Lundi 10 septembre 2018

Siege Of Power (Death Metal avec des ex membres d'Asphyx, Autopsy et Hail Of Bullets) vient de sortir son premier effort, Warning Blast, chez Metal Blade Records et ça s'écoute en intégralité sur Spotify.

Mercredi 29 août 2018

Siege Of Power (Death Metal avec des ex membres d'Asphyx, Autopsy et Hail Of Bullets) dévoile un troisième extrait, Violence In The Air. Warning Blast sortira le 7 septembre chez Metal Blade Records.

Lundi 13 août 2018

Siege Of Power (Death Metal avec des ex membres d'Asphyx, Autopsy et Hail Of Bullets) sortira son premier effort, Warning Blast, le 7 septembre chez Metal Blade Records. Voici la pochette et la tracklist. Un second extrait, Mushroom Cloud Altar a été dévoilé.

Samedi 23 juin 2018

Siege Of Power (Death Metal avec des ex membres d'Asphyx, Autopsy et Hail Of Bullets) sortira son premier album, Warning Blast, en septembre chez Metal Blade Records.Un teaser pour le morceau The Cold Room se regarde dans la suite.

Mardi 27 février 2018

Ripped To Shreds (Death Metal old school - US pour amateurs de Terrorizer, Asphyx, Insect Warfare) sortira prochainement son premier effort, 埋葬, via Necrolatry Records et Craneo Negro Records. Le premier extrait, Craven Blood, est en écoute par là.

Lundi 22 janvier 2018

On vous en parlait en début de mois, le groupe de thrash metal Sodom voyait partir Bernd Kost et Markus Freiwald de la formation. C'est annoncé : Frank Blackfire revient, après avoir été guitariste du groupe entre 1987 et 1987. De même, le batteur Stefan Hüskens (AsphyxDesaster) et le guitariste Yorck Segatz (Beyondition) rejoignent le lineup désormais pour travailler au prochain album. 

Jeudi 16 novembre 2017

Come Back From The Dead (Death Metal old school - Espagne) sortira son ep, Caro Data Vermibus, le 30 novembre chez Transcending Obscurity Records. Il a été masterisé par Henrik Jonsson (BloodbathGraveUnleashed). Pochette (réalisée par Cesar Valladares (Asphyx, Krisiun)), tracklist et deux morceaux à découvrir sur bandcamp.

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Mercredi 18 octobre 2017

Blood Ritual de Samael fête ses 25 ans et va être réédité en LP / CD le 1er décembre par Century Media Records gardant l'artwork originel crée par Axel Hermann (AsphyxGrave, Unleashed).

Mercredi 27 septembre 2017

La seconde édition du Festival Winter Days of Metal 2018 se déroulera à Bohinj, en Slovénie, et 10 groupes viennent d'être annoncés : AsphyxMilking the GoatmachineGrailknights, Hour of PenanceFleshlessSrdCarnage CalligraphyNovacrowInfected chaos et Immorgon. Toutes les infos sont présentes dans la suite, y compris le communiqué officiel du festival.

Vendredi 15 septembre 2017

Skeletal Remains viennent de signer chez Century Media Records pour la sortie de leur futur troisième album au printemps 2018. Il a été enregistré aux Trench Studios (Abysmal Dawn, Exhumed, Hirax) en Californie, il sera mixé par Dan Swanö au Unisound Studio (Asphyx, Dissection, Bloodbath).

Dimanche 13 août 2017

En concert aujourd'hui :
- Crowbar et Malemort seront ce soir au Gibus (Paris). Les places sont disponibles chez Weezevent, Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
-
Night Demon, Blackened et Grum Lee seront ce soir au Klub. Les places sont en vente chez Yesgolive et toutes les infos se trouvent sur l'event FB.
- Dernier jour du
Festival Alcatraz avec à l'affiche aujourd'hui : Korn, Trivium, Paradise Lost, Life Of Agony, Amon Amarth, Doro, Sacred Reich, UFO, Raven, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Dr. Living Dead,et Carnation. Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles.

Mercredi 19 juillet 2017

Concours : Le Festival Alcatraz tiendra sa 10ème édition du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique), avec à l'affiche : Ghost, Korn, Trivium, Saxon, Testament, Venom, , Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Pretty Maids, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman, Sweet Savage et Dyscordia.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles et pour en apprendre plus sur ce festival, vous pouvez consulter l'interview de Matthias qui est à lire ici.
Voici votre troisième et dernière chance de gagner 2x1 pass 3 jours pour assister au festival. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Lundi 19 juin 2017

Concours : Le Festival Alcatraz tiendra sa 10ème édition du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique), avec à l'affiche : Ghost, Korn, Trivium, Saxon, Testament, Venom, , Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Pretty Maids, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman, Sweet Savage et Dyscordia.

Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles et pour en apprendre plus sur ce festival, vous pouvez consulter l'interview de Matthias qui est à lire ici.

À cette occasion, nous vous faisons à nouveau gagner 2x1 pass 3 jours pour assister au festival. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Lundi 12 juin 2017

Le Festival Alcatraz a dévoilé un dernier groupe et a ainsi bouclé l'affiche de sa 10ème édition : Pretty Maids rejoint donc Korn, Ghost, Venom, Trivium, Saxon, Testament, Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman, Sweet Savage et Dyscordia.

Pour rappel, le Festival Alcatraz tiendra sa 10ème édition du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique). Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles et pour en apprendre plus sur ce festival, vous pouvez consulter l'interview de Matthias qui est à lire ici.

Samedi 03 juin 2017

Le Festival Alcatraz vient de révéler les derniers noms pour sa dixième édition : Ghost, Venom, Sweet Savage et Dyscordia. Ghost sera d'ailleurs la tête d'affiche de la journée du vendredi. Tous les détails de cette annonce se trouvent dans le communiqué de presse.

Pour rappel, le Festival Alcatraz tiendra sa 10ème édition du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique), avec à l'affiche, en plus des quatre groupes fraichement annoncés : Korn, Trivium, Saxon, Testament, Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman.

Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles et pour en apprendre plus sur ce festival, vous pouvez consulter l'interview de Matthias qui est à lire ici.

Jeudi 11 mai 2017

Concours : Le Festival Alcatraz tiendra sa 10ème édition du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique), avec à l'affiche : Korn, Trivium, Saxon, Testament, Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman.

Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles et pour en apprendre plus sur ce festival, vous pouvez consulter l'interview de Matthias qui est à lire ici.

À cette occasion, nous vous faisons gagner 2x1 pass 3 jours pour assister au festival. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Lundi 10 avril 2017

Interview : Le Festival Alcatraz (10ème édition) se tiendra du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique), avec à l'affiche : Korn, Trivium, Saxon, Testament, Paradise Lost, Sleep, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, High On Fire, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, Wolves In The Throne Room, King Hiss, Monkey3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation, Denner Sherman.
Le mois dernier nous avons pu rencontrer Mattias, un des responsables du festival, afin d'en savoir plus sur ce qu'ils réservent aux festivaliers cette année. Un entretien à lire ici.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles.

Vendredi 27 janvier 2017

Le  Festival Alcatraz et Ontours vous proposent désormais un trajet Paris/Courtrai en bus pour vous rendre au festival. Infos et réservations ici. Des navettes en bus vont également être mises en place au départ des gares TGV de Lille.
L'affiche de l'Alcatraz comprend : Saxon, Testament, Paradise Lost, Obituary, Life Of Agony, Amon Amarth, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, King Hiss, Monkey 3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation. (9 groupes restent à être annoncés).

Samedi 14 janvier 2017

Le Festival Alcatraz vient de rajouter 5 noms à l'affiche de sa 10ème édition qui se tiendra du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique) : Saxon, Testament, Paradise Lost, Obituary et Life Of Agony, qui rejoignent Amon Amarth, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, King Hiss, Monkey 3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation.
9 groupes restent à être annoncés.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles.
Pour le communiqué de presse complet et l'affiche, c'est par ici.

Samedi 24 décembre 2016

Le Festival Alcatraz a dévoilé les premiers noms de sa 10ème édition qui se tiendra du 11 au 13 août 2017 à Courtray (Belgique) : Amon Amarth, Doro, Iced Earth, Death Angel, Sacred Reich, UFO, Raven, Rage, Dirkschneider, Hell, Krokus, Morbid Angel, Enslaved, Moonspell, Asphyx, Brant Bjork, King Hiss, Monkey 3, Dr. Living Dead, Evil Invaders, Carnation.
14 noms (dont les 2 headliners) restent à être annoncés.
Les places sont en vente sur la billetterie officielle du festival et sur Fnac Spectacles.
Pour le communiqué de presse complet et l'affiche, c'est par ici.

Mercredi 21 décembre 2016

Des images pour Candiru de Asphyx.

Vendredi 07 octobre 2016

Le dernier AsphyxIncoming Death, est sorti vendredi dernier chez Century Media et vous pouvez l'écouter dans la suite.

Vendredi 23 septembre 2016

Asphyx dévoile en son et image Forerunners of the Apocalypse, issu de l'album Incoming Death, à paraître le 30 septembre chez Century Media. Ça s'matte dans la suite.

Samedi 27 août 2016

Asphyx dévoile le morceau Incoming Death issu de l'album du même nom qui sortira le 30 septembre chez Century Media Records.

Mardi 26 juillet 2016

La pochette ainsi que la tracklist de Incoming Death, le prochain album d'Asphyx, se découvre sur la page du groupe. Sortie prévue le 30 septembre.

Mercredi 20 juillet 2016

Incoming Death de Asphyx verra le jour le 30 septembre chez Century Media. Plus d'infos.

Mardi 21 juin 2016

Plusieurs concerts filmés au Hellfest tout au long du week-end sont visibles sur Arte Concert. On y retrouve Amon Amarth, Napalm Death, Dark Funeral, Enslaved, Sick Of It All, Asphyx, Moonsorrow et bien d'autres encore...

Dimanche 19 juin 2016

Samedi au Hellfest 2016 :

Nos Photos du samedi (l'intégralité arrive d'ici midi !)

   


A voir aussi : Vendredi (avec celle de The Offspring, validée par le management !),Jeudi



Notre Report

Seconde journée pour cette édition 2016, la moins folle en terme d’affiche (soyons subjectif !) avec pas mal de retours de têtes d’affiches déjà passées par Clisson (Korn, Within Temptation, …) mais des premières fois remarquables également (Bring Me The Horizon, DisturbedFu Manchu, …).
Niveau météo quelques averses seulement et un temps couvert, mais l’ambiance n’est pas la plus folle que l’on ait pu voir au Hellfest (le temps ? le public qui a changé ? …), voici le compte rendu des concerts marquants :

Dark Fortress assure avec leur Black Metal sinistrement mélodique. Il faut dire que les Bavarois ont la chance de bénéficier d’un son excellent mettant en valeur les mélodies morbides de la guitare soutenue par la voix grave et profonde du frontman. Pas de décors, des lights minimales, mais une prestation très convaincante de Dark Fortress, content de jouer ses 40 minutes de set sous la Altar.

Finalement de retour après un hiatus de quelques années avec un nouvel album intitulé Long Live, les américains d'Atreyu font ici leur deuxième apparition sur le territoire français. C'est très peu, surtout avec autant d'années à leur actif. Que cela ne tienne, c'est sous une météo idéale et devant un public très réceptif que le concert de déroule avec presque exclusivement des vieux morceaux joués, ce qui n'est pas pour déplaire au vieux fan que je suis... Un bon son et une bonne énergie déployés par des musiciens très communicatifs qui n'hésitent pas à enchaîner les aller-retours d'un côté à l'autre de la MainStage suffisent à transformer ces 40 minutes en une prestation dont le groupe n'aura clairement pas à pâlir.

Entrée en matière grind technique furieuse avec les américains de Cattle Decapitation en grande forme, désireux d’exposer fièrement les titres de leur dernier et très bon album The Antropocene Extinction. Malheureusement, malgré une envie fiévreuse d’en découdre le rendu est trop brouillon pour capter les subtilités des compositions. Les guitares et leurs mélodies sont noyées dans la masse mais la batterie claque avec suffisamment de violence. La sono s’est sensiblement améliorée sur la fin mais on restera tout de même sur notre faim.

Le duo teuton a été une de mes sensations live de ces 2 dernières années, j’appréhendais le passage à une scène plus importante : au final Mantar s’en sort avec les honneurs. A deux, ils arrivent à occuper la scène et on ressent la hargne des compos, évidemment ça ne vaut pas une petite salle mais ça vaut le coup. Le son est par contre un peu plus propre que sur album, dommage, leur coté “brut” étant dans l’ADN de leur musique.

Voir les légendes de Discharge sur la Warzone, il y avait de quoi être dubitatif. Mais finalement, le D-Beat des Britanniques fonctionne complètement. A partir du moment où tu entends du pouta-pouta à la batterie, que leur Punk-Hardcore est suffisamment hargneux et que tu n’es pas trop réfractaire aux morceaux un poil répétitifs, alors on peut dire que c’est réussi.

Augmenté d’un dernier album aux accents sludge mais toujours grind dans le fond, Agoraphobic Nosebleed avoine sec et renverse l’Altar pour se la mettre dans la poche, du moins pour les connaisseurs car les lieux se videront au fur et à mesure des curieux qui ont eu l’audace de vouloir découvrir le groupe dans ces conditions. Les 'ricains n’en n’ont que faire et enchaînent les titres anciens comme nouveaux à une cadence soutenue. Une énergie salvatrice, une boîte à rythme démentielle qui fait aussi bien le taf qu’une batterie réelle, un set dément et possédé. Tuerie.

L’heure de la prestation de Torche approche et la Valley est déjà pleine à craquer pour accueillir le combo américain. Un son très moyen les accompagnera malheureusement pendant une bonne partie du set, privant les guitares d’un son lourd qui aurait aidé à s’immerger plus aisément dans ce début de concert. Heureusement, les trois derniers morceaux bénéficient d’un bien meilleur son pour terminer d’épuiser les nuques de tous les festivaliers en manque de Pop Metal.

Entombed A.D., un show 100% matière grasse, 200% plaisir. Avec un son parfaitement calé pour ces papas du Death suédois, l’Altar a vu se tenir l’un des meilleurs shows du jour avec un public de passionnés, amoureux de grands classiques comme "Living Dead" ou "Left Hand Path" que l’on ne présente plus. Difficile de ne pas remuer frénétiquement la nuque tant le groove est puissant, secondé par une batterie lorgnant franchement vers les poncifs indétrônables du Crust et du Punk. Entombed A.D. a joué la carte de l’efficacité pur jus à raison, puisque l’Altar s’est vue franchement remplie en ce milieu d’aprem'.

Avec un line-up remanié, With The Dead investit les lieux de la Valley, confiant, malgré un auditoire légèrement clairsemé. Les morceaux de l’unique album des Américains sont exécutés classiquement mais efficacement. Le rendu est gras, calibré, ça joue avec entrain et sérénité. Nombreux sont ceux qui découvrent le groupe avec ce concert, et globalement tout le monde semble satisfait. Mission accomplie dans les normes en vigueur, sans non plus casser des briques.

Après un échauffement en règle chez les voisins suédois de l’Altar, il était presque logique de vouloir passer à la vitesse supérieure avec les finlandais d’Archgoat, qui auront probablement tenu le haut du pavé question Extrême des Extrêmes ce samedi sous la Temple. Si on peut encore rigoler avec Entombed, Archgoat efface direct tout sourire avec ses saillies War Metal empreintes de violence gratuite. Peut-être est-ce une explication à ce public si clairsemé, car Archgoat n’offre pour refuge que ses mid-tempos hostiles avant de tracer façon bas du front tout blast dehors. Difficile donc de s’initier aux joies du Black/Death haineux pour les plus curieux mais les quelques fans présents auront eu leur dose de froid mordant de la part du trio scandinave.
 
Changement de chèvre avec Goatsnake non loin de là sous une Valley toujours bien garnie. Pour son deuxième concert en deux jours, Greg Anderson, une fois arrivé sur scène, remercie chaleureusement le public clissonais pour son accueil. Une backline moins imposante qu'hier le précède mais tout de même d’une taille démesurée pour le commun des guitaristes. Son chanteur très charismatique et à la voix toujours aussi impressionnante excelle également de temps à autres dans l'exercice de l'harmonica. On a ainsi droit à un son bluesy à tomber à la renverse, et ce n'est certainement pas le morceau éponyme de leur dernier album Black Age Blues qui me contredira ! Pour la petite anecdote, un petit tour dans la fosse de la Valley a suffit à tomber nez à nez avec Attila. Stephen O'malley quant à lui était bien tranquillement positionné derrière la régie pour en profiter tout autant que nous.

Chaque année, on a le droit à Hail Of Bullets ou Asphyx. Ces derniers s’y collent aujourd'hui et question riffs gras et leçon de Death Metal old school, on ne sera pas déçu. Comment l’être après tout ? Le groupe mené par Matin Van Drunen est impressionnant de charisme et d’une voix d’outre tombe. Les riffs de Paul Bayyens concassent des nuques par paquet de douze, pareil pour les rythmiques que ce soit dans les accélérations ou les ralentissements Doom. Comme d’habitude, Asphyx c’est la leçon de Death Metal.

Pour Disturbed je n’ai vu que la fin avec un festival de reprises et des guests : "Shout At The Devil" avec Sixx:AM, "Baba O'Riley" de The Who avec Glenn Hughe et "Killing In The Name" de Rage Against The Machine, évidemment la foule s’affole. Et plus important encore sur scène le groupe semble réellement prendre plaisir sur scène.

Nouvelle date de Moonsorrow après leur belle tournée printanière avec Korpiklaani. Un fossé sépare les deux groupes, car Moonsorrow préfère les titres épiques avec les économies de moyen. Des mélodies simples, mais subtiles, un vrai amour pour le Pagan Black Metal et des titres très travaillés amenés par de belles progressions. On se laisse facilement prendre dans leurs ambiances pagan, surtout que le son est une fois de plus impeccable.

Hermano à l’heure du manger c’est nickel. Stoner Rock rougeoyant comme la braise, un son rond et sec comme perdu dans un désert, le tout mené par l’incroyable voix de John Garcia, très en forme ce soir. Posé dans l’herbe avec un bon repas chaud, on ne pouvait demander mieux.

Premier passage au Hellfest pour Bring Me The Horizon et tête d’affiche plutôt attendue. Si l’on occulte le concours de “fuck” “fuck you” avec Corey Taylor de Slipknot / Stone Sour, leur prestation est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre. Titres calibrés mais efficaces, son largement correct, les Anglais distribuent des tubes à la pelle : "Can You Feel My Heart", "Sleepwalking", "Shadow Moses", "Go To Hell"," For Heaven's Sake", "Throne", mais surtout issus des deux derniers albums. Oliver Sykes chante plutôt bien, même en chant clair, les éléments électroniques sont bien amenés par Jordan Fish et si on n’est pas réfractaire à la musique des Anglais, c’était tout à fait honnête.

Après une arrivée en trombe sur scène soulignée par des milliers de cornes du diable s’élevant de la fosse, Alan Averill représente à lui seul l’esprit de Primordial. Ce chanteur très charismatique n'a de cesse de tout le concert de courir de gauche à droite, se laissant souvent aller au jeu des photographes et des cameramen. Une prestation qui ne laissera pas retomber la motivation du public déplacé en nombre pour ces Irlandais bien trop rares sur les routes européennes. Inutile d'être un véritable aficionado du groupe pour apprécier ce concert de bout en bout et qui a le mérite de proposer des morceaux divers et variés, faisant ainsi le tour de la discographie de Primordial.

"Apex Predator-Easy Meat" résonne quelques minutes sous une Altar qui brûle d'en découdre avec les gars de Birmingham avant que la machine Napalm Death ne s'élance de plein fouet. Le combo est servi par un son massif et rendant justice à la furie des Anglais : batterie en mode matraquage, riffs en pagaille sans jamais s’endormir dessus trop longtemps, tout est là pour mettre Mark Greenway en forme. Peu d’hésitations là-dessus, des titres les plus classiques de Scum aux "How The Years Condemn" et "Dear Slum Landlord" parus sur le dernier album en date, Napalm balaye très large et n’endort jamais l’auditeur. Comme à son habitude, Greenway intervient régulièrement entre les titres pour aborder divers sujets de société : fanatisme religieux, problème du logement et de la dignité humaine. De quoi foutre généreusement la hargne avant d’attaquer une nouvelle piste de ces maîtres du Death-Grind. 

L’ultime tournée de Twisted Sister faisait halte à Clisson cette année. En effet, suite à la mort de leur batteur A. J. Pero, les Américains se lancent dans une dernière tournée en son honneur, épaulés par le grand Mike Portnoy pour la difficile tâche de passer derrière les fûts dans ces moments difficiles. Pour l’occasion, le festival a choisi de les faire jouer en tête d’affiche du samedi, ce qui présageait quelques surprises. Ainsi, Dee Snider, toujours aussi énergique et chevelu, a invité Phil Campbell sur scène pour interpréter en premier lieu "Shoot 'Em Down" de Twisted Sister suivi de près par "Born To Raise Hell" de Motörhead. Deux morceaux dédiés à Lemmy Kilmister qui nous a quitté en fin d’année dernière. S.M.F. vient ainsi clôturer ce show juste après un message du chanteur insistant tout particulièrement sur le fait que ce sera le dernier morceau que le groupe jouera à tout jamais au Hellfest, profitant ainsi de l’occasion pour envoyer une jolie pique à Judas Priest dont la tournée d’adieu ne prend jamais fin.Une fois la scène libérée, les écrans géants se rallument peu après pour diffuser un film en hommage à Lemmy, suivi par un énorme feu d’artifice qui se clôturera par deux immenses RIP LEMMY dans le ciel du Hellfest. Après quoi, Phil Campbell en profite pour s’adresser quelques instant au public. Une journée chargée pour lui, qui après avoir découvert la statue de Lemmy (cf Photos), prend la parole pour s’exprimer une dernière fois sur son frère d’arme dans un message émouvant, remerciant par la même occasion l’équipe du festival pour tout cela, juste avant de laisser place à la projection d’un extrait du dernier concert de Motörhead au Hellfest, l’année dernière. Un grand moment où le nom du célèbre bassiste anglais sera repris en coeur par l’intégralité du public sous de chauds applaudissements.Voilà un projet fort étrange, mais félicitation au Hellfest de proposer Gutterdammerung, un ciné concert bien chiadé (le groupe est derrière l’écran, et on le verra pas transparence de temps en temps) et par moment des acteurs vont venir interagir avec le film en passant devant celui-ci. Et un de ses acteurs n’est autre que Henry Rollins, classe !
Musicalement ce sont des reprises qui retracent l’histoire du metal (semble-t-il) avec par exemple Black Sabbath ou encore Motorhead. Parmi les acteurs (sans spoiler) on retrouve Iggy Pop en ange ou Henry Rollins en prêtre.
Intrigant, ça mérite un second visionnage plus au calme (malheureusement sans Rollins dans son salon)

Pour leur troisième venue à Clisson en 4 éditions, que dire de Korn qui n'a pas déjà été dit ? Puisque la tournée anniversaire de l’album éponyme n'est plus, retour à un set classique mais avec une setlist qui a tout de même le mérite d'être suffisamment différente de celle de 2013.
On retrouve toujours cette même énergie qui les caractérise sur scène. Les années passent, pourtant Korn ne faiblit pas. Depuis le retour de Head dans le groupe, ce serait même plutôt l'inverse. Cette évolution dans les bonnes grâces de leur public suivra-t-elle cette courbe ? Seul l'avenir nous le dira avec un nouvel album à venir qui est déjà annoncé comme un retour aux sources.

A voir aussi : Vendredi


Top 3 du samedi :
Bacteries : Goatsnake, Bring Me The Horizon, Mantar
Chazo : Korn, Korn, Korn
Nonohate : GoatsnakeAtreyu, Napalm Death
Pentacle : Napalm Death, AsphyxDark Fortress
Tang : Goatsnake, Napalm Death, Agoraphobic Nosebleed
Skaldmax : Napalm DeathEntombed A.DAsphyx

Mercredi 06 janvier 2016

Vous êtes fan de Death / Grind et vous n'avez rien de prévu pour le week-end du 26 au 28 février ? Rendez-vous au Pays-Bas pour le Netherlands Deathfest (à Tilburg, événement Facebook), au menu : Autopsy, Asphyx, Agoraphobic Nosebleed, Pig Destroyer, Blockheads, Gruesome ... L'affiche complète est ici

Mercredi 23 décembre 2015

Les vétérans de Asphyx seront en studio en janvier pour enregistrer le successeur de Deathhammer

Mardi 08 décembre 2015

Chronique PyreHuman Hecatomb : "On constate immédiatement qu'il est étonnant de voir à quel point ces russes sonnent suédois. Human Hecatomb est en effet dans la droite lignée de groupes comme Entombed, Dismember ou Asphyx. [...]"

Vendredi 30 octobre 2015

Le Hellfest 2016 dévoile une partie de son affiche (et remet des places en ventes), voilà les noms confirmés :
Mainstages : Rammstein, Black Sabbath, Korn, MegadethGhost, SlayerBring Me The Horizon, The Offspring, VolbeatDropkick Murphys, Bullet For My Valentine, Disturbed, Gojira, Within TemptationKing Diamond (pour jouer Abigail en intégralité), Twisted SisterForeigner, Anthrax, Amon Amarth, Blind Guardian, Sixx AM, Joe SatrianiGlenn HuggesHatebreed, Turbonegro, Mass HysteriaHalestormLe Bal Des Enragés, Audrey Horne, Orphaned Land, Delain, DragonforceTremonti (le groupe du guitariste de Creed / Alter Bridge), ShinedownNo One Is InnocentThe Amity Affliction, August Burns RedBury Tomorrow, Thy Art Is MurderThe ShrineArthemisNightmare
Tentes extrêmes : Testament, Overkill, Napalm Death, Deicide, Abbath, Dark Funeral, Sacred Reich, VoïvodTerrorizerEntombed A.D, Paradise Lost (pour jouer Draconian Times en intégralité), Katatonia, Korpiklaani, Primordial, Moonsorrow, EnslavedEmpyrium, Inquisition, Marduk, Taake, KampfarVader, AsphyxAgoraphobic Nosebleed, InsomniumEntrailsFallujahThe Skull, Heidevolk, Archgoat, Cattle Decapitation, Grand Magus, Havok, Fleshgod Apocalypse, Cruachan, SadistEntrails, SolefaldDark Fortress, MyrkurBehexenThe Vision BleakDust BoltWitchesSkälmoldStille Volk, OtargosHegemonMoonreich
Hardcore&Stoner : Refused, ConvergeSick Of It All, Down, The MelvinsRival SonsFu ManchuHermano, Goatsnake, Kadavar, Kylesa, Kvelertak, Walls Of Jericho, Heaven Shall Burn, Caliban, Architects, Vision Of Disorder, DischargeStrife, TurnstileUK SubsThe Toy DollsLes Sales Majestes, Power Trip, Victims, Ratos De PoraoSaviours, TorcheJambinaiHarm's Way, Earth, Windhand, Mantar, With The Dead, King Dude, MonolordCrobot, All Pigs Must DieWo FatValkyrieStoned Jesus, Hangman's Chair, DopethroneAlea Jacta EstBacktrackWinterCowardsDirty FonzyLecherous GazeStoneBirds.
Il manque donc encore des noms (et une tête d'affiche), en tout cas les places restantes devraient avoir disparues très vite!
Le festival aura lieu du 17 au 19 juin à Clisson.

Jeudi 15 octobre 2015

Les vétérans néerlandais de Asphyx entreront en studio en novembre, l’album est espéré pour le premier trimestre 2016. 

Vendredi 04 septembre 2015

Concerts du Jour :
- C'est le premier jour du Gohelle Fest, dont on vous a parlé il y a peu via une interview de l'orga. Au menu de ce premier jour : Obituary, EluveitieM:Pire of Evil, Tagada Jones, W.I.L.D et Yrzen.

- Lancement également du MF Fest (Tours) à l'espace culturel des Quatre Vents - à l'affiche ; Belphegor, Fleshgod Apocalypse, Melechesh, Anaal Nathrakh, Orphaned Land, HatesphereCrisix, Pitbulls In The Nursery, Nesseria, Verbal Razors...

- Et premier jour du Fall Of Summer 2015 qui débute à 12h30 la base de Loisirs de Torcy (77) avec au programme : Sabbat, Mayhem, Destruction, Asphyx, Candlemass, Angel Witch, Grave, Gama Bomb, Endstille, Accuser, Putrid Offal, Barabbas. Des pass 2 jours et des billets à la journée seront en vente sur place.

Dimanche 23 août 2015

Le Fall Of Summer 2015, c'est dans deux semaines. Le running-order a été dévoilé et est disponible ici. La version numérique du programme du festival est également disponible ici, si vous étiez trop impatient pour attendre le 4 septembre pour l'avoir dans les mains ! Autre point important : vous pouvez encore commander jusqu'au mardi 25 août à midi vos tickets collectors à cette adresse (où vous trouverez également les liens Digitick, Fnac Spectacles...).

Pour rappel, le Fall Of Summer 2015 se déroulera les 4 et 5 septembre 2015 sur la base de Loisirs de Torcy (77) avec au programme :
- vendredi 4 septembre : Sabbat, Mayhem, Destruction, Asphyx, Candlemass, Angel Witch, Grave, Gama Bomb, Endstille, Accuser, Putrid Offal, Barabbas.
- samedi 5 septembre : Abbath, Ihsahn, Coroner, Tsjuder, Triptykon, Razor, Nile, Satan, Suffocation, [SUP] Supuration, Metalucifer, Haemorrhage, Hamferd, Temple Of Baal, Skelethal.

Mardi 23 juin 2015

Concours : La deuxième édition du Fall Of Summer se tiendra les 4 et 5 septembre 2015 à la base de loisirs de Torcy et l'affiche vous propose déjà Abbath, Ihsahn, Coroner, Destruction,Candlemass, Triptykon, Asphyx, Nile, Suffocation, Razor, Deströyer 666, Satan (UK), Sabbat, Tsjuder, Gama Bomb, Angel Witch, Accuser, Antaeus, Haemorrhage, Temple Of Baal, Hamferð, Putrid Offal, Barabbas + 7 groupes à être annoncés.

Les tickets collector sont disponibles au Black Dog, chez Rock 'N' Roll Voltage et auprès d'À Jeter Prom. Les pass 2 jours sont également disponibles chez Digitick, YesGoLive, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos se trouvent sur l'event FB.

Pour cette occasion, le Fall Of Summer et À Jeter Prom vous permettent de gagner un pass 2 jours pour assister au festival. Pour participer, rendez vous sur cette page. Bonne chance !

Samedi 20 juin 2015

Hellfest 2015 :- Photos (dont les photos d’ambiance, public, animations, ...) par Florian Denis et Bacteries
- Report (par Grum, Pentacle, Lelag, Nonohate) : 

10 ans putain! 10 ans!
Et 10ème fois que l’équipe Metalorgie se rend à Clisson pour LE festival metal français, et ce n’était pas gagné pourtant. Car oui remontez 10 ans en arrière, 12 même avec le Fury Fest, les festivals en France était quasi inexistants, en tout cas pas en version spécialisée. 
Et cette 10ème édition peut déjà être considérée comme la mieux foutue de toutes, les imperfections des précédentes éditions ont été gommées (3 nouvelles tentes pour les scènes Black / Death / Stoner, vraiment spacieuses, meilleur son, des écrans), un site qui a été soigné (pelouse, allées), … On est moins dans “un festival dans un champ” qu’avant. Et le décor est fou, oui c’est abusé, mais c’est l’image du fest, et on ne peut nier que ça en jette!
Mais place aux groupes!

La nouvelle et très large Altar paraissait bien vide avec pour seuls occupants les kits de batterie et de guitare du duo Suisse, pourtant leur son s’y est vite fait une place de premier choix en englobant tout l’espace disponible. Arrivé sur scène sur intro de Wolves In The Throne Room, Bölzer enchaînera plusieurs titres de leurs premiers EP en équilibrant les parties black et death, mais toujours avec ce côté atmosphérico-ésotérique tant chéri par le groupe, ainsi qu’un nouveau titre, à paraître sur le premier album du groupe. Remerciant le public à de nombreuses reprises, les Suisses semblent davantage apprécier jouer en festival qu’en salle.

Argile et son frontman SAS de l'Argilière (Misanthrope), particulièrement en forme ce soir, ont plus d’un tour dans leur sac, et nous gratifient d’un passage pour cette édition 2015 du Hellfest plutôt remarqué. Les français n’auront de cesse de faire évoluer leurs ambiances, pour un résultat bluffant : du doom au death, en passant par de l’avant garde, avec toujours cette mélancolie caractéristique, pas franchement poilante mais très bien orchestrée. Une bonne surprise matinale.

C’est sous une Valley pleine à craquer à seulement 12h50 que Samsara Blues Experiment s’intalle. “It’s crazy !” Les Allemands, agréablement surpris par un tel engouement en début de festival, mettent progressivement en place leur stoner psychédélique à coups de fuzz et de batterie blues rock, le tout espacé par un chant rare et presque aussi inutile que chez Colour Haze. Ajouté à cela un son très bien réglé et les 40 minutes allouées au groupe filent à toute vitesse. Encore une formation estampillée “Deutsch Qualitat”.

La matinée se termine, c’est enfin le moment de sortir l’artillerie lourde du Hellfest. Sylosis entre en scène, bien décidé à distribuer des baffes en stéréo à une foule d’amateurs venue s’agglutiner devant la main stage. Les britanniques, venus défendre leur dernier opus (Dormant Heart), prendront un malin plaisir à secouer la plaine de leurs riffs imparables, mention spéciale à cette section rythmique complètement folle. On ne pourra qu’applaudir et sortir groggy de cette grosse demi heure de thrash particulièrement bien huilé.

Il faudra attendre le début d’après midi et l’arrivée des suédois de Truckfighters pour transformer la Valley en un terrain de jeu pour grands enfants en manque de pogo. Un set sauvage, un public déchaîné, des riffs de mammouth au service d’une atmosphère électrique, bref tout le monde est heureux.

John Bush looké comme un dimanche soir pour sortir les poubelles, il aurait donc peut-être été viré d'Anthrax pour ses choix vestimentaires? Quoi qu’il en soit, le chant est parfaitement mixé (mais la guitare solo en retrait) et permet de profiter pleinement des performance du frontman d’Armored Saint. John bush déconne avec le public et on croirait entendre Queensrÿche, mais avec 10 fois plus de patate ! Voix impeccable et présence scénique énorme : une grosse perte pour Anthrax et tant mieux pour Armored Saint.

On aurait voulu que le concert de Defeater soit mémorable, mais en l’état, avec un groupe qui a du mal à se remettre en selle après les déboires de santé de son frontman et l’horaire bien trop ensoleillé de ce début d’après-midi, on ne sera pas totalement convaincu. Un peu de mollesse, des titres comme Letters Home qui ne prennent pas, mais aussi d’autres morceaux comme Dear Father, Empty Glass ou Blessed Burden qui touchent par les mots de son chanteur ou par l’énergie déployée. Bon, mais à revoir dans de bonnes conditions et en salle.

Godsmack démarre avec un son brouillon, mais fait le job sur son tube Awake. Puis, comme tous les groupes qui choisissent de reprendre du Pantera (Avenged Sevenfold en 2007), on aura droit à un bout de Walk au milieu d’une chanson. Quelques minutes plus tard, le chanteur lance un  wall of death, truc de ouf !

Asphyx n’est pas là cette année, mais du coup on a le droit à Vallenfyre avec leur Death old school matiné de Doom. Mais à 16h, en plein jour, difficile de rentrer dans le bain. Le public de la Altar reste assez froid, surtout dans les passages Doom qui ont du mal à faire effet. Tout l’inverse de leurs fulgurances Death énervées qui castagnent et permettent de sortir de notre torpeur.. 

Billy Idol était un peu l’invité inattendu du jour, pour ne pas dire carrément WTF. D’entrée de jeu le son est très pop et électro plus que punk, ce qui est assez osé devant un public de metalleux. Avec Steve Stevens à la guitare, les solos envoient bien et le groupe semble bien kiffer d’être sur la mainstage. Problème de retour ou de micro, sur plusieurs chansons dont Dancing With Myself, le chant est un peu approximatif, même timide sur le début. Le public est nombreux mais très calme. White Wedding en version posey, Steve Stevens qui fait le show en faisant un duck walk et en jouant avec une guitare à led. Billy se dessape même sur Flesh For Fantasy, mais malgré toutes ces facéties et la collection de guitares, ça reste plat, un peu trop old-school, ou kitsch avec le synthé de Rebel Yell, qui réussit cependant à relever un peu la sauce. Un constat s’impose : Billy Idol est mieux conservé que sa musique !

On attendait Melechesh sous la Temple et la déception sera de mise. Un son aux fraises, peu de voix, aucune guitare intelligible et l’impression de se manger une sorte de Black / Thrash du pauvre, sans les influences orientales et tout ce qui fait la magie de leur musique.

High On Fire débarque enfin sur la Valley. Très attendus par une horde de fans venus prendre une petite fessée, les américains ne décevront pas. D’une violence remarquable, la setlist est sans concessions et les temps morts très rares, si bien que Pike et sa bande perdront tous entre deux et trois litre d’eau, et que le public de la Valley quittera la tente complètement éreinté. Rien de surprenant au programme, High On Fire se contente de ce qu’il sait faire de mieux : du stoner / thrash incroyablement punchy.

Remplaçant de dernière minute de Trap Them dont l’annulation a été officialisé il y a trois jours à peine, Oathbreaker a su se démarquer de ses confrères Belges de Church Of Ra (Amenra, Treha Sektori…) dés ses débuts en s’employant à un son hardcore chaotique, rappelant par moment Converge, ce qui justifie sans soucis leur place sur la Warzone. Au moment où l’intro de Eros|Anteros commence à se faire entendre, les musiciens foulent la scène, rapidement suivis par la chanteuse Caro Tanghe nue pieds et tout de noir vétue. Fort d’un son excellent, le groupe n’hésitera pas à jouer les morceaux les plus calmes et planants aux côtés des plus violents de leur répertoire, sans pour autant prendre le risque de faire fuir le public de la Warzone. Froid mais fascinant, ce concert était à n’en pas douté un des plus intéressants de cette scène souvent répétitive.

Le son est un peu faiblard pour le démarrage de Sodom, ce qui laisse forcément une impression de vide sur les solos des deux premiers morceaux, avec seulement la basse qui assure la rythmique. Mais Tom envoie au niveau vocal et avec le son de basse revu à la hausse, tout s'arrange. Climax du concert sur The Saw Is The Law et Sodomy And Lust. Et grosse ovation à la fin du set pour ces légendes du thrash.

On retrouve Motörhead sur la mainstage en roue libre et en mode mid-tempo. Lemmy est à  peu près dans le même état qu'Ozzy l'an passé, même si la voix est toujours reconnaissable. Le groupe tire du coup son épingle du jeu sur Orgasmatron. Qu’elle semble loin l’époque du Furyfest où le groupe pouvait exiger d’être le seul groupe à jouer sur son créneau horaire. Un set à réserver aux ultra-fans.

Beaucoup de fans attendaient la nouvelle venue du messie japonais, Envy, en terres Clissonaises. Le groupe aura pourtant bien du mal au début à faire prendre la sauce avec leurs nouveaux titres pas du meilleur effet, mais une fois la machine lancée, on se laisse captiver par certains passages grandioses. Et quand ils jouent certains titres de All The Footprint, c’est carrément l'extase. Il est possible qu’on ait placé trop d’attente dans ce concert... qui n’en était pas moins excellent (avec des lights magnifiques).

Lamb Of God et le joyeux circle-pit, bientôt disponible dans la collection Bibliothèque Verte. La précision dans le son et l'exécution prouve que le groupe mérite son nouveau statut de cador de la scène metal. À noter le petit clin d’oeil de Chris Adler qui arbore fièrement un tshirt Megadeth (alors que Dave Mustaine a révélé qu’il souhaiterait bien que Chris ne joue plus QUE pour Megadeth). Bon, par contre on oubliera le wall of death à moitié foiré par Randy

Le set de Mastodon a tout pour plaire, si on occulte le fait que la Valley, pourtant agrandie sur cette édition, soit pleine à craquer. Le son est aux petits oignons, mais vraiment. La voix de Troy est impeccable, on entend chaque riff distinctement, l’ambiance est excellente et la setlist, certes très orientée Once More ‘Round The Sun (qui est un très bon disque avec un paquet de morceaux qui sont déjà des tubes), a tout pour plaire. Même de loin sans voir le groupe, on prend notre pied. On n'en attendait pas tant!

Satyricon réalise une setlist quasi parfaite. Black Crown On A Tombstone, Now Diabolical, K.I.N.G., The Pengram Burns, With Ravenous Anger, Mothern North, bref que du tube. Le son est impeccable, le duo Frost / Satyr toujours aussi charismatique… une valeur sûre.

Pas de secret, la longévité ça se cultive et s'entretient ! N'en déplaise à Lemmy ou Ozzy, déjà à moitié empaillés, Alice Cooper n'a rien perdu de sa voix et de sa patate sur scène. Coté show par contre c'est un peu la déception sur le début de set. Peut-être le fait de jouer de jour (ou peut-être qu'on est des merdes et qu'on mérite pas). Nous n'aurons pas droit tout à fait à la mise en scène et au décor grandiose de 2010, mais Alice nous a quand même gratifiés de quelques happenings et de nombreux tours de magie incontournables sur la deuxième moitié du set (dollars embrochés sur une épée d'escrime, distribution de colliers de perles dans le public, coups de fouet, costume militaire, son passage à la table électrique et sa réincarnation en monstre de Frankenstein, la camisole de force avec l'infirmière psycho et la guillotine...). C’est un peu le bordel sur scène entre tout ça et trois guitaristes sur scène plus un bassiste qu'on dirait sorti d'un episode de GoT avec sa veste en fourrure. Nous avons également droit à un solo de batterie évolutif qui devient solo de basse, puis de guitare avec tous les musiciens en mode “chorégraphie heavy-metal”. Tous les tubes sont au rendez-vous : Hey Stoopid, No More Mr Nice Guy, You Can't Go To Hell, Feed My Frankenstein, Poison... Et en rappel, un medley School's Out/Another Brick in the Wall en rappel. Chapeau, l’artiste.

Five Figure Death Punch est la surprise du jour avec son passage tardif et donc super remarqué. Le son est super propre et d’entrée Ivan Moody annonce qu’il défoncerait bien l'ingé light qui n'arrête pas de lui foutre la poursuite en pleine gueule. Jason Hook se fait plaisir sur une ballade issue du prochaine album avec sa nouvelle guitare double manche, avec des accordages différents. Le groupe ne fait pas dans la dentelle sur Burn Motherfucker, Burn qu'Ivan fait chanter au public. Guitare à led pour Jason, protège-dents qui clignote pour Jeremy Spencer, c'est assurément un concert 2.0 auquel nous avons droit ! On pose son cerveau et on remue le crâne d’avant en arrière : aucune révolution musicale à l’horizon, mais un bon défouloir assuré.

Judas Priest nous offre une bien belle scène avec un double écran qui encadre la batterie sur deux niveaux, et qui affiche notamment la pochette des albums des chansons qui vont être jouées ainsi que des animations. Setlist un peu molle sur la première moitié (Metal Gods au ralenti...) et le chant est assez laborieux sur certains titres, même Rob s'en sort mieux sur les nouveaux (Redeemer Of Soul par exemple) ou alors grâce à de nombreux effets. Quelques solos de gratte sont bien foireux/foirés par Glenn Tipton (You've Got Another Thing Coming). On retiendra surtout le combo à la suite de Breaking The Law, Hell Bent For Leather et Electric Eye (même si sur celle-là, Rob "laisse" le public chanter, et sur les suivantes aussi...). Les tempos semblent moins ralentis qu'en 2011, ce qui sauve les meubles. On ne va pas trop en vouloir à Rob  qui apparemment gardait des forces pour le rappel final avec Painkiller et Living After Midnight. Dommage que pour ce premier, le solo de Glenn Tipton fut un nouveau désastre, alors que Richie Faulkner s’en sortait les doigts dans le nez sur le sien.

Wovenhand a décidé pour son passage au Hellfest de commencer par une sorte de jam Noise Rock chamanique assez étrange avec un son très lourd proche du Doom. C’est vrai qu’avec deux membres de Planes Mistaken For Stars ont les attendait sur un terrain électrisé, mais à ce point là. Pas évident de rentrer dans le set et quand après une demi-heure le groupe commence à reprendre de vrais morceaux du dernier album notamment où l’on est déjà plus dans l’état d’esprit de leur musique façon Folk électrisé. Un bonheur d’avoir ce genre de groupes qui sortent du cadre strict du Metal au Hellfest.

La dernière fois qu’on avait vu Meshuggah à Clisson, c’était en 2011. Même si le set était remarquable et que la mise en scène était déjà impeccable, on était resté sur sa faim niveau son, le rendu des main stages étant trop aléatoire. Rien à dire cette année, tant la prestation était proche de la perfection. Un son incroyable pour l’Altar, un jeu de lumières hallucinant, et une setlist qui ne peut que difficilement être plus efficace : Future Breed Machine, Demiurge, Bleed, I am Colossus, ... 
S’il y avait un groupe à ne pas rater en cette fin de soirée, c’est bien eux, une prestation qui restera dans les annales.

À peine le set de Meshuggah terminé et toujours pas remis de cette monumental baffe qu’on se déplace vers la Temple pour continuer à faire travailler ses méninges avec les Norvégiens de Shining. “Thanks to all those who have not been seen Slipknot !” Ni une, ni deux, le black jazz est lancé ! Ces piles électriques sur scène n’auront pas tardé à chauffer les quelques festivaliers qui n’étaient pas devant la Mainstage pour le show de Noeud-Coulant. Enchaînant des titres plus accessibles de One One One avec des semi-impro jazz saxo-guitare avant d’annoncer un nouvel album dont la sortie est programmée au 7 octobre et qui se dévoilera avec trois titres joués à la suite ce soir. Un avant-goût très prometteur. Les Norvégiens termineront ce concert par leur version de 21st Century Schizoid Man de King Crimson avant d’interpréter I Won’t Forget (you Hellfest) et de longuement remercier le public pour son accueil. Parfaite clôture de journée.

On a eu peur pour Slipknot. Commencer son concert par une intro qui ouvre The Gray Chapter enregistrée en playback alors que Corey aurait pu chanter le texte, ça part mal.
Sauf que visuellement quand on voit les neuf de Des Moines dans leurs nouveaux attirails reprendre une bonne panoplie de leurs meilleurs titres tous albums confondus avec une violence qui rappelle les premiers émois adolescents, ça a une autre gueule. Question show et pour mettre l’ambiance dans un pit, même à 2h du mat’, ils savent faire avec des titres comme Eyeless, Wait&Bleed, Disasterpiece ou même Vermillion. Malgré le chant clair de Corey (très bon - comme sur album) on ne peut pas s’empêcher de penser que ce genre d’artifice, trop systématique, aurait dû rester chez Stone Sour. Mais ça ne nous a pas empêché de bien apprécier leur concert.

Top 3 :

Lelag : Meshuggah, Mastodon, Lamb Of God
Pentacle : Envy, Mastodon, Slipknot
Bacteries : Mastodon, Truckfighters, Slipknot
Florian : Truckfighters, Wovenhand, Judas Priest
Grumlee : Alice Cooper, Armored Saint, Five Finger Death Punch
nonohate : Meshuggah, Envy, Shining

Samedi 13 juin 2015

Le Fall Of Summer propose un petit sondage en lignes à ses futurs festivaliers. Ce sera le 4 et 5 septembre à Torcy (proche Paris) avec entre autres Coroner, Ihsahn, Triptykon, Nile, Asphyx, Suffocation, Gama Bomb, Temple Of Baal... Toutes les infos là.

Vendredi 29 mai 2015

le Fall Of Summer a annoncé 5 nouveaux groupes hier : Coroner, Deströyer 666, Gama Bomb, Haemorrhage et Putrid Offal. Le reste de la programmation est composée de Ihsahn, Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Temple Of Baal, Hamferð, Sabbat, Accuser, Angel Witch, Barrabas et Antaeus. 7 groupes ne sont pas encore dévoilés.

Pour rappel, l'édition 2015  se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 28 mai 2015

Breaking News : le Fall Of Summer vient d'annoncer 5 nouveaux groupes : Coroner, Deströyer 666, Gama Bomb, Haemorrhage et Putrid Offal. Le reste de la programmation est composée de Ihsahn, Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Temple Of Baal, Hamferð, Sabbat, Accuser, Angel Witch, Barrabas et Antaeus. 7 groupes restent à être encore dévoilés.

Pour rappel, l'édition 2015  se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Vendredi 22 mai 2015

Au cas où vous seriez passés à côté de l'info hier, Ihsahn, Accuser (Thrash / ALL / FB) et Temple Of Baal rejoignent l'affiche de l'édition 2015 du Fall Of Summer  qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Le reste de la programmation est composée de Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Hamferð, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 21 mai 2015

Breaking News : Ihsahn, Accuser (Thrash / ALL / FB) et Temple Of Baal : Voici les 3 noms qui s'ajoutent aujourd'hui à l'affiche de l'édition 2015 du Fall Of Summer  qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77). Ils rejoignent Destruction, Abbath, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Hamferð, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 23 avril 2015

Le Fall Of Summer a annoncé hier deux nouveaux noms pour son édition 2015 qui se déroulera les 4 et 5 septembre à Torcy (77) : Abbath (FB) et Hamferð (FB) rejoignent sur l'affiche Destruction, Candlemass, Tsjuder, Razor, Asphyx, Triptykon, Nile, Suffocation, Satan, Sabbat, Angel Witch, Barrabas et Antaeus.

Les places sont dispos chez Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster, et si vous voulez un ticket "-cher +joli" collector, c'est par ici qu'il faut aller.

Jeudi 02 avril 2015

Le Fall Of Summer a dévoilé hier 4 nouveaux noms pour  son édition 2015 qui aura lieu les 4 et 5 septembre prochain à Torcy (77) :
- Razor (Thrash - can)
- Asphyx (Death - nl)
- Satan (NWOBHM - uk)
- Barabbas (Doom - fr)

Les groupes s'ajoutent à ceux déjà annoncés : Destruction, Candlemass, Triptykon, NileAngel Witch, Sabbat (Jap), Tsjuder, Suffocation, Antaeus. L'affiche mise à jour est visible ici.

Mercredi 01 avril 2015

Breaking News : Nouvelle annonce de groupes pour le Fall Of Summer 2015 : 
Razor (Thrash - can)
Asphyx (Death - nl)
Satan (NWOBHM - uk)
Barabbas (Doom - fr)
Le festival a lieu les 4&5 septembre à Torcy (77), préventes dispos ici. Les groupes s'ajoutent à ceux déjà annoncés : Destruction, Candlemass, Triptykon, NileAngel Witch, ...

Jeudi 23 octobre 2014

Le Wolf Throne Festival a dévoilé son running order :
19.03.2015 : Tyrant Goatgaldrakona - VorkreistLvcifyre - Ampütator - Demilich (+1 groupe à venir)
20.03.2015 : Deathcult - Craven Idol - Imposer - Grave Miasma - Black Witchery - Archgoat.
21.03.2015 : Cult Of The Horns - Omnizide - Christicide - Cruciamentum - Darkened Nocturn Slaughtercult - Necros Christos - Asphyx
22.03.2015 : Karne - Skelethal - Corpsessed - NecrowretchMaveth - Hell Militia - Cult Of Fire

Mardi 29 juillet 2014

Asphyx s'ajoute à l'affiche du Wolf Throne Festival qui aura lieu le premier semestre 2015 à l'espace V à Villepinte (93)

Samedi 21 juin 2014

Hellfest 2014:
Nos photos de vendredi (dont celle du public, ambiance …), d’autres arriveront par la suite.

Report :
L’édition 2014 s’annonce mémorable avant même d’avoir commencé : une affiche dingue, suite de coups de bol pour la programmation qui voit aligner Iron Maiden, Black SabbathAerosmith, Deep PurpleStatus Quo pour les plus connus. Et près de 160 autres groupes. Déjà complet depuis un bail, le festival a mis les petits plats dans les grands et ne lésine pas sur la décoration : On peut trouver ça un peu Disneyland mais ça reste incroyable et plutôt cohérent avec ce que le festival tente de mettre en place depuis des années.
Au niveau des améliorations : la circulation vers la Warzone, mieux sans être parfaite (même s'il y a eu peu de moment pendant lesquels nous avons pu voir la Warzone pleine). Les toilettes : un grand pas en avant (sauf peut être pour les filles?). Pas grand chose à dire au final sur le site en lui même (à part peut êtres les PMR mis à l’écart et un peu loin du coin des scènes principales).
Voilà le détail groupe par groupe!

Quoi de plus jouissif que de se faire réveiller à grand coups de riffs épais par un Conan au meilleur de sa forme, distribuant sans relâche ses accords les plus graves et les plus sales à un public hypnotisé, par ce qui restera une des meilleures performances de la journée... Déjà plus qu’amoureux de ce groupe découvert pour beaucoup d’entre nous au Roadburn, nous ressortons groggy, la tête pleine d’un Doom caverneux complètement fou... Il n'est que 11h, la journée commence bien.

Crossfaith : bon oui la musique de ce groupe est dégueulasse, vraiment. Une sorte de metalcore / dance pourrave. Mais sur scène le groupe se donne à fond, et ils sont japonais donc on leur pardonnerait presque leurs choix musicaux. Presque.

Kronos en profite pour se faire une seconde jeunesse sous la Altar : riffs millimétrés au poil de fesse, soli déments, batterie épileptique... Difficile de tout suivre comme groupe d’ouverture, mais ça fait plaisir de revoir le groupe sur les rails, qui se donne à fond et annonce le meilleur pour la suite.

Confortablement installés sous la Valley, Caspian a fait le job, exprimant son Post-Rock cosmique et viscéral, particulièrement ici, dans le cadre du Hellfest, où le rendu sonore nous vrillait les tripes de manière exponentielle. Les américains ont déployé tout leur savoir-faire tout en donnant une véritable bouffée d’air frais aux festivaliers, notamment après la prestation massive de Conan. Sans vraiment de surprises, Caspian a transporté son auditoire loin, très loin, on serait même tenté de dire sur une autre planète. Ovni de cette première journée, Caspian a exposé tous ses talents avec classe. Un bonbon de légèreté dans cet océan de brutalité.

Le Grindcore de Blockheads n’a pas fait un pli. Direct et sans fioritures, le set a été expédié, respectant les codes du genre et ajoutant même une vélocité qui peut rappeler Converge, sans l’apport technique. Le set de Blockheads était néanmoins brut, carré, mais sans doute un peu trop calibré. En gros ça manquait peut-être un peu de failles et de sensibilité.

On commence à connaître Kadavar, les allemands ayant régulièrement tourné sur notre plat pays. Ils parviennent malgré tout à nous surprendre encore, armés d’une sono en béton armé (une habitude pour la Valley) et d’un batteur toujours excellent, souple et gavé de feeling, encore une leçon de Heavy Rock à l’ancienne. Épique.

Sepultura a confirmé son statut d’incontournable en direct, Derrick (chant) donne même une dimension hardcore à la sépulture, qui envoie radicalement la purée sur scène. Une phrase cinglante sera gueulée par le chanteur (assez sobre sur l'ensemble) : "Il y a des tas de gens là-dehors, qui ont dit des tas de conneries (sur nous), all the fucking time, alors laissez-moi vous dire qu'on est là aujourd'hui, and We are Sepultura!". Lorsque Propaganda a retenti, les gens ont carrément pété les plombs. Un circle pit s’est naturellement formé, tout comme un nuage de poussière, et les corps se sont percutés. A tel point que je me suis retrouvé en slam sans l’avoir cherché. La fin du set ne pouvait pas se faire autrement qu'avec le mythique Roots Bloody Roots. Éructation de joie ultime d'une masse humaine au visage maculé de poussière. Les brésilliens ont tout donné malgré la lourdeur du climat, en particulier Andreas Kisser (sûrement l'un des plus grands) et ce batteur, Eloy Casagrande, que je découvrais pour la première fois, et qui n'a pas grand chose à envier à Igor Cavalera. Éreintant dans cette foule gargantuesque, mais toujours sacrément puissant. Sepultura est – et restera – une valeur sûre, bien que les classiques restent privilégiés.

Le NWOBHM de Satan est un plaisir à entendre. Parce que les mecs ont gardé toute l’énergie de leur jeunesse et savent faire du Heavy-Metal assez couillu pour le genre. Satan c'est donc plus de rides sur le visage de ses géniteurs dont le chanteur n'est pas sans rappeler un certain Ozzy (voix et âge) mais sur scène c’est toujours d’actualité et ça surpasse sans problème pas mal de nouveaux groupes dans le genre.

Cru, sans concession, le Black Metal de Gehenna n’est décidément pas à mettre entre toutes les mains. Volontairement lancinant et sans aucune véritable accroche (du moins mélodique, de refrains…) les norvégiens réalisent un set austère qui aura tendance à lasser sur la fin.

Le Hardcore mélo des Stick To Your Guns prend effet immédiatement. Tu ne te poses pas de questions et tu hoches la tête au son des moshparts et des breakdowns plus efficaces qu’un motoculteur pour retourner la terre de Clisson. Ça ne va pourtant pas chercher très loin, mais les morceaux sont percutants, le groupe a la hargne et on apprécie le chanteur, a priori sincère dans des monologues assez touchants sur la grande famille du Hardcore.

Les belges de Nasty avec leur look de racailles vont foncer dans le tas, au sens propre comme au figuré. Le groupe balance un Hardcore bien basique comme il faut et le chanteur va à la rencontre du public. Simple mais efficace.

Le blues rock de Royal Thunder est certes souvent entendu, mais fort bien fait. La chanteuse s’est un peu métamorphosée depuis quelques années mais son coffre reste le même. Un bon moment même si le groupe n’invente rien.

Une année sur deux, on a droit à Hail Of Bullets ou Asphyx au Hellfest, mais dans tous les cas le chanteur Martin Van Drunen semble toujours prendre autant de plaisir à être là, peut importe la formation. Et comme d’habitude, et sans surprise dira-t-on, un set composé pour expédier la bombe H en pleine fosse. Pas de temps morts, de riffs mélodiques, de chant clair ou tout autre artifice, Hail Of Bullets c’est du pur Death Metal qui défragmente tout sur son passage. Encore une victoire des néerlandais!

Formé en 1985 à Boston les coreux de Slapshot arrivent tout sourire sur scène, interpellent direct un membre du public avec une poupée gonflable. Peu de temps après le chanteur saisi un morceau de bois et se frappe le crâne jusqu’à en saigner. Mais pour autant le frontman va prendre la pose tout sourire pour un membre du public avec son appareil. WTF, et épique. 

Le retour d”une des gloires de la période néo (même si le groupe ne faisait pas vraiment du néo) avec Powerman 5000. Le blond peroxydé, accessoirement frère de Rob Zombie (ce qui peut expliquer sa place sur l’affiche) offre un set honnête au final vu la qualité du matériau de base. Il faudrait juste arrêter de vouloir paraitre quinze ans de moins et assumer son côté Rock pour ricain. Même leur tube When Worlds Collide ne sauvera pas le set.

Il faudra attendre 15h et une Mainstage écrasée par une chaleur abominable pour retrouver les irlandais de Therapy et leurs tubes avec lesquels nous avons tous grandis, qui, même s’ils avaient de l’énergie à revendre et étaient visiblement très contents d’être parmi nous, n’ont pas franchement réussis à convaincre, faute à un son un peu vieillot et des titres un peu trop mous.

Rob Zombie, en habitué du festival, réussira à mettre un peu d’ambiance sur la Mainstage, même si en plein jour, sans jeux de lumières et avec une mise en scène un peu molle, l’effet Dragula retombe bien vite. Une setlist axée principalement sur les trois premiers albums (SuperbeastLiving Dead GirlHouses Of 1000 Corpses) sans oublier le classique de White ZombieMore Human The Human, et quelques reprises (Am I Evil de Diamond Head et un bout de Enter Sandman) mais qui ne réussira pas à convaincre totalement.

C’était sans compter sur Kylesa, trop irrégulier dans ses prestations scéniques, que nous entamons la dernière ligne droite de cette première journée côté Valley. Et bien honte sur nous d’avoir douté du groupe de Savannah, qui réalise là une prestation incroyable, ultra péchue, avec des vieux morceaux bien exécutés, un son énorme, et le sourire aux lèvres ! Grosse ambiance sous le chapiteau, les morceaux s’enchaînent sans aucun temps mort et que ce soit les deux batteurs qui s’en donnent à cœur joie ou les cordes qui sortent le grand jeu de la sauvagerie, c’est le carton plein. Encore un temps fort de la journée.

Un bref détour chez nos vikings peinturlurés de Turisas nous confirme encore une fois la bonne humeur et le grand n’importe quoi qui règne sous la Temple. Les slams pleuvent, les finlandais sont hyper motivés et l’ambiance est au beau fixe. Les morceaux épiques ont de quoi recharger les batteries en fin d’après-midi pour attaquer la soirée à venir.

Iron Maiden :
À défaut d’avoir pu camper devant la Mainstage depuis le début d’après-midi pour s’assurer une bonne place, nous voici acculés au fond du fond de la petite colline surplombant les deux scènes principales. Dans ces conditions les écrans géants furent d’un grand secours pour pouvoir suivre ce qu’il se passait sur scène, les changements de tableau en fond de scène, les apparitions des marionnettes géantes d’Eddie, les explosions. Côté musique, le groupe avait préparé une setlist oldschool pour cette tournée Maiden England 2014 et difficile de faire la fine bouche sur le choix des titres. Nous aurons ainsi droit à tous les grands classiques que sont The Number Of The Beast, Run To The Hills, The Trooper, Iron Maiden, Phantom Of The Opera, Aces High en ouverture du rappel… Grosse ambiance, une mainstage qui a battu son record d’affluence (si quelqu’un a une photo aérienne !), et en bonus Bruce Dickinson qui annonçait le score du match France - Suisse.

Watain :

Cruel dilemme en cette fin de journée : voir Iron Maiden dans son intégralité, sachant que les deux tiers de leur set seraient de jour, ou quitter la vierge de fer pendant The Trooper pour voir l’un des meilleurs représentant de la scène Black Metal suédoise ? Mon choix se portera sur la seconde option, sûr de la claque visuelle que le cadre du festival apportera au concert de Watain. Après seulement une chanson, les titres de Seventh Son Of A Seventh Son sont sortis de ma tête pour laisser place au mal presque palpable qui émane de la Temple. Différents rituels accompagnent les morceaux extraits de leurs trois plus récents albums comme l’incantation qui précède le jet de sang au début de Outlaw. Seuls quelques problèmes techniques viendront perturber leur prestation qui s’achèvera sur Holocaust Dawn et alors que Death To All foule déjà la Altar, Erik (alias “E”) termine son ultime rituel devant l’autel et salue longuement les derniers fans restés sur place.

Comme à son habitude, Electric Wizard réuni les amateurs de riffs assourdissants et de sonorités malsaines sous le signe du psychédélisme façon boucher sous LSD. Le son est énooooorme, le groupe est content d’être là, la foule en transe, les jeux de lumières magnifiques… Bref tout est réuni pour passer un très bon moment, le jeu et le son des anglais sont impressionnants, l’atmosphère toujours aussi particulière, et on pourrait difficilement trouver des défauts à la prestation du groupe. Magique.

Les grecs de Septic Flesh n’auront besoin que de quelques secondes pour imposer leur impressionnante présence scénique au public de l’Altar. Les bandes symphoniques tonitruantes, une batterie martelée sur lesquelles s’ajoutaient les guitares et la voix écorchée de Seth, revêtu d’une sorte d’armure rappelant le corps d’un Alien de H.R. Giger. Au programme dans le désordre, A Great Mass Of Death, Communion, Pyramid God, Persepolis et des nouveaux titres issus de Titan, en première exclusivité pour le Hellfest.

Échangés en dernière minute avec Electric Wizard, Godflesh a donc achevé les festivaliers dans les normes en vigueur le premier jour en Valley. Rares en France (et en tournée globalement), armés d'un nouvel EP dément (Decline and Fall), Justin Broadrick, ses potes et sa batterie programmée ont tout donné, malgré des balances interminables. Le résultat était massif, intransigeant, punitif, tout ce qu’on attend d’un concert de Godflesh. Assommant et jouissif.

Arrivés un peu sur le tard, on découvre une Warzone pleine à craquer pour la venue des norvégiens de Kvelertak. C’est réellement impressionnant de voir à quel point le groupe a acquis des fans de plus en plus nombreux au fur et à mesure des années. Et on comprend pourquoi, les mecs sont remontés, le set est ultra Rock’n Roll. L’énergie est là, très communicative et l’on peut difficilement résister à leur mélange original de Black Metal, Hardcore / Punk et touches Heavy / Rock. Pourvu que ça continue pendant encore longtemps!

Top 3 :
Bacteries : Electric Wizard, Kylesa, Royal Thunder
Grumlee : Iron Maiden, Kylesa, Caspian
Lelag : Conan, Kylesa, Kadavar
Manuwino : Slayer, Rob Zombie, Slapshot
Nonohate : Caspian, Electric Wizard, Septic Flesh
Pentacle : Death To All, Kvelertak, Caspian
Tang : Caspian, Sepultura, Godflesh

Lundi 16 juin 2014

A quelques jours du Hellfest, l'on revient sur la programmation du festival, histoire de vous faire (re)découvrir quelques groupes au dernier moment et mettre le désordre dans vos running order soigneusement organisés. Si les têtes d'affiche commencent très très fort pour ce premier jour et semblent immanquables pour beaucoup (Iron Maiden, Rob Zombie, Slayer, Trivium...) on s'attardera d'avantage, sans être exhaustifs, sur les groupes moins connus, mais tout aussi bons.

Pour les fans de Heavy Metal, Satan est devenu un groupe culte de la NWOBHM grâce à son premier album Court In The Act. Après 20ans d’absence ou de carrière en dent de scie, les anglais seront sur la Mainstage 1 pour dévoiler leur nouvel album, Life Sentence et un show qu'on espère épique et burné. Les vétérans du Heavy / Power à la française, Nightmare viendront présenter leur nouvel album, The Aftermath, mené par l'excellent vocaliste Jo Amore. Sur la Mainstage 2, on appréciera la version rapide et agressive du Heavy et les amateurs de Thrash-Metal devraient être aux anges. On vous conseille tout particulièrement le Speed / Thrash de Fueled By Fire dans la lignée d'Exodus qui a déjà fait ses preuves en live, le Thrash blackisé ultra efficace de Toxic Holocaust, mais aussi les très prometteurs espagnols d'Angelus Apatrida qui font de plus en plus parler d'eux dernièrement. Les amateurs de violence devraient trouver leur compte sous la Altar avec les incontournables mercenaires d'Hail Of Bullets (déjà vu chez Asphyx ou Gorefest) qui promettent encore une fois un concert guerrier et destructeur. La reformation du groupe culte Nocturnus (sous le nom de Nocturnus AD) sera là pour démontrer la puissance de leur Death Metal complexe et futuriste. Pour la version Punk et ultra-violente du genre, il faudra compter sur les sales gosses de Weekend Nachos. La Temple résonnera au son d'un Black Metal haineux et satanique mené bien sûr par les sulfureux Watain, mais aussi par le Punk / Black sans fioritures d'Impalene Nazarene ou le Thrash / Black evil des singapouriens d'Impiety. Comme d'habitude, les amplis seront à 11 sous la Valley avec un set qu'on espère écrasant de la part de Conan, mais l'on pourra toujours respirer un peu plus sur les voyages désertiques de Mars Red Sky, ou les envolées de Caspian, à moins que ceux-ci nous offrent un mur du son. Bagarreurs en herbe, les breakdowns de Brutality Will Prevail feront trembler la Warzone, et l'on pourra mosher sur le groove musclé de Pro-Pain avec en conclusion l'énergie rock'n roll des norvégiens de Kvelertak.

Et vous, quels groupes vous semblent immanquables pour ce vendredi d'ouverture?

Asphyx

Style : Death metal
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Origine : Pays-Bas
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