Jeudi 03 octobre 2019

Le podcast YCKM est de retour ! Notre podcast hebdomadaire commence sa seconde saison chez nous (et 12ème au compteur), au programme de cet épisode : retour sur les derniers MGLA et King Gizzard&The Lizard Wizard, ainsi qu'un voyage en 2004 avec  La Décadence De La Décadence de Amanda Woodward. Et évidemment une programmation musicale avec du Orange Goblin, System Of A Down, Brutus, Birdflesh, Lionheart, BehemothMemoriamInfant Annihilator, ...
Comment écouter YCKM :
- Depuis votre application de podcast favorite en cherchant YCKM ou Metalorgie (dispo sur Deezer, Spotify et Apple Podcasts entre autres)
- En ligne via cette page.
- Ou même en téléchargeant directement le MP3.

Vendredi 30 août 2019

O Pentagram Ignis, le prochain EP de Behemoth, sera disponible pendant leur prochaine tournée. Le disque sera limité à 333 exemplaires.

Vendredi 23 août 2019

Slipknot sera en France pour deux dates en début d'année prochaine, mise en vente le 30 août :
- 30/01 : Paris (Bercy)
- 02/02 : Lyon (Halle Tony Garnier)
Et autour de nous :
- 01/02 : Luxembourg (Rockhal)
- 12/02 : Zurich (Hallenstadion)
Et en première partie on retrouvera Behemoth.

Vendredi 09 août 2019

Ton hoodie Behemoth n'est pas suffisant ? Tu souhaites ajouter une touche de fan-attitude à ton téléphone ? Le groupe vient de remettre en ligne des protections pour téléphone. 

Jeudi 25 juillet 2019

Behemoth vient de lâcher Sabbath Mater en images. Le titre est extrait de I Loved You At Your Darkest sorti l'an dernier chez Nuclear Blast Records.

Jeudi 11 juillet 2019

Nergal (de Behemoth) a posté sur son Instagram une vidéo d'un couple pratiquant du sexe oral au milieu du pit pendant un concert de Behemoth (lors d'un festival au Danemark). Et son commentaire dit grosso modo qu'il a vu BEAUCOUP de choses en live en 30 ans de carrière, mais ça, non jamais.

Mardi 25 juin 2019

Ca y est, vous êtes tous rentrés du Hellfest et à peu près reposés ?

Vous allez pouvoir vous plonger dans nos galeries photos ainsi que dans nos comptes rendus de ces 4 jours de Knotfest / Hellfest.
Evidemment, chaque galerie est accompagnée des photos d'ambiances, des festivaliers, des décors, ...

- Knotfest : Live Report - Photos (Sabaton, Sick Of It All, Ministry, Amon Amarth, Behemoth, ...)

  

- Vendredi : Live Report - Photos (Gojira, Dropkick Murphys, Dream Theater, Mass Hysteria, Ultra Vomit, ...)

  

- Samedi : Live Report - Photos (Kiss, Def Leppard, Eagles Of Death Metal, Envy, Mad Sin, ZZ Top,  ...)

  

- Dimanche : Live Report - Photos (Tool, Slayer, Anthrax, Lamb Of God, Brutus, Clutch, Emperor, )

  

Les reports ont été faits à chaud le soir après les concerts, les photos traitées également dans la nuit. Merci du coup à tous les photographes / chroniqueurs pour le travail, et même à notre homme de l'ombre qui s'est occupé de publier tout ça ici même.
Et merci à tous les lecteurs croisés sur le festival !

Pour retrouver le travail des photographes : Julien Chazo (Insta), Florian Denis (Insta), Méo (Insta)

On vous relayera les reports et photos des confrères dans les jours à venir.

Vendredi 21 juin 2019

Avant de démarrer réellement ce quatorzième Hellfest le festival clissonnais accueille le festival de Slipknot : le Knotfest. Créé en 2012 par les 9 de l’Iowa, d’abord en Californie il a ensuite été décliné au Japon / Mexique / Colombie, et c’est la première fois que celui ci fait escale en Europe (et utilise donc la structure du Hellfest en investissant les mainstages). Au programme : une succession de têtes d’affiche (de Amaranthe à Slipknot en passant par Rob Zombie, Ministry, Sabaton ou Sick Of It All), au total dix groupes (seulement) pour se mettre en jambe avant le Hellfest. Une scène pour les groupes ricains, une autre pour les Européens. Au rayon des nouveautés cette année, ce qui sera visible (la grosse amélioration aura été faites du côté des loges des groupes) : une déco devant les scènes (avec des flèches pour guider les wall of death ou circle pit), une partie restauration revue (pour y ajouter des décors, dont une fontaine), une immense horloge derrière la régie des Mainstages, et vers le camping des nouveautés avec deux tentes pour faire la fête avec deux ambiances (Metal ou moins Metal).

On a de l’avance. Après la pause du bracelet réglementaire, direction le « Off » sur le parking du Leclerc de Clisson. La logistique est bien gérée, avec un bar éphémère sur une partie de l’espace de stationnement réquisitionné, des stands divers, mais surtout deux vraies scènes (aménagées dans de remorques de camions), permettant une alternance de groupes sans temps mort. On arrive sur la fin d’un groupe de Stoner-Doom qui a dû se présenter alors qu’on n’était pas encore là.
Imparfait prend le relais, avec un Rock vénère au chant rapé. Même si le public est très clairsemé, la chanteuse ne lâche rien et s’efforce d’impliquer au maximum le peu de monde présent. Ça marche moyen, on est trop peu pour que ça prenne vraiment, mais la vocaliste s’y croit a fond, se donne à mort, à grand coup de pieds sautés, de gimmicks, d’apostrophes aux premiers rangs, de « est-ce que vous êtes chaaauuuuds ? » perpétuels. Ça fédérera d’ailleurs quelques personnes de plus, le public se densifie un peu.
Elyx jouera son récent EP Annihilation Partie 1 en entier, et même un titre de plus. Plus grand monde n’est présent pour écouter le quintet, mais ils délivreront néanmoins une performance pleine de patate, notamment de la part du chanteur qui poursuit bien la série des frontmen qui courent partout en rugissant. On sent que le claviériste n’est pas complètement dedans, suite à quelques soucis techniques en début de concert, mais le son s’avère finalement très correct.
Mind Whispers enchaine avec son Thrash aux influences Death Mélo et Black Metal, pour un résultat vraiment très cool. Le groupe est carré, technique, le son est propre, que demander de plus ? On quitte le « Off » après cette performance, pour rejoindre le site principal.

Premier groupe à fouler les planches de la Mainstage 2, Amaranthe joue du Amaranthe. Ça bouge bien, c’est Rock, c’est Pop, c’est Electro, c’est même parfois Metal, les trois vocalistes assurent le boulot en terme d’ambiance et de présence scénique. Après deux titres, le sextet semble subir un souci technique juste après avoir annoncé Amaranthine. Apparemment, les soundchecks sur la scène d’à-côté interfèrent avec leurs samples. Les musiciens sur scène vont jusqu’à huer les techniciens qui préparent la Mainstage 1 pour Ministry, faisant scander « Stop fucking playing ! » au public, en désignant la scène voisine. La blague durera cinq bonnes grosses minutes, et on devine que Amaranthe doit sûrement amputer d’un titre sa setlist. Les deux Mainstages n’ont pas de backdrop, mais un grand écran servant d’immense fond de scène. Sur certains titres, Amaranthe en profite pour animer leur logo, voire même pour diffuser un clip en synchronisation avec le morceau correspondant, mais globalement, le groupe sous-utilise cette possibilité.

Le concert de Ministry aurait pu être très efficace, car concentré sur des classiques de Psalm 69 et The Land Of Rape And Honey, si le son n’avait pas été très imprécis. En effet, les guitares ne sont pas du tout assez mises en avant pour profiter des riffs tranchants de la machinerie orchestrée par Al Jourgensen, qui était plutôt en bonne forme (selon ses standards). A noter que c’était également le premier concert français de Paul D’amour (ex Tool) dans cette formation.

La silhouette d’une carte de France sur l’écran en fond de scène, traversée par une croix renversée. Les choeurs d’enfants étrangement malsains qui résonnent, annonçant l’amorce du dernier méfait de Behemoth. Impossible de s’y tromper : la bande à Nergal n’est pas venue pour épiler les kiwis. Comme à l’accoutumée, le sens du spectacle est poussé au maximum. Le frontman arrive sur scène avec un masque de tête de mort noire et les premières pyrotechniques de la soirée sont déclenchées sans attendre dès Wolves Ov Siberia. Tout le set sera sans concession, et relativement diversifié (alors que Behemoth a souvent l’habitude de s’étendre longuement sur son album le plus récent). On notera par exemple un Conquer All (extrait de Demigod) qui convaincra les adeptes des Polonais, ou un Ov Fire And The Void toujours très efficace. Un des concerts les plus radicaux de la journée.

Papa Roach s’en fout pas mal d’avoir un nouvel album, les Américains ouvrent sur leur vieux tube Last Resort, et enchaînent sur le tout aussi âgé Blood Brothers, deux titres qui nous transportent quinze ans en arrière. C’est plutôt sympa comme sensation, surtout que l’interprétation est propre et bourrée d’énergie. Mais c’est aussi les seules vraies raisons d’aller voir Papa Roach, en ce qui me concerne (ce n’est pas la coupe de Jacoby Shaddix qui me retiendra en tout cas). Le troisième titre m’est inconnu et est de toutes manières moins péchu, il est l’heure de reculer un peu pour souffler et manger un grain avant la suite.

Ce n’est un secret pour personne, PuissanceLoup est le plaisir coupable de plusieurs d’entre nous, chez Metalorgie. Impossible pour nous de les rater, surtout que le groupe est dans une forme olympique. Fire And Forgive lance les hostilités, et c’est rapidement une succession de tubes : Amen&Attack, Demons Are A Girl’s Best Friend, Armata Strigoi, Blessed And Possessed, We Drink Your Blood… Attila Dorn se sent bavard aujourd’hui, et ne cesse d’apostropher la foule entre les chansons, en nous demandant de chanter et jugeant nos prestations comme “très magnifique” dans un français à l’accent exotique. La prestation est en plus soulignée par l’utilisation de nombreux effets pyrotechniques, qui donnent encore plus d’impact à l’excellent concert de Powerwolf.

Dans la famille Indus, après Ministry, je voudrais Rob Zombie. Le frontman débarque une dégaine mi-clochard mi-cowboy mi-rockstar (même si ça fait trois moitiés, débrouillez-vous avec ça), et lui et ses musiciens n’arrêteront pas de se changer entre les titres. De vraies divas ! John 5 utilisera une dizaine de guitares différentes, toutes plus fantasques les unes que les autres, le bassiste arborera au moins trois masques, une demi-douzaines de costumes, et autant d’instruments… Le show est autant visuel que sonore ! D'ailleurs, le son est pas si dégueu que ça et rattrape les guitares trop pauvres de l’autre groupe d’Indus précédemment évoqué. Si beaucoup de titres trouvent écho dans le public (Get High, Living Dead Girl…), les vrais points forts seront le final Dragula et la reprise de Hey Ho Let’s Go des Ramones.

Il est impressionnant de voir Amon Amarth sur scène avec une telle scénographie. Le batteur derrière un énorme crâne à corne, les fumées et les flammes qui crachent en rythme avec la musique et les musiciens calés devant la scène et un Johan Hegg charismatique comme à son habitude. The Pursuit Of Vikings est lancé, ça en impose tout de suite. La voix grave de Johan bien sûr, mais aussi tous ses riffs épiques et cette rythmique entraînante, c’est le tube pour lancer Amon Amarth. Le problème c’est que depuis 2013 on se fade des morceaux sans reliefs, composés par dessus la jambe et sans véritable impact. Ça se ressent vraiment en live car le titres comme The Way Of Vikings ou les derniers titres de Berserker, leur dernier opus, tels que Crack The Sky ont vraiment du mal à emporter les foules. On ne va pas se mentir quand, Amon Amarth joue des titres aussi épiques que Death In Fire ou même Guardians Of Asgaard ça passe vraiment bien et on voit la différence dans l’ambiance et le ressenti du public. Alors oui, c’est sympa mais le moment ou Amon Amarth est le plus effectif c’est sur les vieux titres, le reste est et sonne assez creux. Revenez avec de vraies compos, s’il vous plait, parce que là, à part le visuel et trois ou quatre morceaux cool, on avait pas grand chose à se mettre sous la dent.

En pleine mutation de son line-up et, accessoirement en promotion de leur prochain album We Are Not Your Kind à paraître en août, Slipknot posait les valises de son premier Knotfest européen à Clisson aujourd’hui. Logiquement programmé en tête d’affiche de la Mainstage principale, il faudra attendre les premiers riffs de l’ouverture sur People = Shit pour découvrir ce qui se dissimule derrière ce gros drapeau-logo et on peut dire que les américains ont misé gros sur la scénographie. Très inspirée par les dernières tournées de Rammstein, le show se veut plus propre et lumineux, bien loin des anciennes tournées à l’aspect plus brutes. Cependant, malgré un chant de Corey Taylor plutôt en retrait, on n’a aucun mal à se prendre à l’ambiance bien aidé par ce déferlement d’anciens morceaux avec une forte représentation d’Iowa et de l’album éponyme. Pour le public familier avec les codes d’un concert de Slipknot, on retrouvera tous les éléments classiques des habituels échanges de Corey avec son public au fameux “jump the fuck up” sur Spit it Out en passant par l’ouverture de Duality scandée en coeur par les 40000 festivaliers amassés devant le concert.

Sabaton tourne en rond. Même pour ceux qui adhèrent, chez Metalorgie (et ils sont peu nombreux), oui, Sabaton tourne en rond. Après l’habituelle intro sur Ghost Division, force est de constater, assez rapidement, que si les musiciens sont en place, le chanteur semble peiner. Il reste juste dans ses phrasés, mais semble sans arrêt essoufflé. Quant à son jeu de guitare sur Resist And Bite, autant ne rien jouer. On ne restera pas jusqu’à la fin du concert, mais ce qu’on en a vu ressemblait trait pour trait aux précédents concerts de Sabaton auxquels on a pu assister ces dernières années, un peu de fougue en moins. Seul point d’originalité, la présence d’un chœur militaire sur scène qui habille quelques passages. Pourquoi pas.

Allez, à demain pour le compte rendu et photos du Hellfest 2019 !

Photos : Nos photos du Knotfest sont en ligne ! Au menu : Amaranthe, Amon Amarth, Ministry, Behemoth, ... ou encore Papa Roach ! Toutes les photos de Chazo, qui couvrait la soirée avec nous, sont en ligne ici.

Jeudi 23 mai 2019

Kerrang a dévoilé les nominés pour ses Kerrang! Awards. En voilà quelques catégories :
Meilleur nouveau groupe international : VeinThe InterruptersSWMRSAngel Du$t
Meilleur album, les derniers Architects, Bring Me The Horizon, GhostGreta Van Fleet et Behemoth.
Meilleur nouveau groupe anglais : Yonaka, IDLESScarlxrd, SvalbardBlack Peaks

Jeudi 09 mai 2019

Podcast : Numéro spécial de YCKM cette semaine : on y test des bières de groupes ! (Metallica / Conan / ADX / Behemoth / Loudblast / Megadeth / ...). Avec du bon et du moins bons, et pour cette émission on est entouré de deux serveurs du Le Sur Mesure (très bons bars à bières Nantais).
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Vendredi 22 mars 2019

Erick Rowan, catcheur de la WWE (qui figure d'ailleurs dans le dernier clip de Amon Amarth) apparaît depuis quelques semaines à la TV arborant des t-shirts de groupes de Metal. Solstafir, Ensiferum, Korpiklaani, Alestorm, Eluveitie, Behemoth, Powerwolf... ce n'est qu'une partie de la collection qu'il a pu arborer ces dernières semaines. Si vous avez l'occasion de tomber sur l'émission WWE SmackDown, jetez un oeil et tentez de devinez quel groupe sera à l'honneur via Erick Rowan.

Lundi 18 mars 2019

Mortuary reprend le morceau "Drowned into the unreal" issu de leur première démo cassette sortie en 1990. Le groupe entrera au Hertz studio (Behemoth, Vader, Decapitated…) en juin prochain pour enregistrer leur nouvel album.

Lundi 21 janvier 2019

Concert du jour :
- Affiche de brute ce soir au Bikini (Toulouse) avec Behemoth, At The Gates, et Wolves In The Throne Room. Toutes les infos ici.

Vendredi 11 janvier 2019

Behemoth dévoile le clip de “Ecclesia Diabolica Catholica”, à retrouver dans la suite

Lundi 07 janvier 2019

ConcoursBehemoth sera en concert le lundi 21 janvier au Bikini (Toulouse), et seront accompagnés par At The Gates et Wolves In The Throne Room. Infos et préventes ici. Pour l'occasion la salle met en jeu deux places, à gagner en répondant à une simple question

Jeudi 27 décembre 2018

Jeudi 20 décembre 2018

Wolves In The Throne Room a signé chez Century Media Records pour la sortie de leur prochain album. Prochaines dates de tournée avec Behemoth et At The Gates :
15/01 Zurich - Komplex 457 (Suisse)
17/01 Lyon - Le Transbordeur
21/01 Toulouse - Le Bikini
22/01 Paris - Bataclan
03/02 Bruxelles - Ancienne Belgique (Belgique)
04/02 Esch-sur-Alzette - Rockhal (Luxembourg)

Mercredi 05 décembre 2018

C'est la grosse annonce d'hier : le Knot Fest fait un arrêt en France le 20 juin prochain sur le site du Hellfest. On pourra y voir Slipknot, Rob Zombie, Sabaton, Amon Amarth, Papa Roach, Powerwolf, Behemoth, Ministry, Sick Of It All, Amaranthe (de la grosse tête d'affiche donc).
Cette soirée "du jeudi" n'est pas comprise dans le pass 3 jours, et coûte 66,6€ (pour ce genre d'affiche c'est plutôt un prix "raisonnable").

Samedi 01 décembre 2018

Sur ce lien, une demi-heure de live de Behemoth en concert intime à House of Strombo.

Mercredi 14 novembre 2018

Tool sera bien au Hellfest 2019, l'annonce vient du tourneur du groupe. Le festival français devrait annoncer son line up d'ici la fin du mois (quels sont vos pronos ?).
Nous on mise sur Def Leppard, Slipknot, RammsteinTenacious DSlashFever 333, Behemoth, Godsmack, Alice In Chains, Power Trip, HalestormWhitesnake, Skindred, Gold, Orange Goblin, Sick Of It All, Birds In Row, Shining, Hangman's Chair, Cult Leader, ...

Jeudi 25 octobre 2018

Nergal a propos du nouvel album de Behemoth : "10 secondes de ce nouveau Behemoth peut tuer 100 emokids, puis encore 100 et ainsi de suite. A la fin de l'album il n'en resterait plus aucun sur terre. On devrait peut être les encourager à l'écouter !" (il parlait du fait que le nom de leur album, I Loved You At Your Darkest sonnait un peu emo)
Mais enfin, ça fait déjà un baille qu'il n'y en a plus et Nergal ! Mais t'as un joli t-shirt Celtic Frost alors on te pardonne.

Vendredi 12 octobre 2018

Le nouveau BehemothI Loved You At Your Darkest, est disponible à l'écoute sur Youtube.

Mardi 02 octobre 2018

Le nouveau Rock Hard sort ce vendredi, en couv' Mass Hysteria, et au programme : SlashAce Freshley, TerrorSoulfly, Gorod, Nashville Pussy, Behemoth, Disturbed, ... La couv' à voir ici.

Behemoth (Black/Death Metal) va sortir son onzième album studio, I Loved You At Your Darkest, paraitra le 05 octobre prochain via Nuclear Blast.

Le clip vidéo du titre "Bartzabel"  se visionne ici.

Jeudi 27 septembre 2018

Behemoth a partagé un trailer pour "God=Dog: Dog Food", un titre de leur prochain album. Le trailer semble être une pub pour de la bouffe pour chien "God = Dog" (on y voit bien un paquet, et des croquette en forme de croix chrétienne). Le merch pour chien suivra-t-il ? I Loved You At Your Darkest sort le 5 octobre.

Lundi 24 septembre 2018

On a déjà évoqué ici le Youtuber 10 Second Songs qui reprend des titres connus en les interprétant à la façon de vingt artistes ou groupes différents. Même concept chez Pete Cottrell qui fait ça avec un riff joué à la façon de 20 groupes (et du coup ça reste plus axé sur nos genres de prédilection) : si vous vouliez savoir ce que donne l'emblématique riff de Smoke On The Water (de Deep Purple, voyons !) s'il avait été écrit par Sum 41, Behemoth, Opeth, Sleep, ou Tesseract, c'est par ici.

Mardi 11 septembre 2018

Live Report : on revient sur l'édition 2018 du Motocultor qui regroupait au hasard Sepultura, Behemoth, Pelican, Celeste, Ministry, Belphegor, Comeback Kid, Stoned Jesus, Hangman's Chair et pleins d'autres. Une édition éclectique dont notre compte rendu est à lire par ici.
Et pour les photos c'est toujours par là.

Vendredi 07 septembre 2018

Behemoth dévoile le clip de "Wolves ov Siberia" second extrait de I Loved You At Your Darkest à paraître le 5 octobre via Nuclear Blast.

Lundi 06 août 2018

Une belle tournée regroupant Behemoth, At The Gates et Wolves In The Throne Room a été annoncée pour début 2019. Voici les dates :
15/01 Zurich - Komplex 457 (Suisse) (Event FB / Billetterie)
17/01 Lyon - Le Transbordeur (Billetterie)
21/01 Toulouse - Le Bikini (Event FB / Billetterie)
22/01 Paris - Le Bataclan (Billetterie)

Vendredi 03 août 2018

Nommé d'après une citation de la Bible, I Loved You At Your Darkest est le titre du nouveau Behemoth. Le disque est attendu le 5 octobre chez Nuclear Blast Records. Pour patienter, le clip de God = Dog se regarde ici, et la pochette et la tracklist .

Mercredi 18 juillet 2018

Black River (avec des membres de Behemoth et Dimmu Borgir) est en plein enregistrement de son 3ème album, le précédent datant de 2009.

Dimanche 15 juillet 2018

Concours : Le Motocultor Festival aura lieu du 17 au 19 août prochain à Saint Nolff.
Vendredi : Alestorm, Ministry, Devildriver, Ultra Vomit, BelphegorLut, NesseriaEndeSerenius, …
Samedi : Behemoth, Abbath, Cannibal Corpse, The Black Dahlia Murder, Shining, Nostromo, Pelican, Tagada Jones, Celeste, NecrowretchHeart Attack, Blockheads, …
Dimanche : Sepultura, Dying Fetus, Municipal WastePopa Chubby, Stoned Jesus, WarbringerJinjer, Comeback Kid, Perturbator, …

Pour l’occasion, 2 pass 3 jours sont en jeu via une simple question !

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Jeudi 21 juin 2018

Tobias Forge (la tête pensante de Ghost) aurait un projet commun avec Nergal (de Behemoth) et on parle aussi de Rob Halford (Judas Priest).

Mardi 08 mai 2018

Behemoth a joué un nouveau morceau il y a trois jours lors du Pulp Summer Slam aux Philippines. Ca s'appellerait "Wolves ov Siberia" et ça s'écoute

Samedi 05 mai 2018

Nouvelle annonce pour le Motocultor Festival qui se tiendra les 17, 18 et 19 août à Saint-Nolff (56) avec : Behemoth, Cruachan, Hangman's Chair, And So I Watch You From AfarIngested, PrometheeEnde et Cerf Boiteux

Mardi 17 avril 2018

"O Father O Satan O Sun!" de Behemoth s'écoute (et se regarde) par ici.

Dimanche 08 avril 2018

Encore du live, avec Behemoth et son "Messe Noire".

Dimanche 25 mars 2018

Du live pour Behemoth avec "The Satanist".

Samedi 24 mars 2018

Nouveau trailer pour Messe Noire de Behemoth.

Vendredi 23 mars 2018

Exclu : Grâce à M&O Music, nous vous proposons de découvrir un titre de Orphan Lord, le nouvel album de Sadraen (pour fans de Gojira, Lamb Of God ou Behemoth). Le tout se découvre ici et l'album est disponible par là.

Vendredi 02 mars 2018

Behemoth livre un deuxième trailer pour son nouvel album live, Messe Noire, prévu pour le 13 avril chez Metal Blade.

Samedi 24 février 2018

Messe Noire c'est le nom du prochain live de Behemoth qui sortira le 13 avril chez Nuclear Blast Records. Voici ce qu'il contiendra, ainsi qu'un trailer.

Mercredi 21 février 2018

Soif de Behemoth ? Nergal a partagé une vidéo studio où il tâte de la six-cordes pour le prochain album. 

Dimanche 18 février 2018

Sur le prochain Behemoth on devrait retrouver une chorale d'enfants si on en croit cette vidéo tournée en studio où l'on voit Nergal faire répéter une troupe d'enfants.

Vendredi 09 février 2018

Behemoth, actuellement en studio, a partagé sur son Instagram un extrait de l'enregistrement des voix pour son prochain album.

Mercredi 24 janvier 2018

La tournée d'adieu de Slayer passera par Laval (à coté de Montréal, rêvez pas les Mayennais, on ne saura toujours pas placer votre ville sur une carte), ça sera avec Lamb Of God, Behemoth et Testament. Sacrée affiche !
Et pour la date : 30 mai.
Les dates Européennes n'ont pas encore été annoncées.

Jeudi 11 janvier 2018

Rotting Christ va sortir un EP le 9 février. Un titre inédit + un live de ‘The Sign of Evil Existence’ avec Nergal de Behemoth et Necroabyssus de Varathrons au chant. L'EP sort pour les 30 ans du label Peaceville Records et sera disponible auprès du label.

Vendredi 22 décembre 2017

Le CD/DVD live de Behemoth, dont la sortie a été repoussée pour des raisons techniques, arrivera finalement au printemps prochain, comme l'a confirmé Nergal.