Titre : Ox Année : 2009
Nombre de titres : 14

Tracklist

  1. The Plot Against My Love

  2. The Comedian In Question

  3. Wild Ox Moan

  4. Designed To Break A Man

  5. Where Satires Sour

  6. The Villain We Won't Deny

  7. The Purveyor Of Novelty And Nonsense

  8. In My Wake, For My Own

  9. New Voids In One's Resolve

  10. We Have Lost Our Will

  11. Questions To Root Out Fools

  12. By What We Refuse

  13. Dead Is Dead

  14. There Is A Word Hidden In the Ground


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Label : Relapse Records
Collection : 5 membres possèdent cet album.
Moyenne lecteurs : 16/20 (2 avis dont 2 avec commentaire)


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Commentaires

Lhuz 13 / 20 Le 13/04/2012 à 12H45

Mouais...
Autant la chronique donne envie, autant on est très vite déçu du coup.
^^
C'est gueulard, péchu, mais les rythmes un peu trop lents à mon goût donnent pas toute son ampleur à l'album. Un peu comme un mauvais album de Spiritual Beggars version brutale sur certains morceau, j'ai l'impression. On s'attend à du très gros son, bien brutal, mais ça finit en psyché mou.
Alors, oui, c'est original, plein de petites trouvailles ; mais niveau écoute, si on peut être impressionné par la technique, on reste un peu sur sa faim...
'fin bon, pas mon truc, quoi.

letatar 19 / 20 Le 22/05/2011 à 17H47

Quel retour de Coalesce ! Ce bijou à la fois puissant, déglingué, inventif et rempli de feeling est un pur régal. La production -organique, merci- est au top et rend chaque instrument audible ainsi que la voix de buffle de Sean Ingram. Mais là où le groupe montre tout son génie, c'est que cet album pue leur Missouri natal. Et ce via des passages typiquement folk américain (rhaaa cette intro de "Wild ox moan"...) ou ce qui ressemble à un hommage à Ennio Morricone ("Dead is dead", quel titre !).
Sacré chef-d'oeuvre, inimitable !

Le groupe a assuré des concerts de très haute volée en 2009. Pour ma part je les ai vus à Londres et quelle mandale ! Dès le premier titre Sean Ingram se retrouve à éructer son chant au milieu du (maigre) public, Jes Steineger entame une danse mystique et désarticulée (il a vraiment un grain on dirait), Nathan Richardson bûcheronne ses fûts et Nathan Ellis communique sa bonne humeur avec le public tout en assurant parfaitement ses parties de basse. C'était grand, très grand !