Lundi 06 août 2018

Une belle tournée regroupant Behemoth, At The Gates et Wolves In The Throne Room a été annoncée pour début 2019. Voici les dates :
15/01 Zurich - Komplex 457 (Suisse) (Event FB / Billetterie)
17/01 Lyon - Le Transbordeur (Billetterie)
21/01 Toulouse - Le Bikini (Event FB / Billetterie)
22/01 Paris - Le Bataclan (Billetterie)

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Samedi 19 mai 2018

To Drink From The Night Itself, le nouvel opus d'At The Gates est sorti hier chez Century Media Records et est en écoute intégrale sur Spotify.

Samedi 28 avril 2018

Daggers of Black Haze, c'est le titre du nouveau morceau de At the Gates. Leur dernier album To Drink from the Night Itself sortira le 18 mai, comprendra douze pistes et en voici le premier extrait.

Samedi 31 mars 2018

Du clip pour At The Gates avec A Stare Bound In Stone à visionner dans la suiteTo Drink From The Night Itself sortira le 18 mai chez Century Media Records.

Lundi 26 mars 2018

At The Gates vient de balancer une version réenregistrée de "Raped By The Light Of Christ" et vous pouvez l'écouter sur le Soundcloud de Decibel Magazine. 

Samedi 03 mars 2018

Le nouveau At the Gates s'appellera To Drink From The Night Itself et sera plus brutal que son prédécesseur si on se fie à son premier extrait. Réponse définitive le 18 mai.

Vendredi 02 mars 2018

At The Gates a réenregistré son morceau Raped By The Light Of Christ, datant de 1993, pour une sortie prochaine. En attendant, on vous met l'original ici.

Lundi 26 février 2018

Le Sylak Open Air accueillera Entombed A.D. qui jouera aux côtés de Bloodbath, Dead Kennedys, Hatebreed, At The Gates, Integrity et beaucoup d'autres. Pour en savoir plus, direction le site officiel du festival qui se tiendra du 3 au 5 août. 

Vendredi 19 janvier 2018

Le prochain At The Gates s'appellera To Drink From The Night Itself et sortira le 18 mai chez Century Media. Plus d'infos

Jeudi 23 novembre 2017

Tomas Lindberg de At The Gates a déclaré que le prochain album du groupe serait plus lourd et plus death metal que le dernier (ouf, il n'a pas osé dire de leur discographie).

Vendredi 17 novembre 2017

At The Gates est rentré en studio (Parlour Studios - UK) avec le producteur Russ Russell (Napalm Death, The Haunted, Dimmu Borgir) pour enregistrer le successeur d'At War With Reality paru en 2014. Il devrait sortir courant 2018 chez Century Media Records. Quelques dates dans des festivals étrangers ont été également annoncées, mais d'autres devraient arriver par la suite.

Jeudi 16 novembre 2017

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Vendredi 27 octobre 2017

Orphaned Land vient d'annoncer le successeur d'All Is One paru en 2013. Unsung Prophets And Dead Messiahs sortira le 26 janvier chez Century Media Records. Voici la pochette (réalisée par Valnoir). Hansi Kürsch (Blind Guardian) et Tomas Lindberg (At The Gates) y feront une apparition.

Mardi 12 septembre 2017

Du mouvement chez At The Gates : après le départ il y a quelques mois du guitariste Anders Björler, c'est Jonas Stålhammar (The Lurking FearGod Macabre) qui prend la relève. Un nouvel album du groupe est d'ailleurs en préparation et sera enregistré entre novembre et janvier prochains. Plus d'infos.

Lundi 03 juillet 2017

Nouveau projet qui va faire parler de lui : The Lurking Fear. Avec rien de moins que des membres de At The Gates, Disfear, Skitsystem ou God Macabre. Leur premier album, Out Of The Voiceless Grave, sortira le 11 août chez Century Media et on a même le droit à un premier extrait ici

Mardi 09 mai 2017

At The Gates est actuellement en studio.

Jeudi 09 mars 2017

Anders Björler n'est plus guitariste de At The Gates. La passion n'étant plus là il a préféré quitter l'aventure.

Lundi 07 novembre 2016

Live-Report : MetalDays 2016, deuxième partie ! Suite de nos aventures en Slovénie avec au programme Kreator, At The Gates, SepticFlesh, Delain, Gama Bomb... Et c'est à lire ici.

Pour 2017, le MetalDays va avoir un petit frère avec le Winter Days Of Metal, concocté par la même équipe, avec déjà pas mal de groupes révélés pour ces deux festivals :
- Winter Days of Metal 2017 (19 au 25 mars) : Destruction, Flotsam and Jetsam, Taake, Belphegor, Draconian, Holy Moses, Shining, Orden Ogan, Disharmonic Orchestra, Milking The Goatmachine, Dew Scented, Dead Lord, The Devil, Izegrim, Metalsteel, Mist, Rest In Fear, Morana, Layment, Total Annihilation.
- MetalDays 2017 (23 au 29 juillet) : Opeth, Doro, Bloodbath, Hell, Xandria, Batushka, Katana, Visions Of Atlantis.
Toutes les infos ici et .

Mercredi 02 novembre 2016

Deathgeneration de Avulsed (Death-Grind) est en écoute sur bandcamp. Il s'agit d'une compilation de titres du groupes repris par les chanteurs de At The GatesGod Macabre, et autres légendes du genre.

Mercredi 12 octobre 2016

Pour ses 25 ans, Avulsed (Death Grind) va sortir Deathgeneration, compilation qui regroupera d'anciens titres ré-enregistrés en compagnie de chanteurs de légende dans la veine Death Metal (At The GatesGod Macabre, Incantation,...). Le trailer est disponible par ici, l'objet lui verra le jour le 1er novembre chez Xtreem Music.

Jeudi 16 juin 2016

Adrian Erlandsson (actuel batteur de Paradise Lost, At The Gates, The Haunted) ne fait plus parti de Paradise Lost car il a été remplacé par Waltteri Väyrynen (ce n'est d'ailleurs pas récent, mais cela a désormais été annoncé officiellement).

Lundi 23 mai 2016

Le MetalDays devrait prochainement afficher complet, mais il est encore temps de réserver vos places et trajet en bus sur le site officiel MH Shop. Toutes les infos en français ici.
Le MetalDays se tiendra à Tolmin (Slovénie) du 24 au 30 juillet 2016 avec à l'affiche : Kreator, At the Gates, Blind Guardian, Napalm Death, Testament, Cattle Decapitation, Dark Funeral, Delain, Die Apokalyptischen Reiter, Dragonforce, Dying Fetus, Pro-Pain, DevilDriver, Electric Wizard, Exodus, Graveyard, Immolation, Incantation, Marduk, Melechesh, Obscura, Skálmöld, Skindred, Bury Tomorrow, Gama Bomb, Gutalax, Horna, Jess Cox (Tygers of Pan Tang), Monolithe, Orphaned Land, Rise of the Northstar, Rosetta, Septicflesh, Skyforger, The Stone, Valkyrja, Cryptex, Dead Label, Dirge, Double Crush Syndrome, Drakum, Gloryful, Hackneyed, Infernal Tenebra, Larceny, Little Dead Bertha, Nameless Day Ritual, Nightmare, Obscurity, Painful, Penitenziagite, Sarcasm, The Canyon Observer, Victims of Creation, Weeping Silence, Blaze of Sorrow, Dead End, Deserted Fear, Elferya, Enthrope, Eruption, Fleshdoll, Fogalord, Halo Creation, Howling in the Fog, Jioda, Kain, Layment, Mist, Morana, Morywa, Mynded, Na Cruithne, Nemost, Nolentia, Retrace My Fragments, Sabaium, Sanity’s Rage, Sarcom, Scarred, Seduced.

Lundi 28 mars 2016

Pour célébrer ses 25 ans, Avulsed a pour projet d'enregistrer Deathgeneration, un double album composé de 18 de ses meilleurs morceaux (albums, EPs et demos confondus) pour une durée de 80 minutes. On y retrouvera 16 chanteurs invités sur 16 titres dont Piotr Wiwczarek (Vader), Mark "Barney" Greenway (Napalm Death), Tomas Lindberg (At The Gates), Sven de Caluwé (Aborted), Ludo (Supuration) ou encore Paul Zavaleta (Deteriorot). Sortie cet automne.

Dimanche 31 janvier 2016

Une vidéo live officielle de At the Gates interprétant "The Circular Ruins" se matte par là.

Jeudi 24 décembre 2015

Voivod va sortir un EP nommé Post Society le 26 février. Sur cet EP on retrouvera deux nouveaux titres, une reprise de Hawkwind (Silver Machine, de la période avec Lemmy) et un titre déjà présent sur un split avec At The Gates et Napalm Death.. Post Society sera disponible au format digipack et en numérique. L’artwork et la tracklist se découvre ici

Mercredi 23 décembre 2015

Voici un avant gout du documentaire sur le culte Slaughter of the Soul de At The Gates. L'intégralité du documentaire sera disponible à partir du 25 décembre. 

Mardi 08 décembre 2015

Arkona, At The Gates, Blues Pills, Cattle Decapitation, Deez Nuts, Dying Fetus, Eisbrecher, Entombed A.D., Equilibrium, Exodus, Feuerschwanz, Iron Reagan, Kärbholz, Korpiklaani, Lord Of The Lost, My Dying Bride, Ohrenfeindt, Omnium Gatherum, Parkway Drive, Primordial, Sabaton, Steel Panther, Subway To Sally, Swallow The Sun, Terror, The Black Dahlia Murder et The World Alive viennent s'ajouter à l'affiche du Summer Breeze 2016.

Jeudi 19 novembre 2015

At The Gates a dévoilé le clip (animé) de The Night Eternal (réalisé par Costin Chioreanu). Résultat très classe et original, on aura éviter le groupe jouant dans un entrepôt, joie.

Mercredi 18 novembre 2015

Un an après la sortie de At War With Reality de At The Gates, Century Media balance un clip pour le titre The Night Eternal, il se regarde

Samedi 14 novembre 2015

Le festival Metal Days, qui se déroulera à Tolmin (Slovénie) du 24 au 30 juillet vient d'annoncer la bagatelle de 77 groupes. On retrouve pêle-mêle : Electric Wizard, Testament, At The GatesObscura, Kreator, Exodus, Marduk, ImmolationKrisiun, Between The Buried And Me, Rosetta, Incantation, Blind Guardian et bien d'autres. Le site du festival est maintenant disponible en français et on vous renvoie vers l'annonce officielle par ici

Le Party San Metal Open Air, qui se tiendra du 11 au 13 août à Schlotheim (Allemagne) vient d'annoncer quatre nouveaux groupes : CarcassTribulation, MGLA et Katalepsy. Ils se joignent à Paradise Lost, ArcturusWolfbridage, At The GatesNecros Christos, Exodus, BölzerGates Of IshtarNifelheim et Implore. Plus d'informations sur le site officiel du festival. 

Mercredi 02 septembre 2015

Les Suédois de At The Gates ont réalisé un clip pour le titre The Book of Sand paru l’an dernier sur l'album At War With Reality. Celui-ci est montage de leur performance live au Rockstadt Extreme Fest en Roumanie. 

Vendredi 28 août 2015

Un peu de live à présent avec la performance d'At The Gates au Wacken sur "The Book of Sand".

Mercredi 03 juin 2015

Vous avez toujours voulu savoir comment se passe la vie en Tour Bus pour At The Gates ? Début de réponse ici

Mardi 24 février 2015

Michel Langevin de Voïvod a déclaré vouloir sortir le prochain du groupe en 2016. Pour patienter cette année, des splits aux côtés de At The Gates, Napalm Death et Corrections House verront le jour.

Dimanche 28 décembre 2014

Votre top lecteur prend forme, déjà 715 votes sur les albums de 2014. 1000 ça serait encore mieux!
Pour rappel : les albums avec au moins 5 notes participent au classement, la moyenne des notes donne ensuite le classement.
Voilà quelques albums de l'année, n'ayant pas encore assez de notes, à vous de jouer!
Aborted - The Necrotic Manifesto
John Garcia - John Garcia
TruckFighters - Universe
Pixies - Indie Cindy
Mantar - Death By Burning
Earth - Primitive And Deadly
Weezer - Everything Will Be Alright In The End
Bloodbath - Grand Morbid Funeral
Pink Floyd - The Endless River
Agalloch - The Serpent&The Sphere
The Haunted - Exit Wounds
Vader - Tibi Et Igni
Devil Sold His Soul - Belong ╪ Betray
Nachtmystium - The World We Left Behind
At The Gates - At War With Reality
Swans - To Be Kind
Baton Rouge - Totem
Deathstars - The Perfect Cult
Fallujah - The Flesh Prevails
Crosses ††† - Crosses †††
Blues Pills - Blues Pills
The Contortionist - Language
Pallbearer - Foundations Of Burden
Lazer/Wulf - The Beast of Left and Right
La Canaille - La Nausée

Vendredi 21 novembre 2014

At The Gates a fait dans l'animation pour illustrer Heroes and Tombs, à voir sur Noisey.

Jeudi 20 novembre 2014

Revolver Magazine a révélé son top 20 des albums de 2014 (en novembre...) il contient Slipknot, At The Gates, Linkin Park, Behemoth, Mastodon, Machine HeadMotionless In White, Godsmack, The Pretty Reckless, Linkin Park, ... Le top intégral est à voir ici.
L'occasion de vous rappeler d'aller noter vos albums de l'année pour le top lecteur qui sera publié en janvier (histoire d'avoir un top qui ne fait pas que lister les grosses sorties de l'année!)

Lundi 03 novembre 2014

At War with Reality, le nouvel album de At the Gates, est en écoute sur Spotify.

Dimanche 26 octobre 2014

Le nouveau New Noise (#24) vient de sortir, en couv' : Jessica93 (à voir ici). Et au programme des interviews de Blut Aus Nord, Mark Lanegan, Today Is The Day, Obituary, At The Gates, Downset., Entombed, Wolves In The Throne RoomDope Body, ...

Samedi 18 octobre 2014

At the Gates vient de mettre sur le net le clip de "Death and the Labyrinth".

Mardi 23 septembre 2014

At War With Reality, un premier extrait du prochain album d'At The Gates (qui porte le même nom) est en écoute dans la suite. Les suédois feront leur grand retour le 27 octobre via Century Media Records.

Vendredi 05 septembre 2014

At the Gates tease At War With Reality dans la suite. Le disque sera disponible le 28 octobre.

Vendredi 22 août 2014

L'artwork d'At War With Reality d'At The Gates a été dévoilé. Le disque paraîtra le 27 octobre chez Century Media Records.

Vendredi 15 août 2014

L'enregistrement d'At War With Reality d'At the Gates est bouclé. Le disque sera dans les bacs à la fin octobre.

Lundi 02 juin 2014

At the Gates entrera en studio cet été pour enregistrer son nouveau disque, At War with Reality. Sortie attendue chez Century Media d'ici la fin de l'année.

Mercredi 07 mai 2014

Tomas "Tompa" Linderg (At The Gates) a rejoint Pentagram (Chile) pour une reprise de Death, on regarde ça dans la suite.

Jeudi 27 mars 2014

"Santa Muerte" de Akani (avec des membres ou ex membres de At The Gates, MerauderEntombed A.D., Soilwork, Dead Reprise) est à écouter sur bandcamp.

Mercredi 19 mars 2014

Vous aimez les supergroupes ? Akani (regroupant des membres de At The Gates, Soilwork, Entombed) vient de lancer un premier extrait de la formation.