Mardi 01 octobre 2019

Le Desertfest Berlin aura lieu du 1er au 3 mai. Sont annoncés pour le moment : Masters Of Reality, Corrosion Of Conformity, Brant Bjork, Orange GoblinMinami DeutschEarth TonguePapirDhidalah et Sâver. Event FB / Billetterie.

Jeudi 18 avril 2019

Corrosion Of Conformity sera à Paris el 1er juillet (Glazart), et également le 29 juin au Rock In Bourlon.

Mardi 16 avril 2019

Le Rock In Bourlon 2019 (festival gratos, à Bourlon, pas loin de Cambrai) va cette année encore mettre la barre haut, sont annoncés : Corrosion Of Conformity, All Them WitchesWhores.Bo Ningen, Toner Low, Arabrot, CoilgunsDuel, Wyatt E.The K, Big BernieRuff MajikNouveaux Climats30 000 Monkies
Ca se passe les 28 et 29 juin, y'a même un camping, plus d'infos ici.

Vendredi 22 mars 2019

A la manière de la croisière "70000 Tons Of Metal", Megadeth organise en octobre prochain sa MegaCruise entre la Californie et le Mexique. A l'affiche notamment de ce festival, outre les hôtes : Anthrax, Testament, Suicidal Tendencies, Death Angel, Corrosion Of Conformity, DragonForce...

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Jeudi 31 mai 2018

Reed Mullin va revenir à la batterie dans Corrosion Of Conformity cet été (après avoir été contraint de se retirer du groupe pour une opération du genou).

Mardi 20 mars 2018

Réunissant des inédits de Corrosion Of Conformity, Immolation, Exodus, Possessed, et quelques autres, un coffret va sortir chez Nuclear Blast US, qui l'annonce sur Twitter. Il n'y en aura que 1 000.

Jeudi 08 mars 2018

Corrosion Of Conformity et Converge seront à Grenoble le 20 juin prochain (La Belle Electrique), et tout ça pour 24€ (ça risque de partir vite).

Samedi 13 janvier 2018

No Cross No Crown, le nouvel album de Corrosion of Conformity (et celui du retour de Pepper Keenan), est sorti hier. Le groupe nous offre une vidéo pour The Luddite, à découvrir par ici.

Mardi 09 janvier 2018

Demain sort le Rock Hard #183, au programme : Machine Head (en couv', visible ici), Vulcain, Joe Satriani, Corrosion Of ConformityOrphaned Land, Audrey Horne, Black Label Society, ... ainsi que le top 2017 de la rédaction.

Samedi 11 novembre 2017

No Cross No Crown, c'est le titre du prochain Corrosion Of Conformity, dont voici un premier extrait. Les quatorze autres titres sortiront en même temps que l'opus le 12 janvier chez Nuclear Blast Records. Voici la pochette et la tracklist.

Lundi 25 septembre 2017

Eric Eycke (ex-frontman de Corrosion of Conformity) est décédé cette semaine.

Jeudi 02 mars 2017

Le Psycho Las Vegas (gros festival à Las Vegas, normalement orienté stoner / psyché mais qui se diversifie) a ajouté Sleep, Gojira, Corrosion Of Conformity, ... à son line up (avec par exemple MothershipBlack Anvil, Celeste, Conan, Pentagram, Sasquatch, Mouth Of The ArchitectFisterAce Freshley, ...).

Jeudi 20 octobre 2016

Corrosion Of Conformity vient d'entrer en studio, c'est le retour de Pepper Keenan (Down) dans le groupe.

Lundi 05 septembre 2016

D'autres lives du Bloodstock Open Air avec Akercocke, Corrosion Of Conformity et Vallenfyre. Direction la suite pour visionner tout ça. 

Lundi 15 août 2016

Selon Mike Dean, bassiste de Corrosion of Conformity, le nouvel album du groupe sera enregistré et publié l'année prochaine.

Dimanche 12 juin 2016

Reed Mullin est de retour dans Corrosion of Conformity après avoir été viré pendant quelques jours.

Mardi 31 mai 2016

Corrosion of Conformity a reçu de la visite sur scène lors d'une performance au Fox Theater d'Oakland en Californie. En l'occurence celle de James Hetfield. Le leader de Metallica a joué et assuré les backings sur Seven Days, ça se visionne ici.

Lundi 09 mai 2016

Chronique : Sourvein - Aquatic Occult : "Pas la peine de se le cacher, cette nouvelle mouture de Sourvein sonne comme un disque de Sludge passé à l'huile de moteur Corrosion Of Conformity. Les musiciens ont délaissé les marais boueux et putride pour voyager en terre Stoner bien plus aride. [...]"

Jeudi 07 avril 2016

Le prochain Sourvein, nommé Aquatic Occult, est en écoute sur Noisey. On y retrouve des invités comme Randy Blythe (Lamb Of God) ou des membres de Corrosion Of ConformityIron Monkey et Amebix.

Lundi 04 avril 2016

Sourvein balance un clip pour le titre Avian Dawn. Il est extrait de leur prochain album qui sortira ce vendredi, Aquatic Occult. Plusieurs guests apparaîtront sur l’opus : Randy Blythe de Lamb of God, Stig Miller d’Amebix, ou encore Reed Mullin de Corrosion of Conformity.

Dans une interview donnée à Metal WaniPepper Keenan a déclaré que l'avenir de Down n'était pas en question après l'affaire Phil Anselmo : "c'est Phil qui a fait une erreur. Je lui ai parlé et lui ai dit de se ressaisir, c'est ce qu'il fait. Il sait qu'il a fait une connerie et qu'il a été stupide". L'intégralité de l'entretien, dans lequel il évoque principalement Corrosion of Conformity, s'écoute dans la suite.

Jeudi 10 mars 2016

Aquatic Occult sera le nom du prochain Sourvein prévu pour le 7 avril chez Metal Blade Records. Voici la pochette et la tracklist. De nombreux musiciens feront des apparitions sur les morceaux. On y trouvera Randy Blythe (Lamb Of God), Mike Dean et Reed Mullin (Corrosion Of Conformity), Stig Miller (Amebix), Keith Kirkum (ex-Weedeater), Dean Berry (Iron Monkey), Dave Capps (All Tore Up), Chris Holcombe et Joel Martin (Subrig Destroyer) et Kevin Rochelle (Sea Of Tyrants).

Jeudi 11 février 2016

Randy Blythe (Lamb Of God), Reed Mullin et Mike Dean (de Corrosion Of Conformity) sont en guest sur un titre de Sourvein : Ocypuss. Sur l'album on retrouve aussi des membres de WeedeaterIron MonkeyAll Tore UpSubrig Destroyer et Sea Of TyrantsAquatic Occult sort le 8 avril sur Metal Blade.

Mardi 09 février 2016

Lundi 28 décembre 2015

Dans une interview accordée à Indie Power, le guitariste de Corrosion of Conformity Woody Weatherman évoque notamment le retour de Pepper Keenan et résume l'état d'esprit du groupe après une déjà longue carrière : "prendre du bon temps et continuer à faire de la bonne musique". L'entretien est à écouter par ici.

Mercredi 09 décembre 2015

Pepper Keenan de Corrosion of Conformity a accordé une interview à Loudwire. Il y parle de son retour, d’un prochain album et plus encore. C’est en anglais

Dimanche 18 octobre 2015

Corrosion of Conformity a signé chez Nuclear Blast. Le combo devrait se lancer dans une session d'enregistrement entre la fin de l'hiver et le début du printemps prochain.

Vendredi 16 octobre 2015

Une vieille reprise (2004) de "On The Hunt" de Lynyrd Skynyrd par Corrosion of Conformity a fait surface sur le web. Le groupe rejoint par ailleurs Nuclear Blast et attaquera l'enregistrement d'un album autour de la jonction hiver/printemps, une nouvelle fois chapeauté par John Custer.

Dimanche 04 octobre 2015

Corrosion of Conformity (avec Pepper Keenan) espère entrer en studio rapidement.

Mercredi 29 juillet 2015

Le premier album de Teenage Time Killers, le projet de Mick Murphy (My Ruin), Reed Mullin (Corrosion of Conformity) et une pléiade d'invités est annoncé pour le 31 juillet chez Rise Records. Là dessus, une interview de Dave Grohl qui décrit l'enregistrement comme suit : "It was like Hardcore Karaoke with a bass...", ça se lit chez BravewordsGreatest Hits Vol 1 est disponible en streaming intégral ici.

Jeudi 23 avril 2015

Le projet Teenage Time Killers (une base de Corrosion Of Conformity et My Ruin avec une floppée d'invités) a mis en ligne un extrait d'un titre avec Dave Grohl (Foo Fighters, Nirvana) et Randy Blythe (Lamb Of God), en écoute ici. On retrouvera des membres de BrujeriaSamhain, ClutchFireball MinistryBL’AST!Jello BiafraThe Alkaline Trio, Minor Threat, Slipknot, Goatsnake, Sunn O))), EyehategodFear, Sacred Reich, Municipal Waste, Queens Of The Stone Age, Red FangArticles Of Faith, ... Ca sort le 31 juillet et aura pour nom Greatest Hits Vol. 1, y'aura des titres originaux et des reprises.

Vendredi 16 janvier 2015

C'est confirmé, le guitariste Pepper Keenan n'a pas quitté Down pour Corrosion of Conformity. Le fait que Keenan ait rejoint CoC pour leur tournée anglaise - et plus si affinité - avait lancé des rumeurs quant à son départ de Down.

Vendredi 09 janvier 2015

Sourvein a entamé l'enregistrement d'Aquatic Occult, encadré par Mike Dean (Corrosion of Conformity). A noter la participation sur deux titres de Stig Miller, guitariste d'Amebix.

Mercredi 24 décembre 2014

Teenage Tim Killer, le nouveau projet de Reed Mullin de Corrosion Of Conformity dont on vous a parlé en début d'année et qui regroupe pas mal de beau monde de Lamb Of God, Foo Fighters ou encore Slipknot (le reste de la liste est visible ici), sortira son premier album en 2015 chez Rise Records.

Vendredi 19 décembre 2014

Corrosion of Conformity va plancher sur un nouvel album dès le mois prochain. La bonne nouvelle pour les fans c'est que Pepper Keenan, plus impliqué dans Down ces dernières années, sera de la partie.

Jeudi 18 décembre 2014

Teenage Time Killer, un projet monté par Mike Dean et Reed Mullin de Corrosion of Conformity, vient de signez chez Rise Records. Le projet est surtout un défilé de potes zicos, et pas des moindres car on y retrouve, entre autres : 
Randy Blythe (Lamb Of God), Dave Grohl (Foo Fighters), Corey Taylor (Slipknot/Stone Sour), Neil Fallon (Clutch), Jello Biafra (Dead Kennedys), Tommy Victor (Prong), Nick Oliveri (Mondo Generator, ex-Queens Of The Stone Age/Kyuss), Aaron Beam (Red Fang), Pete Stahl (Scream, Goatsnake), Greg Anderson (SUNN O))), Goatsnake), Karl Agell (ex-Corrosion Of Conformity), Tairrie B Murphy et Mick Murphy (My Ruin), Pat Hoed (Brujeria), Max Cavalera (Soulfly), Tony Foresta (Municipal Waste/Iron Reagan), Doyle Wolfgang von Frankenstein (The Misfits), Keith Morris (Black Flag), ...

Vendredi 12 décembre 2014

Blind et Deliverance de Corrosion of Conformity vont bénéficier d'une réédition vinyle particulièrement limitée puisque seules 1.000 copies verront le jour, en différentes couleurs. Sortie prévue le 27 janvier, précommandes par ici.

Mardi 11 novembre 2014

Iamfire, le nouveau groupe de Peter Dolving, ex frontman de The Haunted et Marybeatsjane est la nouvelle signature du label français Deadlight Entertainment (Freya, Confronto, Los Disidentes Del Sucio Motel). Le goupe annonce la sortie d'un vinyl 10¨ intitulé Eyes Wide Open sur lequel figureront 2 titres enregistrés et mixés par l’ex chanteur de Hatesphere , Jacob Bredahl au Dead Rat Studios puis masterisés par Brad Boatright au studio Audiosiege (Sleep, Obituary, Corrosion of Conformity). Le titre “Burn your Halo Red” est disponible en écoute via une lyrics video à l’adresse suivante.

Vendredi 12 septembre 2014

On Your Way, dernier clip de Corrosion of Conformity à découvrir dans la suite.

Jeudi 04 septembre 2014

Dans une récente interview, Reed Mullin batteur de Corrosion of Conformity confirme que Pepper Keenan sera de retour au sein du groupe pour le prochain album qu'ils prévoient d'enregistrer l'an prochain.

Mercredi 02 juillet 2014

IX, le nouvel album de Corrosion Of Conformity est disponible en intégralité sur Soundcloud.

Lundi 30 juin 2014

IX, le nouvel album de Corrosion of Conformity, est en écoute intégrale sur Soundcloud.

Vendredi 06 juin 2014

Loudwire.com propose l'écoute d'"On Your Way"  de Corrosion of Conformity, tiré de IX, attendu le 23 juin.

Lundi 26 mai 2014

Corrosion of Conformity met en écoute "Trucker", extrait de son prochain album, IX, attendu pour le 24 juin chez Candlelight Records.

Jeudi 15 mai 2014

The Nectar, nouveau titre de Corrosion Of Conformity, est en écoute sur bandcamp. Il est extrait de IX disponible en précommande sur le même lien.

Lundi 17 mars 2014

Rappel concert du jour :
Corrosion of Conformity et Drawers seront en Stoned Gatherings à Glazart (Paris). Les places sont en vente sur Digitick et Weezevent. Toutes les infos sur l'event Facebook. 

Mercredi 26 février 2014

Concours Corrosion of Conformity et Drawers seront en Stoned Gatherings le lundi 17 mars à Glazart (Paris). Dead Pig EntertainmentStoned Gatherings et Glazart mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Weezevent. Toutes les infos sur l'event Facebook. Bonne chance ! 

Drawers:
"Basse de pachydermes et rage de taulard ! Sludge brutal et guerre auditive ! Drawers, ça rigole pas !"

Jeudi 13 février 2014

Reed Mullin de Corrosion Of Conformity a un projet nommé Teenage Time Killer project  dans lequel on retrouve pas mal de beau monde (détails ici) avec des membres de Lamb of God, Foo Fighters, SlipknotMy Ruin, Goatsnake, Red Fang, ProngMondo Generator, Clutch, ...). Pas plus d'infos sur la date de sortie de l'album.
Du coté de Corrosion Of Conformity : le nouvel album se nommera Corinthians, il est déjà enregistré et part au mixage. Des concerts avec Pepper Keenan serait également envisageable.

Mardi 14 janvier 2014

Corrosion of Conformity et Drawers seront en Stoned Gatherings à Glazart (Paris) le 17 mars. Places en vente sur Digitick. Et Event.