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Biographie

Le groupe se forme en 2003 autour de Teddy.DKC (chant, le Nub’ (guitare, N.DMC (clavier), Stupid (basse) et Combo (batterie) dans la région parisienne. Ils adoptent un concept original en se mettant dans la peau de clowns braillard, paillard mais malgré tout rigolo.
Influencé par I.C.P, Cypress Hill, ou bien Sepultura, Bawdy Festival distille un Clown-core sur fond de musique de cirque et de B.O de film d’horreur. Un groupe à découvrir en live pour le spectacle grand-guignolesque des déguisements et de l’attitude des ces clowns tout droit sorti d’un film de Tim Burton pour adulte !

Chronique

14 / 20
7 commentaires (16.71/20).

Back in da wood ( 2005 )

Ce maxi possède deux introductions, cela permet une meilleurs préparation psychologique pour pénétrer dans le monde de ces clowns pas comme les autres.
La première démarre sur une mélodie de boite à musique enfantine avec en fond sonore des cris de bébé et des pleures de femme. L’ambiance est glauque, moite voire angoissante. Quand soudain, apparaît une guitare saturée, un synthétiseur réglé sur  « musique de cirque » : la deuxième intro démarre sur les cris de Teddy DKC. Une vague de hardcore mêlée  de riffs métal déferle.
Le 1er titre  dreaming of a killer  démarre comme une valse de bal musette à l’accordéon. Une voie de clown nous souhaite la bienvenue dans le festival paillard et se met derechef à crier accompagnée par le reste du groupe. Ils mixent métal et hardcore très naturellement en intégrant leur identité « clownesque »  sur des passages de guitare jouant sur les harmoniques ainsi que sur les breaks. Teddy DKC change de voie pour accompagner les ambiances tantôt lourde à tendance métaleuse, tantôt violente à tendance hardcore. La chasse est ouverte à la fin de la chanson par les sample de cris et de coup de feu.
Le tout s’enchaîne avec H-x-Clown  commençant comme un film d’horreur.
Très vite le titre justifie la chanson en elle-même puisque cette fois-ci il s’agit de hardcore pur et dur. Le synthétiseur crée une ambiance lourde à l’aide d’une mélodie glauque sur 4 notes.
Comme toute chanson de hardcore, celle-ci est assez courte : 2 min 15’.
 Back in da Wood  est introduit par un petit duo basse/batterie très vite rejoint par le reste du groupe. Guitare et synthé se complète, jouent ensemble et se rendent les mélodies jusqu’à l’intervention des breaks sur lesquels repartent basses et batteries.
Puis les clowns se mettent à rire et nous annonce qu’il est grand temps de se dire au revoir. Ils nous racontent tout de même une petite histoire avant de partir. Il s’agit du dialogue entre le petit chaperon rouge et la mère-grand où le loup est remplacé par un maniaque sexuel.

La force musicale de Bawdy Festival se situe dans leur rôle de clowns qu’ils laissent transparaître dans leur hardcore. Teddy.DKC nous fait part de sa voix malicieuse par moment, violente et obscène à d’autre. Des clowns oui, mais violents, décalés et paillards avec un coté qui n’est pas sans rappeler les univers de Tim Burton où la magie de l’enfance se retrouve entaché par le monde adulte.

Nous devons l’artwork de ce maxi à Fabrice Lavollay : un crâne de clown tout droit sorti d’un conte d’halloween. En plus des 4 titres de cette galette, vous pourrez découvrir un clip de Back in da wood  et ainsi avoir un petit aperçut de ce qui vous attend lors d’un concert. Car ne vous y trompez pas : Bawdy Festival est un groupe de scène et c’est là que prend toute l’ampleur de leur maquillage et déguisement.

A écouter : Dreaming Of A Killer, HxClown
Bawdy Festival

Style : Clown-core
Origine : France
Site Officiel : bawdyfestival.com
Amateurs : 17 amateurs Facebook :