Samedi 12 janvier 2019

Effervescence Records vient de lancer ses "soldes d'hiver". Retrouvez les albums de A Wilhelm Scream, Burning Heads, Belvedere, Mute, ... Tout se passe ici.

Jeudi 13 décembre 2018

Pit Samprass (chanteur) quitte Burning Heads après 30 ans et va se consacrer à son autre groupe : Monde De Merde.

Lundi 06 août 2018

Pour sa nouvelle édition, Festi'map propose une série de concerts de groupes aux influences diverses. Le festival a lieu à Boulazac (24750). Au programme :
Vendredi à partir de 18H00 : Tagada Jones (Punk Hardcore - Rennes), Seeds Of Mary (Rock Alternatif - Bordeaux), Craneon (Rock/Progressive/Stoner - Périgueux/Madrid), Rita Macedo&Le Parti Collectif (Jazz/Bal/Festif - Toulouse/Bordeaux), L'Affaire Barthab' (Chanson française/Big Band/Festif-Bordeaux), Dust (Rock Agricole - Périgueux) et L'Etiquette (Rap/Hip Hop/Electro - Périgueux)
Samedi à partir de 16H30 : Gorod (Death Metal/Progressive/Jazz - Bordeaux), No One Is Innocent (Rock/Fusion - Paris), Burning Heads (Punk/Rock - Orléans), Freedonia (Soul/Blues - Madrid), Eden (Contre les Puissants Mentors de la Dégradation Morale Humaine) (Rock/Metal/Fusion - Nontron), Red Eye Ball (Rock/Pop/Punk - Périgueux), Unanswered (Thrash Metal - Bergerac), Moop (Brutal Jazz - Bassillac/Poitiers), Arkann (Rap/Hip Hop - Périgueux), Inky Inquest (Trip Hop-Dordogne), Eyküss (Noise/Post Punk - Dordogne) et Joseph (One Man Band/Chanson Française - Marsac)
Tarifs : Vendredi : 13€ / Samedi : 16€ et Restauration sur place.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Mercredi 13 juin 2018

Burning Heads rejoint l'affiche (et le show) du concert réunissant Seven Hate, Dead Pop Club, ... le 20 juin à Gibus (Paris). Event FB.

Samedi 09 juin 2018

Vous trouverez en commentaire le communiqué de presse des Burning Heads pour leur passage au Hellfest.

Mercredi 29 novembre 2017

Voici les dernières dates de la tournée Keep The Fire Burning des Burning Heads :
29/11/2017 : BREST (29) @ Le Vauban
30/11/2017 : NIORT (79) @ Le Camji
01/12/2017 : PARIS (75) @ La Maroquinerie
02/12/2017 : BOURGES (18) @ Le Nadir
Pour rappel, un Ulele est en cours pour payer un van au groupe.

Vendredi 29 septembre 2017

En marge de la tournée des 30 ans les Burning Heads viennent de lancer une opération sur leur merchandising pour se racheter un van. My Band Our Van permet d’acquérir du merchandising exclusif ou inédit des Burning Heads contre quelques euros. Au menu : des CDs dédicacés, des totebags et des planches de skate (les 2 dessinés par Gaetan Heuzé) et même la possibilité d’accompagner les Burning sur une date. La campagne est en ligneici.

Dimanche 17 septembre 2017

Les Skate-punkers genevois de Hateful Monday ont sorti hier leur cinquième album Unfrightened et seront en concert le 13 octobre prochain à Genève en compagnie des Burning Heads.

Jeudi 07 septembre 2017

Voici les dates mises à jour pour la tournée de Burning Heads.

Lundi 28 août 2017

Interview : 30 ans, ça se fête ! Pour l'occasion, les Burning Heads se sont rendus disponibles pour échanger un peu et faire le récapitulatif de ces années, parler de leur label et des quelques moments mémorables ... Ca se lit ici.

Vendredi 04 août 2017

Grosse tournée pour Unsane à la rentrée qui viendra présenter son nouvel album, Sterilize (sortie le 29 septembre chez Alternative Tentacles). :
14.10 Anvers (Desertfest - Belgique)
15.10 Dunkerque - Les 4Ecluses
17.10 Paris - Petit Bain
18.10 Nevers - Café Charbon
19.10 Bordeaux - Rock School Barbey (avec Burning Heads)
20.10 Orléans - L'Astrolabe (avec Burning Heads)
23.10 Lyon - L'épicerie Moderne
24.10 Marseille - Razzle

Vendredi 14 juillet 2017

Effervescence Records vient de mettre en ligne les précommandes des albums de Burning HeadsBe One With The Flames et Escape en version vinyle limitée sur son tout nouveau site. Tout ça sortira le 15 Septembre 2017.

Jeudi 01 juin 2017

Pour les 30 ans du groupe Burning Heads, Effervescence Records annonce la ré-édition des 2 albums mythiques Be One With The Flames et Escape en version vinyle coloré et limité.

Samedi 25 juin 2016

Concert du Jour :
- Le label indépendant Kicking Records fêtera ses 10 ans en 2016, à Paloma (250, Chemin de l’aérodrome 30 000 Nîmes) : Burning Heads / Guerilla Poubelle / The Decline !G.A.S. Drummers / Cooper Hateful Monday / The Black Zombie ProcessionForest Pooky (Full Band) / M. Fallan (Full Band).

Mardi 07 juin 2016

Les Flying Donuts sont contraints d’annuler leur venue au 10 Years Kicking Fest, mais sont remplacés par les excellents petits nouveaux Supermunk (all star Band avec Forest Pooky, et des membres de Not Scientists et Anita Babyface) .
Enfin les Burning Heads Feront à l’occasion du 10 years Kicking Fest, un opposite set, un concert durant lequel ils mettront à l’honneur leur penchant Punky Reggae en cloture du festival.

Jeudi 26 mai 2016

Concours : Le label indépendant Kicking Records fêtera ses 10 ans en 2016, à Paloma (250, Chemin de l’aérodrome 30 000 Nîmes) :
Vendredi 24 juin 2016 : Les $heriff / Not Scientists / Hellbats / The Rebel AssholesCharly Fiasco / The Last BrigadeX-Tv / Ghost On Tape / Un Dolor / MSL Jax
Samedi 25 juin 2016 : Burning Heads / Guerilla Poubelle / Flying Donuts / The Decline !G.A.S. Drummers / Cooper Hateful Monday / The Black Zombie ProcessionForest Pooky (Full Band) / M. Fallan (Full Band).

Pour l'occasion, Metalorgie et l'orga mettent en jeu :
- 1 pass 2 jours
- 2 places pour le deuxième jour
Le tout en répondant à une petite question.

Samedi 14 mai 2016

En concert ce soir :
- Dernier jour du Mosh Fest #2 au Secret Place de Saint Jean de Vedas (34) avec Discharge, Benighted, Pulmonary Fibrosis, Seekers Of The Truth et Satan. Les places sont disponibles dans les réseaux habituels : billetterie Tout à Fond, Digitick, Fnac Spectacles. Toutes les infos sur trouvent sur l'event FB.

- Deuxième jour du Longlive Rockfest au Transbordeur de Lyon avec Northlane, Satanic Surfers, Rise Of The NorthstarNastyThe Word Alive, SnfuHundredthNapoleon, CelesteBrutality Will PrevailPolar, Hypno5eAlea Jacta Est, Burning HeadsAnnisokayMake Me A DonutIn ArkadiaThe Amsterdam Red Light District, CaseyHellions. Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

- Concert de Be Forest (Shoegaze / Italie) et Seas (New Wave / France) à La Flèche d'Or (Paris), grâce à Old Town Bicyclette. Toutes les infos sur l'event FB et les places par ici.

Mardi 15 mars 2016

Le Longlive Rockfest qui se déroulera le 13 et 14 mai au Transbordeur de Lyon vient d'annoncer sa programmation complète.
Vendredi 13 mai : Simple Plan, Chunk! No Captain Chunk!, LandscapesEskimo CallboyCapsizeLonely The BraveBlood YouthRoamThe Earl GreyGiants, Stereotypical Working ClassTrash BoatDead!To The Rats And Wolves
Samedi 14 mai : Northlane, Satanic Surfers, Rise Of The NorthstarNastyThe Word Alive, SnfuHundredthNapoleon, CelesteBrutality Will PrevailPolar, Hypno5eAlea Jacta Est, Burning HeadsAnnisokayMake Me A DonutIn ArkadiaThe Amsterdam Red Light District, CaseyHellions
Les places sont en vente par ici. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Dimanche 13 mars 2016

Le label indépendant Kicking Records fêtera ses 10 ans en 2016, à Paloma (250, Chemin de l’aérodrome 30 000 Nîmes) vendredi 24 juin 2016 : Les $heriff / Not Scientist / Hellbats / The Rebel AssholesCharly Fiasco / The Last BrigadeX-Tv / Ghost On Tape / Un Dolor / MSL Jax
Samedi 25 juin 2016 : Burning Heads / Guerilla Poubelle / Flying Donuts / The Decline !G.A.S. Drummers / Cooper Hateful Monday / The Black Zombie ProcessionForest Pooky (Full Band) / M. Fallan (Full Band)

Samedi 13 février 2016

Voici la programmation pour le prochain Longlive Rockfest (au Transbordeur de Villeurbanne - Billetterie à tarif préférentiel / Event FB):
Samedi 13 Mai : Simple PlanChunk No Captain Chunk, LandscapesEskimo CallboyCapsizeLonely The braveBlood YouthTrash Boat, Stereotypical Working ClassTo The Rats And Wolves, + 4 autres groupes à venir (annonce fin février)
Dimanche 14 mai : Satanic Surfers, NorthlaneThe Word Alive, Rise Of The NorthstarNapoleon, SNFUHundredth, CelestePolarBrutality Will PrevailAnnisokay, Burning HeadsIn ArkadiaHellions, Casey + 5 autres groupes à venir (annonce fin février)

Mercredi 10 février 2016

Voici les 10 premiers noms du Kicking Fest qui se tiendra le 24 et le 25 Juin à Nîmes : Les Sheriffs, Guerilla PoubelleCooper, Burning Heads, The Decline !Not ScientistsGas Drummers, The Black Zombie ProcessionHatefulmonday et Flying Donuts. Vous pouvez retrouver l'affiche dans la suite et prendre vos places par là.

Vendredi 29 janvier 2016

Le Longlive Rockfest a annoncé le début de sa prog' : Simple Plan, Biohazard, Satanic SurfersRise Of The NorthstarNapoleon, CelesteBrutality Will Prevail, Burning HeadsIn Arkadia.
Ca se passe les 13 et 14 mai à Lyon (Transbordeur), l'affiche peut être vue ici (plus d'infos ici).

Lundi 10 août 2015

Ravi récemment reformé pour quelques dates, est bien décidé à remettre le couvert. Masses, leur dernier ep datant de 2010 va être réédité en vinyl dans les prochains mois, en attendant l'enregistrement d'un prochain effort. Sinon leur discographie est toujours en écoute sur bandcamp. Voici également les prochaines dates de Ravi :
11/09 - Paris (Le Gibus) avec MaladroitHomeboys
25/09 - Hérouville-Saint-Clair (Big Band Café) avec Burning HeadsGhost Friends
26/09 - Vannes (L'Artimon) avec Slice Of LifeGlen Football

Dimanche 19 juillet 2015

En concert ce soir :
- Troisième jour du Xtreme Fest avec Behemoth, Satanic Surfers, No Turning Back, Terror, Burning Heads, Toxic Holocaust, Get Dead, Rise Of The Northstar, Opium du Peuple, Forus, Black March et Ta Gueule. Places disponibles sur la billetterie du Xtreme Fest et chez Digitick. Toutes les infos pratiques sur l'event FB.
- Dirty Rotten Imbeciles (DRI - HxC Punk/Crossover Thrash) et Unleash the Unicorn (FB - Crossover Thrash) au Ferrailleur de Nantes. Les places sont en vente sur Digitick au tarif de 13,80€ (frais inclus) ou 15€ sur place. Infos sur FB.
- Dernier jour pour le Festival de Dour, avec au menu SantigoldInfected MushroomVandalLittle BigCirca Waves, ... Tout se dévoile ici.

Lundi 22 juin 2015

Concours : Le Xtreme Fest vous accueillera pour sa 3e édition au Cap Découverte (Albi/Carmaux - 81) les 17, 18 et 19 juillet prochain. À l'affiche : Black Label Society, Behemoth, Ensiferum, Cannibal Corpse, Satanic Surfers, The Exploited, Terror7 Seconds, Strung Out, Iron Reagan, Comeback Kid, Burning Heads, Black Bomb A, Carnifex, D.R.I., Get Dead, Toxic Holocaust, Psykup, Opium Du Peuple, Cobra, Toundra, Sticky Boys, Rise Of The Northstar, Birds In Row, Adrenalized, 7 Weeks, Forus, InfestOldskull, Supremacy, Ta Gueule, Evilness, Black MarchX-OrRiff Tannen...

Les places/pass 1 jour, 2 jours et 3 jours sont disponibles sur la billeterie du Xtreme Fest. Les places à la journée et les pass 3 jours disponibles également chez Digitick. Vous pourrez retrouver toutes les infos pratiques sur l'event FB.

Pour cette occasion, l'Xtreme Fest vous permet de gagner votre pass à la journée pour la journée de votre choix (3 places en jeu). Pour participer, rendez-vous sur cette page. Bonne chance !

Vendredi 05 juin 2015

Le Théatre de la Mer de Sète (34) va accueillir la 4e édition du Holidays in the Sun le 2 juillet 2015 avec au programme Les Sheriff, La Souris Déglinguée, Burning Heads et Atomic Rotors. Les places sont en vente chez TAF, Fnac Spectacles, Digitick et Ticketmaster. Toutes les infos se trouvent sur l'event FB.

Samedi 16 mai 2015

En concert aujourd'hui :
- 2nd jour de la première édition du Mosh Fest au Secret Place de Saint Jean de Vedas (34). Au programme : Vitamin X, Collision, Kate Mosh, Infest, Doomsisters, Reptilicus.
Les réservations sont disponibles chez Digitick, Fnac Tickets et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

- Le Xtrem Day c'est ce soir à Malestroit (56) avec Agnostic Front, Burning HeadsNot Scientists, The Rebel AssholesThe ArgumentKings Of Nothing et Death Squad. La soirée commence à 17h30 et les réservations se font par ici. Toutes les infos sur l'event Facebook.

- Carnival in Coal et 6h33 seront au Point Ephémère ce soir à 20H. Event FB.

-Destrock Fest à la Salle Odyssée à Brest (29). Ouverture des portes à 16h30. Côté prog on retrouve No Return, Mercyless, Under The Abyss, Soul D Mentia, Stronghold, Morkelvyz. Event FB.

- Le Le Society Kaos Institut Kritik fête ses 10 ans ce soir au Jardin Moderne de Rennes avec Chaos E-T SexualUltimhateDCAStonebirds, Trepalium, 7 Weeks et Food 4 Worms. Les places sont en vente sur Weezevent, et les infos sur FB.

Mardi 12 mai 2015

Aujourd'hui en concert
- Burning HeadsBerri Txarrak, The Rebel Assholes et Not Scientists sont ce soir à la Flèche d'Or de Paris. Les places sont en vente sur Digitick. Toutes les infos sont sur l'event Facebook.
Set it Off sera à la Maroquinerie ce soir (Paris). Toutes les infos sur FB.

Lundi 20 avril 2015

Concours : Le XtremDay se déroulera le 16 mai à la salle des fêtes de Malestroit dans le Morbihan (56) avec Agnostic Front, Burning HeadsNot Scientists, The Rebel AssholesThe ArgumentKings Of Nothing et Death Squad. 2 x 1 places sont à gagner par ici. Les places sont en vente par là.

Vendredi 17 avril 2015

Concours : Hier, le Motocultor Festival a révélé 15 nouveaux groupes pour son édition 2015 : Madball (qui remplace Burning Heads, annulé) Orange Goblin, Kyle Gass Band, Psycroptic, Little Big, Angelus Apatrida, Wermacht, Klone, Crisix, Dopethrone, Bliss Of Flesh, Arcania, Abysse , Machete et Executor.

Ils rejoignent à l'affiche : Carcass, Alcest, Septic Flesh, Sick Of It All, Pentagram, God Seed, Tankard, Solstafir, Delain, The Ocean, Ne Obliviscaris, Birds In Row, Trouble, All Out War, Psykup, Death, Sepultura, Kataklysm, Bombers, Krisiun, Rise Of The Northstar, Ancient Rites, Gutalax, Ramming Speed, Nesseria et Crown.

Encore 15 groupes restent à être annoncés.

Les réservations sont disponibles chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos sur la page FB et le site officiel du Motocultor.

À cette occasion, le Motocultor Festival met en jeu un pass 3 jours. Pour tenter votre chance, rendez vous sur cette page.

Jeudi 16 avril 2015

[Breaking News] Nouvelle annonce pour le Motocultor Festival avec 15 groupes qui s'ajoutent à l'affiche : Madball, Orange Goblin, Kyle Gass Band, Psycroptic, Little Big, Angelus Apatrida, Wermacht, Klone, Crisix, Dopethrone, Bliss Of Flesh, Arcania, Abysse , Machete et Executor. À noter que Madball remplace Burning Heads, contraints d'annuler leur venue.

Les réservations sont disponibles chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos sur la page FB et le site officiel du Motocultor.

Mardi 14 avril 2015

Concours : Burning HeadsBerri Txarrak, The Rebel Assholes et Not Scientists seront en concert le 12 mai à la Flèche d'Or de Paris. La salle vous permet de gagner 2x2 places pour la soirée en répondant à la question par ici. Les places sont en vente sur Digitick. Toutes les infos sont sur l'event Facebook.

Voici la programmation de la Flèche d'Or (Paris) pour les semaines et les mois à venir. Toutes les infos et places à vendre sur le site de la salle.
18/04 : Terroir Electronique Deux
21/04 : Circa WavesSundara KarmaTazieff
23/04 : DrengeHappyness
24/04 : Afrik'n'DReam : GrüntFunky Drü, Flegon
25/04 : The DistrictsBronchoIf The Kids
29/04 : Other LivesBc CamlightKris Dane
03/05 : Against Me!Rocher HarveyCaves
04/05 : And So I Watch You From AfarMylets (places à gagner)
12/05 : Burning HeadsBerri Txarrak, The Rebel AssholesNot Scientists
13/05 : Nadine Shah
17/05 : Agnostic Front
21/05 : CongopunqAmarillo
22/05 : Mew
28/05 : Unknown Mortal OrchestraCosmo SheldrakeStealing Sheep
29/05 : The Leisure Society
30/05 : ChargeDysbyCrowmorphDemon Tool + Guests
03/06 : Little May + Guest
07/07 : Bleachers

Dimanche 15 mars 2015

Le Xtrem Day c'est le 16 mai à Malestroit (56) avec une affiche Punk / Hardcore qui regroupe Agnostic Front, Burning HeadsNot ScientistsThe Arguments, The Rebel AssholesKings Of Nothing et Death Squad. Plus d'infos sur l'event facebook.

Lundi 02 février 2015

Thomas, batteur des Burning Heads est invité dans les Rêveries. Ça parle des ClashThe Ruts et même de Shaka Ponk.

Lundi 19 janvier 2015

Burning Heads partage son double album anniversaire pour les 25 ans d'activité du groupe, sorti en fin d'année dernière.

Samedi 27 décembre 2014

Satanic Surfers, The Exploited, M.O.D., Toxic Holocaust, Get Dead, Black Bomb A, Burning Heads et Cobra rejoignent l'affiche du Xtreme Fest 2015.

Mardi 16 décembre 2014

Death, Sepultura, KataklysmBombersKrisiun, Rise Of The Northstar, Burning HeadsAncient RitesGutalaxRamming Speed, Nesseria et Crown sont annoncés pour l'édition 2015 du Motocultor.

Dimanche 31 août 2014

Une belle liste de concerts dans le sud est, à 95% préparée par Garik, histoire de préparer la rentrée !

Jeudi 4 septembre : Napalm Death + Evil Country Jack @ Secret Place / Montpellier
Est-il nécessaire de vous faire un dessin?

Vendredi 5 Septembre : Ed Warner + The Laurie Strode Brothers + Reptilicus @ La Salle Gueule / Marseille
Hardcore + Hardcore + Arrêtez-les ces deux là ils sont partout

10 Septembre : Bestial Nihilism + Archipelagos + Patriarc @ Black Out / Montpellier
Du black de punk ou du punk de black ?

Vendredi 12 septembre : [Unholy Brutal Fest IV] Antropofagus + Devangelic + Bloodtruth + Nephren-Ka + Charnier + Savage Annihilation + To Feed Of Flesh @ Korigan / Luynes – Aix
Soirée Brutal grugru, c'est Trendkill qui régale

Vendredi 12 Septembre : Pord + Lahius + Lucertulas @ Black Sheep / Montpellier
Noise rock et Stoner rock, impossible de vous tromper vous êtes au Black Sheep

Dimanche 14 septembre : Scott H Biram + Mr White @ Secret Place / Montpellier
Du Blues ? Oui mais du bon !

14 Septembre : Archagathus + Six Brew Bantha + TBA @ Pavillons Sauvages / Toulouse
Les rois du mincecore canadien, plus le fleuron du grind/pv canadien, soirée moustache en prévision !

Lundi 15 septembre : Absolutist + Holy frost @ La Salle Gueule / Marseille
Néon crust deluxe de saloon

Lundi 15 septembre  : White Hills + Quetzal Snakes @ La Machine à Coudre / Marseille
Tu voulais voir du crust mais au lieu de prendre de la poudre tu as pris un acide

Mardi 16 Septembre : Aqua Nebula Oscillator @ Black Sheep / Montpellier
Tu n'est toujours pas redescendu de ton acide ? Les choses se passent à Montpellier cette fois ci

17 Septembre : Sida + Shearing pinx @ Le mat / Montpellier
Sors ta capote et va écouter du kraut punk canadien et internationaliste de l'est

18 septembre : Mumblin' Caveman + Bo Liddley @ La Salle Gueule / Marseille
One Man Blues de crado

18 septembre : AYS + Warbrain + Client + Nine Eleven + Quasar @ Le Molotov / Marseille
Du hardcore allemand ! Du hardcore australien ! du hardcore allemand ! du hardcore français ! c'est l'internatioonaaaaaleeeeeuuh duuuu aaaarkooooore !

25 septembre : The Young Gods + Black Strobes (dans le cadre de Marsatac) @ Friche Belle de Mai / Marseille
Indus / Electro / Noise metal suisse de renom international voir plus + Arnaud Rebotini et ses potes qui se la jouent, comme d'hab quoi

25 septembre : The Casualties + The Butcher Project @ Secret Place / Montpellier
Soirée bière et intelligence

30 septembre : Bolt Thrower + Morgoth + Vallenfyre @ Trabendo / Paris
C'est à Paris ? Oui mais c'est Bolt Thrower putain !

1 octobre : Yob + Pallbearer + Verdun @ Black sheep / Montpellier
Faille cosmique dans la réalité

1 octobre : Karma To Burn + The Real Mccoy + Zlang Zlut @ Le Korigan / Aix - Lyunes
Soirée whisky Santiag

2 octobre :  Karma To Burn + Öfö Am + Zlang Zlut @ Black Sheep / Montpellier
Des groupes de stoner muets, ça les empêchera d'avoir des lyrics pourris

7 octobre : Ken Mode + Hark + Feral @ Black Sheep / Montpellier
Un des meilleurs groupes Post-Hardcore/Noise Hardcore du moment + le nouveau groupe de l'ex-leader du meilleur groupe de Stoner/Hardcore/Sludge du Monde aka Taint + la nouvelle sensation Blacksheepcore

Jeudi 9 octobre : Encefalo + Nuclear Whisper @ Secret Place / Montpellier
Soirée Thrash interdite aux cardiaques

10 octobre : Burning Heads + Diego Pallavas @ Passagers du Zinc / Avignon
Du punk français ? Oui mais du bon !

11 Octobre : Retardnation + Whoresnation + Reptilicus @ Black Out / Montpellier
La nation c'est caca, à coups de blasts tu comprendras

11 Octobre : Banane Metallik + Burning Lady @ Le Molotov / Marseille
Psychobilly qui tourne plus qu'une nymphomane dans une cave + punk mélo de marseilleuh congue

14 Octobre : Herod + Mudbath @ Secret Place / Montpellier
Soirée sludge, héroïne et septicémie pour tout le monde

15 octobre : Rorcal + Mudbath @ Théâtre des Italiens / Avignon
Satan dans la cité des papes
Samedi 18 octobre : Vreid/Windir + Posthum @ Secret Place / Montpellier
La Norvège s'invite, vous vous doutez qu'ils vont pas jouer du rap US

Samedi 18 octobre : La Caida de la Civilizacion + Addenda @ La Salle Gueule / Marseille
Darkened/Apocalyptic Heavy Crust Metal Mexicain de l'enfer + Hardcore espingouin

21 octobre : Tesseract + Animals As Leaders @ Le Korigan / Luynes – Aix
Des mecs qui jouent trop bien mais qui arrivent quand même à faire des trucs intéressants

21 Octobre : Mesa Of The Lost Women&Junko @ Villa des cents regards / Montpellier
Princesse d'Hijokaidan aux cris perçants du japon, entourée d'alsaciens

23 octobre : Nashville Pussy @ Les Passagers du Zinc / Avignon
Southern american white trash meets southern french white trash

23 octobre : Kruger  @ Black Sheep / Montpellier
La Suisse dans ta gueule

23 octobre : Hoods + Hate In Front + Nothing From No One @ Secret Place / Montpellier
Hardcore de Hooligan

25 Octobre : Agressive Agricultor + Zoldier Noiz + Beercült @ Montpellier, Secret Place
Thrash intelligent, thrash keupon

Vendredi 24 Octobre : Nekrofilth + Repuked @ Secret Place, Montpellier
Le bas fond du death metal n'est pas mort

25 octobre : High Tone + Oddatee @ Dock des Suds / Marseille
Fais péter les basses cousin et oublie pas le joint

Vendredi 31 oct [Stomping At Secret Place 4] Batmobile + Frenzy + Long Tall Texans + Hot Rod Zombies @  Secret Place / Montpellier
Vous aimez les Hot rods ? Vous aimez le Speed ? Vous aimez Elvis ? Alors allez-y

Samedi 1er nov [Stomping At Secret Place 4] The Meteors + The Legendary Raw Deal + Atomic Rotors @  Secret Place / Montpellier
La même

3 novembre : Overkill + Prong+ Enforcer + Darkology @ Toulon
C'est New York qui vient thrasher dans ta gueule, frère !

6 novembre : Stanley Ipkiss + xInquisitionx @ La Salle Gueule / Marseille
Thrashcore italien + Fastcore marseillais, ca va mosher et faire les poches à la vitesse de la lumière

7 novembre : Lofofora @ Cargo de nuit / Arles
Hardcore/Fusion, des vrais de vrais

11 novembre : Morbid Angel @ Le Vox  / la Valette du Var -  Toulon
Satan dans ta ville, sauf s'ils jouent le dernier album, auquel cas, ça va être l'émeute

24 novembre : Solstafir @ le Korigan / Luynes – Aix
Cold rock metal, des vikings qui font les cow-boys, une sensation de fraîcheur au goût de hareng fumé

27 novembre Kreator + Arch Enemy @ L'usine / Istres
Ouais y'a Kreator ! Ah putain y'a Arch Enemy...

Dimanche 30 novembre : Sham 69 @ Secret Place / Montpellier
Oï ! Punk culte, profitez-en ils vont sûrement mourir avant que vous ne puissiez les revoir

2 décembre : John Garcia @ Glazart / Paris
Ok c'est à Paris mais c'est JOHN GARCIA PUTAIN !

Vendredi 5  décembre : [Week End Sauvage 7] Banane Metalik + Tagada Jones + Brassen's Not Dead + Les Molards @ Secret Place / Montpellier
Bière, crête et doc martens

Samedi 6 décembre [Weekend Sauvage 7] La Souris Deglinguée + Shoot The Dogs + Les Phacos + Fuck Facts @ Secret Place / Montpellier
La même
 
7 décembre : Aborted + Origin + Exhumed + Miasmal @  Korigan / Luynes – Aix
Death moitié core, Death compliqué, Death qui tue, Death inconnu

13 décembre : Raoul Petite @ Cargo de Nuit / Arles
Rock de droguééééééé

Samedi 19 juillet 2014

Alea Jacta Est, Burning Heads, Guerilla Poubelle, Flying Donuts et 19 autres groupes partagent l'affiche de la nouvelle compile des Rêveries.

Dimanche 22 juin 2014

Retour sur le samedi au Hellfest ! (Pour vendredi : photos, report)
Pour samedi : nos photos (groupes et public / ambiance).

Et pour la journée en direct RDV sur Twitter

Compte rendu du samedi :

Seconde journée présidée par Aerosmith et Deep Purple sur les mainstages. Comme vendredi le soleil est radieux, les ventes de biafine ont dû augmenter dans l’agglomération clissonaise…

Démarrer très très fort avec Benighted, c’est toujours un challenge qui mérite d’être relevé sur les coups de midi. De quoi se mettre dans le bain direct et se faire péter quelques dents. Après tout le monde connait déjà le truc : les mecs tout sourire, du blast, du gruik c’est plié / remballé. Petit final sur un Slut qui va bien et c’est hélas un peu vite torché. On aurait bien voulu Spit avec en featuring Niklas Kvarforth de Shining qui jouait plus tard dans la journée.

Borgne n’en a strictement rien à foutre. Une ouverture qui ressemble à du Darkspace, regards haineux, Black Metal froid et nihiliste, tout est fait pour laisser de côté un public non-connaisseur qui aurait osé s’aventurer en dehors des mainstages. S’en était délectable.

Tout ne pouvait pas être parfait, et c’est avec Skid Row que nous auront droit à une légère déception, tant les titres cultes du groupes seront joués presque timidement par les cinq américains. Monkey Business, Slave To The Grind, Youth Gone Wild… sur lesquels Johnny Solinger s’évertuera à chanter pourtant à la perfection, mais il manquait un petit quelque chose, surement le charisme de Sebastian Bach, pour faire la différence. Ce qui nous fera regretter la performance de ce dernier en 2013.

Supuration, le pendant death de S.U.P viendra défendre son dernier méfait, CU3E, sous une Altar complètement possédée par la panoplie de riffs death technique et les plans progressifs d’un groupe qui fait finalement ce qu’on pourrait appeler du death intelligent comme personne (à part Gorguts ?). Ils sont tellement rares en festival que ça aurait été franchement dommage de passer à côté d’une telle claque. Gojira ça vous dit quelque chose ? Et bien ma main à couper que le combo de Bayonne a déjà entendu parler de Supuration tant les similitudes entre les deux groupes crèvent les yeux...

Burning Heads fête ses 25 ans sous le soleil de la Warzone, parfait pour débuter la journée. Les vétérans jouent devant un public encore clairsemé (ça sera d’ailleurs pas mal le cas sur la journée pour les groupes punk-rock), mais assurent avec énergie et dynamisme.

Première découverte de la journée, Subrosa a déchargé son stoner/doom grassouillet, pas très loin d’un Kadavar dans l’esprit 70’s. Voix féminine pas toujours calée avec l’orchestre mais capable de belles fulgurances. Les deux violons donnent un aspect baroque, voir lyrique intéressant. Les mormons (from Salt Lake City) ont fait preuve d’un beau feeling lourd, mélancolique et consistant. A revoir en salle à l’occasion.

Même tranche de gras, mais cette fois-ci pour le côté Death Metal de la chose avec Incantation qui réalise un concert net et sans bavure qui fait évidement effet pour les amateurs d’old school avec en bonus des titres de Dirges Of Elysium qui vient juste de sortir.

Encore du Punk-Rock, cette fois-ci suédois, avec Misconduct. Le groupe motivé semble même un peu déçu par l’apathie du public. Le chanteur avec inscrit “Stage Dive?” à l’arrière de sa gratte et le second guitariste joue avec le public, les photographes, … Le groupe indique aussi qu’il tourne son prochain clip lors du concert.

Plaisir coupable avec We Came As Romans. On se dit qu’il y a des bonnes choses (des lignes mélodiques, certains refrains, des moshparts efficaces), mais bon dieu, il faudrait que le second chanteur en voix claire façon American Idol soit crucifié pour de bon, tellement il gâche beaucoup de titres de part son organe horripilant. Mais si l’on fait abstraction de cela, l’ensemble est largement correct pour les groupes récents de la scène Metalcore.

Autant le dire de suite, Extreme n’avait pas entamé de la meilleure façon son set sur la Mainstage 1 : un Gary Cheronne avec la voix encore à l’échauffement qui avait du mal à chanter avec justesse, et Nuno Bettencourt qui foirait magistralement un plan en tapping à la fin de son premier solo… Cette Decadence Dance fut donc bien massacrée. Heureusement ces défauts furent rapidement gommés, ainsi qu’un son mettant la batterie bien trop en avant, et le reste fut parfait  : un gros enchainement de leurs tubes, même si nous n’aurons pas eu droit à l’intégralité de Pornograffiti tel que promis par la banderole du groupe en arrière plan. Mais nous auront droit à l’essentiel avec Get The Funk Out en final avec le vol du bourdon magistralement exécuté en intro, (She’s A Monster, Hole-Hearted et surtout More Than Words, repris en chœur par une grande partie du public pendant l’intégralité de la chanson. On notera au passage une altercation entre Nuno et un spectateur, et ce dernier fut gratifié par le premier d’un geste obscène.

Toujours placé sous la Valley, Witch Mountain a fait le taff, étalant son doom/sludge adipeux et lancinant, parfois un peu longuet, satisfait dans sa lourdeur, néanmoins bien agencé, efficace et rythmiquement plutôt monumental. Tout ça manquait simplement d’un zeste d’originalité.

Direction Warzone - une fois n’est pas coutume - pour capter le set de Bl’ast, comprenant des éléments d’importance tels que Nick Oliveri (ex-Kyuss/ex-Queens Of The Stone Age/Mondo Generator) et Joey Castillo (Queens Of The Stone Age, Eagles Of Death Metal). Grosse attente donc, pour un résultat un peu mitigé, le groupe alternant le très bon avec le moins bandant, les ricains suffisamment alcoolisés se sont contentés d’envoyer la sauce sans chercher la moindre subtilité, devant une Warzone toujours bien trop clairsemée.

A partir du moment où tu aimes Acid King, alors ça reste quasi-indispensable à voir en concert. Le trio est en forme, le son impeccable rendant avec justesse le chant de Lori S. qui joue grandement dans l’appréciation de leur Stoner / Doom psyché. Un très bon concert des californiens que le public de la Valley semble avoir beaucoup apprécié.

Il est 18 heures, il fait chaud, et Dagoba fait du Dagoba, pas de doute possible. Les fans apprécieront la purée qualité mousseline que le groupe balance sans pitié sous une chaleur insupportable. C’est carré, fort et un peu bas du front, et pas franchement mémorable, mais la prestation est à la hauteur de la réputation scénique du groupe, qui s’améliore d’années en années.

Voir Status Quo a l’affiche du Hellfest avait quelque chose de surprenant, suffisamment pour aiguiser la curiosité et pousser jusqu’à assister à l’intégralité du show de ces papys du Rock, alors même que nous ne connaissions, comme très certainement une grosse majorité du public, qu’un seul de leur titre, In The Army Now. Nous y aurons droit, évidemment, et ce fut un des moments forts de la journée sur la Mainstage, avec le public partant en sing-along. Mais le reste de leur set fut à la hauteur, le groupe délivrant un Rock ne pouvant pas forcément être qualifié de “hard”, mais avec suffisamment de conviction et surtout de plaisir pour convaincre l’audience.

Et tout à coup Gorguts débarque sous l’Altar, équipé de son mur de son, de son batteur polymorphe et de sa bonne humeur irradiante. Les canadiens ont exposé leurs tripes jovialement, en communication permanente avec le public en extase. L’équilibre technique/émotion ressenti sur album (Colored Sands en particulier) était parfaitement retranscrit. Les morceaux s’enchainaient naturellement, à tel point que la fin du concert semblait bien trop proche. LA claque de la journée. In.con.tes.table.

C’est la même histoire à chaque fois que le Hellfest programme un groupe de metal progressif, l’organisation semble ne jamais savoir quelle scène lui correspond le mieux. Initialement annoncés sur la Mainstage 2 au dévoilement de l’affiche du festival quelques mois auparavant, c’est finalement sur la Warzone que les Canadiens viennent fouler les terres clissonaises, casquettes et lunettes de soleil vissées sur la tête. La prestation xs Protest The Hero débute doucement, peut-être trop d’ailleurs. Les musiciens stoïques jouent chaque morceau à la perfection tandis que le chanteur prend la parole à chaque pose et transforme le concert en véritable one-man show, traitant aussi bien du mondial de football que de la mode des “side-cuts” en passant par leur difficulté à parler Français. Alors que les titres s’enchainent, le groupe semble enfin prendre plaisir à jouer devant nous, ou peut-être est-ce le fait que leur set touche bientôt à sa fin, mais en voyant comment ils ont quitté la scène, je ne me pose plus la question…

Avec Hatebreed, nous avons pu constater qu’il pouvait y avoir de la fumée sans feu, même s’il s’agissait en fait de poussière. Hatebreed a fait du Hatebreed, ultra-bourrin, ultra-carré, ultra-efficace, nous avons eu droit à plein de nouveaux titres qui s’incorporaient parfaitement bien avec les incontournables que sont Defeatist, Everyone Bleeds Now, Last Breath… Impossible d’être déçu, le service était garanti !

Le soleil commençait alors à se coucher tandis que Clutch - habitués du Hellfest, annulés l’an dernier - entamaient ses hostilités grasses mais plus accessibles sur leurs dernières productions. Dur de se faufiler dans la Valley à ce moment précis. On a rarement vu une telle affluence sous cette tente. Musicalement rien à redire, on est confronté à du classique Clutchien, l’avantage étant que leurs intentions artistiques parlent à tout le monde. De fait le public était ultra réceptif. Belle réussite, une fois de plus. Sans vraiment de surprise toutefois.

Un, dos, tres, quatros… Oui, une fois de plus papa Cavalera est là, pour le meilleur et surtout pour le pire… Si les prestations de Soulfly sont ultra décevantes depuis plusieurs années, faute en grande partie à un front man au bout du rouleau, force est de constater que pour cette nouvelle édition du Hellfest les brésiliens sont en forme. L’effet coupe du monde ? Mouais…pas forcément envie de savoir… En tout cas papy Cavalera est en forme, et à défaut d’avoir de nouveaux titres intéressants dans son sac, il réussit à faire sauter une main stage sur-bondée, ultra enthousiaste dès les premières notes de gros classiques comme Roots Bloody Roots, Back To The Roots ou le fameux "jumpdafuckup modafuckup, jump un dos tres quatro jump bitch…" Rien d’exceptionnel, mais c’était assez péchu, bien exécuté et assez authentique (pour une fois) pour qu’un semblant de plaisir non simulé soit au rendez vous.

Hop, allez on bouge sa carcasse déjà bien imbibée et accessoirement cramée (déjà de la veille) vers la Warzone pour se manger un Comeback Kid en jambe, gavé d’amplitude et de bonnes intentions, mais confronté à un public partiellement absent. Dommage. Ces vétérans du Punk-Hardcore mélodique méritaient mieux comme accueil.

Deep Purple était attendu au tournant, pour sa première participation à ce festival dédié à un genre dont il avait lui même posé les jalons il y a plus de 40 ans. On pourra regretter l’absence de Highway Star de la setlist (ou alors, ils l’ont joué avant que je n’arrive ?), mais lorsque le riff d’intro de Smoke On The Water retentit sur la colline du Hellfest, une clameur s’éleva du public, qui ne se gêna pas de chanter une nouvelle fois tout le long du titre. Strange Kind Of Woman, Space Truckin’ et surtout Hush mirent également le public à contribution. Un show qui se délecta comme une madeleine de Proust.

Monster Magnet sous la Valley, ça fait toujours quelque chose. Un set sur-vitaminé, un son bien lourd et un chapiteau qui dégueule de fans de tous les côtés, voilà ce que l’on peut retenir du passage des américains à Clisson. Un show mortel pour entamer la dernière ligne droite de cette journée, une atmosphère ultra lourde pour un enchaînement de titres tous plus électriques les uns que les autres. Non vraiment il ne fallait pas rater ça. Tant pis pour violet profond qui joue sur la main stage, l’appel du magnéto-monstre est irrésistible…

Grâce aux conseils du Grum Lee on a pu découvrir Against Me! en zone guerrière, encore assez disparate en terme d’affluence. Leur set fut néanmoins particulièrement bien agencé, incluant même quelques parties afrobeat franchement rafraîchissantes, sous ce soleil de plomb.

C’est sans prétention et le sourire au lèvres que les Américains de Nile se sont présentés à la fin de Eluveitie pour faire leurs balances, visiblement heureux de l’accueil réservé par le public du Hellfest. A peine cinq minutes de réglage avant le début de leur set, autant vous dire qu’il ne leur en fallait pas plus! Le son parfait permettra de discerner chaque note que ce soit lors d’un solo ultra rapide et aigu ou lors d’un riff déstructuré. Lumières fixes sur scène, les Américains choisissent de se concentrer sur la complexité de sa musique, délaissant tout ce qui est superflu. Les orchestrations entrecoupées de blasts se mêlent aux chants égyptiens comme sur l’enchainement Kafir / Hittite Dung Incantation. Le groupe qui travaille actuellement sur le successeur de At The Gate Of Sethu promet d’être de retour très bientôt avant de clôturer leur prestation par un Black Seed Of Vengeance reprit en chœur par tout le public de la Altar.

La tête d’affiche de la journée c'est bien sûr Aerosmith, groupe énormissime dans certains pays, mais un peu moins chez nous (où seulement la BO de Armageddon, voire Dream On, semblent avoir marqués les esprits, alors que le groupe compte une tripotée de hits), va nous gratifier d’un set de deux heures en enchaînant les tubes et quelques nouveautés (pour justifier la tournée?). Le concert est ultra carré, musicalement déjà (sauf le premier titre) et aussi dans la gestuelle (tout est calculé pour être synchronisé avec les caméras par exemple, jusque dans les moindres facéties de Steven Tyler). Au programme Walk This Way, Crying, I Don’t Want To Miss A Thing, Love In An Elevator, Dude Looks Like A Lady et un rappel avec Dream On et Sweet Emotion pour conclure. Un bon concert donc si c’est la première expérience avec Aerosmith, mais qui doit grandement sentir le réchauffé si on les a déjà vu.

Le groupe le plus evil du Black Metal est à Clisson. Aucun doute possible, tout est fait pour rendre le set de Gorgoroth le plus clinquant possible. 666 et “Hell” rouge sang, croix renversées lumineuses, les ingés lumières en font tellement des caisses que ça en devient génial. C’est sans compter la prestation de Pest, remonté et au bord de la rupture, capable de péter à plomb à tout moment et d’écraser son pied de micro sur la tête des photographes. Le reste, musicalement parlant donc, est plus que correct, classiquement méchant et sans concession (si l’on excepte un titre Pagan Black assez étonnant). Pas besoin d’avoir une sono de malade pour ce type de Black Metal, ici ça passe comme une lettre à la poste.

C’est ainsi que Philip H. Anselmo débarque avec ses illégaux sous la Valley, remontés comme des pendules, devant un parterre de corps présentement fatigués mais vite réveillés par une décharge sonore massive, et surtout génialement communiqués par un Philou en mode extrême, toujours très bavard, et toujours excellent. Les pogos et les slams ne se sont pas fait attendre. Phil Anselmo And The Illegals navigue sans complexe entre grindcore, death-metal, incluant fluidement mosh-parts de furieux, propice à l’éclatement de la folie ambiante. La Valley était naturellement surchargée (une Warzone aurait été sans doute plus encline à accueillir les affreux) mais remplie de violence heureuse. Set mémorable, donc. Un Phil mal rasé mais au taquet, omniprésent, chez lui. Que du bonheur.

Carcass c’est bien. Vous en doutiez? Quelques riffs et blasts, à travers un écran de fumée quelque peu abusif, suffisent pour sentir toute la signification qu’il y a derrière le mot Death-Metal. Incroyablement bien ficelés, intenses et maîtrisés les yeux fermés, les titres du combo anglais défilent et ne se ressemblent pas, respirent la violence et c’est visiblement ce que le public de l’Altar était venu chercher, en clôture de cette deuxième journée… Excellente prestation et sans conteste un temps fort de la journée. Et “ceux qui vont voir Avenged Sevenfold à la place sont des gros pédés”… c’est Jeff Walker qui l’a dit, et faut pas le contrarier, le machin…

Mais on le fera quand même ! Car le dernier passage de Avenged Sevenfold en terre clissonnaise n’avait pas laissé un souvenir impérissable au public (qui s’était rué en masse devant la scène seulement pendant la reprise de Walk de Pantera), et surement pas au groupe non plus. Là, c’est avec une scène et un show grandiose dans la mise en scène (rampe lance-flamme, scène à plusieurs niveaux, feux d’artifice) mais aussi avec beaucoup d’humilité qu’ils font leur retour. La différence se sent dans les propos de Mr Shadow, surtout au moment d’évoquer la mort du batteur The Rev. La setlist est plutôt axée sur les récents albums du groupe, mais le public réussira à arracher un rappel à Avenged Sevenfold, au bout de la nuit, et aura ainsi droit à un Unholy Confessions bien mené pour conclure cette deuxième journée.

Top 3 :
Bacteries : Monster Magnet, Subrosa, Aerosmith
LeLag : Gorguts, Supuration, Gorgoroth
Grumlee : Deep Purple, Aerosmith, Extreme
Manuwino : Phil Anselmo And The Illegals, Clutch, Bl’ast
nonohate : Subrosa, Nile, Shining
Pentacle : Subrosa, We Came As Romans, Gorgoroth
Tang : Gorguts, Subrosa, Phil Anselmo And The Illegals

Mardi 17 juin 2014

Second jour du Hellfest décortiqué par nos soins avec encore quelques belles découvertes à faire que se soit en matière de Hard-Rock, de Death-Metal, de Sludge ou de Punk-Hardcore.

Les papys seront à l'honneur sur la Mainstage 1, mais l'on remarquera surtout la présence du groupe de Hard-Rock Extreme qui mélange avec aisance Blues, Funk et Heavy Metal dans sa musique et jouera on l'espère, pas mal de titres de leur album le plus connu, Pornograffitti. Led Zeppelin ne sera pas de la partie cette année, mais l'on pourra toujours se rabattre sur le quatuor féminin de reprise Lez Zeppelin. En reprenant des monuments du Rock, il n'y a peu de chances de se tromper sur la qualité de leur show, si? Pour les amateurs de groupes plus récents et easy-listening, on trouvera pas mal de Metalcore sur la Mainstage 2. Les Hatebreed et Dagoba devraient assurer comme à leur habitude des sets costaux, mais l'on pourra apprécier les mélodies de Miss May I qui viennent de sortir leur nouvel album Rise Of The Lion ou les français de Darkness Dynamite dont on disait le plus grand bien l'année dernière avec un Post-Hardcore qui sort des sentiers battus. Question Death Metal, on aura encore de quoi faire, que ce soit avec le gruic-gruic plein de fun et de groove des indécrottables Benighted, l'un des plus importants groupe de Death Metal old school avec Incantation qui vient tout juste de sortir leur dixième album Dirges Of Elysium, ou les avant-gardistes de Gorguts qui prévoient de péter quelques neurones en plus des nuques. Sous la Temple on pourra passer du Black Metal cru et froid de Tsjuder à celui des suicidaires de Shining, mené par l’incontrôlable Niklas Kvarforth. Deux groupes de la scène française méritent d'être cités comme Temple Of Baal qui densifie de plus en plus son Black Metal et Borgne pour son approche hypnotique, froide et décharnée du genre. Sous la Valley, Herder risque de jouer très fort et c'est ce que l'on demande, mais l'on appréciera également le Doom à violon classieux de Subrosa ou la nouvelle formation de Jimbob Isaac (anciennement Taint) nommée Hark qui présentera leur premier album Crystalline. Du coté des valeurs sûres : Clutch évidemment qui n'avait pu être là l'an dernier et Monster Magnet qui a fait un gros retour avec Lost Patrol l'an dernier. Plus de Punk et moins de Hardcore sur la Warzone avec nos inévitables français de Burning Heads, Millencolin qui nous rappellera nos plus belles années de collège/lycée et Comeback Kid devrait livrer un set dans l'énergie, la joie et la bonne humeur alors que les fifous de Protest The Hero feront un peu figure d'ovni sous cette tente.

Et vous, quels groupes irez-vous voir le samedi?

Mardi 29 avril 2014

Rappel concert du jour :
- ALL, Bodyjar et Burning Heads seront à Glazart (Paris). Les places sont en vente sur Digitick et Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement.

Lords of Altamont seront au Point Ephemere (Paris). "Des types du genre Perfecto, chaînes et tatouages, bravant le désert californien au guidon d’une rutilante Triumph…"

Vendredi 04 avril 2014

Concours : ALL, Bodyjar et Burning Heads seront en concert le mardi 29 avril à Glazart (Paris). We Care Booking, Sick My Duck, Craze Records et Glazart mettent en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et Weezevent. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !
 
ALL :
"All est un groupe formé par la membre de Descendents en 1987 à Lomita, banlieue de Los Angeles.
Après le départ de Milo Aukerman en 1987 pour poursuivre ses études doctorales en biochimie, les trois membres dont Bill Stevenson (ex-Black Flag), Stephen Egerton et Karl Alvarez renomment Descendents en All (nom de l'album sorti cette même année). S'ajoute à leur formation le chanteur Dave Smalley (ex-DYS, Dag Nasty)..."

Jeudi 30 janvier 2014

Rappel concerts du jour :

Hogwash et les Burning Heads seront à l'Espace Icare (Issy les Moulineaux) dans le cadre du Festival Träce. Retrouvez toute la programmation et les groupes sur le site du festival. Et les infos sur la date de de Burning Heads sur Facebook.

Bons concerts !

Jeudi 09 janvier 2014

Concours : Du 17 janvier au 8 février 2014, la 14e édition du festival Träce met à l’honneur les découvertes musicales des Hauts-de-Seine en premières parties de têtes d’affiches : Deportivo, Gush, Mélissa Laveaux, Eléphant, Von Pariahs, Burning Heads, Electro Deluxe, Nuttea ou encore Maddalena. 11 concerts dans 11 salles des Hauts-de-Seine pour une programmation éclectique. Réseau 92 et le Festival Träce mettent en jeu 2x2 places pour la date de Hogwash et des Burning Heads, le 30 janvier à l'Espace Icare (Issy les Moulineaux). Pour cela, il suffit de répondre à la question. Retrouvez toute la programmation et les groupes Träce sur le site du festival. Et les infos sur la date de de Burning Heads sur Facebook. Bonne chance !

Mercredi 04 décembre 2013

Et voilà l'annonce des groupes pour le Hellfest 2014, même si les médias traditionnels ont fait fuiter ça comme des gorets avant que le Hellfest ne puisse l'annoncer lui même (mais en oubliant quelques infos!). L'annonce comme promis par l'orga est monstrueuse, les têtes d'affiches annoncées via rumeurs depuis un baille sont confirmées (Iron Maiden, Black SabbathAerosmith) et pour ceux qui aiment les choses moins mainstream, les tentes ont encore leurs lots de pépites. Il manque très peu de groupe à l'affiche, et cette année les pass risquent de partir très vite, du coup un parfait cadeau de Noël!

Voilà les groupes jour par jour, avec les liens quand on a la page histoire de découvrir si besoin.

Vendredi 20 juin :
- Mainstage 1 : Iron Maiden, Rob ZombieQueensrÿcheTherapySatanCrossfaithNightmareWalking Pappers
- Mainstage 2 : Slayer, Trivium, Sepultura, Death AngelMODToxic HolocaustFueled By Fire, Angelus Apatrida.
- Altar : DeathKataklysm, Septic Flesh, Pungent StenchNocturnus ADKronosLoudblast, Blockheads.
- Temple : Watain, Enslaved, TurisasImpaled NazareneDestroyer 666GehennaImpietyNecroblood
- Valley : Electric Wizard, Godflesh, Kylesa, KadavarRoyal ThunderDownfall Of Gaiia, CaspianConan, Mars Red Sky.
- Warzone : Walls Of JerichoPro Pain, Downset., Slapshot, DefeaterFirst BloodBrutality Will PrevailStick Your Guns + 1 groupe.

Samedi 21 juin :
- Mainstage 1 : Aerosmith, Deep PurpleStatus QuoSkid RowBuckcherryLez Zeppelin (un tribute-band féminin de Led Zeppelin), Killers.
- Mainstage 2 : Avenged Sevenfold, Soulfly, Hatebreed, Dagoba, We Came As RomansWhile She SleepsOf Mice And Men, Darkness Dynamite.
- Altar : Carcass, NileGorguts, Hail Of Bullets, IncantationSUPWeekend Nachos, Benighted.
- Temple : Gorgoroth, EluveitieTsjuder, Shining, MglaTrollfestTemple Of BaalSkyclad
- Valley : Monster Magnet, ClutchPhil Anselmo And The IllegalsAcid KingWitch Mountain, SubrosaSavioursHerderHark.
- Warzone: Millencolin, 7 secondsBl’ast !Misconduct, Burning headsAys + 2 groupes

Dimanche 22 juin :
- Mainstage 1 : Black Sabbath, Soundgarden, MegadethAlter Bridge, SeetherCrowbar, LofoforaBlues Pills.
- Mainstage 2 : EmperorIced Earth, Behemoth, AnnihilatorAngra, PowerwolfIn SolitudeScorpion ChildYear Of The Goat.
- Altar : Opeth, Paradise Lost, SoilworkThe Black Dahlia Murder, UnleashedRepulsion, UlcerateObliteration.
- Temple : 1349, Vreid Sognametal, Solstafir, EquilibriumUrfaust, Dordeduh, The Ruins Of BeverastAluk Todolo
- Valley : UnidaSpirit Caravan, DozerHouse Of Broken PromisesLowriderZodiacSatan’s Satyrs, Watertank + 1 groupe
- Warzone : TurbonegroFlogging Molly, The Misfits, Mad Sin, Comeback KidLast ResortThe Bones, Tagada Jones, Crushing Caspars, Cobra.

Les places seront en vente à 9h00 :
- Pass 3 jours
- Vendredi
- Samedi
- Dimanche

Mercredi 03 juillet 2013

Concours : The Adolescents et Street Poison seront en concert le lundi 22 juillet à la Flèche d'Or (Paris). La Flèche d'Or met en jeu 2x2 places. Pour participer rien de plus simple il vous suffit de répondre à la question. Les places sont en vente sur Digitick et la Fnac. Toutes les infos sur la page Facebook de l'événement. Bonne chance !

The Adolescents :
"The Adolescents est un groupe punk américain formé en 1980 à Fullerton, Californie. A l’instar de Bad Brains, Black Flag, Minor Threat et de plein d’autres de sa génération, le groupe a souvent été salué comme un des leaders du revival punk des années 80. The Adolescents a splitté et s’est reformé deux fois, parfois avec différents guitaristes, bassistes et/ou batteurs. Le premier split a lieu après la sortie de leur premier album en 1981, un disque qui est encore considéré comme un des albums punk rock les plus influents du genre. A ce moment, la plupart des musiciens du groupe vont former d’autres groupes (Agent Orange, DI). The Adolescents reviennent en 1986 et sortent deux albums ("Brats in Battalions" en 1987, "Balboa Fun Zone" en 1988), avant de splitter à nouveau en 1988. Le groupe se reforme pour de bon en 2001 pour les 20 ans du groupe, et jusqu’à présent il n’a cessé de tourner et d’enregistrer. Le groupe a influencé énormément de groupes, de Bad Religion, Face to Face, Good Riddance, The Offspring, Pennywise, The Vandals et bien sûr… Burning Heads"

Mardi 18 décembre 2012

La 11e édition du BetiZFest, qui se tiendra à Cambrai du 15 au 17 mars 2013, dévoile ses premiers noms : Les Wampas, Punish Yourself, Caliban, Tagada Jones, Parabellum, Papier Tigre, Burning Heads, The ARRS sont notamment prévus. La liste plus complète sur le Facebook du festival.

Burning Heads

Style : Punk Rock
Tags :
Origine : France
Site Officiel : burningheads.propagande.org
Amateurs : 64 amateurs Facebook :