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Biographie

Backsight

Julien : chant
Mathieu : batterie
Thomas : guitare
Tok : basse
David : guitare

Backsight voit le jour en janvier 2002 en Avignon. Un an plus tard, le groupe enregistre sa première démo, Just Look Forward, au Rio Loco (Montauban), sous la houlette de Yannos de Fat Society. A partir d'avril, Backsight effectue de nombreux concerts avec notamment 25 Ta Life, Pointing Finger, Walls Of Jericho ou Fat Society. Une deuxième démo sort en 2004, intitulée The Rules Have Changed.
Le groupe entre en studio en août 2004 pour l'enregistrement de son premier album, See The Damage. Celui-ci sort en mai 2005 chez Desagree Records. Cette même année, Backsight participe au Free Edge Fest et joue avec des groupes tels Blue Monday ou Go It Alone.
En 2007, le quintet participe à un Tribute To Warzone (Eternalis Records) en reprenant "Count Down" et sort un split ep avec les malaisiens de Kids On The Move, Bridging Oceans. Après avoir changé de bassiste, Backsight repart sur une série de concerts.

Chronique

13.5 / 20
1 commentaire (13.5/20).
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Bridging Oceans - split w/Kids On The Move ( 2007 )

Quatre labels européens auront été nécessaires à la sortie de Bridging Oceans (Eternalis Records, Kawaii Records, Nothing To Prove Records et Fields Of Hope Records), split réunissant deux jeunes formations de hardcore old/new school aux parcours similaires pour ce qui est des réalisations, puisqu'elles ont toutes deux déjà un album à leur actif : See The Damage pour les français de Backsight et Kids Who Kick pour les malaisiens de Kids On The Move. Malgrè une production assez moyenne, tant au niveau des batteries que du chant de Julien (Backsight), les deux groupes présentent ici six nouvelles compos chacun avec l'enthousiasme pour toile de fond.

C'est Backsight qui ouvre la voie avec la très mélodique introduction de "Better Days Never Come". Les six morceaux qui s'enchaînent ensuite, influencés par Comeback Kid, Champion, Bane ou Verse, sont de très bonne facture, bien que traditionnels. Mais s'ils ne sont pas originaux, les titres n'en restent pas moins extrêmement efficaces, comportant tous les éléments indispensables à un hardcore performant : mélodies recherchées, alternance de parties rapides et de passages plus lents et lourds, changements de tempo, solides back vocals. On notera également de réels progrès par rapport à l'album précédent, notamment concernant la voix, qui, moins aigüe, s'est faite plus posée et limpide. Musicalement, les mélodies sont plus fouillées et l'on sent plus de maturité dans l'ensemble.

Indéniablement influencé par les mêmes groupes que Backsight, Kids On The Move poursuit par des morceaux sonnant très agréablement à l'oreille. Rapide, énergique, entraînant, le hardcore des malaisiens possède un aspect très groovy qui donne immédiatement envie de bouger. Le chant, proche du flow d'Aaron Bedard de Bane, bien que la voix soit nettement plus aigüe, soutenu par des choeurs vigoureux, est également assez étonnant. On sent poindre chez Kids On The Move un soupçon d'originalité très intéressant qui ne demande qu'à être développé. L'ensemble est vif, enlevé et plutôt bien réussi, hormis le cocasse et folklorique "Dulu Kini Selamanya" qui permet de vérifier que le malais (au même titre que le français) n'est définitivement pas une langue indiquée pour entonner un morceau de hardcore.
 
Au final, un split très sympathique, à conseiller aux fans inconditionnels de hardcore old/new scool, qui présente deux groupes prometteurs, avec peut-être une longueur d'avance pour Kids On The Move en matière d'originalité.

A écouter sur myspace : Backsight - Better Days Never Come, Never Fall Into Resignation. Kids On The Move - Drop It.

A écouter : Better Days Never Come, Gosth Of The Past (Backsight), Action Through Action, Drop It, Reality Check (Kids On The Move)