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Biographie

Born to Lose

Chris Klinck - Chant
Larry Hargrave - Batterie
Kevin Gentry - Guitare lead / Choeurs
Ben Drinkin' - Guitare / Choeurs
Chris Hausen - Basse / Choeurs

Après des passages de quelques années dans d'illustres groupes punk texans, les cinq de Born to Lose se réunissent à Austin en 2000 pour écrire et surtout jouer de la musique en accord avec leurs influences communes (en descendant quelques hectolitres de bière ce faisant). Leurs trois premières sorties (Dreams Die Fast, Our World 7" et Blessed Days) sont auto-produites et leurs concerts restent régionaux, mais en 2005 ils décident de faire du groupe une priorité et s'exportent dans divers états du sud et du mid-west avant de faire des premières parties de Murphy's Law ou US Bombs en 2006, suite à leur signature chez Sailor's Grave (USA) et People Like You (Europe).
Leur troisième galette, Sweet Misery, est dans les bacs le 17 avril en Europe et le 27 mai aux USA, rencontrant un succès non négligeable et relativement nouveau pour ses piliers de bars.
Après avoir écumé les mousses aux Etats Unis, ils débarquent en Europe en février / mars 2007 (avec un premier passage à Paris) et reviennent même payer une tournée en mai (encore à Paris), juste après la sortie de Old Scars, disque fourre tout avec vieux titres, faces B et nouvelles compos.

Chroniques

Old Scars Sweet Misery
11.5 / 20
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Old Scars ( 2007 )

Profitant du relatif succès de Sweet Misery, People Like You nous fourgue des vieilleries et autres faces-B des buveurs texans. Si vous avez suivi l’épisode précédent, ce nouvel opus flash back n’apportera pas grand-chose de nouveau. Il ne vous montrera même pas comment les 5 protagonistes sont passés d’un rock sage au côté obscur de la force street ‘pub’ punk puisque leur style n’a pas bougé d’un iota depuis Dreams Die Fast.

Ca a donc toujours autant cavalé sur fond de voix rauque omniprésente, de chœurs en 'ooh ooooh' à revendre, de soli rock ‘n roll… le tout approvisionné par l’énergie des chopes et la passion du punk.
La prod’ est néanmoins plus inégale (c’est à peu près la seule chose qui permet de distinguer les différentes époques), les instruments moins affûtés, et il faut résister pour ne pas finir noyé dans la masse des 17 titres (47 minutes) redondants. Heureusement que 2-3 morceaux plus éclairés servent de phares pour sortir un peu la tête de l’eau ("Remember When", "Borrowed Time", "Walk Away"). Le quintet nous gratifie tout de même d’un "My Life" un poil plus poppy qu’à l’accoutumé et d’un "McAlister’s Hymn"  à l'arrière goût celtique.

Pour le reste, Old Scars c’est un peu comme une course de demi-fond : ça tourne, ça tourne (en rond), y a des passages obligatoires et vous avez l’impression de revoir les mêmes repères jusqu’au bout, quand vous franchissez le ligne et dites "Ouf, il était temps!"

Ecouter/télécharger "McAlister's Hymn" et "Cry for Help" sur la page Myspace du groupe.

A écouter : "Remember When" ; "Borrowed Time" ; "Walk Away"
13.5 / 20
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Sweet Misery ( 2006 )

Un quintet de trentenaires tatoués (dont un chanteur à béret) qui exhibent fièrement leurs chopes/canettes de bière sur n'importe quelle photo promo, pas besoin d'aller bien loin pour cerner les Texans de Born To Lose.

La musique est à l'image du tableau: directe, énergique et remplie de... bière. La chant typiquement street punk de Klinck se fait entendre d'un bout à l'autre du disque, ne cédant sa place que le temps d'un petit solo rock 'n roll à la motörhead ("Salvation"), d'une ligne de basse rebondissante ("The Fallen") ou d'un break fédérateur ("Sweet Misery"). Quand il daigne céder le micro, c'est le chant bourru et enroué de Ballard qui prend le relai, accompagné du reste du crew, toujours prêt à reprendre les paroles en fond et à l'unisson, ou à entamer des "wooohoohoohoo" sur les refrains. Ces parties de sing along hymniques sont si récurrentes et systématiques qu'elles constituent en quelque sorte un troisième chant.

Le rythme soutenu et les effluves rock 'n roll ajoutent du punch à l'énergie naturelle des gaillards et on retrouve ce côté entrainant hérité des racines du sud des Etats Unis. Un petit quelque chose qui les rapproche également des origines irlandaises des Dropkick Murphys, ce côté 'pub punk'. Le disque se referme d'ailleurs à poings levés, sur la traditionnelle "Anthem" suivie d'une courte conversation de comptoir éclatée de rires emplis d'ébriété.
Celà dit, l'euphorie de l'engagement brut s'estompe quelque peu après plusieurs écoutes et le fait que Born to Lose n'apporte rien de fondamentalement nouveau rend le réveil au matin un tantinet amer.

Un album qui aurait parfaitement sa place sur le catalogue d'Hellcat (aux côtés des US Roughnecks, Dropkick Murphys, Lars Frederiksen & the Bastards, Rancid...) et qui ne devrait pas non plus déplaire aux amateurs des Swingin' Utters ("Paid Up").

Télécharger "Sweet Misery"

A écouter : "Place & Time"; "Bitter Streets"; "Salvation"; "The Fallen"
Born to Lose

Style : Street punk
Tags :
Origine : USA
Site Officiel : borntoloserocks.com
Myspace :
Amateurs : 7 amateurs Facebook :