Lundi 11 janvier 2021

Saccage échoue lamentablement dans l'exercice du bouquet fleur et s'embourbe dans un déluge de violence avec Uncle Acid And The DeadbeatsDemonic Death Judge, Yob et surtout Chris Cornell !
Le podcast est dispo de suite en ligne, en flux RSS, sur SpotifyDeezer, ou vos applis de podcast en cherchant Saccage ou Metalorgie. 
Bon Saccage et prenez soin de vous !  
En vrai, mon cactus s'appelle Hubert.

Mardi 05 janvier 2021

La reprise de "Watching the wheels" de John Lennon par Chris Cornell a été clippée ici. 

Vendredi 11 décembre 2020

Et voici la liste des sorties du jour (light cette semaine, Noël approchant), vous allez avoir du temps pour noter vos écoutes de 2020 sur le site !
- Deftones (un album de remix de White Pony), écouter
- Chris Cornell (album de reprises, enregistré avant sa mort)
- Cro Mags (Hardcore / Crossover, un EP), un titre
Wes Borland (Experimental, c'est le guitariste de Limp Bizkit), un titre

Boris & Merzbown (Experimental), extrait
Carnal Disfigurement (Slam Death), bandcamp
Cardinal Wyrm (Doom), bandcamp
Deeds Of Flesh (Brutal Death Metal - US), bandcamp
Dead End Tragedy (Beatdown) bandcamp
Doodseskader (Sludge / Grunge - Belgique, avec du Amenra dedans), bandcamp
Fortíð (Black / Pagan, Islande), bandcamp
Heads For The Dead (Death Metal), écouter
Heretical Sect (Black / Death), bandcamp
Imha Tarikat (Black), extrait
Nocte Obducta (Black Metal), découvrir
- Less Than Jake (Ska), extrait
- Riverside (Rock Prog, un live), clip
Silent Skies (Rock Prog), clip
Writhing (Death Metal), bandcamp
Yashira (Post Metal), bandcamp

Jeudi 13 août 2020

Alain Johannes (vu notamment chez Queens Of The Stone Age ou avec Chris Cornell) a dévoilé un clip pour If Morning Comes

Samedi 31 août 2019

Pour les fans de guitares, Gibson annonce la sortie d'une ES-335 en hommage à Chris Cornell (Audioslave, Soundgarden). 

Vendredi 18 janvier 2019

Un concert d'hommage à Chris Cornell (Soundgarden, AudioslaveTemple Of The Dog) a eu lieu le 16 janvier à Los Angeles. Le plateau était assez incroyable, avec les membres restant de Soundgarden, et certains de Metallica, Pearl Jam, Foo Fighters, Queens Of The Stone Age, Melvins, Alice In Chains, Fiona Apple... Plusieurs vidéos tournées par des spectateurs sont à retrouver par ici.

Jeudi 15 novembre 2018

Des membres de SoundgardenTemple Of The Dog et Audioslave vont se réunir pour un concert hommage à Chris Cornell (le 16 janvier 2019), des membres de Foo Fighters, Metallica et Ryan Adams. seront aussi de la partie.

Jeudi 11 octobre 2018

Le 23 novembre pour le Records Store Day (qui est aussi le Black Friday ?) sortiront des éditions limitées, dont évidemment pas mal de metal :
- A Perfect Circle – “So Long, And Thanks For All The Fish” (le titre en question et une reprise de ACDC et son "Dog Eat Dog"g)
- Anthrax – “Kings Among Scotland” (3LP)
- Chris Cornell – “When Bad Does Good”, avec le titre en question plus Stargazer de Temple of Dog en live
- Rage Against The Machine – “Live&Rare” en 2LP
- Type O Negative – “Bloody Kisses” (édition du 25ème anniversaire, en 3LP)
Tout ça est limité en quantité évidemment.

Jeudi 02 novembre 2017

Et toujours du coté de Maroon 5, ils ont fait une reprise de "Seasons" de Chris Cornell (Soundgarden / Audioslave), ça s'écoute .

Mercredi 21 juin 2017

Avec émotion, voici le clip de The Promise par Chris Cornell qui aurait dû sortir plus tard pour illustrer le prochain album du sieur. 

Lundi 19 juin 2017

Le dimanche 2017 au Hellfest

Photos : notre galerie photos du dimanche  (qui sera complétée au fil de la semaine comme les autres). 
A voir également : JeudiVendrediSamedi.

  


Dernier jour pour cette édition 2017, très ensoleillée, du Hellfest. La chaleur écrasante va marquer les corps aujourd’hui, on sent le public moins fou-fou qu’il n’a pu l’être sur les premiers jours (notamment sur la War Zone).
 
Hirax
Du Thrash et de la bonne humeur. On pourrait résumer Hirax comme cela, mais on serait encore loin de la vérité. Il faut voir les bougres sur scène. Un lead guitare aussi efficace dans ses riffs que dans ses soli, une basse groovy à mort, des rythmes qui balancent à 100 à l’heure et surtout, surtout, un chanteur très en forme vocalement et tout le temps à fond quand il s’agit de se mettre la foule dans sa poche. Les signes vers le public, les gros yeux, les pas de courses d’un bout à l’autre de la scène… le mec est une pile électrique. Donc oui, déjà qu’à la base leur Thrash ne souffre d’aucun temps mort et est hyper énergique, le frontman ajoute le truc qui rend la prestation live complètement irrésistible. Plus Metal que le Metal.
 
Ill Niño :
Retour en enfance avec un groupe de Nu Metal dont je n'avais plus entendu parler depuis une grosse douzaine d'années, avant de les découvrir sur l'affiche du Hellfest 2017. Même si la plupart des titres sont inconnus au bataillon, on reconnaît certaines vieilleries (No Murder, Te Amo I Hate You, How Can I Live…). Ça bouge bien niveau jeu de scène, les mecs ne jouent rien de sorcier mais le font de façon carrée, leur line-up atypique (avec un percussionniste) et leur batteur de 160 kilos de bonne humeur, et la manie du chanteur de nous appeler "la Ill Niño familia", font que le public devant la Mainstage 2 passe un bon moment (malgré la fébrilité de certains chants clairs). À en juger par la poussière soulevée par les pogos, il y avaient pas mal de nostalgiques qui ont été convaincus. Revolution Revolución, amigos !



Beyond Creation
Les Québécois ont réservé un accueil pour le moins chaleureux à l'Altar. Visiblement ravis d'être en terre clissonnaise, les musiciens ont fait résonner leur Death Technique sous l'Altar. On y entend du CynicAtheist, Obscura, exécuté avec finesse et précision. Servis par un son franchement honnête, les riffs syncopés, sprints-matraquages et soli du futur ont trouvé leur place dans le cœur de l'audience présente. Sur tout son set, Beyond Creation a simplement synthétisé ce qui se fait de plus intéressant en termes de Death moderne et visionnaire. Beau boulot.  
 
Ghost Bath
Avec un album tout frais de chez Nuclear Blast pas forcément enthousiasmant, et un Moonlover très appétissant, nous voilà partis pour un Bain De Fantôme un peu le cul entre deux chaises. Et ce à raison, car malgré les trois guitaristes présents sur scène, difficile voire impossible de distinguer les subtilités Post-Black de Ghost Bath. Au lieu de ça, la basse vrombit bien trop pour le genre. Question compos, on peinera à trouver des passages franchement intéressants, bien que quelques percées soient sympathiques, mais le coup de foudre ne sera pas pour cette fois.  
 
Ufomammut
Le prochain rendez vous Doom immanquable de cette ultime journée du festival n'est autre qu'Ufomammut. Les italiens qui ne s'était pas produit au Hellfest depuis 2012 et qui s'apprête à sortir prochainement un nouvel album chez Neurot recordings ont aujourd'hui opté pour une setlist variée. Pour ce concert, le combo qui avait jusque là pour habitude d'interpréter leurs albums en entier car constitués comme tel depuis Eve en 2010 pioche donc dans presque tous les albums de leur discographie, de Lucifer Songs jusqu'au nouveau single Warsheep. Un set hypnotisant à haute teneur psychotropique et au final noisy.
 
Arkhon Infaustus :
C’est la seconde date de concert pour la reformation d’Arkhon Infaustus et le problème est de taille. Jouer tôt, de jour, avec un son absolument immonde n’aide pas à rentrer dans le set L’envie est là, mais ce ne sera pas suffisant pour convaincre le public qui se délaisse petit à petit d’un Black Metal frondeur, mais terriblement plat et peu convainquant. Dommage, car leur prestation aux Feux de Beltane un mois plus tôt était à la fois haineuse, méchante et tellement percutante.
 
Candiria :
Arrivé en cours de route en plein cagnard, on espérait un set au moins aussi intense que celui de leur passage au Fury Fest (ex-Hellfest) en 2003, mais non. Hormis un seul titre issu de leur album mythique 300 Percent Density, rien de fameux à se mettre sous l’oreille, beaucoup de morceaux tirés des derniers albums, donnant au chanteur l’occasion d’envoyer de la mélodie claire, mais non, rien à faire, ça colle pas. Dommage.
 
Equilibrium
Avec son Metal efficace entre Pagan, Folk et Viking, Equilibrium attire assez de monde pour remplir la tente dédiée à la scène Temple. L'ambiance est à son comble, les slams commencent même en dehors de la tente. Même si leurs albums les plus récents convainquent moins, les Allemands prennent soin de n'en jouer que les morceaux les plus péchus (à l'instar de Prey en ouverture de show) et n'hésitent pas à aller piocher dans leur vieux répertoire (Blut Im Auge, le mythique Unbeseigt...). Le chant de Robert Dahn donne l'impression d'être un peu brouillon sur le début du concert, presque "gruik-gruik Grindcore", mais cela ne dure pas et le son devient vite exemplaire. Tout sourire, ouvert au public, Equilibrium semble s'éclater pendant une heure, et nous aussi.

Nostromo
La venue de Nostromo est également parmis les concerts de cette édition 2017 qu'il ne fallait surtout pas louper. Depuis l'annonce de leur reformation en fin d'année dernière, les Suisses se sont produits aux quatre coins de la France en première partie de la tournée Magma de Gojira ainsi qu'à quelque festival, notamment au Download. Pour la petite histoire, comme l'explique le chanteur entre deux morceaux, c'est l'équipe du Hellfest qui les a contacté il y a 8 mois et qui a été l'élément déclencheur de cette reformation tant attendue.
Venus spécialement se produire aujourd'hui après 10 heures de route, Nostromo exige de l'action dans le pit et la réaction du public ne se fait pas attendre. Un impressionnant wall of death se forme alors du devant de la scène jusqu'à la régie et sur tout la largeur de la tente. Inutile de dire à un quel point il fut parfois difficile de discerner les musiciens jouer tant la poussière soulevée était importante. Parmi la setlist on notera une cover de Nasum ainsi qu'un nouveau titre non-nommé mais qui annonce un prochain album excellent.


Blue Öyster Cult
Dès la fin du premier titre (étrangement introduit par le générique de Game Of Throne), Blue Öyster Cult pose l'ambiance en lançant "the next song is about women, motorcycles, and parties", avant de commencer The Golden Age Of Leather. Leur Rock à l'ancienne plein de solos captive la Valley comme Queensrÿche à su conquérir la foule l'avant-veille : avec surprise, avec étonnement, car un groupe de papys bluesy ne semble pourtant pas dans les petits papier du festivalier-type. Et pourtant, ovations aux solis de Buck Dharma et applaudissements sont vraiment au rendez-vous. Encore un pari de programmation réussi pour le Hellfest. On notera quand même que la guitare de Richie Castellano n'est pas assez forte en début de set, alors que ses claviers explosent les oreilles... Les Américains jouent leur tube (Don't Fear) The Reaper un peu avant la fin de leur temps imparti, ce qui permet d'aller attraper le début de Prophets Of Rage pour beaucoup de monde.
 
Prophets Of Rage
Le super groupe à base de Rage Against The Machine assaisonné de Cypress Hill et de Public Enemy débarque à Clisson un an après sa formation et est déjà catapulté en semi-tête-d'affiche (bien que Linkin Park soit la véritable TA de ce troisième jour, Prophets Of Rage joue aussi sur la Mainstage 1 pendant un créneau horaire aussi long qu'eux). Le groupe va enchaîner les hits de RATM (Testify, Bullet In The Head, Guerilla Radio, Sleep Now In The Fire, Bombtrack...), qui passent foutrement bien en live, malgré un résultat mitigé sur l'EP. On aura aussi droit à quelques crus des Prophètes eux-mêmes (Prophets Of Rage, Unfuck The World) et surtout à un excellent medley Hip-Hop avec du Cypress Hill (Insane In The Brain, Jump Around...) et du Public Enemy (Bring The Noise...) dedans. Qu'est-ce qui manque ? Du Audioslave : Tom Morello annonce Like A Stone, sans vocaliste, et demande au public de chanter si on connaissait les paroles, ou de penser à Chris Cornell si on ne les connaissait pas.
L'ambiance est énorme pendant tout le set (sauf sur Like A Stone, assez grave), tout le monde saute partout, sauf un mec en pull Deicide qui se barre écœuré pendant la partie full Hip-Hop. Les dizaines de milliers d'autres personnes sont revenues, ravies, à la grande époque de RATM le temps d'un concert de haute volée.

Integrity
Pour leur gros Hardcore de musclés, les gars d'Integrity ne rameuteront pas les foules. Seuls les plus fervents de riffs lourds et intelligents comme un 38 tonnes resteront devant la Warzone pour s'abreuver de violence gratuite entre « brothers and sisters ». Peu importe, les mecs de l'Ohio ne se démontent pas et alternent les pavés HxC et les titres plus Rock n' Roll et sautillants. Un résultat clair et net mais qui n'aurait peut-être pas demandé une heure complète de set. Integrity quittera d'ailleurs la scène un poil avant la fin. 

Scour
Un an après que Down ait annulé leur tournée, Phil Anselmo, grand habitué du Hellfest, fait son retour en terre clissonnaise avec son nouveau projet en date, Scour. Celui ci pose ses valises sous la Temple, une scène que Phil n'avait pas encore expérimenté jusque là étant surtout habitué aux Mainstages et à la Valley. Il ne pouvait pourtant en être autrement, Scour déployant une identité musicale proche d'un certain Deathspell Omega mais avec un chant mi-black mi-death.
Le groupe alterne entre morceaux du premier EP et du second à sortir prochainement, le tout entrecoupé de quelques messages et de remerciements de papa Phil pour le Hellfest.
Il ressort donc de ce premier concert chez nous plusieurs bonnes idées pour cet énième projet d'Anselmo même si on ressent une certaine fébrilité sur certains morceaux, sans doute dûs à la jeunesse du projet qui joua 15 minutes de moins que le temps accordé.
 
Emperor
Faisons la lumière tout de suite sur le léger point noir de cette performance, à savoir des guitares et claviers parfois difficiles à saisir, mais qu'importe. Pour qui vénère les Norvégiens et leur deuxième offrande, le légendaire Anthems To The Welkin At Dusk, ce show était tout simplement immanquable. Avec des titres tous plus incisifs et créatifs (encore aujourd'hui !) les uns que les autres, l'album de 1997 file à toute allure, avec quelques mots du frontman pour ponctuer entre deux charges héroïques. Comme lors de leurs jeunes jours, les nordiques tracent à toute allure avec une batterie sous stéroïdes et des leads grandiloquents, majestueux (baroques ?). En plus du monstre joué en entier, Curse You All Men ou Inno A Satana remueront la foule de passionnés et de curieux avec vigueur. Sous une Temple noire (Metal) de monde, Ihsahn et sa bande ont fait une grande démonstration de maîtrise et de classe absolue (même en chemisette).


P.S. : Il est important que les personnes ayant la malheureuse idée de pogoter sur Emperor sachent qu'il existe un cercle de l'Enfer pour les cafards de leur espèce. Pas besoin de faire ton gros bourrin torse-nu et aviné dans les premiers rangs pour prouver que tu es un homme. Tais-toi, écoute et apprend. Kiss.
 
Every Time I Die
Malgré l’absence du chanteur Keith Buckley, les suppléants ont assuré le show, enchaînement de titres emblématiques tels que Ebolarama, mais aussi des morceaux du dernier album Low Teens naturellement. Ambiance, chaleur, rock’n’roll, et apothéose finale avec le public qui s’invite sur scène dans la joie et l’allégresse. Grand moment qui restera sans doute gravé dans les annales du Hellfest et de la Warzone. Les remplaçants : Ryan de Trap Them, Jeremy de The Devil Wears Prada, Loz de While She Sleeps et Griff de Shvpes
 
Hawkwind
Apres Blue Öyster Cult, retour à la Valley pour une autre couche de Rock rétro, cette fois moins bluesy mais plus psyché. Visiblement attendu de pied ferme, le combo semble maintenu artificiellement en forme grâce à du sang neuf, notamment à la basse. Le musicien est plein d'énergie, ce qui contraste avec le peu de présence du guitariste qui semble vraiment fatigué. Néanmoins, la musicalité est là, les visuels aussi (Hawkwind diffuse des images kaléidoscopiques en couleurs vives sur un écran au dessus de la scène). On plonge en plein mai 68 avec le groupe, et on en ressort transporté après une (trop courte) heure de voyage musical, auquel le groupe n'a pas oublié d'ajouter une dimension contemporaine, grâce à l'emploi d'une console de mixage directement sur scène pour insérer dans leur Rock des occasionnels bruitages électroniques. Original et plaisant.
 
The Dillinger Escape Plan
Cerise sur le gâteau rôti du Hellfest le plus brûlant de la décennie, TDEP a cassé des nuques par palettes, empilant les titres cultes comme des perles, mélange équilibré entre nouveaux et anciens titres. On aurait pu s’attendre à davantage d’acrobaties du guitariste Ben Weinman mais c’est certainement plus aisé dans des lieux clos avec des poutres et autres structures auxquelles s’accrocher. Quoi qu’il en soit les gars du New Jersey ont fait valoir leurs qualités, de manière définitive puisqu’en effet, ceci fait partie de leur dernière tournée avant la fin. Pleurons en chœur en savourant l’un des ultimes sets de ce groupe absolument indispensable, si ce n’est salvateur, du 21ème siècle.
 
Perturbator :
Quoi de mieux que de finir un fest avec de l’Electro qui tabasse et faire danser une Temple chaud bouillante ? La réponse est dans le titre et on en attendait pas tant. Des basses hyper lourdes, des nuques qui se secouent en rythme, des corps qui chaloupent… Bref, ça tuait. Autant dans le son que des lights fort à propos. L’ambiance était là, tout le monde dansait et ça et offrait une conclusion parfaite à ce Hellfest 2017.
 
Le top 3 des chroniqueurs présent :
 
Bacteries : The Dillinger Escape Plan, Every Time I DieProphets Of Rage
Pentacle : Hirax, Perturbator, Beyond Creation
Max : Emperor, Perturbator, Beyond Creation
Zbrlah : EmperorProphets Of Rage, The Dillinger Escape Plan
Méo : Clutch, Ufomammut, Pentagram
Nonohate : The Dillinger Escape Plan, Emperor, Nostromo
Tang : The Dillinger Escape Plan, Nostromo, Every Time I Die
Julien : Candiria, The Dillinger Escape Plan, Coroner

Vendredi 26 mai 2017

La femme de Chris Cornell, qui s'est suicidé la semaine dernière, a adressé une lettre touchante à son défunt mari chez Billboard.

Jeudi 18 mai 2017

#Breaking (heart) news : l'agent de Chris Cornell a annoncé la mort du chanteur de Soundgarden et Audioslave. Chris Cornell avait aussi joué dans le film culte Singles aux côtés d'Eddie Vedder et Layne Staley, entre autres, dont on vous met un extrait dans la suite. RIP.

Mardi 14 mars 2017

Chris Cornell a dévoilé un nouveau titre intitulé The Promise.

Vendredi 27 janvier 2017

A l'occasion du 25ème anniversaire de la sortie du film de Cameron Crowe Singles, une version remasterisée et enrichie de sa BO (avec toute la fine fleur du grunge de Seattle) sortira le 19 mai prochain. On y retrouvera des morceaux inédits de Chris Cornell (Soundgarden), Mike McCready (Pearl Jam), Mudhoney et Paul Westerberg.

Jeudi 08 décembre 2016

Dans une interview donnée à la radio KLOS, Chris Cornell a déclaré que Soundgarden devrait à la fois tourner et sortir un nouvel album en 2017. "Je ne vois aucune raison pour que ces deux choses n'arrivent pas" a-t-il déclaré, ajoutant qu'il allait "se concentrer à 100%" sur un nouvel album du groupe.

Lundi 25 avril 2016

Nous étions vendredi soir au Trianon pour le concert acoustique de Chris Cornell. Photos à voir ici !

Chris Cornell propose sa reprise de Nothing Compares 2 U de Prince.

Vendredi 15 avril 2016

Chris Cornell (Soundgarden, Audioslave) a enregistré une reprise du Stay With Me Baby de Lorraine Ellison. Elle figure sur la bande originale de la série de HBO Vinyl et s’écoute ici.

Mardi 27 octobre 2015

Chris Cornell (Sound Garden, Audioslave) se produira au Trianon de Paris le 22 avril 2016.

Lundi 05 octobre 2015

Chronique : Chris Cornell - Higher Truth : "Partons d'un constat avant d'aller plus loin, Chris Cornell a 50 ans. Difficile de lui demander de nous refaire de la musique comme Audioslave ou à plus forte raison comme Soundgarden. Higher Truth est donc son cinquième album solo et autant le dire tout de suite, c'est un disque original et marquant. [...]"

Vendredi 25 septembre 2015

Chris Cornell était en live chez Ellen DeGeneres pour y interpréter son single "Nearly Forgot My Broken Heart".

Samedi 19 septembre 2015

Chris Cornell (chanteur de Soundgarden) a sorti son dernier album solo, Higher Truth, hier. 

Vendredi 04 septembre 2015

Annoncé il y a peu par son chanteur Chris Cornell, Soundgarden est à l'ouvrage sur le successeur de King Animal, petite photo publiée sur Facebook à l'appui.

Mercredi 26 août 2015

Chris Cornell bosse sur le prochain Soundgarden (plus d'infos), son album solo sort lui le 18 septembre.

Vendredi 14 août 2015

"Nearly Forgot My Broken Heart" de Chris Cornell s'écoute dans la suite. Produit par Brendan O'Brien (Mastodon, Stone Temple Pilots), Higher Truth sort le 18 septembre.

Dimanche 24 mai 2015

Chris Cornell, frontman de Soundgarden, sortira Higher Truth, son prochain album solo, en septembre.

Samedi 21 mars 2015

Chris Cornell a terminé l'enregistrement de son prochain opus solo.

Mardi 04 novembre 2014

Temple Of The Dog s'est brièvement reformé lors d'un concert où Chris Cornell (Soundgarden) a rejoint Eddie Vedder et les membres de Pearl Jam pour interpréter le morceau Hunger Strike pour une oeuvre caritative du Bridge School Benefit organisée par Neil Young et sa femme. Le live se visionne par ici.

Lundi 23 juin 2014

Hellfest :
Vendredi : Photos / Report
Samedi : Photos / Report
Dimanche : Photos

Report :
Dernier jour de cette édition 2014 qui avec 152 000 festivaliers sur 3 jours a répondu aux attentes liées à son affiche de dingue.
Difficile de donner son avis à chaud, on pointera tout de même la surpopulation du festival (surtout le soir, ou pour certains concerts sur les tentes ou Warzone (impossible de sortir de cette espace pendant Tagada Jones!). Après la déco montre que les organisateurs soignent le public (ça plus tous les petits plus ajoutés par rapport aux précédentes éditions).
Éclectisme et découvertes sont les atouts majeurs du festival, et encore une fois cela permet de découvrir pas mal de très bon groupes. Un point, souvent oublié, qu’on aimerait souligner : la sécu devant les scènes, assurée par l’association Challengers, est parfaite. Merci à eux.
Et vous : vous en avez pensé quoi?

Entamer cette dernière journée avec les fous furieux de Cobra, quoi de mieux pour se mettre dans le bain. "On a l'habitude de faire des concerts à Paris, mais il y a beaucoup de pédés là-bas. Au moins ici vous êtes des vrais hommes !" le ton est donné. Les tubes du groupe s'enchaînent implacablement, La Balance, L'enfer c'est ici, Fils du Cobra, entrecoupée d'envolées lyriques de Marc, bien en verve "Clisson, capitale de la Vendée, pays des chouans. Vous êtes les petits enfants de chouans, vous êtes des chasseurs cueilleurs, vous êtes des pécheurs, vous partez en mer pour pêcher… des dauphins !” Il ira également jusqu’à invoquer Satan à genoux sur scène. Quoi de plus normal, et prières exaucées avec le mauvais temps qui est arrivé (très temporairement). Et quitte à ternir leur réputation de sales attardés, il faudra noter le bel hommage rendu à Lorène Lenoir sur Échange de Seringues.

Quant à Lofofora, la fête fut complète. Habitués du Hellfest, les bonhommes ont assuré les classiques, de L’Oeuf au Fond Et La Forme en passant par Les Gens, ajoutant deux titres de leur nouvel album à paraitre en septembre, dans une veine punk/hardcore plutôt à l’ancienne qui pouvait rappeler Noxious Enjoyment, ancien projet annexe du guitariste et du bassiste. Le groupe ne s’est pas gêné pour rendre hommage aux intermittents, et même inviter Maxime Musqua (Le Petit Journal) à réaliser son défi de lancer un circle pit, sans difficulté. Du gros et bon Lofo.

Tellement rare sur scène, le Black Metal complètement atypique de The Ruins Of Beverast nous fait dire que l'on tient là quelque chose d'assez exceptionnel. Leur présence ne décevra pas avec un set tout en longueur que le quatuor se plait à dérouler sans aucun artifice visuel et vestimentaire. Le groupe assène des rythmiques implacables, des ralentissements Doom suffocants, une voix d'outre tombe pour ces quarante minutes qui nous ensevelissent inéluctablement. On pourra toujours regretter des nuances absentes par rapport à la réelle densité des compositions studio, mais The Ruins Of Beverast demeure plus que tout imposant et hypnotisant jusqu'aux dernières secondes.

Lors de la première vague de groupes annoncés au Hellfest cette année, notre regard s'est posé sur Ulcerate et l'on n'en croyait pas nos yeux. Avoir la chance d'assister à une prestation des néo-zélandais qui plus est enchainée à celle de The Ruins Of Beverast, il fallait y être. De par le martèlement incessant et déstructuré du batteur couplé à la technicité folle des deux musiciens à cordes, sur fond de growl ultra maitrisé pour l'un des meilleurs concerts du weekend sous Altar. Clairement un des groupes les plus techniques et les plus oppressants qu’il soit.

Les roumains de Dordeduh, composé de rescapés de Negura Bunget, installent leur Black Metal progressif et un chouïa expérimental devant un public réceptif aux élans mélodiques de ce groupe atypique. Le résultat est assez surprenant, surtout après en avoir pris plein la tronche avec Ulcerate. Une très bonne surprise.

La rareté Power-Metal de ces trois jours avec Angra. Et quoi de mieux que l’un de ces groupes qui montent de plus en plus dans le genre ces dernières années. La recette est simple. Les visuels de Powerwolf avec les costumes, maquillages et backgrounds pas si éloignés de Ghost ont tôt fait d’attirer le chaland. Mais heureusement, musicalement ça tient complètement la route avec un Heavy/Power à la fois plutôt burné dont chaque titre, que se soit par un refrain, un riff, ou une mélodie, fait mouche à tous les coups. Du coup sur scène, ça passe hyper bien, le public réagit favorablement notamment aux speechs du chanteur, qui habillé en pasteur évangéliste, en profite pour parler entre deux titres de boobs et de pénis. Fun et rafraichissant sur la Mainstage 2!

Voilà pas mal de temps que je ne m’attarde plus sur la discographie des rennais, et cela fait même pas mal d’année que je n’ai pas vu Tagada Jones jouer. Mais là à 15H le groupe va retourner la Warzone (peut être le concert le plus bondé de cette scène?), le public était de toute façon motivé (même la sécu chauffe les gens!) avec des slams avant que le concert ne débute. Et pendant le concert le groupe au taquet va voir défiler devant lui des slammeurs de façon ininterrompue. Gros retour en adolescence pour moi.

Énorme surprise, Lowrider a calmé tout le monde dans la Valley, étalant son stoner/doom classieux qui peut évoquer Kadavar, avec une pointe de sludge en plus, et surtout un son de guitare monumental, doté d’un grain bluesy franchement grisant. Les morceaux s’enchaînaient sans temps mort, le set était carré, puissant, Une tuerie de concert qui trône sans problème parmi les meilleurs du jour, voire du festival entier.

C'est vrai que la scène Death Metal était bien fourni sur la Altar aujourd’hui, mais deux groupes venaient titiller notre passion pour le putride. Repulsion bien sûr, mais aussi Unleashed qui a franchement réalisé un set époustouflant pour fêter les 25 ans de leur existence. Du suintant il y en avait, avec un son plutôt bon, mais des titres un poil plus mélodiques aussi, tout en maintenant heureusement une cadence et une agression de tous les instants.

Le Folk-Metal ou affiliés, ça marche toujours hyper bien en festival, la preuve avec précédemment TurisasTrollfest ou Eluveitie. Et Equilibrium ne déroge pas à la règle. Le line-up remanié est motivé, très content d’être la, du coup, le public réagit au quart de tour aux titres véritablement épiques. Les nouveaux morceaux issus du nouvel album Erdentempel sont bien perçus et l’ambiance festive est au beau fixe.

Voir Annihilator sur la Mainstage 2, avec un chanteur à la hauteur du précédent vocalement, tout à fait physiquement intelligent, avec un coté Wolverine qui n’aura pas échappé aux demoiselles, est une véritable aubaine. Une aubaine parce que plusieurs titres joués aujourd’hui sont issus du premier album Alice In Hell (Crystal Ann, Alison Hell et Human Insecticide), mais aussi des plus récents comme No Way Out et son intro dissonante qui pourrait laisser croire que les guitares ne sont pas accordées.

C’est totalement cramés qu’on se traine jusqu’à la Valley pour découvrir House Of The Broken Promises. Belle prestation de stoner psyché des familles, embarquant les rescapés de la Valley dans leurs rafraîchissantes mélopées, aériennes.et denses. Parfait pour supporter la chaleur écrasante du moment.

Vous accusiez un petit coup de fatigue en ce début de soirée, alors The Black Dahlia Murder était le remontant idéal. Grâce au génie ou à l'inconscience collective du public, le circle pit se transforma en circuit pit. Vivifiant. Et malgré la quantité de poussière, il était quand même possible d’apprécier à sa hauteur la prestation du groupe, complètement au taquet et avec Trevor Strnad toujours aussi impressionnant dans son aisance à alterner entre chant growl et harsh.

Autre évènement important de cette cuvée 2014, c’est bien entendu la venue des norvégiens de Emperor pour une tournée de reformation qui ne fait halte que dans cinq festivals cet été. Tournée en l’honneur des vingt ans du culte In The Nightside Eclipse qui y est joué dans son intégralité avec le line-up d’origine, à savoir Ihsahn, Saboth et Faust. Le frontman de la formation nordique a également choisi d’intégrer au clavier le chanteur de Leprous qui les accompagne sur la route lors de sa carrière solo. Alors que Nergal (Behemoth) chauffe la foule depuis son siège VIP en côté  de scène, le concert débute sans surprise par Into The Infinity Of Thoughts. Les titres de leur premier album s’enchainent à une vitesse fulgurante jusqu’au grandiose Inno A Satana reprit en cœur par tout le public de la Mainstage 2. Les musiciens qui font mine de quitter la scène reviennent finalement pour nous interpréter deux derniers morceaux et non des moindres : Ancient Queen et Wrath Of Tyrant. Il est vrai que l’on peut s’interroger sur la sincérité de cette reformation, mais dans le cas où il s’agit d’une pure opération marketing, je ne suis pas contre une nouvelle tournée 2017 pour les 20 ans de Anthems To The Welkin At Dusk.

Quand Solstafir joue sous la Temple, on se tait et on écoute religieusement. Peut être la plus belle prestation du festival, peut être aussi une des plus complexes à apprécier à sa juste mesure. Si leur passage en 2012 n’avait que moyennement convaincu, faute à un son moyen, ce soir les islandais ont assuré comme jamais. Enchaînant les titres d’une setlist monstrueuse, le quartet noie le public sous une déferlante de riffs lancinants, déchirants, sans jamais s’arrêter, sans jamais en faire trop, sans jamais être ennuyeux ou prétentieux. Parfait. Tout simplement parfait. Incroyable prestation qui laissera un souvenir indélébile chez les amateurs de ce Post Black Metal atmosphérique vraiment à part.

Paradise Lost fait partie de ces groupes qui commencent à devenir des habitués du Hellfest. Mais là, ils prirent le public par surprise, voir à rebrousse poil, en orientant bien leur set (ainsi que les arrangements des titres) vers une sorte de Cold Wave métallisée, rappelant la période Host. Le groupe met en œuvre sa classe légendaire, et la voix de Nick Holmes fera le reste. Impasse quasi complète sur le début de carrière du groupe, hormis Gothic, et nous aurons droit à des versions quelques peu adoucies de certains titres, notamment One Second, avant quand même de terminer sur un Say Just Words bien enlevé. Une bien belle prestation.

On enchaîne avec un autre poids lourd sur la Mainstage 01 : Soundgarden, attendu au tournant, et malheureusement décevant. Chris Cornell, sa permanente et son équipe se sont contentés d’envoyer leurs titres les plus accessibles, sans briller dans l’exécution, et sans l’aspect massif qui les caractérise normalement. Dommage.

Vu leur prestation de haute volée donnée en mars à Paris, Soilwork était attendu au tournant, et autant le dire tout de suite, la scène de l’Altar n’était pas prête pour accueillir ce poids lourd du death-melo. En effet, dès le début du quatrième morceau, un bout de la scène s’écroula… Un gros blanc s’ensuivit (et à vrai dire, personne - à part dans les premiers rangs - ne comprit vraiment ce qui s’était passé). Au bout de deux minutes de silence, Bjorn repris la parole “ça me laisse sans voix, c’est la première fois qu’un truc pareil m’arrive !" La scène n’était pas assez résistante pour des suédois. A voir donc si l’an prochain l’orga monte des scènes en kit Ikea. Après cet évènement, on aurait pu craindre que le groupe ne se déconcentre, mais au contraire, ils reprirent leur set deux fois plus vénères qu’au départ ! Bjorn remercia également le public présent d’être là, car c’était un dur choix à faire entre Black Sabbath et eux. Du gros, du lourd, un final épique sur Stabbing The Drama, une bien belle mandale pour le second retour du groupe en France en peu de temps après six ans de disette. Bjorn l’a promis, ils reviendront plus souvent.

Il est 23 heures, et c’est déjà l’heure du Ozzy Osbourne Show 2014. Alors qu’on vient juste de sortir le prince des ténèbres de sa maison de repos, et qu’il en est déjà à massacrer Warpigs avec ses petits copains de jeu, que le public se rend compte qu’on a toujours pas changé les piles du mangeur de chauve souris et que nombre d’entre nous, en souvenir d’un show catastrophique en 2012 sont déjà prêts à partir, l’appel du Black Sabbath se fait ressentir sur la plaine du Hellfest… Et ce sentiment incroyable n’est pas près de nous quitter… Oui vous avez bien Black Sabbath en face de vous. Oui Ozzy n’est plus que l’ombre de l’ombre de l’homme qu’il était, et oui à mesure que le show se déroule, même les plus sceptiques et méchants d’entre nous réaliseront qu’ils ont bel et bien devant eux un groupe plus que mythique. Ozzy se réveille petit à petit, joue avec le public, et les tubes s’enchaînent, orchestrés par un Tony Iommi d’une prestance incroyable, qui prouve à l’assistance que lui et lui seul est capable de faire sonner ces chansons à merveille, aidé par un Geezler Butler qui aurait pu gagner le mvp du meilleur bassiste du festival. Le show, minimaliste, est savoureux, le son fantastique, et personne ne pourra dire le contraire : même si Ozzy est franchement en galère (faute aux progrès en bio mécanique sur les zombies encore trop peu développés), le concert restera dans les annales du Hellfest. Il ne fallait pas manquer ce rendez vous. Un point c’est tout.

Cette année Opeth jouera sous la tente de l’Altar, ce qui aura pour conséquence de bénéficier d’un meilleur son que lors de leur passage en 2012, au détriment, forcément, de pouvoir accorder assez d’espace à un public venu en nombre après Black Sabbath. Bon son, pas de place pour tout le monde mais bonne ambiance. Niveau performance, Opeth assure le show comme à son accoutumée, à savoir un patchwork de titres représentatifs du talent incontesté du groupe pour le Death progressif : du vieux Demon Of The Fall déterré pour l’occasion aux compos progressives récentes en passant par des classiques de Deliverance ou Blackwater Park, les suédois mettent le feu à la tente pour le dernier concert de cette édition 2014. Il est 2 heures du matin, nous quittons la plaine du Hellfest repus et comblés.

Et dans le même temps sur la Warzone, les Norvégiens de Turbonegro mirent également le feu. Son parfait et prestation bien emmenée par leur nouveau chanteur Tony Sylvester qui accompagnait déjà le groupe lors de leur passage en 2012 en terre clissonnaise. On sent que depuis deux ans il a pu bien se roder, et le groupe déroule tout le long de l’heure qui lui était allouée les hymnes au cuir et aux jeans (mais pas que). Les incontournables sont là, I Got Erection, All My Friends Are Dead... et vers la fin nous auront même droit à une reprise punkisée du Money For Nothing de Dire Straits. De quoi finir cette 9e édition du Hellfest de bien bonne humeur !


Top 3 :
Bacteries : Solstafir, Black Sabbath, Tagada Jones
Grumlee : Cobra, The Black Dahlia Murder, Soilwork
Lelag : Solstafir, Black Sabbath, The Ruins Of Beverast
Manuwino : Turbonegro, Unida, Soundgarden
Nonohate : Opeth, Emperor, Ulcerate
Pentacle : The Ruins Of Beverast, Solstafir, Unleashed
Tang : Lowrider, Lofofora, The Ruins Of Beverast

Vendredi 20 décembre 2013

Chris Cornell (Soundgarden) a profité de son passage chez David Letterman pour interpréter un titre inédit intitulé Misery Chain. Le chanteur est accompagné par Joy Williams de The Civil Wars.

Lundi 25 février 2013

Chronique : SoundgardenKing Animal : "16 ans, il aura fallu 16 ans pour voir Soundgarden se reformer et donner un héritier à Down On The Upside. Entre-temps, Chris Cornell a occupé le terrain avec les trois albums de Audioslave et quatre autres albums solo [...]"

Mardi 17 janvier 2012

Jason Sutter (Chris CornellNew York DollsAmerican Hi-FiForeigner) est le nouveau batteur de Marilyn Manson

Mercredi 26 octobre 2011

Chris Cornell va sortir un live intitulé Songbook le 21 novembre chez Universal.

Vendredi 30 septembre 2011

Chris Cornell a participé à la BO de Machine Gun Preacher avec le titre The Keeper et le clip est à voir par ici.

Mercredi 03 mars 2010

Evanescence va entrer en studio cette semaine (avec Steve Lillywhite connu pour son travail avec Chris Cornell, U2, ...) pour un nouvel album prévu pour l'automne 2010.

Mardi 19 janvier 2010

Le prochain album de Slash (Velvet Revolver) sortira aux USA le 6 Avril. Même date apparamment pour l'Europe chez Roadrunner. Au menu, en dehors de l'édition "de base", une version "Fan Pack" avec un exemplaire de 132 pages du Classic Rock Magazine consacré à la carrière du guitariste, prévu pour la somme de £14,99 (on espère 15€). En guest, retrouvrez Dave Grohl, Chris Cornell, Flea, Fergie des Black Eyed Peas ou Adam Levine (Maroon 5). Eclectique en somme.

Mercredi 14 octobre 2009

Quelques infos continuent de filtrer sur l'album solo de Slash (ex Guns N'Roses, Velvet Revolver), celui ci est enregistré avec bon nombre d'invités, on connait le nom de deux nouveaux : Nicole Scherzinger de The Pussycat Dolls (photos) et Alice Cooper. Dans ceux déjà annoncé : Josh Freese (Nine Inch Nails), Chris Chaneay (Jane's Addiction), M Shadows (Avenged Sevenfold), Ozzy Osbourne, Chris Cornell (Soundgarden, Audioslave), Eric Valentine (Good Charlotte, Queens Of The Stone Age), Flea (Red Hot Chili Peppers), Dave Ghrol (Nirvana, Foo Fighters).

Jeudi 12 mars 2009

Chris Cornell fera la première partie de Lenny Kravitz lors de sa tournée français en mai.

Mercredi 04 mars 2009

Le nouveau Chris Cornell est entièrement écoutable en stream sur sa page myspace.

Lundi 23 février 2009

Concours de dernière minute: Nous productions te propose de gagner ta place pour assister au concert de Chris Cornell demain 24 Fevrier à la Cigale. Pour cela rien de plus simple, envoi toutes tes coordonnées par mail à cette adresse en repondant à la question suivante:
Dans quel groupe, Chris Cornell, etait-il chanteur et guitariste dans les années 90?

Mercredi 30 juillet 2008

Chris Cornell (ex-Soundgarden / Audioslave) sortira son prochain album solo Scream en fin d'année. Il a été enregistré par Timbaland (qui a notamment produit le dernier Matt Pokora, Fall Out Boy, Justin Timberlake, ...).

Samedi 19 juillet 2008

Chester Bennington (Linkin Park) et Chris Cornell (ex-Soundgarden) chantant ensemble Hunger Strike de Temple of the Dog sur scène? C'est ici.

Jeudi 17 avril 2008

Le concert de Chris Cornell prévu en juin à Paris est annulé, il sera reprogrammé à la rentrée (mais vous devez vous faire remplacer vos places).

Vendredi 04 avril 2008

Chris Cornell (ex-Soundgarden, ex-Audioslave) sera à Paris (Le Bataclan) le 24 juin prochain.

Jeudi 27 mars 2008

Le Fields Of Rock (20/22 juin en Hollande) est annulé faute de préventes. On devait y trouver Apocalyptica, Arch Enemy, Cavalera Conspiracy, Dimmu Borgir, Judas Priest, Disturbed, Ministry, Rise Against, Sick Of It All, Madball, Ministry, Bullet For My Valentine, Sex Pistols, Finntroll, Opeth, Chris Cornell, ... Une grosse affiche qui ne trouve pas prenneur, saturation des festivals métal européens? Pensez à prendre vos places pour les festivals auxquels vous souhaitez aller...

Jeudi 13 mars 2008

Chris Cornell sera à la Cigale le 24 juin.

Mercredi 27 février 2008

Chris Cornell, 36 Crazyfists, Job For A Cowboy et Jonathan Davis sont confirmés pour le Download Festival.

Samedi 16 février 2008

Nightwish et Chris Cornell sont confirmés pour le Rock Werchter (Belgique).

Dimanche 21 octobre 2007

Chronique rétro avec le retour sur le premier album solo de Chris Cornell (Soundgarden, Audioslave) : Euphoria Morning.