Albums du moment
Pochette God's Country
Pochette Ritma
Pochette Fossil Pochette Playful Winds
Chroniques
Pochette Hygiene
Pochette Dissociation
Pochette Forest Nocturne
Pochette Aeternum
Pochette Extreme Power Metal
Pochette Weltschmerz Pochette Deathrattle Sing For Me

Mercredi 28 septembre 2022

Des images sur (A) de Celeste

Samedi 10 septembre 2022

un peu de Celeste en live ? Ok, pas de problème avec le titre Il A Tant Rêvé d'Elles.

Jeudi 18 août 2022

Dossier : Bloodywood, Imperial Triumphant, Vitriol, Schammasch, Ho99o9, Celeste, Svalbard, Aephanemer, Slift... Ces groupes ne vous disent peut-être rien et c'est pour ça qu'on a vous a sélectionné plusieurs groupes et pépites sur cette édition 2022 du Motocultor qui débute aujourd'hui. Du Metal extrême au Punk-Rock en passant par la Folk ou le Post-Hardcore il y en a pour tous les goûts. Et vous n'êtes pas à l'abris de faire une belle découverte. C'est à lire par ici.

Cet article est possible grâce aux dons sur uTip, si vous aimez ce type de contenu, n'hésitez pas, si vous le pouvez, à nous soutenir.


Lundi 18 juillet 2022

De nouveaux groupes ont été annoncés pour le Motocultor : 1000ModsThe Blue Butter PotKo Ko MoSorcières, CelesteThe ShamisenistsMadam, BatushkaDoflameNightmare et Exocrine. Le festival aura lieu du 18 au 22 août à Saint Nolff (56). Event FB / Billetterie.

Mardi 05 juillet 2022

Concours : Le 30 septembre aura lieu une éditions des Soirées de Frankenhooker avec Deafheaven, CelesteWhispering Sons et Slow Crush à l'Elysée Montmartre. Event FB. Tu peux gagner ta place via ce concours !

Mercredi 08 juin 2022

Les soirées de Frankenhooker reviennent avec une soirée le 30 septembre à l'Elysée Montmartre avec Deafheaven, CelesteSlow Crush et Whispering Sons. Event FB.

Vendredi 29 avril 2022

Le M'N'M Slasher Fest prévu le 14 mai est annulé, le festival n'a pas communiqué de raison à cette anulation. Il devait acceuillir à Nancy Meshuggah, Leprous, Zeal And Ardor, Celeste, DélugeWheelGorodMolybaron, ...

Mercredi 27 avril 2022

Live Report : On revient sur la tournée européenne de Celeste en mars dernier et leur passage au Trabendo de Paris. Le groupe venait y présenter leur dernier album Assassine(s) et on vous raconte la soirée par ici. Si vous l'avez manqué, on a également interviewé Celeste pour la sortie de leur album et c'est à lire par là.

Deafheaven, CelesteWhispering Sons et Slow Crush seront en concert à l'Elysée Montmartre de Paris le 30 septembre. Event FB / Billetterie.

Mardi 01 mars 2022

Le détail de la tournée de Celeste et Conjurer en mars est visible dans la suite.

Jeudi 03 février 2022

Interview avec Celeste qui nous revient en ce début d'année avec un nouvel album, Assassine(s) et surtout une direction musicale qui change de ce qu'ils faisaient par le passé. On y parle de leur nouvelle manière de composer, de la tristesse qui anime Assassine(s), mais aussi de leur nouveau label Nuclear Blast Records et de leur volonté de mettre davantage en image leurs compositions. On a voulu en savoir plus et l'entretien avec le guitariste et compositeur Guillaume est à lire par ici.

Mercredi 02 février 2022

Chronique et nouvel Album du Moment avec CelesteAssassine(s) : "Mais pour ceux qui restent bloqués sur leur musique "monolithique", il est temps de faire son deuil ; la forme reste violente, le fond lui s’est calmé, d’une résignation crépusculaire. [...]"

Samedi 29 janvier 2022

Celeste sort un nouveau clip cette fois-ci intitulé Elle Se Répète Froidement. Assassine(s) est sorti hier chez Nuclear Blast Records.

Vendredi 28 janvier 2022

Les sorties du jour ! Vous écoutez quoi en premier ?
- Celeste (Black Metal / Post Hardcore, France) 🎧
- Earthless (Stoner / Jam / Psyché) 🎧
- Krallice (Avant-Garde / Black Metal, USA) 🎧
- Steve Vai (Hard Rock / Metal, USA) 🎧


- Aaron Lewis (Country, USA, Le chanteur de Staind en solo) 🎧
- Aegrus (Black Metal, Finlande) 🎧
- Agvirre (Post Black / Screamo, UK) 🎧
- AngelBlast (Death Metal, Norvège) 🎧
- Benthik Zone (Black Metal / Indus / Noise, Portugal) 🎧
- Big Big Train (Prog Rock, UK) 🎧
Black Sky Giant (Stoner, Argentine) 🎧
- Bloodthrone (Black Metal / Death Metal, USA) 🎧
- Cloakroom (Noise Rock, USA) 🎧
- Conduction (Groove Metal, Australie) 🎧
- Crystal Ball (Heavy, Suisse) 🎧
- Dark Meditation (Death Rock, USA) 🎧
- Dawn of Solace (Death Metal Melo / Doom Death, Finlande) 🎧
- Dead Ficus (Metal / Hardcore, France / Strasbourg) 🎧
- Deathcult (Death Metal, Suisse) 🎧
- Deeper Graves (Experimental / Shoegaze / Blackgaze, USA, projet de Jeff Wilson (Altars Of The Moon)) 🎧
- Depleted Uranium (Grindcore, Canada) 🎧
- Harpyie (Folk Metal / Metalcore, Allemagne) 🎧
- Hazemaze (Doom, Suède) 🎧
- Ironmaster (Death Metal, Suède) 🎧
- Malefic Throne (Death Metal, USA) 🎧
- Metaklapa (Folk Metal, Croatie) 🎧
- Mur (Doom, USA) 🎧
- Nasson (Hard Rock, Chili) 🎧
- Pestilectomy (Slam Death, USA / Allemagne) 🎧
- Praying Mantis (Hard Rock, USA) 🎧
Revenge (Speed / Heavy Metal, USA) 🎧
- Sarcasm (Death Metal Melo, Suède) 🎧
- Scarlet Rebels (Rock, UK) 🎧
- Silhouette (Black Metal / Screamo, France / Montpellier) 🎧
- Tension (Heavy / Hard Rock, Allemagne) 🎧
Teska (Groove Metal, France) 🎧
- The Dali Thundering Concept (Metalcore / Djent, France) 🎧
- The Last Ten Seconds Of Life (Deathcore, USA) 🎧
- The Mist From The Mountains (Black Metal, Finlande) 🎧
- Thumos (Post Rock / Post Metal, USA) 🎧
- Tine (Black Metal Sympho, USA) 🎧
- Tlepsh (Black Metal, Jordanie) 🎧
- Toxpack (Metal / Hardcore, Allemagne) 🎧
- Versatile (Indus / Black Metal, Suisse) 🎧

Samedi 15 janvier 2022

Nouveau clip pour Celeste extrait de leur futur album Assassine(s) qui sortira le 28 janvier chez Nuclear Blast Records.

Vendredi 17 décembre 2021

Celeste sortira son sixième album Assassine(s) le 28 janvier prochain via Nuclear Blast. "De Tes Yeux Bleus Perlés" se découvre dans la suite

Samedi 04 décembre 2021

Concert du Jour :
- Celeste, Lost In Kiev et Brusque jouent ce soir aux Cuizines à Chelles. Event FB / Billetterie.

Samedi 27 novembre 2021

Concours : Celeste, Lost In Kiev et Brusque seront en concert le 4 décembre aux Cuizines à Chelles. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Les Cuizines vous permettent de remporter 2 x 2 places pour cette date. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question par ici et de remplir le formulaire.

Vendredi 19 novembre 2021

Celeste dévoile le clip de Des Torrents De Coups. Assassine(s) sortira chez Nuclear Blast Records le 28 janvier. Voici la pochette et la tracklist. Des dates par chez nous ont été annoncées pour 2022 : 
02/03 Clermont Ferrand - La Coopérative De Mai
03/03 Toulouse - Le Rex
06/03 Nantes - Le Ferrailleur
07/03 Bruxelles - Le Botanique
08/03 Tourcoing - Le Grand Mix
09/03 Paris - Trabendo
02/04 Lyon - Ninkasi

Mercredi 16 juin 2021

Celeste vient de signer chez Nuclear Blast Records pour la sortie de leur futur sixième album. Un clip pour le morceau Comme Des Amants En Reflet vient d'être publié.

Dimanche 30 mai 2021

La télé du Ferrailleur a fait un spécial Hellfest vendredi, dessus des interviews pour parler du Hellfest At Home :
- festival en ligne façon jeu vidéo rétro
- des lives (Crisix, JinjerWorst Doubt, Celeste, 7 Weeks, ...)
- des émissions de cuisine avec notamment Sarah de Top Chef, Trinity, Christian de GojiraFred MénagerGaël Mectoob, ... On retrouvera aussi Philippe Etchebest derrière les fûts (pas de bière) avec Inspector Cluzo, ...).
- des masterclass
- le documentaire 
- le live du Major Arcana
- des jeux
- Pour 2022 : du changement est annoncé ! (les rumeurs parlent de 2 éditions en 2022 mais rien n'est confirmé dans la vidéo)
Le tout accompagné d'un live de 20 Seconds Falling Man.

A voir ici.

Samedi 22 mai 2021

Une nouvelle édition du Hellfest from Home se déroulera du 17 au 20 juin et gratuitement à tous sur le site du Hellfest. Au programme : 7 Weeks, Black Bomb A, CelesteCrisix, Dirty Fonzy, EnsiferumFrustration, Hangman's ChairHexecutor HorskhHrafngrimr, JinjerKarrasLaura Cox, Loudblast, No one is Innocent, Pogo Car Crash ControlShaargot, Tagada Jones, The Great Old Ones, The Inspector Cluzo et Worst Doubt.
Des archives Arte, documentaires et d'autres surprises viendront s'ajouter en sus à l'évènement.

Jeudi 02 juillet 2020

Celeste, Lost In Kiev et Brusque seront le 7 novembre aux Cuizines de Chelles. Event FB.

Mercredi 26 février 2020

Celeste et Heaven in her arms (avec un membre d'Envy) feront quelques dates en Europe au printemps.
29 avril - FR Paris (Chelles)
30 avril - BE Antwerpen
01 mai - GE Karlsruhe
02 mai - FR Lyon

Dimanche 16 juin 2019

Un live de Celest (sans le "e", donc pas Celeste) chez KEXP se regarde en commentaires.

Jeudi 02 mai 2019

Live Report : nous étions au concert de Celeste, Penitence Onirique et Moonreich il y a quelques jours à Paris. Ca se lit par ici.

Lundi 18 février 2019

Celeste, Comity et The Order Of Apollyon seront en concert le 15 mars à la Clef des Champs de Saint Germain en Laye. Event FB / Billetterie.

Jeudi 11 octobre 2018

Live Report : On était au beau triple plateau Alcest / CelesteVampilia. Et c'était pas mal. On vous raconte ça en mots et photos par ici. [...]

Mardi 25 septembre 2018

Concert du Jour :
- AlcestVampilia et Celeste jouent ce soir à Paris - Gaîté Lyrique (Event FB / Billetterie)

Mardi 11 septembre 2018

Live Report : on revient sur l'édition 2018 du Motocultor qui regroupait au hasard Sepultura, Behemoth, Pelican, Celeste, Ministry, Belphegor, Comeback Kid, Stoned Jesus, Hangman's Chair et pleins d'autres. Une édition éclectique dont notre compte rendu est à lire par ici.
Et pour les photos c'est toujours par là.

Samedi 08 septembre 2018

Interview : Hate5six est une chaîne Youtube qui poste régulièrement des concerts, allant du groupe peu connu en France (Rare FormNaysayerWalleye...) à des plus gros noms (Bane, CelesteCode Orange...). Rencontre avec Sunny, le fondateur de la chaîne.

Mardi 21 août 2018

Concours : Alcest et Vampilia seront en tournée en septembre prochain :
21/09 Toulouse - Rex (Event FB / Billetterie)
22/09 Bordeaux - Barbey (Event FB / Billetterie)
23/09 La Roche Sur Yon - Fuzz'Yon (Event FB / Billetterie)
25/09 Paris - Gaîté Lyrique, avec Celeste (Event FB / Billetterie)
26/09 Strasbourg - La Laiterie (Event FB / Billetterie)
27/09 Lyon - CCO (Event FB / Billetterie)
À cette occasion, Garmonbozia et A Jeter Prom vous permettent de remporter 2 x 1 place pour Paris et 1 place pour les autres dates en accord avec Noiser, Base Productions, Fuzz'Yon, La Laiterie et Sounds Like Hell Productions. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Dimanche 15 juillet 2018

Concours : Le Motocultor Festival aura lieu du 17 au 19 août prochain à Saint Nolff.
Vendredi : Alestorm, Ministry, Devildriver, Ultra Vomit, BelphegorLut, NesseriaEndeSerenius, …
Samedi : Behemoth, Abbath, Cannibal Corpse, The Black Dahlia Murder, Shining, Nostromo, Pelican, Tagada Jones, Celeste, NecrowretchHeart Attack, Blockheads, …
Dimanche : Sepultura, Dying Fetus, Municipal WastePopa Chubby, Stoned Jesus, WarbringerJinjer, Comeback Kid, Perturbator, …

Pour l’occasion, 2 pass 3 jours sont en jeu via une simple question !

Dimanche 01 juillet 2018

Celeste était en live chez Audiotree, voici la vidéo complète

Vendredi 29 juin 2018

Celeste a enregistré 5 titres en live chez Audiotree et ça s'écoute sur bandcamp

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Jeudi 21 juin 2018

Amenra est de retour en France cet automne avec Obscure Sphinx :
26/09 Le 106​ - Rouen
27/09 La Nef - Angoulême​ (Event FB / Billetterie)
28/09 Atabal - Biarritz​ (Event FB / Billetterie)
30/09 Le Rex - Toulouse​
02/09 Le Transbordeur​ - Lyon, avec Celeste (Event FB / Billetterie)
03/09 Les Trinitaires​ - Metz (Event FB / Billetterie)

Mercredi 20 juin 2018

Alcest et Vampillia seront en tournée commune en septembre :
21.09 Toulouse - Rex (Event FB)
22.09 Bordeaux - Barbey (Event FB)
23.09 La Roche Sur Yon - Fuzz'Yon
25.09 Paris - Gaîté Lyrique, avec Celeste (Event FB)
26.09 Strasbourg - La Laiterie
27.09 Lyon - CCO (Event FB)

Mardi 17 avril 2018

Interview : on a rencontré Celeste la semaine dernière à Lorient et on s'est longuement entretenu avec le groupe. La discussion se lit par ici.

Samedi 07 avril 2018

Concerts du jour :
Earthless et Comet Control seront ce soir à Petit Bain - Paris. Les places sont en vente ici et l'événement FB est ici. Un concert Kongfuzi Booking.
Celeste, Argue et Karma Zero jouent ce soir au Manège de Lorient. Event FB / Billetterie.
- Revok et Bind Torture Kill à Lyon (Le Farmer). Event FB

Lundi 02 avril 2018

Chronique ArguePerspective : "Argue, combo de Metalcore / Deathcore originaire de Lorient, a mis quelques années depuis sa formation pour aboutir à son premier effort : Perspective. Tant mieux finalement puisque le résultat est à clairement la hauteur. [...]"
Le groupe sera en concert le 7 avril au Manège de Lorient avec Celeste et Karma Zero. Event FB / Billetterie. Et toujours des places à gagner pour la soirée par ici.

Mercredi 28 mars 2018

Concours : Celeste, Argue et Karma Zero seront en concert le 7 avril au Manège de Lorient. Event FB / Billetterie. À cette occasion, Argue vous permet de remporter 2 x 1 place pour ce concert. Pour participer, il vous suffit de répondre à la question qui suit et de remplir le formulaire.

Mercredi 14 février 2018

Chronique Karma ZeroMonsters : "J'émettais quelques réserves sur Architecture Of A Lie, mais il faut croire que les cinq années qui sépare leur nouvelle production a été très bénéfique pour le groupe. Car Monsters d'avantage abouti et solide que ce que le groupe a pu livrer par le passé. [...]"
Le groupe sera en tournée avec dans les mois qui viennent :
16/02 Angers - T'es Rock Coco (Event FB) avec Hilldale et Headshake
17/02 Tours - Hurricane 's Pub (Event FB) avec HilldalePurge Of Sanity et Centenary Oak
27/02 Rennes - Mondo Bizarro (Event FB) avec Gravity et Wheelfall
28/02 Nantes - La Scène Michelet (Event FB) avec Gravity et Wheelfall
01/03 Toulouse - L'Usine à Musique (Event FB) avec GravityWheelfall et Pray Manticore
02/03 Montpellier - Le Black Sheep (Event FB) avec Gravity et Wheelfall
30/03 Clermond Ferrand - Raymond Bar (Event FB) avec DeathawaitsGohrgone et Human Worms
31/03 Lyon - Rock N Eat Live (Event FB) avec DeathawaitsGohrgone et Slaughterers
07/04 Lorient - Le Manège (Event FB) avec Celeste et Argue
13/04 Ecquevilly - Le Barde Atomique
14/04 Paris - Le Klub
19/04 Rennes - Le Mondo Bizarro (Event FB) avec Deathawaits et Gohrgone
20/04 Nantes - La Scène Michelet (Event FB) avec Deathawaits et Gohrgone
21/04 Montaigu - Le Zinor

Vendredi 09 février 2018

Voilà les nouveaux noms pour le Hellfest 2018 :
- Main Stage : Breed MachineL7
- Valley : Kadavar, Lucifer, Celeste
- Altar : Napalm Death
Les places journée seront en vente à 13h13 ici.

Vendredi 12 janvier 2018

Nouvelle annonce pour le Motocultor 2018 : Celeste, Sepultura, NesseriaHeart Attack et Rendez-Vous se rajoutent à la programmation qui aura lieu le 17, 18, 19 août à Saint Nolff (56). Event FB / Billetterie.

Samedi 16 décembre 2017

Concerts du Jour :
- C'est la release party officielle de Infidèle(s), le nouvel album de Celeste. Cela se passe au Point Ephémère (Paris) avec Revok et Comity et toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Du côté de Petit Bain, ce sont Northlane, ErraOcean Grove et Invent Animate qui seront présents, dans le cadre d'une soirée organisée par Alternative Live. Toutes les infos sont sur l'event FB. 
- Ce soir, c'est le dernier jour du Magnétique Nord 3, La Station - Gare des Mines (29 avenue de la Porte d’Aubervilliers, 75018 Paris) avec SatanExtreme Precautions et Trepaneringsritualen. Toutes les infos sont sur l'event FB.
The Night Flight Orchestra joue ce soir au Nouveau Casino de Paris. Event FB / Billetterie.

Lundi 27 novembre 2017

Concours : Le 16 décembre, c'est la release party officielle de Infidèle(s), le nouvel album de Celeste. Cela se passe au Point Ephémère (Paris) et toutes les infos sont sur l'event FB. Pour l'occasion, l'orga met en jeu 1x2 places pour profiter de la soirée !

Mardi 10 octobre 2017

Interview : A l'occasion de la sortie de Infidele(s), le nouvel album de Celeste, Johan (chant) s'est prêté au jeu d'une interview par mail, le temps d'en apprendre un peu plus sur le groupe actuellement, notre dernier échange datant de 2007. Ca se lit ici.

Jeudi 28 septembre 2017

Exclu : On vous propose de découvrir, dans la suiteInfidele(s), le tout nouvel album de Celeste, dans son intégralité. Pour rappel, l'album sort demain et est en précommande sur le site de Denovali.

Lundi 25 septembre 2017

Chronique avec le prochain CelesteInfidele(s) : "Celeste l’est encore, mais on a pris l’habitude d’apprécier l’effet pervers de sa musique [...]"

Celeste

Style : Post Hardcore / Sludge / Black-Metal
Tags : - -
Origine : France
Facebook :
Site Officiel : https://instagram.com/https://www.instagram.com/celeste_band
Amateurs : 90 amateurs Facebook :