Mardi 13 août 2019

Dimmu Borgir, Amorphis et Wolves In The Throne Room seront en concert le 23 janvier 2020 au Bataclan de Paris. Event FB.

Jeudi 16 mai 2019

Elvenking sortira Reader Of The Runes - Divination,  le 30 août via AFM Records. Il a été mixé par Dan Swanö (Katatonia, Marduk, Opeth) et masterisé par Tony Lindgren (Amorphis, Dragonforce, Eluveitie, Opeth). Voici la pochette et la tracklist.

Mercredi 27 février 2019

Live Report : Amorphis, Soilwork, Jinjer et Nailed To Obscurity c'était le plateau qui passait par Toulouse en début de mois. On vous raconte tout cela par ici.

Jeudi 07 février 2019

Concerts du jour :
- Amorphis et Soilwork sont co-têtes d'affiches ce soir au Bikini (Toulouse), et sont accompagnés de Jinjer et Nailed To Obscurity. Toutes les infos ici.
Necros Christos, Ascension et Venenum jouent ce soir à Paris - Backstage (Event FB / Billetterie)
OtepPsycho Village et Thola jouent ce soir à Lyon - CCO Villeurbanne (Event FB / Billetterie) avec Still Awake

Lundi 21 janvier 2019

ConcoursAmorphis et Soilwork seront en concert le jeudi 07 février au Bikini (Toulouse), et seront accompagnés par Jinjer et Nailed To Obscurity. Infos et préventes ici. Pour l'occasion la salle met en jeu deux places, à gagner en répondant à une simple question !

Samedi 12 janvier 2019

Jinjer (Metal - Ukraine) sort une vidéo pour son titre Perennial, présent sur Micro leur nouvel EP. Le groupe passera également bientôt en Europe avec AmorphisNailed To Obscurity et Soilwork. Voici les dates francophones et limitrophes : 

03.02 Antwerp / Trix Muziekcentrum (Belgique)
06.02 Paris / Cabaret Sauvage
07.02 Toulouse / Le Bikini
10.02 Lyon / Le Transbordeur
16.02 Pratteln / Z7 (Suisse)

Jeudi 27 décembre 2018

Mercredi 31 octobre 2018

Flat Earth (Rock avec d'anciens Amorphis et HIM) dévoile Given Time. None For One sort le 9 novembre chez Drakkar Entertainment. 

Lundi 03 septembre 2018

Cancer (Death Metal / Royaume-Uni) sortira son nouvel album, Shadow Gripper, le 2 novembre chez Peaceville Records. Il a été enregistré et mixé aux Foel studios en compagnie de Simon Efemey (Paradise Lost, Napalm Death, Amorphis). Ce sera leur premier album en treize ans, depuis Spirit In Flames. Voici la pochette et la tracklist.

Lundi 25 juin 2018

Live Report : Dernier jour du Hellfest 2018, c'est passé très (trop ?) vite. Retour sur les derniers groupes du festival.

Plebeian Grandstand : Le rendez-vous immanquable pour démarrer cette dernière journée du weekend se passait sous la Temple à 11h00 afin de voir les toulousains de Plebeian Grandstand. La musique du groupe agit sur l’auditeur comme un tank qui lui roule dessus et qui ne le laissera pas souffler pendant toute la durée du set, ou alors très peu. Les quelques rares moments de pause sont d’autant plus oppressants que l’on redoute ce qui va arriver ensuite. Faisant la part belle au dernier album False HighsTrue Lows avec un détour par 2014 avec Lowgazers le temps de deux morceaux, la prestation du groupe est aussi maîtrisée que jouissive avec un son parfait, la meilleure entrée en jambe possible pour ce dernier jour.

Au Dessus : La Lituanie à l’honneur sous la Temple en ce dimanche matin, les gaziers envoient leur dossier Black Metal moderne sans défaillir et réveillent un auditoire conquis. Sans trop se la jouer ces messieurs ont aligné un set de mecs qui maîtrisentleur sujet, propre, simple, basique. Environ tout le monde était d’accord pour confirmer la qualité de la chose. Le quartet n’a qu’un album en stock, mais ils sont déjà assuré de marquer les esprits. On verra ce qu’ils sont capables de produire par la suite, en attendant on peut se permettre d’être confiants et de savourer un set fameux et bien trop court.

Warning : Sous la Valley, nous voilà devant Warning, groupe culte dans le genre pour son album Watching From A Distance, simplement beau à pleurer par sa simplicité et ses vocalises pleines de sensibilité. Le show démarre en effet sur l’entame de l'album en question, rayonnant par ses arpèges crève cœur et son tempo plombé. La Valley se recueille, écoute religieusement les Anglais, Accompagnée par une lumière tamisée et une brise légère. L'ambiance est définitivement intimiste et on en oublierait presque le contexte du festival. Seul vrai bémol, la voix de Andy Prestidge est assez souvent trop perdue dans la reverb et pas assez en avant. Les guitares quand elles jouent en harmonie sauvent la mise et assurent le rôle de fil rouge tout au long du set. Pour l'expérience, le contexte particulier de cette performance et mine de rien de beaux moments de nostalgie, Warning était l'une des formations à aller écouter sous la tente des musiques Fuzz et lentes. Et on ne saura que trop conseiller d'écouter ce fameux Watching From A Distance si déprimant et personnel.

The Great Old Ones : La journée des concerts à capuches de la Temple continue avec les bordelais de The Great Old Ones pour leur troisième passage au Hellfest mais le premier avec le nouveau line-up après le départ de Jeff Grimal, et l’arrivée, notamment, de Benoît "Barby" Claus bassiste de Gorod. Benjamin Guerry en maître de cérémonie horrifique prend ainsi la responsabilité de s’occuper de l’intégralité des parties de chant et que ce soit au niveau des lumières et de tous les éléments disposés sur scène, tout nous rappelle à l’univers de Lovecraft et ses démons pour mieux nous immerger dans cette ambiance si particulière. Un set génial et immersif avec un climax atteint sur le fantastique Je Ne suis Pas Fou. Encore une grande réussite pour les bordelais.

In This Moment : Alors, musicalement, In This Moment n’a pas été la révélation du festival, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre. Avec son espèce de Néo Metal à chanteuse sans vraiment d’originalité, le groupe arrive néanmoins grâce à son aspect visuel à créer une vraie ambiance et galvaniser la foule dense. En effet, le show est presque comparable à un spectacle de Rammstein (certes en modèle réduit, un " Rammstein du pauvre" comme le dit l’un de nos chroniqueurs) croisé avec une performance de danse contemporaine. Munie d’un micro attaché près de son visage (un peu comme un micro de conférencier), Maria Brink a les mains libres pour danser, jouer avec ses nombreux masques, interagir avec une figurante (son sosie, d’ailleurs), tenir un canon à fumée, etc. L’arrière de la scène est occupée par un véritable vestiaire dissimulé par un rideau, derrière lequel la vocaliste et son acolyte danseuse se changent presque entre chaque morceau pour des mises en scènes à chaque fois différentes. La fin de set est l’image la plus marquante : la figurante est en robe blanche avec un masque blanc inexpressif, du sang coulant des yeux, et portant un panneau où est écrit "shame" en lettre rouges dégoulinantes, pendant que la chanteuse la martyrise avec une longue règle de professeur d’école en portant un chapeau pointu en mode KKK sur lequel est verticalement écrit "whore". Sur un fond de lâcher de ballons de baudruche pour égayer le tout.

Exumer : Petite leçon de Thrash Metal à l’ancienne avec les allemands d’Exumer en début d’après-midi sous la Altar. Trente secondes après le début du set, les pogos sont lancés. Le public manque à l’appel, mais les moshers sont présents et le groupe est hyper énervé déversant des riffs scalpels et un chant à te prendre des patates dans la gueule. Les mecs en veulent et transmettent une énergie hyper positive qui se répercute dans le pit qui va se grossir au fur et à mesure des morceaux du culte Possessed By Fire avec par exemple A Mortal In Black, Fallen Saint et la putain de tuerie de titre éponyme. Circle pit à foison, pogos, la fosse est au taquet et Exumer en est plus que ravis. Le groupe qu’il fallait en plus de ton café pour se réveiller un dimanche après-midi.

Grave Pleasures : Anciennement Beastmilk, Grave Pleasures est l’un des nombreux projets de Mat McNerney (Code, HexvesselDødheimsgard). Ayant sorti le nouvel album Motherblood l’année dernière, ça ne les empêche pas de taper allègrement dans le répertoire de Beastmilk. En effet, la formation finlandaise de Death Rock / Post Punk n’ayant pas entièrement coupé le cordon, ne boudons pas notre plaisir de voir le groupe interpréter plusieurs titres de l’album Climax comme Fear Your Mind, Love In A Cold World ou Death Reflect Us. Un set mené d'une main de fer par son leader Mat McNerney, comme d'habitude.

Asking Alexandria : A l’instar de Bullet For My Valentine hier, une Mainstage accueille aujourd'hui aussi des hipsters metalcoreux. Comme hier, Asking Alexandria n’arrive pas vraiment à créer une émulation dans le public, malgré un groupe beaucoup plus sympathique et simple. Depuis le retour du frontman originel et la sortie du dernier album, le tournant Rock’n’Roll / Emo sensible est assumé, et ceci explique peut-être cela. Le hit des débuts, Final Episode, est même adapté au nouveau style du groupe, et est chanté au lieu d’être hurlé comme en studio. L’efficacité est néanmoins là, surtout sur le final Alone In A Room, leur dernier single tubesque.

The Lurking Fear : Du Death Metal tendance suédoise avec le chanteur Tomas Lindberg d’At The Gates. En une ligne tout est résumé, ou presque. Ca riff manière HM-2, Tomas est en forme, mais ça semble déjà tellement entendu ou générique qu’on a du mal à y accorder plus d’attention qu’un quart d’heure de politesse. Pourtant les musiciens sont impliqués mais ça ne suffit pas. Ni mauvais, ni génial, ni spécialement bon. Le genre de groupe sur lequel tu te dis “oui, ok” et tu passes à autre chose.

Killswitch Engage : Les américains sont en forme, ce qui permet d’excuser la coupe de cheveux douteuse de Jesse Leach. Au moins le frontman assure dans le rôle de frontman et, surtout, sur ses lignes de chant qu’il soit en clair ou en registre hurlé. Des morceaux de tous les albums, comme A Bid Farewell ou Always, des leads de guitares qu’on entend et un public bien réactifs, que demander de plus donc ? Killswitch Engage a fait largement le boulot et il se permet de conclure sur My Curse et une reprise d’Holy Diver, de quoi se mettre les derniers récalcitrants dans sa poche. Un très bon concert !

Re - Killswitch Engage (vu par un autre chroniqueur) : « This n’est pas le festival de les pussies : we fucking want to fucking see a motherfucking fucking circle fucking pit, mother-fucking-fuckers ! ». C’est ce que demande subtilement le chanteur de Killswitch Engage environ à la moitié d’un set à l’image de cette phrase : c’est kitsch tellement c’est too much, mais le côté vénère est quand même à la fois drôle et prenant. La foule sera moyennement réactive jusqu’au vieux hit My Curse que tout le monde reconnaît, quasiment à la fin de la prestation. On notera aussi la bonne humeur de l’un des guitaristes, en short au motif du drapeau ricain et ne perdant pas une occasion de grimacer ou de tortiller du cul, alors que les quatre autres adoptent le look et l’attitude du coreux-bourrin. Mosh-parts et bonne humeur.

Exhorder : L'Altar laisse place au Thrash Metal pas super fin de Exhorder, coupable de deux albums dans les années 90. Exumer avait déjà bien ratissé la foule quelques heures plus tôt et on retrouve à peu près les mêmes têtes pour faire honneur aux Américains. Moins subtils que leurs confrères Allemands, les gars d'Exhorder jouent un Thrash Metal plutôt rythmique, basé sur les schémas qui tabassent purement et simplement sans proposer du riff très travaillé. Attention, aucun jugement là dedans parce que les coups de médiator tombent juste et la batterie se fait le métronome des corps en pleine convulsion. Bête et méchant, Exhorder n'en est pas moins content d'être là, remerciant plusieurs fois le public au micro alors que le chanteur gesticule avec hargne comme un Hardcoreux en colère. Air guitar et patates imaginaires, la foule s’enflamme et c’est le départ furieux d’un circle pit digne des meilleures course-poursuites de cartoons. Après quarante minutes de concert, on laisse quelques neurones sur le bord de la route, mais on repart le sourire aux lèvres.

Arch Enemy : Le public qui patiente devant la Mainstage 2 semble conquis d’avance à Arch Enemy à en juger l’ambiance que le single The World Is Yours déclenche dès le début du set. Peut-être est-ce aussi grâce aux nombreux effets pyrotechniques, à la fois sur le devant de la scène mais aussi à l’arrière, de part et d’autre du kit du batteur. Le groupe sait ce qu’on attend de lui, et sert une collection de tubes récents (You Will Know My Name, As The Pages Burn...) et anciens (We Will Rise, Nemesis...). Jeff Loomis a toujours l’air blasé, l’accent canadien de la frontwoman est toujours aussi charmant ("est-ce qu’on s’amuse bien aujourd’hui ?", les "chantez !" pendant les refrains...), sa voix growlée est toujours un poil moins rocailleuse qu’en studio, un show toujours aussi carré depuis la dernière fois qu’on vous en a parlé ... Au final, ce qui change le plus, c’est qu’Alyssa White-Gluz est désormais frisée et à des mèches blondes dans sa crinière bleue. Le concert est très bon, mais ni mieux ni moins bien que d’habitude, et la lassitude s’installe.

Batushka : Chose inhabituelle, Ghost se produisait sous la Temple cette année. Étrange mais bon, quand on voit le matos qu'ils nous ont ramené pour la messe du dimanche on ne va pas se plaindre : autel, icônes disséminées un peu partout et robes monacales de circonstance. Les fidèles sont nombreux, mais pas toujours attentifs (sérieusement, filmer un concert avec un téléphone tenu à bout de bras c'est inutile au possible mais passons). Les choeurs sont en place et donnent le la de cette cérémonie. Ah mais attends, ce serait pas plutôt Batushka en fait ? Bon peu importe, on est quoi qu'il arrive là pour voir du grand spectacle et il n'y a pas de quoi être déçu entre l'encensoir et les voix de stentor des mecs encapuchonnés encerclés par la fumée. Alternant mid tempos sentencieux et envolées Black Metal, les Polonais nous ressortent les rituels de Litourgiya marqués par d'excellents passages mélodiques. Parfois malheureusement les voix empiètent carrément sur les six cordes que l'on aimerait plus entendre, mais le concert tient globalement très bien la route. Aidé d'un public venu en nombre et réceptif, Batushka livre un set marquant, tant dans sa mise en scène (malgré l'heure pas tout à fait nocturne) que dans les morceaux prenant une vraie ampleur en live.

Megadeth : Pour leur quatrième passage au Hellfest, Megadeth commence son set de la pire des manières. Un problème sonore vient perturber le début du concert car aucun son de semble sortir des enceintes pendant que le groupe, non perturbé ni alerté par cette incident qui durera jusqu'à la fin du premier morceau, continue sans prendre connaissance de cela. Après ce faux départ, les choses sérieuses peuvent commencer sur le second morceau avec Hangar 18. Malheureusement même si on entend à nouveau Dave Mustaine et sa bande, le mixage du son est tout bonnement horrible et les tubes qu’on est d’habitude ravi de voir comme The Conjuring ou Take No Prisoniers deviennent un gâchis total. À côté de ça Dave se veut communicatif et prend également le temps de dédicacer à son ami Vinnie Paul le titre My Last Words, morceau que le groupe n’avait pas joué depuis une douzaine d’année. A partir de Symphony Of Destruction sur lequel Michael Amott, guitariste d’Arch Enemy, s’est vu invité sur scène, l’ensemble semble redevenu à la normale. La fin du concert verra interprétés un triple enchaînement avec à la suite A Tout Le Monde, reprise en cœur par tout le public, Peace Sells et enfin Holy Wars... The Punishment Due.

Amorphis : Tomi Joutsen n’a plus son micro-sèche-cheveux ! Par contre les siens (de cheveux) repoussent bien, merci pour lui. Ses dreadlocks emblématiques pourraient être de retour d’ici quelques années. Mais on est pas devant Amorphis pour parler chiffon ni pour enfiler des perles : les Finlandais ne perdent pas une seconde et envoient une setlist de fou, avec entre autres le récent single The Bee, le déjà culte Sacrifice, le tube Silver Bride, Wrong Direction que l’on espérait voir sur scène lors de notre chronique de Queen Of Time, Daughter Of Hate avec son saxophone, le classique Cast Away issu du tout premier album, ou encore l’énorme House Of Sleep en guise de final, sur lequel on voit slammer une personne en fauteuil roulant. Si le chanteur semblait timide au début du set, il prend de l’assurance après deux titres et fini par investir l’espace scénique et headbanger comme un forcené quand les titres s’y prêtent - souvent, donc - et l’ambiance sous la Altar devient rapidement dingue, sans temps mort jusqu'à la fin de la prestation. La voix de Tomi Joutsen est aussi incroyable qu’on le pensait à l’écoute de Queen Of Time, confirmant tout le bien qu’on pensait déjà de cette formation.

Baroness : Pour des raisons personnelles aussi importantes qu’imprévues, le batteur de Baroness a dû quitter les lieux à peine quelques heures avant leur concert. Malgré tout, les autres membres ont choisi de maintenir la prestation en la transformant en set acoustique, sans batterie. Ne s’étant jamais livré à cet exercice avant, les musiciens ont passé quelques heures à adapter leurs titres et à répéter avant de monter sur scène. Des hommes désemparés, l’âme à vif, plus inquiets et fébriles pour leur ami que pour leur concert quasi-improvisé. Un moment encore plus puissant que ce qu’on espérait, qui fera pleurer plus d’une personne dans les premiers rangs.

Alice In Chains : Soleil rasant et foule absolue pour l’un des groupes emblématiques des années 90, l’un de ceux qui a démocratisé la lourdeur du Rock. Malgré l’éloignement relatif vis-à-vis de la scène, le ressenti fut massif et un brin nostalgique. Ok, Layne Staley n’est plus là, paix à son âme, mais le chanteur actuel fait son office et s’octroie même des variations techniques au potentiel plus que certain. Les titres de Dirt autant que ceux du dernier album se succèdent et embarquent tout le monde dans un cycle majestueux, bien qu’on soit loin et que le vent fasse valser le rendu. Alice In Chains is not dead !

Septic Flesh : Les grecs sont visiblement très attendus pour leur venue sur la Temple. faut dire que Septic Flesh en live, si tu aimes la dernière fournée Death Metal moderne symphonique sur leur albums tu sera servi notamment avec pas mal de titres de Codex Omega. Mais le son est réglé au poil de cul près, que ça soit la basse ou le chant de Seth, les guitares ou les samples symphoniques qui envoient du folklorisme par paquet de douze. Ajouté à cela deux morceaux qui défoncent avec Persepolis et Anubis issus de Communion et on en avait largement pour notre argent.

Iron Maiden : Un étrange phénomène s’est répandu sur l’ensemble du festival aujourd’hui avec un nombre conséquent de festivaliers arborant un t-shirt Iron Maiden. Il faut dire que l’heure de la tête d’affiche, et sans doute du plus gros groupe de cette édition 2018, approche. Cette fameuse tournée estampillée The Legacy Of The Beast Tour nous réserve du grand spectacle digne de la tournée Maiden England ainsi que de nombreuses surprises. Doctor Doctor de UFO résonne dans les enceintes comme avant chacun de leurs concerts puis intervient alors le célèbre Churchill’s Speech, introduisant le premier morceau de ce concert : Aces High. Un des événements marquants de ce concert, au-delà du dépoussiérage d’un bon paquet de titres pas interprété depuis de nombreuses années, c’est surtout le grand retour du morceau Flight Of Icarus dont la dernière apparition sur une tournée d'Iron Maiden date de 1986 ! Je ne chercherai pas entrer davantage dans des détails qui gâcheraient la surprise à tous les lecteurs présents à leurs concerts à Paris Bercy les 5 et 6 juillet car s’il ne fallait retenir qu’une chose, c’est qu’au bout du compte, c’est toujours Iron Maiden qui l’emporte.
Scream for me Hellfest !!!

At The Gates : La fessée, cul nu, intégralement. Bien que sur album on soit encore loin, en direct y a pas photo, ça casse la gueule plus qu’il n’en faut. Le Death / Thrash mélodique des suédois met au pas un public en phase de décomposition en ce dimanche pétri de soleil mais suffisamment réceptif pour réceptionner la matière, propice au cassage de nuques, propre et sans fioritures. Les papas, ni plus ni moins.

Ensiferum : J’avais prévu, comme tout le monde, de voir Iron Maiden. Mais n’ayant pas campé aux Mainstages depuis 14h30, je me retrouve si loin que même regarder le set des Britanniques sur les écrans géants relève du défi. Le son m’arrive tout étouffé, et en prime, une dizaine de membres du gang de Jacky Grobof (surnommé "Jacky La Cuite"), mugissent les riffs de Maiden en les ponctuant de leur cri de guerre, el famoso "apérooo". Résigné, je suis allé voir autre chose, un peu par défaut, un peu parce que j’aime bien ce qu’a fait Ensiferum à une époque et au final c’était cool. Le groupe a une palette entière d’hymnes sous le coude et ne se sont pas privé de nous servir From Afar et autres Twilight Tavern. Voilà. C’est tout. Quoi ? Oui, je sais, je parle plutôt du fait de ne pas voir Iron Maiden que du fait de voir Ensiferum, mais que voulez-vous, la festivité du Metal Folk/Pagan des Finlandais n’efface pas l’amertume de la situation.

Exodus : Bagarre générale pendant le set des thrashers, où huit brûlots tirés des trois premiers albums s’imposent en maîtres (seuls trois titres post-2000 sont joué !). Le groupe est content d’être là et déborde d’énergie, et le public de l’Altar le leur rend bien. Pas un, mais deux bravehearts sont demandés par les Américains et le pit est ravi de s’exécuter. Pendant ce temps, depuis le fond de la Altar, on aperçoit les écrans géants de la Mainstage sans en percevoir le son : Marilyn Manson semble faire un spectacle à la Steel Panther à base de filles à poil. Bon bah on reste sur Exodus qui nous termine avec son massif Strike Of The Beast.

Amenra : Qu’est-ce qui fait un bon concert d’Amenra ? Sans doute l’état d’esprit avec lequel on appréhende le groupe. Car leur musique est- plus que viscérale. Ca, les fans le savent, et ceux qui ne connaissent pas encore, vont en faire les frais. Un concert monolithique, comme à leur habitude, un son d’une lourdeur rarement égalée et Colin qui dégueule sa haine sur scène. Mais tu le sais déjà si tu as déjà écouté les belges ou vu l’un de leurs concerts. Et en soit rien ne diffère trop de leurs précédents sets avec une setlist parfaite sur un créneau d’une heure (Razoreater, Plus Près De Toi, Nowena - mais sans Scott Kelly hélas -, Am Kreuz, Silver Needle) un son incroyable tellement noir et profond et surtout Colin qui n’est pas en reste vocalement. Un truc que tu te bouffes en plein bide, qui te fait ressurgir les choses les plus malsaines au fond de toi. Une catharsis comme peu de groupes peuvent le faire.

Nightwish : La caution Metal Symphonique du festival se sera fait attendre jusqu’au dernier créneau du dernier jour, mais l’attente valait le coup. L’introduction est grandiose et pleine de tension, et débouche sur un End Of All Hope puissant et souligné par des effets pyrotechniques. Pour rappel, Nightwish est en ce moment au milieu de sa tournée Decades, qui sert de prétexte à déterrer de vieux titres rarement joués ces dernières années. On aura droit à 10th Man Down, à Come Cover Me ou encore à Gethsemane, dont le riff d'intro aurait certes pu être plus propre. D'ailleurs puisqu'on parle des détails qui fâchent, deux choses dérangent : d’abord, symétrie oblige, une estrade sur un des cotés de la scène est occupée par les claviers de Tuomas Holopainen, mais l’autre est... vide : pendant trois titres, Troy est tout simplement absent de la scène, l’effet est étrange. L’autre point est la caméra qui diffuse les images du concert sur les écrans géants : un seul plan fixe filmé de loin reste affiché tout du long, contrairement aux autres groupes des Mainstages qui bénéficient généralement d’une demi-douzaine de caméras. Vraiment bizarre, mais l’exécution au poil et les choix de setlists font oublier ces détails.

Carpenter Brut : Après un final du feu de dieu l’année dernière sur Perturbator, la Temple remet ça et se pare de couleurs plus fluos qu’à l’habitude. C’est Carpenter Brut qui a pour tâche ce soir de réunir tout le monde pour un au revoir à cette édition 2018. Après avoir encaissé des pavés remplis de couleuvres comme Amenra, les sonorités 80’s du Français sont les bienvenues et rameutent bien rapidement une foule conséquente. Bah ouais, on écoute du Metal mais on aime aussi dandiner son fessier sur du beat efficace et des claviers fleurant bon la SF, peu importe notre chapelle de prédilection et les vestes à patch plus true les unes que les autres. C’est le moment de se lâcher, notamment sur le très bon Disco Zombi Italia avec sa mélodie aussi neuneu qu’accrocheuse. Kvohst (chanteur de Grave Pleasures) tape l’incruste pour chanter Beware The Beast et on aura même droit à une reprise de Maniac qui mettra tout le monde d’accord. Se trémousser de la sorte fait oublier la fatigue et le retour à la normale dès le lendemain. L’heure de set passe à toute vitesse et les lumières s’éteignent, on se dit au revoir à contrecœur. On entend des "Maniaaac ! Maniaaaac !" de toutes parts. C’est bel et bien fini et on espère fortement une fermeture dans la même veine pour le dernier concert du dimanche l’année prochaine.

Top 3 Dimanche :
Meo : AmenraNebula, Warning
Pentacle : Amenra, Exumer, The Great Old Ones
Skaldmax : Amenra, Exumer, Batushka
Florian : Amenra, Iron Maiden, Zeal And Ardor
Bacteries : Amenra, Iron MaidenThe Lords Of Altamont
Zbrlah : Amorphis, In This MomentThe Great Old Ones
Tang : Carpenter BrutAmenra, At The Gates
Julien : Alice In Chains, Marilyn Manson, Plebeian Grandstand
Nonohate : Amenra, Iron Maiden, Plebeian Grandstand

Jeudi 21 juin 2018

Grosse tournée pour Amorphis / SoilworkJinjer et Nailed To Obscurity début 2019 :
- 06/02 : Paris (Cabaret Sauvage)
- 07/02 : Toulouse (Bikini)
- 10/02 : Lyon (Transbordeur)
Et chez nos amis francophones :
- 03/02 : Anvers (Trix Muziekcentrum)
- 16/02 : Pratteln (Z7)

Mercredi 13 juin 2018

Nouvelle chronique et album du moment avec le Queen Of Time d'Amorphis, sorti il y a moins d'un mois : "un groupe qui s'auto-transcende, qui rappelle l'époque pré-Joutsen où les changements de style étaient fréquents, ambitieux et réussis" [...]

Jeudi 24 mai 2018

Amorphis a mis en écoute un nouveau titre : Honeyflow.

Mercredi 23 mai 2018

The Karelian Isthmus et Tales From The Thousand Lakes d'Amorphis vont être réédités en vinyle chez Relapse le 20 juillet. Plus d'infos

Samedi 19 mai 2018

Même chose pour Queen Of Time d'Amorphis sorti hier chez Nuclear Blast Records en écoute intégrale par ici.

Vendredi 11 mai 2018

Encore un trailer pour le nouvel album d'AmorphisQueen Of Time, prévu pour le 18 mai.

Vendredi 04 mai 2018

Un nouveau trailer pour Queen Of Time, le prochain album d'Amorphis prévu pour le 18 mai, se visionne par ici.

Samedi 21 avril 2018

Amorphis sort son nouvel album Queen of Time le 18 mai. Voici la vidéo de Wrong Direction, une des chansons qui sera présente dessus.

Vendredi 13 avril 2018

Un second trailer pour Queen Of Time, le nouvel album d'Amorphis, se visionne par ici. Sortie prévue pour le 18 mai.

Vendredi 06 avril 2018

Amorphis dévoile un premier trailer de son prochain album Queen Of Time prévu pour le 18 mai via Nuclear Blast.

Mercredi 04 avril 2018

Hinayana (Doom / Death Metal Mélodique - US, si tu aimes bien Ghost Brigade, Amorphis, Katatonia...) vient de sortir son premier album, Order Divine, et ça se découvre par là.

Jeudi 29 mars 2018

C'est Mikko Karmila (Amorphis, Nightwish) qui s'occupera de produire le prochain Children Of Bodom.

Mardi 27 mars 2018

The Bee c'est le premier single dévoilé pour Queen Of Time d'Amorphis qui sortira le 18 mai chez Nuclear Blast Records.

Vendredi 23 février 2018

Le nouvel album d'Amorphis s'appellera Queen Of Time et sortira le 18 mai chez Nuclear Blast Records. Voici la pochetteAnneke Van Giersbergen devrait chanter sur un des morceaux.

Vendredi 26 janvier 2018

Amorphis met actuellement la touche finale à son nouvel album. On y retrouvera en guest Anneke Van Giersbergen (Vuur, ex-The Gathering). Le groupe a posté une vidéo dévoilant un petit extrait ici.

Samedi 04 novembre 2017

Amorphis vient d'entrer en studio, pour la première fois sans leur bassiste parti plus tôt cette année. Quid du (des) remplaçant(s) ? Affaire à suivre...

Samedi 21 octobre 2017

Hanging Garden dévoile le clip de Heartfire avec Tomi Joutsen (Amorphis). I Am Become sort le 27 octobre chez Lifeforce Records.

Vendredi 15 septembre 2017

Amorphis a signé un nouveau deal avec son label de longue date Nuclear Blast et devrait sortir un nouvel album l'année prochaine.

Lundi 19 juin 2017

Hallatar (avec des membres d'Amorphis, Swallow the Sun et un ancien HIM) a mis en ligne le clip de "Mirrors".

Vendredi 10 mars 2017

L'intégralité de AM Universum, le nouveau Amorphis, s'écoute ici.

Mardi 14 février 2017

Amorphis a dévoilé une version live audio du morceau Her Alone en featuring avec Anneke van Giersbergen.

Dimanche 05 février 2017

Privilege Of Evil de Amorphis s'écoute en intégralité ici.

Mercredi 20 avril 2016

R.I.P : Aleah Liane Stanbridge vocaliste du groupe Trees Of Eternity, qui est également apparue en guest sur des morceaux d'Amorphis et de Swallow The Sun, est décédée ce lundi 18 avril des suites d'un cancer à l'age de 39 ans. 

Mercredi 02 mars 2016

Nouveau titre pour Amorphis avec The Four Wise Ones, en écoute dans la suite.

Lundi 01 février 2016

Concours : Alors que KulturFabrik accueille Amorphis le 27 mars prochain, la salle met en jeu 2x2 places pour profiter de la soirée. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB ou encore acheter vos places par là.

Lundi 14 décembre 2015

Moonsorrow sortira son prochain album, Jumalten Aika, le 1er avril chez Century Media Records. Il a été masterisé par Mika Jussila (Amorphis, Shape Of DespairAvantasia) aux Finnvox Studios d'Helsinki. Moonsorrow et Korpiklaani feront également une tournée en France en avril :
08 - Bomal-sur-Ourthe, Durbuy Rock Festival (Belgique)
09 - Tanzmatten - Sélestat
11 - Le Trabendo - Paris       
15 - CC John Lennon - Limoges
16 - Carène - Brest
17 - Antipode - Rennes
18 - CCO Villeurbanne - Lyon
19 - BAM - Metz

Jeudi 26 novembre 2015

Amorphis sera en concert le 26 mars à Petit Bain (Paris). Event FB. Digitick.

Amorphis sera à Paris le 26 mars, au Petit Bain, en tête d'affiche, les billets sont en vente ici (le groupe sera aussi le 27/11 à Epinal en première partie de Arch Enemy avec Deep In Hate).

Mercredi 18 novembre 2015

Des nouvelles sur les concerts annulés ou maintenus :
Annulés : The Dictators et de Bror Gunnar Jansson prévus ce soir au Trabendo de Paris. Pentagram et The Order Of Israfel ce soir à Glazart.
Maintenus : Chelsea Wolfe ce soir à la Maroquinerie (complet), High On Fire le jeudi 19 et Om le dimanche 22 au Divan du Monde (complet). Vektor et Angelus Apatrida le 21, 22 et 23 à Nantes, Paris et Lyunes. La tournée Arch Enemy / Amorphis les 22, 23, 25, 26 et 27 à Caen, Lyon, Paris, Toulouse et Epinal.

Vendredi 30 octobre 2015

Chronique : Amorphis - Under The Red Cloud : "les Finlandais se sont fait leur place depuis longtemps dans le paysage encombré des groupes nordiques de Death Metal mélodique. Il semblerait que les gars d'Amorphis tiennent à la garder, en proposant un nouveau disque dans la lignée des précédents. [...]"Le groupe sera sur les routes avec Nightwish et Arch Enemy à la fin du mois de novembre :
22/11 : Caen - Le Cargo (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
23/11 : Lyon - Halle Tony Garnier
25/11 : Paris - Bercy
26/11 : Toulouse - Zénith
27/11 : Epinal - La Souris Verte (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
28/11 : Basel - St. Jakobshalle (Suisse)
16/12 : Luxembourg - Rockhal
17/12 : Anvers - Lotto Arena (Belgique)

Mardi 29 septembre 2015

Amorphis vient de mettre en ligne le clip de "Death Of A King" extrait de leur dernier album en date, Under The Red Cloud, dont on vous parle prochainement. La vidéo se découvre dans la suite

Mardi 01 septembre 2015

Amorphis va participer à un AMA (Ask Me Anything) en direct sur youtube le 3 septembre, à 18H. Les fans pourront se connecter à la chaîne youtube du groupe pour poser leur question ou utiliser facebook. 

Samedi 22 août 2015

Amorphis clippe le titre Sacrifice issu de Under The Red Cloud, prévu pour le 4 septembre chez Nuclear Blast Records.

Samedi 18 juillet 2015

Voici Death of a King, premier single extrait de Under The Red Cloud de Amorphis (Doom / Death Mélodique). Sortie prévue le 4 septembre. 

Mardi 16 juin 2015

Amorphis vient d'annoncer la sortie d'un nouvel album, Under The Red Cloud, prévu le 4 septembre chez Nuclear Blast. L'artwork se découvre dans la suite

Vendredi 12 juin 2015

Arch Enemy, Amorphis et Nightwish feront une tournée commune en France en novembre :
22/11 : Caen - Le Cargo (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
23/11 : Lyon - Halle Tony Garnier
25/11 : Paris - Bercy
26/11 : Toulouse - Zénith
27/11 : Epinal - La Souris Verte (sans Nightwish / avec Deep In Hate)
28/11 : Basel - St. Jakobshalle (Suisse)
16/12 : Luxembourg - Rockhal
17/12 : Anvers - Lotto Arena (Belgique)

Mardi 10 mars 2015

Le douzième album studio d'Amorphis verra le jour courant septembre. L'enregistrement aura lieu au Fascination Street Studio en Suède en avril. On rappelle que le groupe sera en tournée en Europe avec Nightwish et Arch Enemy en novembre 2015.

Jeudi 05 mars 2015

Nightwish, Amorphis, Arch Enemy feront tournée commune en novembre/décembre :
- 23/11 : Lyon (Halle Tony Garnier)
- 25/11 : Paris (Bercy)
- 26/11 : Toulouse (Zénith)
- 16/12 : Luxembourg (Rockhal)
- 17/12 : Anvers (Lotto Arena)

Dimanche 01 février 2015

Concours : Alors que KulturFabrik accueille Amorphis le 27 mars prochain, la salle met en jeu 2x2 places pour profiter de la soirée. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur l'event FB ou encore acheter vos places par là.

Lundi 04 août 2014

Le Wacken Open Air à peine fini voilà l'annonce des premiers noms pour 2015 : Trans Siberian Orchestra et Savatage (show unique pour les deux), Running Wild, In FlamesIn ExtemoU.D.O (avec un orchestre), Sabaton, Amorphis (concert spécial Tales From The Thousand Lakes), Death Angel, PowerwolfEnsiferum, Cannibal Corpse, Sepultura et Thyrfing.
En attendant, vous pouvez visionner les concerts de l'édition 2014 en Pro-Shot, avec Emperor, Carcass, Motörhead, Amon Amarth, Children Of Bodom et Devin Townsend.