Lundi 24 juin 2019

Dernier jour du Hellfest avec une bonne nuit de sommeil ! Nous vous proposons de découvrir toutes les photos du 3ème jour par ici.

En complément, petit résumé de la conférence de presse du Hellfest d'hier :
- Le Hellfest est toujours une association (avec un budget de 27 million, soit le plus gros de France)
- 37000 personnes étaient présentes au Knotfest, contre 180 000 en cumulé au Hellfest
- Le Knotfest était un événement unique, pas de suite prévue
- Vu la demande, le Hellfest pourrait accueillir 2 fois plus de monde, mais ce n’est pas la volonté de l’association
- Le rôle du Hellfest, d’après Ben Barbaud, est aujourd’hui de devenir une aide pour les groupes à être les têtes d’affiche de demain, comme Gojira ou Architects. L’orga précise que cela fait partie des têtes d’affiche dont on aura besoin dans 20 ans.
- Concernant Manowar : l’orga assure avoir tout fait pour les faire venir. Un procédure est prévue, longue, mais pas d’infos divulguées (« langue de bois » assumée par Ben Barbaud).
- Sabaton était resté le vendredi pour voir Manowar, et le groupe s’est proposé de lui-même pour remplacer Manowar.
- Dates de l’an prochain : 19 au 21 juin, avec un projet de bar Hellfest à Paris (à la place du Dr Feelgood).

Concernant les concerts du 23 juin :
Alors que le soleil atteint son zénith, nous arrivons pour nous délecter du bain de fraîcheur Brutus. Mené par une batteuse-chanteuse dont on a déjà fait les éloges ici, le combo Belge a le mérite de dénoter sur la Warzone, dans le bon sens du terme. Stefanie Mannaerts nous happe tout de suite par sa maîtrise vocale, impressionnante de précision par rapport aux versions studio. Un vrai panel allant de la déclamation énergique aux vocalises arrachées nous est offert, habillé tantôt de notes claires et lumineuses, tantôt de départs furieux. Le groupe du plat pays semble carrément convaincre la Warzone, attentive et réceptive et lance avec brio cette journée en terres Hardcore.

Pour les plus sensibles au soleil, le rendez-vous idéal à l’heure du déjeuner de ce dernier jour se passait sous l’ombre de la Valley avec les très prometteurs Messa originaires d’Italie. Venant défendre leur dernier effort Feast For Water paru l’année dernière. Leur musique sait manier avec parcimonie les codes du Traditional Doom Metal pour y insuffler des nappes de Dark Jazz qui n’aurait pas démériter sur une bande originale d’Angelo Badalamenti, le tout sublimé par la voix enivrante de leur chanteuse. Pour une scène où les groupes ont tendance à trop se repomper entre eux sans apporter rien de neuf, voici une valeur montante qu’il faudra suivre de près.

Comment expliquer Cemican si vous n’y étiez pas ? D’une part, un guitariste-chanteur, un batteur, un bassiste, et une envie de bourriner une sorte de Thrash vénère. D’autre part, deux musiciens de plus qui alternent entre didgeridoo, flûtes en os ou en coquillage, cœurs polyphoniques, et percussions tribales. Tout ce beau monde est affublé de frusques de maya ou d’incas, et arbore des corpse paints vraiment pas dingues. Un résultat atypique, original, mais à l’exécution passable et offrant quelques longueurs, rendant l’expérience à peine « pas mal », malgré une dimension chamanique qui aurait pu rendre ça très cool.

On attendait Yob avec une certaine impatience. Ce qu’on attendait moins par contre, c’est qu’ils nous défoncent littéralement la tronche pendant une heure. Nous avions espéré une set-list planante, piochant largement sur Clearing The Path To Descend et Atma, on nous a servi tout l’inverse, un mur de son massif, parfois violent, souvent frontal et débridé. Le propos est différent, mais le résultat tout aussi incroyable. La palette vocale de Mike Scheidt est plutôt bien restituée, le son est très fort et parfois un peu brouillon, mais la chape sonore qui plane au dessus de nous l’emporte et prend le dessus. Le public est très vite conquis par cette musique purement sensorielle, qui ne parle qu’aux tripes, et applaudira très longtemps le groupe, espérant un peu de rab. Incroyable.

Trivium assume ses récents albums, et grand bien leur fasse. Leur setlist fera honneur aux deux derniers disques, mais on restera sur notre faim quant aux titres cultes d’Ascendency. En terme de fan-service pour les vieux de la vieille, on aura seulement droit aux titres Down From The Sky ainsi que In Waves dans une moindre mesure. Les autres ne nous diront rien, mais force est de constater que certains d’entre eux fonctionnent bien en live.

Nouveau round sous l’Altar, cette fois en présence de Vomitory. Les gars nous envoient un Death Old School très honnête, mais souffrant d’imprécision quant au son des deux guitares. Bon, on fait donc un peu moins la fine bouche des oreilles et on se raccroche au vrombissements saccadés par la batterie. Vient alors un souci sur l’une des guitares, libérant la place au gratteux rythmique et voilà que les lignes de six-cordes se dévoilent clairement. Nouvelle coupure de quelques minutes le temps de remettre tous les musiciens en selle (le groupe en profitera pour lancer des patchs à leur effigie dans la foule, sympa) et Vomitory revient de plus belle, cette fois avec un son clairement audible. Les gars balancent alors sur leurs deux derniers morceaux tous les patterns les plus efficaces existant dans le Death Metal : lourdeur, blast, d-beat, mid-tempo...Tout y passe et on oublie rapidement les quelques cafouillages, aidés par la bonne humeur des zicos.

Si le nom de Wiegedood ne vous dit rien, c’est que vous ne devait pas être familier avec la communauté de musicien Church Of Ra dont les membres du groupe, officiant initialement chez Amenra, Oathbreaker ou encore Rise And Fall, sont affiliés. Proposant un Black Metal atmosphérique sans compromis, les Belges viennent de terminer leur trilogie d’album De Doden Hebben Het Goed qui s’étale de 2015 à 2018, que le groupe interprétera en intégralité lors d’une tournée à la rentrée d’ailleurs. Si personnellement, leurs enregistrements studios me laissent sur ma réserve, il n’en est pas de même avec leur version live, bien au contraire, et leur son n’y est pas pour rien. Heureusement, le groupe n’est pas rare pour un sous, ayant régulièrement été programmé à l’affiche de divers festivals ainsi qu’en première partie de Yob sur leur précédente tournée. De bien nombreuses occasions de s'apercevoir du niveau scénique de ce jeune groupe dont les racines s’éloigne du Black Metal pour le Hardcore, le Doom et le Sludge.

Contrairement à Trivium, Testament fait complètement dans le fan-service. Après une ouverture sur deux conventionnels titres du dernier album en date, c’est un total retour en arrière : les thrasheurs joueront même plus de titres de leur second album (The New Order, 1988 tout de même) que de morceaux issus du plus récent opus, The Brotherhood Of The Snake. On notera aussi un petit “jingle joyeux anniversaire” en l’honneur des 57 ans du chanteur Chuck Billy, moment assez fun. Le frontman est tout sourire, toujours à animer le show avec sa manie du air-guitar sur son mini pied de micro. Bonne humeur, bonne setlist, bon son aussi, le Thrash de Testament est un grand “oui”. Plus mélodique que Slayer, plus bourrin que Metallica, la recette est au top depuis 30 ans.

Nasty : Bas du front, primitif, rentre dedans, primaire, … oui on peut coller tous ces adjectifs à la musique de Nasty. Mais quand on veut un défouloir c'est parfait. Évidemment le pit peut être qualifié des même mots, le tout mené par un leader qui va causer français entre les morceaux et des "c'est la guerre", "bisous bisous". Fun et régressif.

I-MMO-LA-TION. La bande de New-York a ouvert un portail vers les Enfers cet après-midi, entraînant dans sa chute un pit bagarreur du début à la fin (avec quelques intermèdes où la valse était autorisée) et le reste des démons de l’Altar. Immolation a bénéficié d’un des sons les plus propres de la tente, laissant apparaître ses lignes de guitares infernales si caractéristiques du groupe. On a donc le droit à un exposé complet des talents du groupe avec une option Robert Vigna qui met carrément l’ambiance, fendant l’air de sa Flying-V et haranguant la foule dès qu’il le faut. Immolation n’a pas un seul titre à jeter et fait passer le temps vitesse grand (Flying-)V, faisant parfois penser à des élans du Morbid Angel des débuts. Plus de vingt ans après les débuts, les Américains sont toujours à un niveau exceptionnel.

Anthrax commence son set par l’intro de Cowboys From Hell (de Pantera bien entendu), avant d'enchaîner sur leur reprise culte de Got The Time : deux covers pour le prix d’une ! Leur set sera clairement orienté sur cette thématique, puisque les célèbres moshers ne peuvent pas ne pas jouer Antisocial, et qu’ils bouclent la boucle en concluant leur set par l’outro de… Cowboy From Hell.
Entre tout ça, Anthrax place une petite poignée de leurs compos, efficaces mais pas transcendantes non plus, en dehors du mythique Indians qui réussira enfin, en fin de set, à fédérer la foule sur un morceau qui ne soit pas une reprise.

Emmenés par leur nouveau chanteur (Jeff Gutt), les californiens de Stone Temple Pilots essaieront pendant une petite heure de faire souffler le vent des années 90, en enchaînant la plupart de leurs tubes grungy sur une Main Stage déserte. La sauce ne prend pas niveau public, et c’est bien dommage car la qualité est plutôt au rendez-vous. Les nostalgiques de cette époque, ils sont peu, repartent quand même avec le smile après un combo Plush / Interstate Love Song / Sex Type Thing.

Vltimas a attiré l’attention des fans de Death comme de Black avec un line-up surprenant : Rune “Blasphemer” Eriksen (Mayhem, Aura Noir…), David Vincent (Morbid Angel) et Flo Mounier (Cryptopsy…). L’écoute de l’album avait révélée que le trio était parvenu à créer quelque chose d’intéressant. Il fallait maintenant savoir si la formation arriverait à assurer sur scène. Et la réponse est oui. Servis par un son très précis, Vltimas vont jouer leur premier album en entier et très bien, avec l’heureuse contribution d’un bassiste et un guitariste de session. Rune Eriksen est exceptionnel à la guitare, une véritable mitraillette à riffs d’une précision effrayante, notamment sur les syncopes. David Vincent s’en sort comme un bon frontman sans avoir une basse sanglée sur son épaule et impressionne toujours avec sa voix au timbre caverneux et grave. Il ne contente d’ailleurs pas de growler, il fait aussi du chant clair sur Monolilith et s’en sort bien, en plus d’ajouter un peu d’air frais aux compositions. Le temps passe très vite et on arrive déjà à la fin du set, moment choisi par le groupe pour faire une reprise du titre éponyme de Black Sabbath, qui fonctionne vraiment bien avec la voix de David Vincent.

La prestation de Beartooth sera complètement, mais alors COMPLÈTEMENT occultée par un match de badminton. Oui, oui. Entre Nasty et Beartooth, deux festivaliers déguisés en sportifs des années 70s installent un filet tendus par deux complices, sortent des raquettes et un volant, et commencent des échanges endiablés pendant qu’un groupe de pom-pom-boys en uniforme les encourage. Le public qui attend le prochain concert se joint aux pom-pom-boys, une holà circule en boucle autour du match, les gens sur les gradins deviennent dingues et se lèvent pour applaudir à chaque point, la foule est plus en feu que lors des concerts. La partie s’arrête quand Beartooth commence, mais on est tellement halluciné que ce genre de situation se produise, que le concert sera anecdotique comparé à ce match incroyable et incongru. On pense que c'était bien.

La formation culte norvégienne Emperor est de retour au Hellfest cette année. Après avoir célébré les 10 ans de leurs albums cultes In The Nightside Eclipse et Anthems To The Welkin At Dusk, le set de cette édition 2016 était prévu comme un concert “best-of” et alors qu’on pouvait s’attendre à des passages de IX Equilibrium et/ou de Prometheus, le terme best-of est appliqué au pied de la lettre à savoir “le meilleur de” Emperor qui se trouvent être les deux premiers albums… Même si ce concert ne vient pas chambouler ce que le groupe a pu nous proposer en 2014 et en 2017, pour ceux présents lors de ces éditions, et que le son reste correct mais pas transcendant, on se laisse piéger à embarquer pour leurs ambiances si orchestrales et grandioses. I AM THE EMPEROR !

En cette fin d’après midi étouffante, c’est au tour des américains de Lamb of God de débouler sur scène, avec dans leur sac une palette complète de baffes format XXL. La bande à Randy Blythe met le feu à la Main Stage, pour le plus grand plaisir du pit qui répond présent au groove inimitable de la bande de Redmond. Le son est parfait, Randy Blythe est survolté comme toujours, et si on peut regretter qu’ils ne passent que très peu de temps sur les trois derniers albums, ils termineront leur set avec un Redneck d’anthologie… Une des plus grosses claques de l’après-midi, et une de leur meilleure prestation au Hellfest.

Le dernier album des Young GodsData Mirage Tangram, est une vraie réussite mais était suffisamment planant et atmosphérique pour créer un doute sur son potentiel à être joué sur scène sans créer d’ennui. Il a fallu à peu près 10 secondes au trio suisse pour nous rassurer sur ce point. En concert, ces nouvelles compositions prennent une autre forme, beaucoup plus psychédélique, particulièrement quand Franz Treichler empoigne sa guitare. Il n’y a que du bon à dire de ce set : avec un son d’une précision chirurgicale, des arrangements bien pensés servis par une palette de sons électroniques très organique, un superbe lightshow et une performance d’une intensité remarquable, The Young Gods ont conquis la Valley, tristement peu remplie à cause du chevauchement avec SlashTear Up The Red Sky est particulièrement marquante avec son explosion de guitare sur la deuxième partie du morceau, un véritable souffle qui emporte tout sur son passage. Kissing The Sun met le feu au poudre avec son indus dopé aux guitares samplées et fait danser le public. Un des plus beaux concerts du week-end.

Darkthrone ne fait plus de live depuis plus de vingt ans et n’est pas décidé à en faire. Très bien, Carpathian Forest est là pour y remédier, certes avec un bagou moins prononcé que le duo légendaire, mais ce fut un grand plaisir de voir ces joyeux drilles peinturlurés. Enfin, grand plaisir plus particulièrement pour les deux-trois premiers rangs clairement à fond dans le set, enchaînant toutes les postures les plus evil possible. Avec des têtes de cadavres mal faites plantées sur des piques, un sceptre façon crucifix en os, le groupe Norvégien a lâché du riff Black Metal complètement primitif tout droit issu des 90’s. Entendez des patterns dignes d’hommes des cavernes couplés à des guitares aussi basiques que possible. Hyper Punk dans l’attitude, Carpathian Forest va même jusqu’à nous lâcher un morceau limite Hard Rock, visiblement bien connu des fans. Très honnêtement, on ne partait pas gagnants en se dirigeant vers la Temple croyant juste y perdre quelques neurones, mais nous avons été (très) mauvaise langue.

Après le set de Cult of Luna hier, le deuxième groupe originaire de Umeå en Suède à se produire ce weekend est lui aussi un habitué des places de tête d’affiche. En effet, Refused en est à sa troisième passage à Clisson après 2012 et 2016. Peu de changement tant dans leur actualité que dans le choix des morceaux depuis leur dernier passage mais le groupe met un point d’honneur à proposer quelques variations dans la réalisation des morceaux ainsi qu’un nouveau titre dont on ne sait pas encore s’il s'agit de l’avant goût d’un potentiel nouvel album. The Shape Of Punk To Come reste malgré tout le plus représenté pour notre plus grand plaisir avec un final extrêmement attendu sur New Noise… CAN I SCREAM !?!

Cet ultime concert français (à l’heure actuelle) de Slayer a eu son lot d’insatisfactions. D’abord son début avec la setlist axée sur les deux derniers albums. Nous allions nous endormir quand soudain, War Ensemble nous met un coup de boule.. A partir de là, le quatuor va revenir à la raison en enchaînant les classiques jusqu’à plus soif, mention spéciale pour Gemini, Seasons in The Abyss ou Hell Awaits. Tom Araya s’est bien appliqué à faire le minimum à la voix, à l’exception du fameux cri d’Angel Of Death qui était particulièrement réussi. C’est l’occasion de saluer la contribution de Gary Holt au groupe, qui en intégrant Slayer a fait diminuer significativement leur moyenne de pains à la minute, particulièrement en soli. On peut aussi regretter que ce dernier concert n’ait pas été l’occasion pour eux de jouer au moins une chanson de chaque album, jetant ainsi aux oubliettes les quelques pépites de Divine InterventionChrist Illusion ou le légendairement mal aimé Diabolus In Musica. Enfin, Paul Bostaph a beau ne pas être en reste derrière les fûts, certains de ses fills moins réussis ont rappelé qu’il y avait un grand absent ce soir : Dave Lombardo. Pour le reste, il faut reconnaître que le quatuor a réussi à délivrer une bonne dose de violence sur la Mainstage, en enchaînant des riffs iconiques à un rythme qui en dit long sur leur impact sur la musique Metal, avec un son bien musclé.PS : il y avait des croix renversées en feu !

Tool : Surprise, le groupe débute avec "le pipi c'est du caca mais avec une odeur différente", rendant ainsi hommage à Ultra Vomit. Les fans sont perplexes.
Non sérieusement, Tool ont débuté leur set avec un hymne, Aenema, et ont placé la barre très haut en terme d'intensité pendant 90 minutes qui sont passées comme un éclair. Le quatuor a sans doute eu le meilleur son des trois jours sur les Mainstage, laissant respirer la guitare d'Adam Jones, la basse de Justin Chancellor et la batterie de Danny Carey. Seul Maynard James Keenan est en retrait, à la fois physiquement et dans le mix, ce qui n'a pas été du goût de certains. Le seul vrai défaut de ce concert se situe d'ailleurs du côté du vocaliste, qui a fait le minimum syndical au chant, que ce soit pour interpréter The Pot plus grave ou en dissimulant sa voix derrière un mégaphone pour Vicarious. Les deux nouveaux titres dévoilés pendant la tournée US ont également été joués, révélant un vrai potentiel, particulièrement Invicible et son riff final dantesque. Heavydemment, l'aspect visuel a été une véritable orgie de créativité et d'ingéniosité : lasers, images de synthèse, visuels inspirés par Giger, heptagramme illuminé... Tool ne se contente pas de jouer des classiques mais dégaine également des titres plus rares comme Intolerance et surtout Part Of Me, un titre très musclé tiré d'Opiate qui n'avait pas été joué depuis une vingtaine d'années. La chanson est d'ailleurs un peu remodelée avec le prisme de Tool en 2019, à savoir une touche plus prog' et expérimentale. Il est amusant d'avoir entendu pendant ce week-end un titre vraisemblablement inspiré de 46&Two de Tool (ndr : The Alpha de Dool),  puis de voir l'originale jouée avec maestria. Finissant son set avec des classiques comme Jambi, Stinkfist et Vicarious, Tool conclut un concert magistral, maîtrisé et surprenant, de quoi contenter tout type de fan, ancien ou nouveau.

Top dimanche :
Bactéries : Tool, Brutus, Lamb Of God
Méo : Yob, Messa, Ddent
Flo : Tool, Yob, Cancer Bats
Lelag : Tool, The Young Gods, Lamb of God
SkaldMax : Yob, Immolation, Carpathian Forest
Pentacle : Enter Shikari, Slash, Beartooth
Neredude : The Young Gods, Tool, Yob
Nonohate : Tool, Refused, Emperor
Zbrlah :Manowar.

Mercredi 05 juin 2019

Beartooth a posé des images sur son titre Afterall

Vendredi 18 janvier 2019

Beartooth dévoile le clip de You Never Know issu de Disease sorti l'an dernier chez Red Bull Records.

Jeudi 20 décembre 2018

"Fire" de Beartooth a droit à son clip live.

Mardi 27 novembre 2018

L'affiche du Hellfest 2019 a été dévoilée :
Les têtes d'affiche
Manowar, Kiss, Tool, Dropkick MurphysDef LeppardLynyrd Skynyrd, GojiraZZ Top, Slayer, Mass HysteriaWithin Temptation, Lamb Of God, King DiamondThe Sister Of Mercy, Emperor, Carcass, BloodbathDeicide, Sum 41The Adicts, RefusedFu Manchu, Cult Of LunaPhilip H. Anselmo&The Illegals, ...
Main Stage :
Dream TheaterDemons&Wizards, GodsmackSonata Arctica, GloryhammerLast TemptationWhitesnakeDeadland RitualRichie KotzenKortiniFM, Slash, Stone Temple Pilots, ClutchBlacherry Smoke, EisbrecherNova Twins, + 1 groupe
Main Stage 2 :
- Ultra Vomit, DagobaNo One Is Innocent, LofoforaBlackrain, Klone, ArchitectsBöhse OnkelzEagles Of Death MetalThe Fever 333, Whitechapel, SkindredLike A Storm, Anthrax, Testament, Trivium, Death Angel, Municipal Waste, Insanity AlertAlien Weaponry
Temple :
Hellhammer (!!!), Venom INC., Impaled Nazarene, Diamond Head, Trollfest, UadaAorlhac, Cradle Of FilthCombichrist, Myrkur, Carach Angren, Punish Yourself, Dool, WolfheartShaârghot, Tormentor, Carpathian ForestSkald, WiegedoodLucifer's ChildCemican, Bliss Of FleshHyrgal
Altar :
- Possessed, Pestilence, Kvelertak, Power Trip, Daughters, Sublime Cadaveric Decomposition, Cult LeaderFreitot, Dark Tranquillity, Candlemass, Moonspell, ArchspireAllegaeon, TrepaliumCypecoreDaw Of Disease, Cannibal CorpseVltimas, Immolation, Vomitory, Revocation, Devourment, PsycropticEmbryonic Cells
Warzone :
- Descendents, Me First And The Gimme Gimmes, No Fun At AllHank Von HellThe Interrupters, The DwarvesThe Rumjacks, StinkyLe Bal des EnragesSham69Les WampasThe Living End, Mad sinBatobileThe CreepshowBanane Metalik, Enter Shikari, Cancer BatsNasty, Beartooth, Morning AgainEmployer To Serve, BrutusThe Amsterdam Red Light District
Valley :
- Uncle Acid And The Deadbeats, Graveyard, All Them Witches, My Sleeping Karma, Radio Moscow, ConanValley Of The Sun, The Necromancers, Envy, The Ocean, Cave In, Mantar, Sumac, Will HavenFiend, Coilguns, The Obsessed, YOB, Emma Ruth Rundle, Messa, Gold, Ddent + 2 à annoncer

Jeudi 13 septembre 2018

Le successeur de All Our Gods Have Abandoned Us d'Architects se nomme Holy Hell et voici la pochette et la tracklist. Il sortira le 9 novembre chez Epitaph Records et le clip pour Hereafter se visionne dans la suite. Une tournée a été annoncée pour l'année prochaine : 11/01 Anvers - Lotto Arena (Belgique) (Event FB)
21/01 Luxembourg - Luxexpo (Luxembourg)
22/01 Lyon - Le Transbordeur, avec Beartooth et Polaris (Event FB)
27/01 Paris - L'Olympia (Event FB)
28/01 Zürich - Halle 622 (Suisse) (Event FB)

Encore un titre dévoilé pour le prochain Beartooth avec ManipulationDisease sort le 28 septembre.

Mardi 21 août 2018

Concert du Jour :
- Beartooth sera ce soir à Petit Bain pour une date unique en France !

Vendredi 17 août 2018

Beartooth dévoile You Never Know, extrait de son nouvel album, Disease, prévu pour le 28 septembre chez Red Bull Records. Rendez-vous par ici. Voici la pochette et la tracklist de l'album.

Vendredi 10 août 2018

Beartooth livre une nouvelle vidéo sur l'enregistrement de son prochain album, Disease, prévu pour le 28 septembre.

Mercredi 25 juillet 2018

Concours : Beartooth sera le 21 aout à Petit Bain pour une date unique en France ! Pour l'occasion, 1 place est en jeu via une simple question, quand toutes les infos sont sur l'event FB.

Disease, le nouveau Beartooth, sortira le 28 septembre. On vous laisse "profiter" de leur dernière chanson clippée ici.

Jeudi 24 mai 2018

Beartooth sera à Paris le 21 août (Petit Bain).

Vendredi 26 mai 2017

Beartooth dévoile une vidéo pour Sick Of Me. Rendez-vous par ici.

Mercredi 07 décembre 2016

Concerts du Jour :
- Beartooth sera à La Boule Noire (Paris) ce soir, avec Vanna et Trash Boat. Toutes les infos sont sur l'event FB.
- Ensiferum, Iced Earth, Kataklysm et Unearth seront ce soir au Bataclan (Paris) dans le cadre du MTV Headbangers Ball Tour. Les places sont disponibles chez Weezevent ainsi que dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

Vendredi 25 novembre 2016

Beartooth dévoile un clip live pour le titre "Hated", ça se passe dans la suite.

Jeudi 24 novembre 2016

Le Rock am Ring et le Rock im Park (festival jumeaux en Allemagne) ont annoncés des noms pour leur édition 2016 (2-4 juin) : Rammstein, System Of A Down et Die Totenhosen, sont déjà annoncés : Prophets Of Rage, Five Finger Death Punch, Airbourne, Thrice, Beartooth, Slaves, Suicide Silence, Broilers, ...

Samedi 12 novembre 2016

Concours : Beartooth sera à La Boule Noire (Paris) le 7 décembre, avec Vanna et Trash Boat. Toutes les infos sont sur l'event FB. Les places sont en vente par là, mais 2 places sont en jeu grâce à Alternative Live. Ca se joue ici !

Mardi 30 août 2016

Pendant que vous étiez à la plage cet été à vous dorer la pilule, nous on restait cloîtré dans nos appartements à bosser sur un paquet d'interviews qu'on a publié ses trois derniers mois. Voici un récapitulatif si vous avez manqué certaines choses. N'hésitez pas également à nous dire les groupes dont vous souhaiteriez lire des interviews dans nos lignes.
On a rencontré du beau monde au Download Festival :
David Ellefson (Megadeth)
Nameless Ghoul Alpha (Ghost)
Benji Webbe (Skindred)
Rob Caggiano (Volbeat)
Biff Byford (Saxon)
Taylor Lumley et Kamron Bradbury (Beartooth)
John Alfredsson (Avatar)
Laurent Lacrouts (The Inspector Cluzo)
Mark Tremonti et Eric Friedman (Tremonti)
Strange Bones (interview)
The Raven Age (interview)

Mais on a également échangé avec
:
Tim Millar (Protest The Hero)
Fred Leclercq et Joey Jordison (Sinsaenum)
Chrigel Glanzmann (Eluveitie)
Phil Rind (Sacred Reich)
Pär Sundström (Sabaton)

Du local 100% bio, qualité Française :
Jessica Rozanes (Fall Of Summer)
Wheelfall (interview)
Weaksaw (interview)
Eths (interview)

Et pour finir, notre dossier sur les tatoueurs (avec des bouts de Revok, Doctor Livingstone, Birds in Row, ...) et la musique par là.

Vendredi 08 juillet 2016

Beartooth, Vanna et Trash Boat seront de retour en France le mercredi 7 décembre à la Boule Noire de Paris. Plus d'infos sur l'event FB. La billetterie est ouverte. Si vous avez manqué notre interview de Beartooth au Download, elle est toujours visible par ici.

Vendredi 01 juillet 2016

Interview : Nous avons pu rencontrer Taylor et Kamron, les deux guitaristes de Beartooth, lors du Download Festival Paris et discuter avec eux de l'ascension fulgurante du groupe. À lire ici.

Jeudi 16 juin 2016

Beartooth a créé un T-shirt spécial LGBT dont les bénéfices seront reversés aux victimes de la tuerie d'Orlando. Celui ci est disponible ici.

Vendredi 10 juin 2016

En concert aujourd'hui :
- Première journée du Download Festival à l'Hippodrome de Longchamps avec au programme : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, Tremonti, Avatar, BeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

Lundi 06 juin 2016

Le numéro 73 du Metal Obs' vient de sortir avec en couverture Beartooth et Architects

Vendredi 03 juin 2016

Concours express : Le Download Festival débute dans pile une semaine ! Vous pourrez retrouver du 10 au 12 juin 2016 à l'Hippodrome de Longchamp :
- Vendredi 10 juin : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, Tremonti, Avatar, BeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
- Samedi 11 juin : Korn, Biffy Clyro, Amon Amarth, Jane's Addiction, One Ok Rock, SaxonBaby Metal, Apocalyptica, Mass Hysteria, Twin Atlantic, The Struts, The Inspector Cluzo, Arcane RootsShinedown.
- Dimanche 12 juin :
Rammstein, Megadeth, Volbeat, SabatonRival Sons, Trivium, Children of Bodom, Lofofora, Last TrainSkindredSkilettNew Years DayStrange BonesThe Shrine.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
Live Nation et le Download Festival vous offrent une nouvelle chance de gagner des places et mettent en jeux 10 x 2 places pour la journée du samedi. Pour participer, vous avez jusqu'à mardi prochain et ça se passe par ici. Bonne chance !

Jeudi 02 juin 2016

Nouveau titre pour Beartooth avec Fair Weather FriendAggressive sort vendredi.

Lundi 30 mai 2016

Le Download Festival c'est dans moins de deux semaines ! Du 10 au 12 juin 2016 à l'Hippodrome de Longchamp, vous pourrez retrouver :
Vendredi 10 juin : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, Tremonti, Avatar, BeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
Samedi 11 juin : Korn, Biffy Clyro, Amon Amarth, Jane's Addiction, One Ok Rock, SaxonBaby Metal, Apocalyptica, Mass Hysteria, Twin Atlantic, The Struts, The Inspector Cluzo, Arcane RootsShinedown.
Dimanche 12 juin : Rammstein, Megadeth, Volbeat, SabatonRival Sons, Trivium, Children of Bodom, Lofofora, Last TrainSkindredSkilettNew Years DayStrange BonesThe Shrine.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

Lundi 23 mai 2016

Le Download Festival c'est dans moins de trois semaines et pour vous mettre en bouche, un trailer est visible dans la suite.
Du 10 au 12 juin 2016 à l'Hippodrome de Longchamp, vous pourrez retrouver :
Vendredi 10 juin : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, Tremonti, Avatar, BeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
Samedi 11 juin : Korn, Biffy Clyro, Amon Amarth, Jane's Addiction, One Ok Rock, SaxonBaby Metal, Apocalyptica, Mass Hysteria, Twin Atlantic, The Struts, The Inspector Cluzo, Arcane RootsShinedown.
Dimanche 12 juin : Rammstein, Megadeth, Volbeat, SabatonRival Sons, Trivium, Children of Bodom, Lofofora, Last TrainSkindredSkilettNew Years DayStrange BonesThe Shrine.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.

Lundi 09 mai 2016

Concours : Le Download Festival débarque en France du 10 au 12 juin 2016 à l'Hippodrome de Longchamps. Au programme :

- Vendredi 10 juin : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, Tremonti, Avatar, BeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
- Samedi 11 juin : Korn, Biffy Clyro, Amon Amarth, Jane's Addiction, One Ok Rock, SaxonBaby Metal, Apocalyptica, Mass Hysteria, Twin Atlantic, The Struts, The Inspector Cluzo, Arcane RootsShinedown.
- Dimanche 12 juin : Rammstein, Megadeth, Volbeat, SabatonRival Sons, Trivium, Children of Bodom, Lofofora, Last TrainSkindredSkilettNew Years DayStrange BonesThe Shrine.

Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
À cette occasion, Live Nation et le Download Festival s'associent pour vous gagner 5 x 1 pass 3 jours. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Vendredi 06 mai 2016

Nouvel extrait pour le prochain album de BeartoothAggressive, prévu pour le 3 juin. Loser s'écoute par ici.

Samedi 23 avril 2016

Beartooth dévoile un nouveau clip et titre avec Aggressive issu de l'album (pochette) du même nom qui sortira le 3 juin chez Red Bull Records.

Jeudi 14 avril 2016

August Burns Red sera en France en juin, outre le Hellfest le groupe sera présent pour :
- 19/06 : Montbelliard (Atelier Des Moles) + Norma Jean, places
- 20/06 : Puget Sur Argens (Rat's) + Norma Jean
- 21/06 : Lyon (CCO) + Norma Jean
- 23/06 : Villeurbanne (Centre Culturel Oecumenique), places + Norma Jean + Beartooth

Mercredi 09 mars 2016

Beartooth reviendra en France cet été pour trois dates :
10/06 : Download Festival
20/06 : Colmar (Grillen)
21/06 : Lyon (CCO) avec August Burns Red et Norma Jean

Mercredi 03 février 2016

L’affiche quasi complète du premier Download Festival français est désormais connue, seront présents : 
Vendredi 10 juin : Iron Maiden, Deftones, Ghost, Gojira, Anthrax, DownTremontiBeartoothWe Came As RomansBlackrainThe Wild LiesRaven Ages.
Samedi 11 juin : Korn, Biffy Clyro, Amon AmarthOne Ok Rock, SaxonBaby Metal, Mass HysteriaThe Struts, Arcane RootsShinedown.
Dimanche 12 juin : Rammstein, Megadeth, Volbeat, SabatonRival Sons, Trivium, Children of Bodom, Lofofora, Last TrainSkindredSkilettNew Years DayStrange BonesThe Shrine.

Les tickets une journée et pass 3 jours sont disponibles ici.

Dimanche 03 janvier 2016

Beartooth planche sur de nouvelles compos pour 2016.

Mardi 08 décembre 2015

La Download Festival Anglais ajoute The Amity Affliction, Counting Days, Fort hope, Gutterdammerung, Havok, Killswitch Engage, Skillet, Twin Atlantic, Architects, Atreyu, Beartooth, Black Foxxes, Dead!, Down, Lawnmower Deth, Milk Teeth, Neck Deep, Rival Sons, Skindred, Tesseract, Attila, Billy Talent, Breaking Benjamin, Delain, Don Broco, Frank Carter and The Rattlesnakes, Ghost, Gojira, Halestorm, H09909, Saxon, Shinedown et Tremonti.

Dimanche 01 novembre 2015

Concerts du Jour :
- Ce soir, Mutoid Man et Morse seront au Black Sheep (Montpellier). Ouverture des portes à 21H. Event FB.
TotorroWank For Peace et Like Wires sont ce soir au Raymon Bar (Clermont-Ferrand). Toutes les infos sont sur l'event FB.
- Beartooth joue ce soir au O'Sullivans Backstage By The Mill de Paris. Les places sont en vente par là. Toutes les infos sont sur l'event FB.
- Stratovarius, Gloryhammer et Divine Ascension jouent ce soir au Trabendo de Paris. Les places sont en vente sur Digitick.

Lundi 12 octobre 2015

Concours : Beartooth sera en concert le 1er novembre au O'Sullivans Backstage By The Mill de Paris. Alternative Live met en jeu 2x2 places pour cette date. Pour gagner, il suffit de répondre à la question qui suit. Les places sont en vente par là. Toutes les infos sont sur l'event FB. Bonne chance!

Mercredi 07 octobre 2015

Beartooth sera en concert à Paris le 1 novembre au O'Sullivans Backstage By The Mill. Plus d'infos sur l'event FB.