarque sur un premier titre un peu inquiétant question qualité sonore , ça vrombit dans tous les sens, mais il est carrément ardu de distinguer les notes aiguës. Problème réglé dès le deuxième morceau extrait du dernier méfait des Finlandais. Et là, c'est l'envol, le départ vers d'autres dimensions. Oranssi Pazuzu rayonne de puissance et distille ses mélodies étranges, Aux portes du Psyché. Lahja nous met sur les rails avec ses percussions tribales et cette guitare répétitive, un trip qui durera tout le reste du concert, consacré essentiellement à l’excellent dernier né Värähtelijä. Si les non-initiés et réfractaires pourront trouver des longueurs dans les riffs tournant en boucle, les nordiques préparent en fait le terrain pour des explosions incroyables. Le final se fera sur un Vasemman Käden Hierarkia dantesque, brillant par son tempo écrasant qui finit de sonner l’auditoire. Le retour au monde physique est douloureux, voir un autre concert immédiatement après n’est vraiment pas une idée séduisante, on préférera plutôt se ressasser encore quelques minutes les élucubrations fantastiques des scandinaves.

Heilung : Jean Michel Pagan était de sorti sous la Temple vers 17h avec les allemands d’Heilung puisque cette année il n’y avait pas Wardruna pour assumer sa passion pour les peaux de bêtes, le marquage au crayon noir et les cornes à boire. La scène est blindée, on ne peut rien voir à part des silhouettes de types habillés avec des peaux d’animaux morts et des bardages de bois qui servent de cache misère. Des borborygmes, des percussions tribales minimalistes… heureusement qu’on a eu plusieurs siècles d’évolution pour dépasser ce néant musical. Curieux que des mecs souhaitent s’y complaire. Lundi, tout ce beau monde pourra retourner au bureau se faire chier la nouille en réunion et aller faire ses courses au Leader Price du coin, mais le temps d’une petite heure Jean Michel Pagan aura voyagé quelque peu dans des contrées fantasmées, tout comme son patrimoine viking hérité de sa grand mère espagnole.

Modern Life Is War : Augmenté de deux récents nouveaux titres, Modern Life Is War s’est fait plaisir tout en les distribuant à un public malheureusement peu agglutiné devant la scène. Alors que Get The Shot avait rempli les lieux plus tôt dans la journée, on se retrouve un peu désolé de voir un groupe emblématique des 90’s se démener devant un public trop peu intéressé. Le groupe n’est certes pas très porté sur la promo, mais ça ne nous empêche pas de soutenir le bouzier, qui mérite amplement un relais. On tâchera d’en profiter, comme on l’a fait durant leur set.

Jonathan Davis : Jonathan Davis en solo sonne comme du vieux Korn, c’est à dire glauque et lugubre en restant accessible, mais en plus dépressif, en plus Pop et en plus chiant. C’est long et il ne se passe rien. On se rattrape avec l’originalité de la formation : en plus du vocaliste qui donne son nom à son groupe, sont présents sur scène un batteur (celui de Korn d’ailleurs), un guitariste, un claviériste, mais aussi un contrebassiste et un violoniste. Mais en dehors de ça, on ne retiendra pas grand chose d'intéressant ici.

Dälek : Si le Hip-Hop est un peu plus à l’honneur cette année notamment sur cette journée du Samedi, peu de monde s’est pressé pour voir Dälek sous la Valley. Quelle erreur, mais ceux qui connaissent ou venaient pour la découverte ne seront pas déçu. A l’occasion pour ce concert, c’est Mathieu Vandekerckhove d’Amenra qui est venu prêter main forte au duo à la guitare. Celui-ci se montrera assez discret, mais ajoutera tout de même une couche d’effets supplémentaire aux machines de Rek. 50 minutes de Hip-Hop lourd, froid, urbain et bruitiste porté par le flow colérique de MC Dälek. Le son n’est pas à leur avantage, mais on comprend la thématique : c’est noir et lancinant. Dälek pioche surtout dans son dernier et premier album avec trois titres d’Absence : Asylum, Ever Somber et le fantastique Culture For Dollars, mais aussi Echoes Of… d’Endangered Philosophies qui détruit tout sur son passage avec cette rythmique tellement méchante. On y trouvera également les morceau Weapons et Numb en conclusion. Un très bon set, mais on aurait aimé encore plus de basse et encore plus de lourdeur pour faire s'écrouler la Valley.

Pleymo : Les Pleymo attaquent leur set avec United Nowhere puis Ce Soir C’est Grand Soir, de vieux titres bourrins au chant rappé qui permettent au groupe de gagner l’attention de la foule amassée devant les Mainstages, a.k.a. les scènes "revival 2000" de ce samedi. Le groupe fera l’effort de continuer de glisser de nombreux titres bien vénères pour justifier leur présence, malgré quelques incursions vers leurs albums les plus récents. Ces quelques titres, plus mous, laissent indifférent les gens qui, comme moi, regardent de loin, mais l’ambiance dans le pit semble complètement survoltée tout le long de la prestation. Le chanteur remercie d’ailleurs le public et demande si "vous êtes là ?" entre chaque titre (c'est lourd), et provoque un gros Braveheart sur Tank Club. Pleymo finira par Blöhm!, un dernier extrait de leur premier album, datant déjà de 1997 (ça aussi, on nous le rappelle entre les morceaux, que Pleymo a eu une carrière : re-lourd), pour partir en beauté. L’air de rien, quand ils blablataient pas, ils ont tout péta.

Bullet For My Valentine : Même s’il y a encore une énorme masse de monde, la foule semble moins réactive pour Bullet For My Valentine que pour Pleymo. Il faut dire que leur look de poseurs prétentieux en mode coreux à casquette et la distance que les musiciens mettent avec le public (lunettes noires, pas vraiment de communication) n’ajoutent pas à leur capital sympathie. Contrairement aux autres groupes de notre adolescence qui jouent sur les Mainstages aujourd’hui, Bullet For My Valentine joue des titres récents et n’arrive pas à déclencher le petit quelque chose qu’on attend d’eux. Pour couronner le tout, le frontman est peu bavard et de longs blancs s’installent entre les morceaux. Parfois un nouveau titre finit par démarrer, d’autres fois le chanteur sort quelques phrases bateau avant de lancer la suite, mais dans tous les cas on sent un malaise. Heureusement, le groupe finira avec Tears Don’t Fall et Waking The Demon pour un fan-service minimal.

Terror : Que dire sur un show de Terror ? Le groupe était au taquet ? Le public aussi ? Sur les bords de la scène on retrouve les groupes de la journée (prêt à venir faire un feat, aider… si besoin). Scott Vogel harrangue la foule, répète en boucle que c’est bien d’être en vie, d’être libre… Et entre ses discours : ça joue à fond, évidemment. C’était bien, c’était Terror.

Body Count : Ouvrir son set sur une Mainstage par une reprise de Slayer quand on est un groupe de Rap / Metal, fallait y penser. Mais continuer par une seconde reprise (toujours de Slayer), puis du blabla, puis un solo de guitare noisy, puis du blabla... Au final, Body Count semble pêcher par excès de confiance et tombe dans la désinvolture. On dirait que le groupe est en répétition... Jusqu’à un certain point où le concert commence vraiment, avec les tubes Cop Killer et Talk Shit Get Shot qui sont joués en fin de set. Mais c'était trop tard pour véritablement s'enflammer.

Deftones : Il faut remonter en 2009 pour la dernière apparition de Deftones en terre clissonnaise, donc dire qu’aujourd’hui le groupe était attendu serait le plus gros euphémisme de la journée. L’hystérie s’empare de la foule à l’apparition des premiers membres du groupe et de Chino Moreno qui lance le concert sur Headup. L’effervescence est alors quasi-instantanée dans la fosse et ne redescendra pas de sitôt car les morceaux suivant ne sont autres que My Own Summer et Around The Fur. La setlist aura la particularité de regrouper les morceaux joués à la suite par album, ainsi après Around The Fur s’enchaîne White Pony puis Diamond Eyes. Malgré les conditions proposées par la Mainstage 1, Chino a cette particularité de créer une connexion avec son public en toutes circonstances, atteignant un pic d’émotion sur Knife Party et Change (In The House Of Flies). Le rappel au soleil couchant se fait sur un enchaînement tiré d’Adrenaline sur lequel Sen Dog de Cypress Hill, présent ce jour pour son nouveau groupe Powerflo, vient épauler Chino en arborant fièrement un t-shirt Hellfest Crew. Une seule envie à la sortie du set de Deftones, celle de vouloir les revoir au plus vite.

Limp Bizkit : Lors de leur dernier passage en 2015 le groupe avait fait un set plus que moyen en remplissant leur playlist de reprises (genre Limp Bizkit n’a pas de quoi balancer une heure de tubes). Cette fois ça débute plutôt bien, ça balance des tubes; mais très vite Fred Durst blablate pendant des plombes entres les titres, puis DJ Lethal nous balance des extraits de titres connus (du Slayer, du Pantera, du Nirvana, du Rage Against The Machine...). L'horreur absolue sera atteinte sur La Marseillaise pour une mabiance fête à la saucisse digne de ce nom. Voilà comment prolonger son set, de casser le rythme… Au final si on prend les titres joués c’était une bonne playlist (Rollin' (Air Raid Vehicle)Nookie, My Way, Take A Look Around...) mais avec des interludes relous au possible.

Watain : Tridents en flammes, foule agglutinée, les Suédois sont attendus de pied ferme par une Temple bien remplie et avide d’en découdre. Le rituel prend forme comme d’habitude, Erik Danielsson se la joue solennel et voilà le set lancé. Entre rythmiques hachées qui tabassent et tremolos mordants, Watain mène sa danse avec aisance et bénéficie d’un son très bien équilibré. Exit les bouchons d’oreilles, les notes dissonantes viennent s’échouer sur les brasiers incandescents tandis que la foule réagit avec ferveur. Placé en pleine nuit, le set est empreint d’un mysticisme renforcé par un light show très dynamique voire épileptique. Pour conclure sa mise en scène Danielsson incarne Lucifer en personne en transmettant la lumière au public, avant de retourner dans les ténèbres.

Cro-Mags : Allez, pour ce weekend en virée Crossover on demande les papas : Cro Mags. Version John Joseph évidemment (si vous avez suivi les batailles autour du groupe) et c’est une petite leçon d’histoire et de musique. Le groupe joue limite Thrash puis montre ses aspects plus Hardcore. Pas de grosse révélation ici, mais un concert sympa et énergique.

Nile : Les plus fins égyptologues du Hellfest se sont donnés rendez-vous à l'Altar pour une conférence fort intéressante présidée par Nile. Direction les catacombes des pyramides et la Douât avec le Brutal Death Technique des Américains sans passer par la case tourisme. Agrémenté de quelques samples de musiques d'ambiance histoire d’aérer et de faire humer le sable brûlant au public, le set ne fait pas défaut à la réputation de notre troupe d’historiens. Du Brutal Death Technique exécuté sans accroc, sans énorme prestation non plus. Globalement bon, le son laisse passer les lignes mélodiques qui se faufilent sans souci dans les esgourdes, respiration salutaire entre le matraquage compulsif de George Kollias et le riffing ininterrompu des guitaristes. Avec un Suffocation qui a tout retourné hier, Nile souffre fatalement de la comparaison, et on ne peut pas s’empêcher de noter des guitares trop rocailleuses qui méritaient un son plus plein.

Neurosis : Cette branlée. Ce son de fou furieux. On n’était pas prêts. Ce n’est pas la première fois que Neurosis vient au Hellfest ou qu’on a la chance de les voir sur d’autres festivals, mais là, les mecs ont poussé les potards à 11. Tout sonne parfaitement, de la batterie aux rythmiques tribales jusqu’aux guitares carnassières et au chant terrible de Steve Von Till et Scott Kelly. On sent le groupe très remonté de l’ouverture sur Given To The Rising jusqu’au final apocalyptique du monstrueux Through Silver In Blood. Un pliage de nuque en bonne et due forme et un immense signe de respect pour les américains qui sont encore et toujours largement un cran au dessus de toute la vague de groupes Post-machin.

Parkway Drive : Fulgurante ascension que celle de Parkway Drive qui en 2013 encore se produisait en milieu d’après-midi avec un simple backdrop comme décor. Aujourd’hui c’est bel et bien en tête d’affiche de la Mainstage 2 que les australiens se produisent. Pour l’occasion, le groupe nous dévoile un show de lumière, de pyrotechnie ainsi que d’autres artifices dignes des plus gros noms de cette affiche. Malheureusement, il faut plus qu’un show visuel captivant pour en venir à apprécier une heure de set majoritairement composé de morceaux des deux derniers albums du groupe. Et ce n'est clairement pas leurs meilleurs titres.

Dimmu Borgir : Dimmu Borgir qui clôt les concerts de la Altar, c’est l’assurance d’une surpopulation sous la tente en question pour une fin de soirée placée sous le signe de l’epicness. Après une conventionnelle ouverture avec les deux premiers titres du récent Eonian, les Norvégiens dégainent leurs tubes : The Chosen Legacy, Gateways, Dimmu Borgir... Les lumières rouges, la fumée, et le backdrop qui symbolise une façade d’église donnent une ambiance de messe noire au set. Les chœurs sont parfois un peu faiblards, mais la set-list est un tel best-of que l’efficacité est là. Mais la fatigue aussi, et de loin, le son est étouffé et la magie prend moins bien. Dimmu Borgir termine sa collection de tubes par des inévitables, Progenies Of The Great Apocalypse et Mourning Palace. Rien à redire sur la prestation, mais elle fut difficile à apprécier à cause de la foule et de l’épuisement.

Top 3 :
Méo : Orange Goblin, Get The Shot, Monolord
Bacteries : Deftones, Psykup, Neurosis
Skaldmax : Oranssi PazuzuMisþyrming, Deftones
Pentacle : Neurosis, Oranssi Pazuzu, Dälek
Florian : NeurosisTurnstile, Deftones
Chazo : Deftones, Ho99o9, Psykup
Tang : Neurosis, Knocked Loose, Dälek
Zbrlah : Deftones, Psykup, Enslaved
Nonohate : Neurosis, DeftonesMisþyrming

Jeudi 18 janvier 2018

Modern Life Is War et Cro-Mags seront en concert le 22 juin à Petit Bain - Paris. Event FB / Billetterie.

Samedi 28 octobre 2017

Le clip de Toxic Shock (Crossover Thrash) pour "Great Great Gift" est à voir en intégralité dans la suite. L'album a été enregistré par Flemming Rasmussen (Metallica, Blind Guardian,...) au Danemark, sera disponible chez This Charming Man Records et on retrouve dans cette vidéo quelques guests : Walter Schreifels (Quicksand, Gorilla Biscuits,...), John Joseph (Cro-Mags) et Paul Bearer (Sheer Terror).

Mardi 18 juillet 2017

Le deuxième album de Bloodclot s'intitule Up In Arms et il vient tout juste de sortir. On vous rappelle que le groupe compte dans ses rangs John Joseph, ancien chanteur des Cro-Mags, Scott Roberts (ex Biohazard) ou encore Rick Lopez (Merauder). Pour écouter tout ça direction Bandcamp

Dimanche 02 juillet 2017

Du côté de chez Swa... euh Revolver Mag, c'est "Manic" de Bloodclot (avec des membres de Cro-Mags et Murphy's Law) qui s'écoute.

Vendredi 14 avril 2017

Bloodclot (supergroupe de Hardcore Punk avec des membres de Cro-MagsDanzig et Queens Of The Stone Age) est de retour avec un nouvel album, Up In Arms, prévu pour le 14 juillet chez Metal Blade Records. Le premier effort du groupe, Burn Babylon Burn!, date de 2008.

Lundi 02 janvier 2017

Un peu de live pour ce premier lundi de l'année avec au menu Turnstile, Cro-Mags et Earthless. Et pour visionner tout ça, direction la suite

Dimanche 20 novembre 2016

Harley Flanagan (Cro-Mags) est passé en studio pour enregistrer du son pour un prochain LP. L'artiste espère sortir le disque en 2017.

Mardi 21 juin 2016

Le festival Ieperfest boucle son affiche en annonçant les six derniers groupes programmés pour cette édition 2016, qui aura lieu du 12 au 14 août à Ypres en Belgique : Arms Race, Cro-mags, Eleonara, Headshot, Hemelbestormer et Violent Reaction.

Mardi 14 juin 2016

Un concert de soutien au profit de Dr. Know (Bad Brains) est organisé à New York City. Pour rappel, le musicien avait fait un arrêt cardiaque, l'obligeant à rester à l’hôpital plusieurs semaines. Rien de moins que Cro-MagsAntidote, Maximum Penalty ou Token Entry ont d'ores et déjà annoncés leur participation. 

Vendredi 29 avril 2016

A chaque semaine, ou presque, son supergroupe. Saudade se compose de Chino Moreno (Deftones), du guitariste Dr. Know (Bad Brains), du batteur Mackie Jayson (Cro-Mags, Bad Brains), du bassiste Chuck Doom (Crosses †††) et du jazzman John Medeski aux claviers. Un premier morceau s'écoute ici.

Vendredi 06 novembre 2015

D'après John Joseph (Cro-Mags) Gary Miller (Bad Brains) "va mieux". Le guitariste a récemment été hospitalisé sans que l'on en sache plus sur son état de santé.

Mercredi 04 juin 2014

Chronique Découverte OverreactOverreact : "Integrity, Cro-MagsAll Out War. Les strasbourgeois d'Overreact ne s'en cachent pas et reprennent sans détour l'héritage d'un Hardcore Crossover typé année 90. [...]"

Jeudi 24 avril 2014

Harley Flanagan (ex-Cro-Mags) a signé chez Souhthern Lord pour la sortie d'un album. Pas de nom pour le groupe, et encore moins pour l'album, l'intéressé à seulement déclaré que ça allait être lourd et qu'il avait de l'inspiration.

Vendredi 21 février 2014

Nouvelle signature chez Knives Out Records avec Overreact (Crossover Hardcore pour fans de Cro-Mags et Integrity). Un premier EP devrait voir le jour sous peu. Infos ici.

Vendredi 15 novembre 2013

Vehement Serenade, groupe réunissant Karl Buechner (Earth Crisis, Freya), Mike Couls (Skarhead, Cro-Mags), Jamin Hunt (Sworn Enemy), Eddie Ortiz (Subzero, Cattle Press) et Pauly Antignani (Sworn Enemy), présente son premier clip sur Blabbermouth.net.

Jeudi 28 mars 2013

Embarquez à bord de la DeLorean pour assister à une performance de Cro-Mags sur la tournée promotionnelle de The Age of Quarrel (1986). En hibernation depuis l'album studio Revenge (2000), les coreux new yorkais reviendront peut-être un de ces jours sur le devant de la scène.

Jeudi 22 novembre 2012

Chris Brown avec une veste en cuir avec des patchs Suicidal Tendencies, Cro-Mags, Corrosion Of Conformity (la photo). La veste vient de chez DNA, un métalleux artisan qui ne sait pas du tout comment Chris Brown a eu cette veste, il a même déclaré sur Metal Insider "Je ne lui ai même pas vendue. Vous pensez vraiment que Chris Brown achète lui même ses habits? Il n'écrit même pas sa propre musique". Tchi Tcha.

Jeudi 08 novembre 2012

Le 6 novembre à New York a eut un lieu un concert d'hommage aux Bad Brains, au programme un groupe composé de :
Todd Youth (ex Danzig) à la guitare
Melvin Gibbs (ex Rollins Band) à la basse
Mackie Jayson (ex Bad Brains) à la batterie
et différents chanteurs ont défilés :
Bad Brains' HR (Bad Brains), Jesse Leach (Killswitch Engage, à partir de 11 minutes 16), John Joseph de Cro-Mags, Verbib Reud et Pegassus Warning de Living Colour et Kyp Mallone de TV On The Radio.
Tout ça se matte en video.

Jeudi 04 octobre 2012

News People : Rebondissement à propos de l'affaire de l'aggression en juillet par Harley Flanagan de membres actuels de Cro-Mags, et d'une personne de leur entourage, lui-même s'étant toujours déclaré innocent, ayant agi en légitime défense suite à une attaque directe sur sa personne.
Le procureur chargé de l'instruction de l'affaire a déclaré que Flanagan sera libre et toutes les charges qui pèsent contre lui abandonnées le 8 décembre car pour l'instant, aucun témoin n'a pu être trouvé pour confirmer l'hypothèse accusant l'ancien bassiste des Cro-Mags.

Samedi 15 septembre 2012

Propagandhi qui reprend, avec le bassiste de Rise Against, "Hard Times" des Cro-Mags, ca se matte ici. En bonus, on a mis l'originale.

Samedi 07 juillet 2012

News assez incroyable : Harley Flanagan (bassiste/chanteur) membre fondateur de Cro-Mags a aggressé, lors d'un concert au Webster Hall (avec Sick Of It All, Cro-Mags et Vision Of Disorder), les membres actuels de Cro-Mags avec un couteau.
William Berario a été mordu et coupé à la tête,  Michael Couls a reçu des coups de couteau au bras et au torse.
Harley Flanagan, qui a eut une jambe cassée lors de l'altercation a été conduit par la police dans un hopital.
Une vidéo de New York Music News revenant sur l'incident est visible dans la suite.

Jeudi 09 février 2012

Southern Lord Records a signé Harley Flanagan, bassiste et chanteur des Cro-Mags et de Harley’s War. Les Cro-Mags sont restés silencieux depuis l'album Revenge (2000).

Vendredi 30 septembre 2011

En attendant la sortie de son album de reprises (essentiellement 80s) Don't Forget Your Roots (15 Novembre, date repoussée), H2O poursuit sa série de 7 pouces à thèmes tirés de l'opus en question. Après le récent California 7" qui comprenait les covers de “Beverly Hills” (Circle Jerks), “Journey To The End of East Bay” (Rancid) et “Sick Boy” (Social Distortion), c'est un New York 7" qui verra le jour le 18 Octobre. Il aura pour tracklist: “Hard Times” (Cro-Mags), “Friends Like You” (Sick Of It All), et “Pride” (Madball).

Dimanche 28 août 2011

Avant la sortie le 1er novembre de leur LP de reprises, H2O publiera successivement trois 7", chacun orienté vers une des "scènes" des 80's. New York (Cro-Mags, Madball, Sick Of It All), Los Angeles (Circle Jerks, Rancid, Social Distortion) et DC (Dag Nasty, Embrace, Government Issue) seront ainsi à l'honneur avec pour chacune deux titres présents sur l'album, et un inédit. Les tracklists et dates de sortie sont visibles dans les commentaires.

Samedi 20 août 2011

Lavalette s'est complètement réapproprié le classique de Cro-Mags "Malfunction" figurant à l'origine sur l'album The Age Of Quarrel (1986); vidéo. Avec des membres issus de formations telles que Subzero, Breakdown, Crusade, Space Hog, All Out War et Crown of Thornz, le combo indie rock a apporté sa touche new yorkaise.

Mercredi 20 juillet 2011

Cro Mags a annulé sa tournée Européenne, la date Parisienne du 9 août est donc annulée, mais elle est remplacée par celle de Strife + First blood + Rise of the Northstar.

Lundi 18 juillet 2011

Selon le Facebook du groupe, la tournée européenne de Cro-Mags est annulée pour raisons familiales.

Mercredi 06 juillet 2011

H2O a enrôlé l'acteur Michael Rapaport pour annoncer le track-listing de son prochain album, Don't Forget Your Roots, qui comprendra 18 reprises et qui devrait sortir fin 2011 chez Bridge Nine Records. La vidéo se regarde . La track-list peux se lire ici :
01. Ramones - "I Wanna Live"
02. Dag Nasty - "Safe"
03. Madball - "Pride"
04. Rancid - "Journey to the End of East Bay"
05. Circle Jerks - "Beverly Hills"
06. Descendents - "Get The Time"
07. Cro-Mags - "Hard Times"
08. Bad Brains - "Attitude"
09. The Clash - "Train in Vain"
10. Government Issue - "Understand"
11. Verbal Assault - "Scarred"
12. Gorilla Biscuits - "Cats and Dogs"
13. Mighty Mighty Bosstones - "Someday I Suppose"
14. 7 Seconds - "Satyagraha"
15. Embrace -"Said Gun"
16. Social Distortion - "Sick Boy"
17. Sick Of It All - "Friends Like You"
18. Warzone - "Don't Forget the Struggle, Don't Forget the Streets"

Vendredi 17 juin 2011

Cro-Mags sera à Paris le 9 août (Nouveau Casino).

Jeudi 16 juin 2011

Allez, dernier jours pour nos "conseils d'avant festival" avec des pépites du Hellfest parfois méconnus :
Raw Power : Italian hardcore Heroes!! Aujourd'hui encore leur album Screams from the Gutter sorti en 1985, rempli de mélodies dingues, plus métallisé que la moyenne de l'époque et porté par un vocaliste remarquable, reste un classique absolu bien qu'un peu oublié du Hardcore Old School européen. Amateurs de Cro-Mags comme de Heimat-Los et curieux de tous poils seraient bien inspirés de se pencher sur leur cas.
- Grand Magus beau être un des meilleurs groupes de heavy metal du moment, ils n’en demeurent pas moins honteusement méconnus. Partis du doom, ils jouent à présent un heavy metal qui réveillera le guerrier qui sommeille en chacun de vous. Il ne fait jamais assez chaud pour une bonne petite session réchauffage de cœur à coups d'hymnes plus metal qu'Iron Man (même s'il est en fer). 
D.R.I. : Les pionniers du Crossover Thrash: Un genre increvable et éternel inspirateur de wagons entiers de groupes, des débuts de Suicidal Tendencies à Municipal Waste en passant par Leeway. Pour faire court, Dirty Rotten Imbeciles est un groupe que l'on zappe parfois mais d'une importance capitale, si ce n'est l'un des plus influents de la scène hardcore/metal des années 80. Si vous ne le faites pas pour la musique, faites le pour la culture.
- Morgoth : On n'a plus rien entendu du groupe depuis 1996 et le rock et très controversé Feel Sorry for the Fanatic, dernier album en date des allemands. Oui mais voilà, avant cet épisode, Morgoth faisait ni plus ni moins partie des leaders de la scène Death Metal européenne, bien aidé en cela par la sortie de deux premiers albums monumentaux: Cursed, en 1991, puis Odium qui, deux ans plus tard, voyait la formation ajouter des éléments industriels dans sa machine de guerre. Ca risque de faire mal.

Samedi 28 mai 2011

H2O est entré en studio pour mettre sur bande/disque dur un album de reprises intitulé Don't Forget Your Roots. Y aura du Ramones, The Clash, Dag Nasty, Madball, Rancid, Circle Jerks, Descendents , Bad Brains, Mighty Mighty Bosstones, Cro-Mags, Government Issue, Verbal Assault, Gorilla Biscuits, Embrace, Warzone, Social Distortion, 7 Seconds et Sick Of It All.
Si avec ça ils enrichissent pas leur compte en banque et celui de Bridge 9 cet automne...

Samedi 14 mai 2011

Mightier Than Sword Records va rééditer le 21 juin prochain, l'audio-book de l'autobiographie de John Joseph, légendaire frontman du groupe new-yorkais Cro-Mags, intitulé "The Evolution of a Cro-magnon".

Dimanche 08 mai 2011

Le Ieper Hardcore Fest 2011 a désormais une affiche presque complète (7 places restent à prendre). A la première annonce dont nous vous avions parlé en février sont venus s'ajouter des groupes tels que Meshuggah, The Dillinger Escape Plan, Blood For Blood, Ignite, Cro-Mags, Strife, Horse The Band, Dropdead, Merauder, And So I Watch You From Afar, Angel Crew, Exhumed, The Secret, Tombs, A Wilhelm Scream, Bury Your Dead, et bien d'autres. Les infos complètes sur ce festival qui se tiendra les 12, 13 et 14 août en Belgique sont disponibles sur le site officiel.

Jeudi 24 février 2011

Straight From The Heart Compilation, compilation hardcore&metal dont les bénéfices sont reversé à un centre d'aide aux enfants hospitalisés affectés par le cancer, a annoncé pas mal de beaux noms (avec que des titres rares ou inédits), en vrac : Sick Of It All, Cro Mags, Ignite, Earth CrisisKickbackSworn Enemy, Onesta, ProvidenceVietnom,  The VendettaAgressive DogsOlde York, ... Plus d'infos ici.

Samedi 13 novembre 2010

Mightier Than Sword rééditiera le 11 janvier sur vinyl le premier album iconique des Cro-MagsThe Age of Quarrel (1986) était à l'origine distribué par Profile Records puis ressorti sur Another Planet. L'artwork d'origine sera conservé, mais le LP sera remasterisé et comprendra trois démos inédites avec le lineup de l'époque ainsi que des photos.

Vendredi 08 octobre 2010

Les pionniers du hardcore new yorkais Cro-Mags envisagent de produire un album pour 2011. L'actuel line-up comprend le chanteur John Joseph, le guitariste AJ Novella (Leeway), le bassiste Craig "Ahead" Setari (Sick Of It All) et le batteur Mackie Jayson (Bad Brains, Madball, Hazen Street). Le combo avait sorti le LP Revenge (2000) sans Joseph dont la dernière contribution remonte à Near Death Experience (1993). Une interview est à lire sur Nettverk for Dyrs Frihet.

Dimanche 18 juillet 2010

Les Anglais de Deal With It (metal/hardcore pour fans de Cro-Mags ou Leeway | Myspace) enregistrent actuellement un nouvel album. Celui-ci succèdera à End Time Prophecies sorti en 2008.

Mardi 29 juin 2010

Une compilation double CD basé sur le Hardcore/Metal devrait voir le jour en 2011, à la façon de la compilation Falling Down celle ci sera composés de titres inédits ou au pire rares et sont déjà confirmés : The Vendetta, Straight To Your Face, Olde York, Undivided ainsi que des musiciens ayant appartenu ou appartenant à Cro-Mags, Exodus, Pro-Pain, M.O.D, Hatebreed, Leeway, Grip Inc., Merauder, All Out War, Full blown Chaos, Madball, Nueva Etica… Plus d'infos ici.

Vendredi 18 juin 2010

Le très bon Alpha Omega de Cro-Mags va bénéficier d'une réédition limitée à 1.000 exemplaires. Au programme, un nouveau mix signé Jamie King (Between the Buried and Me, Through the Eyes of the Dead), des vidéos, etc...

Mardi 30 mars 2010

Lagwagon et No Use For A Name tourneront ensemble en Europe fin juillet (source). Une première date est déjà fixée, au Resurrection Fest en Espagne (avec Gallows, Cro-Mags, Converge, Heaven Shall Burn, 88 Fingers Louie, First Blood, Catch 22, Kylesa, Useless ID et No Turning Back entre autres).

Mercredi 24 février 2010

Sur U-zine vous pourrez lire une interview de John Joseph (Cro-Mags) réalisée lors du Hellfest et dans laquelle il nous parle du groupe, de sa vie, de son autobiographie, de sa relation avec Harley Flanagan et de l'état du monde actuel.

Mardi 15 décembre 2009

Le EP 200grind de Grind Bastard (avec des bouts de Cyber Christ et Funerabrum) est sorti. On nous promet du son dans la lignée de Napalm Death et Assuck, mixé avec du Gorilla Biscuits et Cro-Mags. Ca se découvre par ici.