Dimanche 23 juin 2019

Second jour du Hellfest, on continue malgré le début de fatigue à alterner entre concerts, interviews avec certains groupes et photos. Celles-ci sont en ligne par ici. En attendant, petit retour sur ce samedi 22 juin.

Will Haven : Première fois que je les vois et j'en espérais peut être trop. Un set qui manque de relief, à l'image de leurs derniers albums. Quand le groupe vient puiser dans son répertoire plus ancien on a enfin de petits frissons mais trop peu pour vraiment contrebalancer le reste. Groupe influent même si resté dans l'ombre, ils semblent s'être fait dépasser par d'autres.

Vous êtes fatigués d’hier ? Vous avez mal dormi, la tête pleine des souvenirs de la veille ou des attentes d’aujourd’hui (ou à cause de gens bourrés qui slament sur votre tente) ? Whitechapel est là pour vous réveiller en douceur. Le combo offre un show ultra burné à base de Deathcore étonnamment mélodique. Les breakdowns sont efficaces au point de provoquer spontanément crowdkills et circle pits, et la foule, déjà relativement présente, ne se fait pas prier pour répondre aux demandes de walls of death du chanteur. Niveau son, les trois guitares sont super propres (leads compris) et l’ensemble est bien équilibré, rien a redire. Très bonne entrée en matière !

Propulsé dès un premier album sur les Mainstages les américains de The Fever 333 arrivent précédés d'une solide réputation live et d'un album bien trop calibré pour le grand public. Et leur prestation sera bien le cul entre deux chaises. Une énergie que l'on voit plus sur la Warzone mais des titres plombés par des gimmicks pompés sur Linkin Park. Certes ça bouge, c’est énergique mais ça s’arrête là.
Contre-expertise d’un autre chroniqueur : la folle énergie évoquée ci-dessus m’a semblé suffisante pour affirmer que le show était énorme. Tout était dans l’excès. Le chanteur finira même par percer la peau d’un des fûts de son batteur pour l’enfiler sur sa tête comme un casque. Quant aux gimmicks, oui, certes, mais la casse a été limitée grâce à un choix de setlist bien pensé, sans les temps morts qu’on déplore dans l’album On en aurait même repris un peu, il manquait Trigger...

Guitare, batterie. Mantar c’est aussi simple que ça, aussi subtil qu’un 33 tonnes en perte de contrôle se dirigeant à pleine vitesse vers un orphelinat. Bien que le groupe ne soit qu’un duo, la Valley n’est pas délaissée en lourdeur, résonnant sous le poids du Sludge nourri au gasoil torréfié. Mantar sait jouer lent bien sûr mais propose de belles accélérations primitives comme il faut. Une mise en jambe grassouillette avant une journée de Valley plus raffinée et arty qu’à l’accoutumée.

Le Psychobilly, voilà un genre que j'écoute quasi exclusivement en festival, et dans le style les Mad Sin s'impose là. Warzone bien remplie et groupe évidemment au taquet, la recette Psychobilly fonctionne toujours aussi bien. On retiendra un slam du contrebassiste, avec son instrument s'il vous plait, sur une reprise de Mötorhead.

Combichrist : alors oui, c'est de base pas ma came. Mais j'ai tenté quand même, et au bout de 4 titres c'en était trop, pour éviter une MST je suis parti. Comme Trollfest hier, le Hellfest montre la diversité du metal et nous en apprend sur nos limites.
La mienne se situe sur ce Techno Metal insipide (et ce n'est que mon humble avis). Les nuages de Tchernobyl ont eu la décence de s’arrêter à la frontière, Combichrist non visiblement… mais que fait la police ?

Nous retrouvons donc Dool sur la Temple en cette fin de matinée pour qu’ils nous délivrent leur rock flirtant avec le Doom et le psychédélique. Et ce n'est pas une blague, le groupe commence son set avec The Alpha, chanson dont le riff principal ressemble à s'y méprendre à 46&Two de... Tool. Une fois la similarité mise de côté, ça reste un très bon morceau avec une dynamique bien dosée. La chanteuse/guitariste Ryanne van Dorst a une voix puissante et claire et fait peu voire pas de couac, tout en envoyant des riffs à la pelle et en menant le groupe avec un charisme certain. Dool s'assure une réserve d'atouts avec trois guitaristes, ce qui leur permet de jouer les riffs à deux pendant que la troisième six-cordes fait un solo. Et soudain, trois petites notes s'envolent dans l'air : Love Like Blood de Killing Joke. Dool en fait une reprise qui est totalement adaptée à leur style, plus lente, plus lourde par l'entrelac de riffs et de mélodies, une vraie belle réussite. Le set se termine sur un autre tube, Oweynagat, qui nous permet de faire le plein d'arpèges énigmatiques sur un rythme presque dansant. Dool se confirment donc comme une valeur sûre sur scène, nous attendons maintenant leur deuxième album.

Il est 15h, la chaleur et les cadavres desséchés disséminés un peu partout autour de la Temple nous forcent à trouver un refuge rapidement. Punish Yourself semble tout indiqué, si ce n’est que tout le monde a eu la même idée. Et à moins d’avoir une crème solaire indice 800, ou d’avoir survécu à 4 cancers de la peau, impossible d’y mettre un pied, c’est blindé. Dommage pour nous, le show semblait pourtant alléchant…

Qu'est-ce qui est noir et blanc, et qui monte et qui descend ? Quatre hollandais répondant au nom de Carach Angren, officiant dans un Black Metal Sympho pas loin de Cradle et misant sur la théâtralité et le visuel, mais sans doute pas suffisamment sur les moyens sonores. En effet le show visuel reste correct bien que rapidement répétitif : les guitariste et clavieriste jouent sur des monte-charges en complète roue libre tandis que leur compère au chant harangue la foule de-ci de-là. Les compos jouées ne sont pas forcément dégueu mais manquent de corps comparé à l'abondance de prod et d'arrangements sur album. L’unique gratteux ne parvient pas à aligner la puissance présente dans les disques et les synthés eux sonnent minuscules. Carach Angren gagnerait à avoir plus de musiciens, et à se payer une scénographie plus aboutie qu’un Stana Black Metal.

Déboulé du Canada et nourri aux douces mélodies de Cryptopsy et Gorguts, Archspire est venu prouver que l’on peut combiner une technicité excessive et débilité folle. Les mecs jouent un Tech Death hyper rythmique, la saccade comme grammaire, chaque silence ou changement de rythme est un point, une virgule venue te faucher au passage. Là dessus vient se greffer un flow growlé complètement imparable et calé sur une batterie hyperactive, le tout habillé de mélodies fort réjouissantes et expressives. Et malgré tout cet attirail, l’ensemble passe comme une lettre à la poste, même sans adhérer particulièrement au genre. Ajoutons à ça le panneau « Applause » brandi par le chanteur lorsqu’il veut être acclamé, l’introduction de ses compères sous leur meilleur jour (« lui il a une diarrhée incontrôlée, et lui a des problèmes d’alimentation, il risque de mourir avant la fin du concert »). Les mecs d’outre-Atlantique ont fait forte impression et ce tout en humour et légèreté, entre deux fusillades Death Metal.

Les Eagles Of Death Metal étaient attendus pour d’évidentes raisons. Jesse Hughes semblait bien ému de revenir avec son groupe remanié. Même si il ne fera aucune allusion aux attentats, son badge (à l'effigie d’une association d’aide aux victimes) et ses nombreux commentaires sur le fait d’être heureux d’être là et accueilli par le public français montre que c’est évidemment bien présent dans son esprit.
Musicalement c’est du Eagles Of Death Metal : un rock entraînant; on aura même droit à une mini-reprise de Mötorhead chanté par la bassiste.

Ohlala, cette lourdeur ! Sumac c’est la grosse castagne ! La basse de Brian Cook (Russian Circles) renvoie tes dents au tapis, le batteur Nick Yacyshy (Baptists) te fait mordre la poussière tellement il tape fort et tu rajoutes à ça des riffs débiles d’Aaron Turner (Isis). T’as plus que tes yeux pour pleurer et ta nuque va s’en souvenir avec leur Sludge sans compromis. C’est la violence, le trio est super motivé et ça se ressent dans le public de la Valley. En fait pas grand chose à dire, c'était la pétée comme Will Haven en début de journée.

L’année dernière, nous apprenions avec tristesse le décès de Caleb Scofield, bassiste au sein des formations Cave In et Old Man Gloom et proche de la scène Hydra Head, Deathwish Inc et compagnie. Après un concert hommage de ces deux groupes où la place de Caleb était respectivement occupée par Nate Newton et Stephen Brodsky, les groupes décident de conserver ce line-up pour notamment se produire au Roadburn Festival dont vous êtes familiers si vous suivez régulièrement nos écrits. Après ce passage par le festival hollandais, Cave In vient se produire au Hellfest et côté setlist, pas de changement malgré la parution de leur nouvel album Final Transmission. Piochant parmi toutes les périodes du groupes, de ses origines Metalcore à ses dérives plus radio friendly Rock alternatif, ce set aura de quoi satisfaire n’importe quel fan en concluant par un enchaînement Big Riff (dédié à Caleb) / Trepanning / Sign My Loves du plus bel effet.

Candlemass : 1986, un certain album nommé Doomicus Epicus Metallicus fait surface avec à sa tête Johan Längquist. 2019, après avoir participé au premier album voilà que le Suédois s’empare à nouveau du micro, et nos craintes se portaient sur sa capacité à réinterpréter Solitude ou Crystal Ball. Craintes dissipées rapidement, toujours en échauffement sur le premier titre, Johan s’envole sur Mirror Mirror et offre une voix certes pas immense, mais tout à fait en mesure de contenter les fans. Le gazier habite correctement les parties vocales les plus haut perchées sans prendre trop de risques pour éviter toute fausse note. Candlemass balance du tube à la pelle, essentiellement issu des premières sorties du groupe et s’en sort très honnêtement. Bon, le jeu de scène reste assez statique voire mou pour certains musiciens (sont plus tout jeunes non plus) mais les compos font clairement le boulot. Et puis le groupe a l’élégance de ne jouer qu’un titre du nouvel album (précisé à dessein par Leif Elding) pour laisser la place aux titres les plus attendus. L’Altar aura vécu une petite heure de Heavy Doom légendaire amenée habilement.

On reste sur la Valley en ce début de soirée pour la prestation de The Ocean. La bande à Robin Staps vient défendre son dernier opus et une certaine notoriété, sous une tente archi comble, devant un public avide de sensations. Le combo allemand nous gâte et pioche un panel de titres très efficaces, de Precambrian à Phanerozoic en passant bien évidemment par Pelagial et Heliocentric. Voilà, ça c’était la minute S.V.T. Côté musique, c’est la grosse claque, le son est parfait, les musiciens sont visiblement très contents d’être là, et les enchaînements entre les albums ne cesseront de rendre fou cet auditoire venu pour apprécier ce voyage sensoriel. Que ce soit sur le registre violent, ou atmosphérique, The Ocean impose sa musique incroyable, le chanteur (Loïc Rossetti) est impressionnant sur tous les registres et contribue grandement à l’alchimie unique de ce groupe, Il s’autorise un slam en fin de set-list, tandis que nous repartons groggy…

Envy de retour au Hellfest après trois ans d’absence et surtout un départ du chanteur Tetsuo et un retour dans le groupe peu de temps après. Et là, c’est le pinacle, comme si tout avait été enterré depuis des années et refaisait surface. Musicalement, vocalement, et sur les lights. Tout est incroyable, même si Envy joue pas mal de morceaux récents. et que ça sonne plutôt Post-Hardcore / Post-Rock, les montées et les explosions font tout le sel du groupe et sont gérées à la perfection. Envy c’est la ferveur, la rage, la colère, l’amour, la passion. Tout est dedans, jusqu'à la dernière explosion de Farewell To Words, ultime pamphlet de leur période Screamo.

On ne présente plus Dark Tranquillity, pionniers du Death Mélo suédois aux côtés de At The Gates ou In Flames (à l’époque). La bande à Mikael Stanne est toujours au taquet après toutes ces années, et ce n’est pas leur dernier né, Atoma, qui aidera à affirmer le contraire. Leur setlist du jour se concentrera pas mal sur cet album (bien que plusieurs vieilleries, dont trois excellents titres issus du non moins excellent Fiction). Le sextet se donne à fond, mais pourtant le son n’est pas vraiment optimal… Et pour cause : le chanteur annonce que leur matériel est resté coincé dans un aéroport et qu’ils sont arrivés à poil sur le Hellfest. Dark Tranquillity a songé à annuler, mais joue finalement grâce à des instruments prêtés par Candlemass. A aucun moment le nom de Manowar n’a été prononcé, mais on y a tous pensé très fort...

De retour au Hellfest cette année après leur triomphe en 2013, les suédois de Cult Of Luna ne sont pas arrivés les mains vides car la sortie d’une nouvel album est plus qu’imminente. Deux extraits de celui-ci nous seront d’ailleurs proposés ce soir avec notamment The Silent Man, très orienté vers une sonorité période Eternal Kingdom et Somewhere Along The Highway, qui ouvre le concert. Comme à leur habitude, la lumière de leur show joue un rôle prédominant dans l'appréciation globale avec une minutie héritée de leurs voisins de Meshuggah et un montage des lumières impeccable et impressionnant. Seul reproche que je ferai est qu’en terme de setlist, excepté les deux nouveaux titres, tous les autres morceaux (Owlwood, Ghost Trail, Finland, In Awe Of) ont déjà été joués ici en 2013 et presque dans le même ordre, mais pas de quoi bouder son plaisir de voir les suédois en live.

Comme on peut s’en douter rien qu’au nom de leur groupe, Bloodbath n’est pas venu pour faire dans la dentelle. D’ailleurs, leur ingé son non plus. Enfin il faut dire qu’avec une troupe qui cherche déjà les effets les plus crados sur album, le sondier n’était pas aidé. La batterie n’invente rien mais balance des patterns aussi éculés qu’efficaces et sauvera cette première moitié de set carrément cryptique avant une amélioration salvatrice. En revanche, le chant ultra guttural de Nick Holmes est impressionnant, voire même encore plus saisissant que sur les deux efforts studio auxquels il participe (le hurlement inaugural de Let The Stillborn Come To Me en témoigne), et les vieux titres initialement chantés par Mikael Åkerfeldt passent l’épreuve haut la main. De plus, le frontman assure un show sobre et classieux, tout en démarche lente et calculée, habillé avec une sorte de redingote, en complet contraste avec ses cris démoniaques, et pour un résultat vraiment impressionnant. En dehors du son des guitares sur la première demi-heure, Bloodbath a dispensé une vraie leçon de Death Metal.

Cela fait maintenant plusieurs années que le Hellfest se lâche à programmer un artiste aux compositions « dansantes » comme Perturbator et Carpenter Brut. Cette année, le « cultomètre » explose avec rien moins que les Sisters Of Mercy, les parrains du rock gothique. L'idée était osée et mine de rien judicieuse, il y avait sans doute beaucoup de festivaliers qui voulaient se déhancher sur les tubes du groupe. Mais la réalité nous rattrape vite : ce n'est plus un bon groupe de scène. D'abord, Andrew Eldritch chante mal, souvent faux et fait des aller-retours sur les planches avec l'air du type qui n'a aucune vraie envie d'être là si ce n'est pour collecter son cachet. Et ça affecte directement l'ambiance dans le public. Tout le monde devrait normalement être en train de se remémorer ses pas de danse en soirée gothique, mais le public est dans le coma, mis à part un mouvement inexorable de personnes quittant le concert. Avec la batterie programmée, la basse et les claviers samplés, le minimum d'efforts possible a été fait pour jouer ces compositions. On a souvent l'impression d'entendre des contrefaçons karaoké desdites chansons. Par contre, les deux guitaristes accompagnant Eldritch sont bons, à la fois en rythmique et en solo et ça se ressent sur les morceaux de Vision Thing, qui sont beaucoup plus axés sur les riffs, ici joués avec plus de distorsion, donnant au tout un côté Metal assumé et qui leur va assez bien. On appréciera également les titres plus calmes et orientés Post-Punk laissant de côté pour un temps l’Indus binaire et neuneu sur lequel s’égosille Eldritch. On ressort du show avec un goût un peu amer, la sensation que ce concert avait du potentiel pour transformer la Temple en Batcave, ce qui n’a finalement pas eu lieu.

Tête d’affiche de ce samedi, Kiss est attendu par une marée humaine qui rend compliquée l’approche de la Mainstage 1. Bien que toujours cachés derrière leur maquillage et leurs frusques de carnaval, les papys n’arrivent néanmoins pas à dissimuler leur fatigue. Les morceaux sont correctement exécutés, mais la fougue n’est pas vraiment au rendez-vous. De nombreuses et longues pauses sont ménagées entre les titres pour faire crier le public (et visiblement, permettre au quatuor de souffler). En revanche, impossible de nier le sens du spectacle qu’a Kiss : grands ballons customisés avec leur mythique logo lâchés sur le public, tyrolienne qui treuille Gene Simmons jusqu’à une mini-scène près de la régie, feu d’artifice final… Kiss fait partie de la légende et le montre. Quant à l’énergie dont on voudrait qu’ils fassent preuve, on ne peut pas vraiment leur reprocher, on arrive quelques années trop tard.

Voilà trois ans que la notoriété des anglais d’Architects ne fait que croître et, malgré les dires de certains rabats-joie, les retrouver en clôture de la Mainstage 2 est tout à fait logique et mérité. Bien que régulièrement mêlé à la scène Metalcore moderne, le groupe a toujours pris la peine d’introduire des éléments de Post-Hardcore et de Mathcore dans ses compositions, évoluant en marge de cette scène tout en essayant de la tirer vers le haut. Cet aspect de leur musique est d’ailleurs bien plus marqué depuis l’excellent Lost Forever // Lost Together paru en 2014, bien représenté ce soir aux côtés d’extraits d’All Our Gods Have Abandonned Us et évidemment de leur nouvel album Holy Hell. Utilisant les nouveaux écrans géants des Mainstage à 100% de leurs capacités avec des visuels aussi parlants que magnifiquement réalisés et profitant d’un son énorme et parfait, tous les éléments nécessaires sont réunis et les musiciens n’ont qu’à apporter leur touche finale. Doomsday, dédié à leur guitariste Tom Searle décédé en 2016, vient clôturer un concert qui aura su faire taire les plus sceptiques quant à leur présence aussi haut sur l’affiche.

Tops du jour
Bacteries : Envy, Archspire, Cult Of Luna
Chazo : The Fever 333,
Florian : Cult Of Luna, Envy
LeLag : Envy (parce que la musique déboîte, et ça même si le chanteur a des accès d’autisme pénibles, a un fort accent japonais, et que le guitariste avait un t-shirt Sunn-O)))), The Ocean, Cave In, Sumac
Neredude : Candlemass, Envy, Cult of Luna
Nonohate : Envy, Cult Of Luna, Architects
Pentacle : Envy
Skaldmax : Envy 
Zblrah : Manowar

Jeudi 20 juin 2019

Chronique : Cave In - Final Transmission : "Ce sixième album, comme son superbe visuel le laisse penser, est un satellite, témoin de l’espace et du temps devant l’éternel. [...]"

Mardi 11 juin 2019

Final Transmission de Cave In vient de sortir chez Hydra Head Records et c'est en écoute par là.

Samedi 18 mai 2019

Isis avait fait un seul et unique concert en 2018 à la mémoire de Caleb Scofield (Cave In) sous le nom de Celestial. Et bien ce live va être mixé (par Kurt Ballou de Converge) pour une version CD.

Mercredi 15 mai 2019

Nouveau titre du dernier album de Cave In : Shake My Blood

Mardi 07 mai 2019

L'album de Marissa Nadler&Stephen Brodsky (Cave In, Mutoid Man) se nomme Droneflower et vient de sortir chez Sacred Bones Records. Il s'écoute en intégralité par ici.

Lundi 15 avril 2019

On était passés à côté : le prochain Cave In se découvre avec un premier extrait nommé All Illusion.

Mercredi 10 avril 2019

Le prochain Cave In sortira le 7 juin chez Hydra Head Records. Voici la pochette et la tracklist de Final Transmission.

Jeudi 04 avril 2019

Cave In sortira un nouvel album, il se nommera Final Transmission. Vu le titre on peut supposer qu'on y retrouvera des parties enregistrées par Caleb Scofield, décédé l'an dernier dans un accident de voiture.
Le groupe sera au Hellfest pour un concert hommage à Caleb.

Jeudi 14 mars 2019

Que font Marissa Nadler et Stephen Brodsky (Cave In / Mutoid Man) ensemble ? Un album nommé Droneflower, pas mieux pour décrire le son que ce nom. Un titre a été dévoilé : For The Sun. Il sort le 26 avril et contiendra une reprise de Morphine (In Spite Of Me) et une de Guns N'Roses (Estranged). 

Mercredi 13 mars 2019

Nouveau titre pour Marissa Nadler et Steven Brodsky (de Cave In et Mutoid Man) avec For The Sun

Dimanche 24 février 2019

New Idea Society (avec du Cave In, Quicksand, ...) revient après 8 ans d'absence et dévoile un titre : Now Is Here

Jeudi 31 janvier 2019

Wear Your Wounds (le super groupe avec Jacob de Converge, Mike de The Red Chord, Sean de Twitching Tongues, Adam de Cave In et Chris Maggio ex Trap Them) a bouclé l'enregistrement de son nouvel album.

Vendredi 04 janvier 2019

Cave In serait en train de nous préparer un nouvel opus.

Lundi 17 décembre 2018

Le concert acoustique au Roadburn 2018 très intimiste et fort émotionnellement de Steve Brodsky et Adama McGrath de Cave In en hommage au bassiste Caleb Scofiel décédé en mars dernier est en écoute sur bandcamp.

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Lundi 15 octobre 2018

Avant-hier s'est tenu un concert en hommage à Caleb Scofield (ex Cave In, Old Man Gloom), réunissant Pelican, Cave InOld Man Gloom et Isis (après huit ans sans concert et sous le nom de Celestial). Les différentes performances sont à retrouver dans la suite

Dimanche 01 juillet 2018

A Celebration of the life&art of Caleb Scofield avec Cave In, Old Man Gloom, Converge, ... le concert hommage à Caleb Scofield, est en visionnage intégral ici.

Vendredi 22 juin 2018

Chronique Rétro avec le Jupiter de Cave In : "Il fallait s’y résoudre à en parler de celui-là, pas seulement pour rendre hommage à l’un des plus éminents bassistes du milieu Caleb Scofield (Old Man Gloom, Zozobra), disparu beaucoup trop prématurément [...]"

Jeudi 14 juin 2018

Isis se reforme pour une date en hommage à Caleb Scofield (de Cave InZozobra, Old Man Gloom) lors d'une soirée regroupant Cave In, Pelican, Old Man Gloom27 et Isis qui jouera sous le nom de Celestial (car bon ISIS c'est Daesh en anglais). Ça se déroulera le 13 octobre prochain à Los Angeles.

Lundi 09 avril 2018

Vous n'êtes pas sans savoir que Caleb Scofield, bassiste de Cave In et Old Man Gloom est récemment décédé. Hydra Head a décidé de mettre en place une manière intéressante de soutenir la famille du musicien, en mettant en vente des T shirts, vinyls et cassettes. Pour voir si ça peut vous intéresser, rendez-vous ici même

Vendredi 30 mars 2018

Caleb Scofield de Cave InZozobra / Old Man Gloom est décédé cette semaine.

Mardi 06 juin 2017

Une réédition de Perfect Pitch Black, de Cave In, semble au programme si l'on en croit la page Facebook de Hydra Head. 

Jeudi 01 juin 2017

War Moans, le nouveau Mutoid Man (avec du Converge, Cave In dedans), s'écoute chez Noisey, il sort le 2 juin.

Vendredi 09 décembre 2016

Nomad Stones (avec deux anciens Cave In) a mis en ligne gratuitement un EP intitulé Neighborhood Bird Dispute comprenant 3 morceaux, dont une reprise de David Bowie.

Jeudi 28 juillet 2016

Stephen Brodsky (Cave In / Mutoid Man) a souhaité un bon anniversaire à son frère via une vidéo, il y reprend une musique de ToeJam&Earl (ce jeu absolument fantastique et WTF sorti sur Megadrive en 1991) au Ukulele, à voir ici.

Mercredi 20 juillet 2016

Feral (Metal / Hardcore de Montpellier avec des membres de Stuntman, Morse et Morgue) sortiront leur premier album, Doomwalk, à la fin de l'année chez Basement Apes Industries. Il a été enregistré et mixé par Ole et Salva au Chicken Coop Studio et masterisé par Nick Zampiello (Isis, Knut, Cave In, Keelhaul, Ken Mode, Pelican). Voici la pochette.

Samedi 02 juillet 2016

Nomad Stones (avec Adam McGrath et JR Conners de Cave In) ont mis sur soundcloud Dead Batteries, extrait de leur prochain LP attendu pour le 5 aout.

Samedi 07 mai 2016

Mutoid Man (Cave In, Converge, etc.) a rendu un court hommage à Prince pendant leur concert à Toronto le 3 mai dernier avec le classique Purple Rain, avant d'enchaîner avec Bridgeburner.

Samedi 16 avril 2016

Live report du concert de Converge pour leur tournée Blood Moon à Reims mardi dernier, avant leur passage ce soir au Roadburn. Une setlist bien particulière avec des invités de marque (Chelsea Wolfe, Stephen Brodsky). A lire par ici !
 

Lundi 21 mars 2016

Converge tease sa prochaine tournée Blood Moon pour laquelle le groupe sera un septuor avec la présence de Chelsea Wolfe, Stephen Brodsky (Cave In, Mutoid Man) et Ben Chisohlm et qui sera l'occasion de revisiter leur discographie.
La seule date en France pour cette tournée sera le 12 avril à Reims (Digitick, event FB). Le groupe passera le 20 juin à Feyzin (Digitick).

Vendredi 04 décembre 2015

Converge se produira deux fois au Roadburn 2016. Le premier set sera centré sur Jane Doe qui, pour la première fois, sera interprété dans son intégralité à l'occasion des 15 ans de l'album. Le second verra le groupe jouer ses morceaux les plus lents accompagné sur scène par Chelsea Wolfe, Ben Chisholm, Stephen Brodsky (Mutoid Man, Cave In) et Steve Von Till.

Dimanche 22 novembre 2015

«Carrying Icons», second extrait du prochain album des basques de The Rodeo Idiot Engine, est en écoute sur Cvlt Nation. Enregistré et mixé par Amaury Sauvé (Birds In Row, Plebeian Grandstand, Death Engine) puis masterisé par Nick Zampiello (Converge, Gaza, Cave In), le disque est en précommande auprès de Throatruiner Records.

Lundi 16 novembre 2015

Le 19 février Old Man Gloom (Converge, Cave In, etc.) va sortir un album live de leur concert du 3 avril 2014 donné à Londres. Un premier extrait peut déjà s'écouter.
La tracklist de Old Man Gloom: Mickey Rookey Live At London est à découvrir dans la suite.

Dimanche 20 septembre 2015

Chronique Rétro : Cave In - Until Your Heart Stops : "Cave In a connu toutes les étapes de la création. Stephen Brodsky (Mutoid Man), son principal compositeur et chanteur/guitariste, en sait quelque chose. Aussi bien influencés par le rock psychédélique que le space ou post-rock, les gars de Methuen, Massachusetts, ont pourtant débuté dans la violence du (punk)hardcore moderne, aux côtés de leurs vieux potes de Converge notamment[...]"

Lundi 07 septembre 2015

Le concert intégral de jeudi dernier d'Old Man Gloom (Converge, Cave In, etc) au St Vitus de Brooklyn est en ligne.

Jeudi 11 juin 2015

Encore un nouveau morceau du prochain Mutoid Man (avec du Converge et du Cave In dedans) : "1000 Mile Stare" s'écoute sur SoundCloud.

Mardi 19 mai 2015

Mutoid Man (avec des membres de Converge et Cave In) vient de poster "Reptilian Soul", un nouveau titre, sur leur soundcloud

Vendredi 13 mars 2015

Des rééditions pour Cave In vont prochainement voir le jour. Celle de l'EP Creative Eclipses se verra agrémenter de titres inédits tandis que White Silence bénéficiera d'un "repressage" en bleu/rouge.

Mardi 10 mars 2015

Le morceau "Bridgeburner" issu du prochain album de Mutoid Man (avec Stephen Brodsky de Cave In et Ben Koller de Converge), enregistré chez Kurt Ballou (Converge) s'écoute dans la suite. L'album sortira cet été chez Sargent House.

Jeudi 11 décembre 2014

Mutoid Man (avec des membres de Cave In, Converge, ...) entrera de nouveau en studio en janvier.

Vendredi 27 juin 2014

Stephen Brodsky (Cave In, Mutoid Man...) a repris "The Ghost" du chanteur country Willie Nelson et le résultat est à écouter sur Soundcloud.

Mardi 25 mars 2014

Mutoid Man (avec Stephen Brodsky de Cave In et Ben Koller de Converge) continue de nous charmer avec deux nouvelles vidéos, l'une de Ben Koller himself pendant le morceau "Scavengers" durant lequel il s'est fixé une GoPro sur la poitrine, l'autre étant une reprise de "Falling Off The Edge Of The World" de Black Sabbath avec Sarabeth Linden  (issue de Holy Diva, groupe de reprise de Dio) au chant.

Vendredi 21 février 2014

Cave In a exhumé un vieux live d'il y a 11 ans qui peut se regarder dans la suite.

Mardi 24 décembre 2013

Cave In en live au Fun Fun Fest 6 en 2011 et interprétant "Sing My Loves" (White Silence).

Mercredi 11 décembre 2013

Old Man Gloom (Converge, Cave In, ex-Isis) est actuellement en studio.

Lundi 02 décembre 2013

Minor Noise nouvel album de Jack And The Bearded Fishermen, enregistré au studio Zèbre et mixé par Andrew Schneider (Unsane, Converge, Cave in...) sortira en LP et CD le 28 février 2014 grâce à l'aide de Vouhvoue, Slow Death, Impure Muzik, GPS Prod, AMT et Long Legs Long Arms Records

Jeudi 28 novembre 2013

Helium Head, le premier album de Mutoid Man (avec du Converge et du Cave In dedans), peut s'écoute sur Lambgoat.

Mercredi 27 novembre 2013

Mutoid Man, side project de Ben Keller (Converge, All Pigs Must Die, United Nations) et Stephen Brodsky (Cave InPet Genius) va sortir son premier album nommé Helium Head le 29 novembre chez Magic Bullet Records. L'album s'écoute d'ores et déjà intégralement par ici

Jeudi 14 novembre 2013

Mutoid Man (avec des membres de Converge, Cave In) a mis en écoute le titre Scavengers sur Noisey. Leur album, Helium Head, sort le 29 novembre.

Cave In

Style : Hardcore / Post-Hardcore / Space-Rock
Tags : - - - -
Origine : USA
Site Officiel : cavein.net
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Amateurs : 33 amateurs Facebook :