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Vendredi 18 juin 2021

L'affiche 2022 du Hellfest, 7 jours de festival a été dévoilé ! Avec (en tête d'affiche) : Deftones, Faith No More, Avenged Sevenfold, Volbeat, Deep Purple, Judas Priest, Scorpions, Nine Inch Nails, Guns N'Roses, Metallica, Wardruna, Alice Cooper, Nightwish, Sabaton. Et beaucoup de noms de qualité sur les autres scènes, on vous laisse regarder ça.
C'est évidemment massif, ça sera éprouvant !

Vendredi 26 février 2021

C'est le jour des sorties ! Et cette semaine il y a du monde ! (et plein de têtes connues) :
- Architects (Metalcore / Mathcore) 🎧
- Sunnata (Doom / Stoner, Pologne) 🎧
- Epica (Metal Symphonique) 🎧
- Nofx (Punk Rock) 🎧

- -16- (Sludge / Doom, split avec Grime) 🎧
- A Winged Victory For The Sullen (Ambient) 🎧
Age Of Woe (Death Metal / Punk, Suède) 🎧
- Alice Cooper (Hard Rock) 🎧
- Anneke Van Giersbergen (Pop Rock) 🎧
Autumn Nostalgie (Post Black / Ambient) 🎧
- Black Sheep Wall (Sludge) 🎧
Bonfire (Hard Rock, Allemagne) 🎧
Byzance (Rock / Metal, France (Toulouse)) 🎧
Carpool Tunnel (Indie Rock) 🎧
Cortége (Heavy Americana) 🎧
Culted (Doom, Suède) 🎧
Earthshine (Doom / Post Metal, Australie) 🎧
- Einherjer (Black Sympho) 🎧
- Empyrium (Black Folk) 🎧
- Evergrey (Metal Progressif) 🎧
Fellowcraft (Rock US) 🎧
Five The Hierophant (Post Black / Jazz) 🎧
Forhist (Black Metal, France, nouvelle incarnation de Vindsval de Blut Aus Nord) 🎧
- Furia (Black Metal) 🎧
Hidden Intent (Groove Metal) 🎧
Iotunn (Metal Progressif) 🎧
Iron Pike (Doom) 🎧
Jarhead Fertilizer (Slam Death) 🎧
Jours Pâles (Black Metal Atmosphérique, France) 🎧
Kanonenfieber (Black / Death, Allemagne) 🎧
Katana Cartel (Heavy / Hard Rock) 🎧
King Gizzard&The Lizard Wizard  🎧
Korpse (Brutal Death) 🎧
Los Males Del Mundo (Black Atmo, Argentine) 🎧
- The Melvins (Grunge / Sludge / ...) 🎧
- Moonspell (Gothic Metal) 🎧
Mustan Kuun Lapset (Folk Metal) 🎧
Nervous Dater (Punk) 🎧
- Northlane (Metalcore)
Of Mice&Men (Metalcore, un EP) 🎧
Ominous Ruin (Brutal Death Technique) 🎧
Paranorm (Thrash) 🎧
Parasite (Deathcore) 🎧
Profond Barathre (Black Ambient, Suisse) 🎧
Sister (Hard Rock) 🎧
Smyčka (Post Metal) 🎧
Sorizon (Prog Metal) 🎧
Spelljammer (Doom / Stoner) 🎧
Suicide Circle (Black, France) 🎧
Summoning The Lich (Deathcore, USA) 🎧
Tattva (Black, France) 🎧
Vulgaris (Black Death) 🎧

Samedi 06 février 2021

Du clip pour Alice Cooper en l'attente de la sortie de Detroit Stories ce 26 février.

Dimanche 20 décembre 2020

"Our love will change the world" est le nouveau single d'Alice Cooper, à regarder iciDetroit Stories sort en février prochain.

Samedi 14 novembre 2020

Alice Cooper sort un album intitulé Detroit Stories le 26 février 2021 avec beaucoup de beau linge. La première musique qui s'en dévoile est une reprise de The Velvet Underground, écrite par Lou Reed et que voici.

Jeudi 12 novembre 2020

Le prochain Alice Cooper se nommera Detroit Stories, il est prévu pour le 26 février. Celui ci a été enregistré par Bob Ezrin

Vendredi 06 novembre 2020

Les sorties du jour (et un peu de cette semaine) : on vous a listé 42 sorties, vous écoutez quoi en premier ? Et pourquoi Déluge ?

   

- Solstafir (Metal Prog / Post Rock / Black Metal), écouter
- Déluge (Post Hardcore / Post Black), écouter
- Loudblast (Death), écouter
- Lionheart (HxC, un live), écouter
Abstract Dream (Black Metal Atmo, France), bandcamp
Acid Mess (Pysche / Prog Rock, Espagne), écouter
Alter Bridge (Rock Metal, un EP), découvrir
- Anti Flag : un documentaire, voir
- Anteros (Post Hardcore / Screamo), bandcamp
- 妖神楽 (Brutal Death&Folk Japonais, Japon), écouter
- Belphegor (Black Metal, un ré-enregistrement de leur album), écouter
- Black Tusk (Sludge, un album de face B et raretés), bandcamp
Celebrity Sex Scandal  (WTF Metal), ou comment bien pourrir son historique de recherche, écouter
Clignement 182 (Pop Punk / Reprises, oui de Blink 182 mais en Français), écouter
Cult Burial (Death Doom), écouter
Countless Skies (Death Metal Prog), bandcamp
Dark Quarterer (Prog Metal, Italie), écouter
- Darkenhöld (Black Metal Médieval, France), écouter
Dvne (Stoner, un EP), bandcamp
Eclipse (Hard Rock, un live), extrait
- Eleanora (Hardcore Chaotique, Belgique), bandcamp
Eoront (Black Metal Atmo, Russie (Sibérie)), bandcamp
Eternel Idol (Power / Sympho), voir
Fates Warning (Metal Prog), écouter
Froglord (Sludge / Stoner / Doom, UK), écouter
Garmarna (Folk Rock, Suède), écouter
Gelkhammar (Raw Black Metal, Italie), du son
Guignol Noir (Black Metal, Suisse), écouter
Hanging Fortress (Death), écouter
Helgamite (Doom, Jazz, Psyché), découvrir
Hey Colossus (Rock / Post Rock / Psyche), écouter
Jeff Scott Soto (vocaliste pour plein de groupe comme TalismanSons Of ApolloYngwie Malmsteen), un clip
Lords Of Black (Power), une vidéo
- Olafur Arnalds (Ambient, Electronica), découvrir
Orianthi (Heavy Rock, ex guitariste de Alice Cooper), un clip
Plasma (Grind), bandcamp
Pteroglyph (Thrash / Tech Metal), écouter
- Respire (Screamo / Post *, Canada), écouter
Shattered Hope (Funeral Doom), écouter
Soul Glo (Hardcore), écouter
Temps Calme (Psyché / Krautrock), décoller 
The Absurd (Stoner / Grunge), écouter
- The Casket Lottery (Emo / Indie Rock), écouter
Void Paradigm (Black Metal, France), bandcamp
Walk In Darkness (Gothic), voir
War Agenda (Thrash, Allemagne), bandcamp

   

Mercredi 14 octobre 2020

YCKM : notre podcast metal hebdo revient cette semaine sur les derniers albums de Guerilla Poubelle et Gaerea.
Niveau programmation musicale : Eternal Champion, Alice Cooper, Bolt Thrower, Insect Warfare, Vader, ...
A écouter sur Spotify, Deezer, Apple, et vos applis de podcast en cherchant YCKM ou Metalorgie.

Samedi 25 juillet 2020

Dans une interview donnée a Cleveland.com, Alice Cooper a déclaré que son nouvel album était pour ainsi dire terminé et qu'il ne nécessitait que quelques petites retouches avant de le sortir.

Jeudi 02 juillet 2020

Horseneck (avec des membres de Will Haven, Chelsea Wolfe) ont sorti une reprise de School Out de Alice Cooper.

Samedi 13 juin 2020

Bob Kulick, qui a été guitariste chez de nombreux groupes cultes tels que Kiss, W.A.S.P, Alice Cooper, DoroMeat Loaf et pas mal d'autres s'est éteint à l'age de 70 ans. RIP.

Lundi 25 mai 2020

Nouveau single et clip pour Alice Cooper avec Don't Give Up à écouter et regarder dans la suite.

Jeudi 30 avril 2020

Le Record Store Day 2020, initialement en avril, a été décalé à juin puis finalement il sera divisé en trois jours : 29 août, 26 septembre et 24 octobre. Cette journée voit habituellement la sortie de pas mal d'édition limitée, trouvable chez des disquaires, cette année était prévu des sorties de Asking Alexandria, August Burns Red, Clutch, Alice CooperDenzel Curry (et sa version de Bulls On Parade de Rage Against The Machine), DevilDriver, Dio, Entombed, Judas Priest, Infectious Grooves, Mötorhead, Primus, Refused, ....

Mardi 24 mars 2020

Alice Cooper lance un podcast. A suivre sur Storic Media aujourd'hui.
Teaser ici

Jeudi 13 février 2020

Bon anniversaire le Metal ! 50 ans aujourd'hui !
Et oui le 13 février 1970 sortait l'album éponyme de Black Sabbath, enregistré en 3 jours pour 600£, un album que l'on peut considérr comme le premier album metal (même si il y a pas mal de précurseurs comme The KinksCreamJimi Hendrix, Alice CooperVanilla FudgeBlue Cheer, ...) c'est Black Sabbath qui est le plus souvent cité comme véritable premier album du genre.
Si vous voulez creuser le sujet : nos chroniques de Black Sabbath, l'épisode de Troll In The Sky sur le groupe ou tout simplement ce live à Paris en 1970.

Jeudi 31 octobre 2019

Le prochain album solo de Nita Strauss, guitariste d'Alice Cooper, serait en préparation et est attendu pour fin 2020.

Jeudi 05 septembre 2019

Hier Alice Cooper était invité dans Quotidien : à voir ici (et ce n'est pas aussi ridicule qu'avec Ghost).

Lundi 22 juillet 2019

Alice Cooper sortira un nouvel ep intitulé The Breadcrumbs le 13 septembre chez Ear Music. Voici la pochette et la tracklist. Alice Cooper a également annoncé trois dates en France en septembre :
03/09 Marseille - Le Dôme
05/09 Bordeaux - Arkea Arena
20/09 Boulogne-Billancourt - La Seine Musicale

Vendredi 03 août 2018

La pochette et la tracklist du nouveau live d'Alice Cooper, A Paranormal Evening At The Olympia Paris (sortie le 31 août), sont à voir sur sa page.

Vendredi 06 juillet 2018

Alice Cooper va sortir le 31 août A Paranormal Evening At The Olympia Paris, un live enregistré lors de la dernière date de sa tournée mondiale de 2017 dans la célèbre salle parisienne.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Jeudi 14 décembre 2017

"The Sound Of A" de Alice Cooper a droit à un clip. Le titre est extrait de Paranormal sorti en juillet dernier. Et la particularité de ce titre : il a été écrit en 1967 et était le tout premier titre du groupe.

Mardi 14 novembre 2017

Nouveaux noms pour le Hellfest 2018 (en plus de Iron Maiden) : Judas PriestNightwish, Megadeth et The Hollywood Vampires (le groupe avec Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry d'Aerosmith).
De nouveaux noms demain !

Vendredi 11 août 2017

Deux morceaux d'Alice Cooper filmés en qualité pro au dernier Wacken ? C'est que ça se passe.

Mercredi 26 juillet 2017

Alice Cooper tease tous les titres de son nouvel album Paranormal qui sort le 28 juillet chez earMusic. 

Mercredi 12 juillet 2017

Le DVD Welcome To My Nightmare Special Edition de Alice Cooper sortira le 8 septembre. On y retrouve les deux sorties des années 70 "Alice Cooper: The Nightmare" et "Welcome To My Nightmare".

Vendredi 12 mai 2017

Le nouvel album d'Alice CooperParanormal, est prévu pour le 28 juillet.

Mercredi 15 mars 2017

Alice Cooper sera en France pour deux dates :
- 01/12 : Lyon (Amphithéâtre)
- 03/12 : Paris (Salle Pleyel)
Vous pouvez vous inscrire ici (en échange de votre mail) pour être prévenu de la mise en vente des billets.

Dimanche 15 janvier 2017

Les news les plus consultées de la semaine :
- Un titre acoustique de Klone (qui se prépare à sortir un album entièrement acoustique)
- James Hetfield de Metallica chez Clique avec Mouloud Achour.
- Le Fall Of Summer va annoncer des groupes, des indices sur les noms ici.
- Jim Carrey sur scène avec Alice Cooper.
- Nergal de Behemoth se met à la country dans un projet solo, à écouter .

Vous avez également était près de 4 000 à consulter le top 2016 des rédacteurs (et le votre arrive bientôt, dépêchez vous de voter pour vos albums de 2016!), et la liste des albums metals attendus en 2017 a aussi eut un beau succès.

Coté chroniques c'est NOFX qui devance Ihsahn en terme de fréquentation.

Vendredi 13 janvier 2017

L'acteur Jim Carrey a sorti sa trousse à maquillage et a rejoint sur scène Alice Cooper pour interpréter quelques morceaux le 31 décembre dernier à Hawaï. Un extrait se visionne ici.

Jeudi 08 décembre 2016

Alice Cooper est actuellement en train d'écrire son nouvel album.

Mercredi 24 août 2016

Alice Cooper se présente aux élections présidentielles, faisant concurrence à Hilary Clinton et Donald Trump. Son programme ne manque pas d'humour et parle de ramener Brian Johnson dans AC/DC, d’ajouter Lemmy Kilmister (Motörhead) au Mont Rushmore ou d'interdire les selfies.

Lundi 15 août 2016

Pour Alice Cooper, il est devenu dorénavant "impossible" pour un groupe de rock de choquer le public comme c'était régulièrement le cas auparavant. Dans une interview à WA Today, il estime que l'actualité dans le monde fait que "CNN est beaucoup plus choquante que Rob Zombie, Marilyn Manson ou Alice Cooper".

Lundi 04 juillet 2016

Le documentaire consacré au festival WackenPeace and Metalness, est à voir sur le site d'Arte jusqu'au 9 juillet.
On y retrouve toute l'ambiance du camping, plus des lives et des interviews de Motörhead, Anthrax, Trivium, Alice Cooper...

Mercredi 01 juin 2016

Comment sonne Hollywood Vampires, qui rassemble Alice CooperJohnny Depp et Joe Perry ? Réponse dans la suite avec une reprise de My Generation (The Who).

Samedi 28 mai 2016

Garbage et Vintage Trouble (vu en première partie d'ACDC au Stade de France en mai 2015) seront en concert samedi prochain au Festival Confluences de Montereau (77). Le festival a lieu sur deux jours, vendredi 3 et samedi 4 juin, et même si toute la programmation n'est pas à votre goût, vu le prix du pass 2 jours (17€) ce serait dommage de se priver. Réservations possible chez Fnac Spectacles et Ticketmaster.
Ce festival a pu accueillir dans ses précédentes éditions Thin Lizzy (2007), Alice Cooper (2011), Lou Reed et Blue Öyster Cult (2012), Toto (2013)...
Garbage sort son nouvel album Strange Little Birds le 10 juin 2016 chez Stun Volume / PIAS (préco).

Dimanche 15 mai 2016

Apparemment, les survivants du line-up originel de Alice Cooper se sont réunis pour enregistrer de nouveaux titres.

Mardi 19 avril 2016

Alice Cooper a annoncé qu'il trouvait la voix de Axl Rose "parfaite pour AC/DC" dans une interview pour Rolling Stone

Jeudi 17 mars 2016

Quelques chiffres d'affaires générés pour une date :
- ACDC : 2.5 millions de $ à Tacoma
- Black SabbathRival Sons : 3.4 millions de $ à New York
- Iron Maiden, Anthrax + The Raven Age : 1.9 millions de $ à Mexico
311 : 1 million de $ à La Nouvelle Orléans
- Mötley Crüe + Alice Cooper : 700 000$ à Manchester
- NightwishSonata Arctica + Delain : 52 000$ à Columbus
- Minus The Bear + Murder By DeathAero Flynn : 24 600$ à Los Angeles
- KadavarThe Shrine + All Them Witches : 6 500$ à Los Angeles
- Wednesday 13Circus Rhapsody à Berlin
Ou comment voir l'énorme différence selon la notoriété (évidemment ce n'est pas le cachet des groupes).

Jeudi 14 janvier 2016

Karim Debbache (Youtubeur d'exception sur Dailymotion, spécialisé cinéma) a repris du service avec Chroma. Dans ce premier épisode consacré à Troll 2 on peut y voir des extraits d'Alice Cooper dans un film d'horreur, Monster Dog, où il joue un loup garou et y interprète un morceau écrit pour le film (vers 2:54). Ah et le reste de l'émission est aussi très cool.

Mardi 12 janvier 2016

Le Français Stéphane Honde (Hollywood Monsters) a enregistré une reprise Heroes de David Bowie, plusieurs jours avant l'annonce de son décès, en s'entourant de plusieurs grands noms comme Vinny Appice (ex-Dio, ex-Black Sabbath, ex-Heaven&Hell), Ron "Bumblefoot" Thal (ex-Guns N' Roses), Ryan Roxie (Alice Cooper), Paul Di'Anno (ex-Iron Maiden) et bien d'autres, dont les bénéfices seront reversés à l'Association Française des Victimes du Terrorisme suite aux attentats qui ont frappés Paris en novembre dernier.
La liste complète des musiciens qui y ont participé est à voir ici. Le morceaux sera disponible entre fin janvier et début février.

Lundi 04 janvier 2016

Lors d'un concert de charité à Hawaï le 31 décembre, Steven Tyler a rejoint sur scène le groupe d'Alice Cooper pour y interpréter Jaded d'Aerosmith. A voir par ici.

Mercredi 16 décembre 2015

Le 13 décembre au Whisky A Go Go en Californie a été fêté (avec un peu d’avance) un anniversaire un peu particulier. Celui de Lemmy de Motörhead, 70 ans et toujours là ! Il est immortel ce mec. Pour l’occasion 2/3 potes sont venus, parmi eux : Slash, Duff McKagan, Gilby Clarke&Matt Sorum (Guns N Roses), Robert Trujillo (Metallica), Charlie Benante & Scott Ian (Anthrax), Zakk Wylde (Black Label Society), Steve Jones (Sex Pistols), Steve Vai, Billy Duffy (The Cult), Chris Jericho (Fozzy), Doug Pinnick (King’s X), Franky Perez (Apocalyptica), Sebastian Bach, Whitfield Crane (Ugly Kid Joe), Bob Kulick (Alice Cooper) et Billy Idol

Et voici le gâteau

Jeudi 19 novembre 2015

Avantasia (Power Metal avec Tobias Sammet d'Edguy) a dévoila la pochette et la tracklist de Ghostlights, prévu pour le 29 janvier 2016 chez Nuclear Blast Records. Rappelons que les invités sont: Dee Snider (Twisted Sister), Geoff Tate (Queensrÿche), Marco Hietala (Nightwish), Sharon Den Adel (Within Temptation), Michael Kiske (HelloweenUnisonic), Ronnie Atkins (Pretty Maids), Bob Catley (MagnumHard Rain), Jorn Lande (Masterplan), Bruce Kulick (Kiss, Alice CooperGrand Funk Railroad), Robert Mason (Warrant), Herbie Langhans (Seventh AvenueSinbreed), Oliver Hartmann (At Vance, Edguy) et Sascha Paeth (Luca Turilli).

Mardi 17 novembre 2015

Alice Cooper et son groupe ont joué un concert surprise au Hard Rock Café de Stockholm dont la prestation a été capturé ici.

Mardi 22 septembre 2015

Godsmack qui reprend "School's Out" d'Alice Cooper ? Bien sûr

Vendredi 18 septembre 2015

The Hollywood Vampires, le supergroupe composé en live d'Alice Cooper, Duff McKagan (Guns N'Roses, Velvet Revolver), Matt Sorum (Guns N'Roses, Velvet Revolver, The Cult), Joe Perry (Aeromsith) et de Johnny Depp, a donné son premier concert avant-hier. Geezer Butler (Black Sabbath), Tom Morello (Rage Against The Machine, Audioslave), Perry Farrell (Jane's Addiction) et Kesha étaient également présents pour les festivités et voici quelques vidéos prises du premier rang.

Vendredi 28 août 2015

Une quarantaine d'années après les fondements de son concept - un supergroupe - voici que The Hollywood Vampires reprend du service. Alice Cooper, Joe Perry (Aerosmith), Johnny Depp, Duff McKagan (Velvet Revolver, ex-Guns N'Roses) et Matt Sorum (Velvet Revolver, ex-Guns N'Roses, The Cult) constituent le noyau live du groupe, tandis que Paul McCartney (The Beattles), Dave Grohl (Foo Fighters, ex-Nirvana...), Brian Johnson (ACDC), Robby Krieger (The Doors), Slash et bien d'autres encore ont posé leur patte sur un album studio éponyme à paraitre le 11 septembre et dont voici la tracklist. Enfin, "My Generation" (The Who) est en ligne sur RollingStone.com.

Mardi 11 août 2015

Hollywood Vampires, le groupe de Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry (Aerosmith), sort son premier album le 11 septembre. Sont annoncés comme invités sur ce disque : Dave Grohl (Foo Fighters), Paul McCartney, Slash, Robbie Krieger (The Doors), Brian Johnson (ACDC), Zak Starkey (The WhoOasis), Joe Walsh (Eagles), Kip Winger (Alice Cooper), Perry Farrell (Jane's Addiction) et même un spoken work de Christopher Lee. Un court extrait est en écoute ici. L'album contiendra 14 titres, dont 12 reprises.

Mardi 21 juillet 2015

Un duo entre Rob Halford de Judas Priest et Lady Gaga ? Dit comme ça, ça fait bizarre. Pourtant ce n’est pas une chose impossible ! Dans une interview Halford déclare que le projet pourrait voir le jour, étant donné que celle-ci possède la voix pour, et qu’en plus elle est fan de groupes comme : Iron Maiden, Motorhead, Black Sabbath ou encore Alice Cooper. À coup sûr, ça va encore jaser.