Mercredi 06 février 2019

Podcast : 21 ème épisode pour le podcast YCKM, au menu cette semaine : Wayfarer et un doublet Angel Du$t + Judiciary,  sinon on y parle aussi porno allemand et rock à papa avec une programmation musicale variée : ACDC, Mötorhead, Manowar, Municipal Waste, John Garcia, Blood Incantation, ... Sortez votre huile et vos peau de bête !
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Jeudi 31 janvier 2019

Brian Johnson est de retour dans ACDC avec qui il enregistre un nouvel album.

Jeudi 22 novembre 2018

A Perfect Circle a mis en ligne sa reprise de "Dog Eat Dog" d'ACDC. Le titre sera présent sur le 7" de So Long, And Thanks For All The Fish qui sort pour le Record Store Day du Black Friday.

Jeudi 11 octobre 2018

Le 23 novembre pour le Records Store Day (qui est aussi le Black Friday ?) sortiront des éditions limitées, dont évidemment pas mal de metal :
- A Perfect Circle – “So Long, And Thanks For All The Fish” (le titre en question et une reprise de ACDC et son "Dog Eat Dog"g)
- Anthrax – “Kings Among Scotland” (3LP)
- Chris Cornell – “When Bad Does Good”, avec le titre en question plus Stargazer de Temple of Dog en live
- Rage Against The Machine – “Live&Rare” en 2LP
- Type O Negative – “Bloody Kisses” (édition du 25ème anniversaire, en 3LP)
Tout ça est limité en quantité évidemment.

Mercredi 12 septembre 2018

Krokus (Hard Rock Suisse à la ACDC) raccroche les gants, le groupe a annoncé faire une vraie tournée d'adieu qui s'achèvera fin 2019. Plus d'infos

Jeudi 09 août 2018

Phil Rudd et Brian Johnson ont été vus près des studios où ACDC enregistre son nouvel album.

Samedi 23 juin 2018

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Jeudi 22 mars 2018

Les rumeurs se font persitante sur un prochain album d'ACDC en cours d'écriture, avec Axl Rose au chant.

Dimanche 18 mars 2018

Chris Slade (de ACDC) sera en concert à Nantes le 6 octobre prochain avec son groupe Timeline (où il reprend son répertoire Hard Rock / Metal); toutes les infos dans la suite ou via le site du festival Guitare A La Pelle.

Jeudi 11 janvier 2018

La radio Trensistor a réalisé deux émissions sur le sujet "Metal, concerts et politique" : #1 et #2 (on y parle de Prophets Of Rage, Pain Of Salvation, Serj Tankian, Mass Hysteria, ACDC, Grave DiggerDoro, ...).

Jeudi 04 janvier 2018

Qu'est-ce qui nous attend en 2018 ? Voilà un long article pour répertorier les sorties à venir mais aussi tous les anniversaires marquant pour le monde metal / rock / ...
Saviez-vous qu'en 2018 on fêtera les 25 ans de Korn et Children Of Bodom ? Que ... And Justice For All de Metallica aura 30 ans, que Powerage de ACDC passera le cap des 40 ans ou que Objectif : Thunes de Ultra Vomit soufflera ses 10 bougies ?
Après avoir lu cet article vous aurez donc de fortes chances de faire ces recherches Google : "prévoyance décès", "palpation de la prostate", "couches pour adulte", "droit à la retraite" ou "à quel âge le tag granny / granddaddy est acceptable"

Vendredi 08 décembre 2017

Concours : Pop N'Baby vous offre des berceuses Rock / Metal / Punk, adaptation des grands groupes du genre (Metallica, ACDCAerosmith, U2, Blink-182, Nine Inch Nails, Nirvana, Green Day, Kiss, ...), pour jouer direction le concours (5 lots à gagner).

Samedi 25 novembre 2017

Les hommages à Malcolm Young (ACDC) pleuvent, Voici Guns'n'Roses qui lui dédient leur live et une chanson.

Jeudi 23 novembre 2017

Death Angel a rendu hommage à Malcom Young en reprenant Dog Eat Dog d'ACDC, avec un rendu plutôt cool.

Lundi 20 novembre 2017

Quand une actutalité tragique touche un groupe aussi emblématique qu'ACDC la presse grand public en parle évidemment. Et ce WE ça a été le festival des bourdes ou mauvais goût autour du décès de Malcom Young.
L'express a mis en illustration une photo du groupe avec Stevie Young (et non Malcom) ... (ce dernier est le neveau de Malcom, et a participé à Rock Or  Bust).
20 Minutes a proposé les meilleurs solos de Malcom Young (il était guitariste rythmique, c'est son frère Angus qui gérait les solos).
Libération titre "AC/DC : MALCOLM YOUNG, ASSEZ DÉCÉDÉ", car un bon mot vaut mieux que le respect (même si l'article est lui bien complet).
Tout cela n'aura pas empêché les partages de ces publications par milliers, les commentaires outrés (ou pas) favorisant la visibilité de celles ci; validant par la même les prochaines unes dès qu'une actu touchera un des grands noms du hard rock / metal / punk.

Samedi 18 novembre 2017

Malcolm Young, membre fondateur et guitariste d'AC/DC, est mort ce samedi 18 novembre à l'âge de 64 ans. Rock in peace.

Mardi 24 octobre 2017

George Young, frère d'Angus et Malcom et mentor d'AC/DC, est mort à 70 ans. Le musicien australien avait produit les albums High VoltageDirty Deeds Done Dirt Cheap ou Let There Be Rock.

Lundi 18 septembre 2017

Foo Fighters + Howlin' Pelle Almqvist (The Hives) = "Let There Be Rock" de ACDC. Si si.

Lundi 28 août 2017

Une biographie d'Angus Young (ACDC) sera disponible en anglais pour cette semaine :  High Voltage: The Life Of Angus Young.

Jeudi 20 juillet 2017

Les Guns N'Roses sont classé #2 dans les artistes ayant gagnés le plus d'argent en 2016 (le #1 étant Beyoncé à 62.1 millions de $), les Guns ont gagnés environ 42.3 millions de $ (!!!) via le streamming, les ventes et les tournées. Metallica est #15 (à 18.5 millions), Trans-Siberian Orchestra est #19, ACDC #21, Black Sabbath #29 et Def Leppard #38.
En gros ça va Axl pourra remplir sa piscine de champagne sans trop de problème cette année, on est soulagé.

Lundi 17 juillet 2017

Angus Young (ACDC) qui joue avec les Guns'N'Roses ? Et oui, c'est dans la suite.

Samedi 08 juillet 2017

Dans la famille Ego-surdimensionné, Dave mustaine (Megadeth) a déclaré faire partie des quatre meilleurs guitaristes rythmiques au monde en compagnie de James Hetfield, Malcolm Young et Rudolf Schenker. (Metallica, ACDC, et Scorpions) Ça fera surement plaisir à Kerry King, Scott Ian et bien d'autres.D'après vous, qui sont les meilleurs guitaristes rythmiques au monde ?

Jeudi 06 juillet 2017

Le 4 août prochain aura lieu à Nice le EscroFest où des groupes de reprises, peut être les meilleurs au MONDE, (SquealersIvrognes N'RosesSupercharger) feront des reprises (notamment ACDC ou Guns N'Roses), le tout sera gratuit et ça se déroulera à Altherax Music. Source, événement Facebook.

Dimanche 02 juillet 2017

ATTENTION :
Une longue série de concerts estampillés Legends of Rock vont avoir lieu de août à décembre 2017. Les logos d'ACDC et des Guns'n Roses ainsi que le nom d'Aerosmith figurent sur les affiches MAIS ce seront bien des Tribute Bands (dont Eurosmith) qui seront présents sur scène. le mot "tribute" n'apparaît qu'en tout petit sur les affiches les plus récentes de ces évènements (suite à des remous sur les réseaux sociaux) et n'apparaissait même pas il y a encore quelques jours. On peut trouver aussi la mention laconique "2h30 de cover..." sur Facebook.
Un petit tour sur societe.com nous apprends que la société de productions derrière ces concerts est en liquidation judiciaire. (Erratum : la société qui produirait ces concerts serait en fait Camus Prod, société qui n'est pas en liquidation judiciaire, au lieu de Chrystel Camus Productions, qui est pourtant mentionnée sur les affiches).
Vous voila prévenus, ne vous faites pas avoir ! (D'autant plus que les places pour ces concerts ne sont pas données...)
NB : D'ailleurs en France, les slogans en anglais sont autorisés mais à condition de mentionner de façon lisible sa traduction. Ce qui devrait donc être le cas ici pour les termes "Tribute" et "Cover".

Mercredi 14 juin 2017

Les Guns N Roses ont repris Whole Lotta Rosie d'ACDC en live

Lundi 15 mai 2017

Axl Rose qui rejoint Billy Joel sur scène pour une reprise d'AC/DC ? C'est que ça se passe.

Mardi 18 avril 2017

Phil Rudd a déclaré vouloir "être à nouveau impliqué avec Angus Young sur le prochain album d'AC/DC."

Samedi 11 février 2017

Angus Young (AC/DC) a rejoint Guns N' Roses sur scène pendant leur concert à Sydney. A voir par ici.

Lundi 26 décembre 2016

Phill Rudd (ex-ACDC) ne pense pas qu'Angus Young devrait arrêter même s'il reste le dernier membre du groupe.

Mercredi 14 décembre 2016

Un livre de photos d'ACDC est prévu pour l'année prochaine. Il s'agit de photos issues de la tournée mondiale Rock Or Burst et ca sortira chez Rufus Stone Limited Editions.

Jeudi 01 décembre 2016

ACDC est dans le top 10 des groupes ayant gagnés le plus en 2016, Forbes estime à 67.5 millions de $ d'entrée d'argent (ventes d'albums, concerts, merch, ...). Ils sont juste devant The Rolling Stones (66.5 M$). La tête du classement est squatté par Taylor Swift et 160M$.

Dimanche 20 novembre 2016

Chronique : Airbourne - Breakin' Outta Hell : "Airbourne nous offre Breakin' Outta Hell comme l'album qu' ACDC n'est plus capable de composer. Une superbe collection en forme de machines à riffs et refrains balisés, mais totalement efficaces |...]."

Dimanche 13 novembre 2016

Gwar s'est amusé à reprendre du ACDC, "If You Want Blood (You’ve Got It)". Le résultat se regarde ici. Attention, le combo commence par une intro totalement différente.

Mardi 08 novembre 2016

En concert aujourd'hui :
- Brant Bjork et Black Rainbow (FB) seront ce soir au Divan du Monde (Paris). Les places sont en ventes dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles et Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'Event FB.
- Alcest, Mono et Syndrome (FB) seront ce soir à la Maroquinerie (Paris). Les places sont disponibles chez : Digitick, Ticketmaster et Fnac Spectacles. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'Event FB.
- Mute sera ce soir au Gibus Live (Paris) avec la projection de A Fat Wreck. Les places sont en vente chez Yesgolive et Digitick. Toutes les infos se trouvent sur l'event FB.
The Psychotic Monk (Rock Psyché) et The Animen seront ce soir à Le Point Ephémère. Toutes les infos sur l'event FB, le site de la salle et les places sont en vente ici.
- Le Rock Tribute Show aura lieu ce soir au Casino de Paris avec Riff Raff (tribute band à ACDC), Satisfaction (tribute band aux Rolling Stones), EZ Top (tribute band à ZZ Top) et les Grandes Gueules (tribute band à Trust) ainsi que Norbert "Nono" Krief (Trust). Les places sont disponibles sur la billetterie du Casino de Paris et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
Steve Harris British Lion, le groupe de Rock du célèbre bassiste d'Iron Maiden, sera avec Voodoo Six au Metronum (Toulouse). L'événement Facebook est et les places se trouvent ici.

Dimanche 23 octobre 2016

Concours : Le Rock Tribute Show aura lieu le 8 novembre 2016 au Casino de Paris et réunira Riff Raff (tribute band à ACDC), Satisfaction (tribute band aux Rolling Stones), EZ Top (tribute band à ZZ Top) et les Grandes Gueules (tribute band à Trust) et Norbert "Nono" Krief (Trust) sera également présent.
Les places sont disponibles sur la billetterie du Casino de Paris et dans les réseaux habituels : Digitick, Fnac Spectacles, Ticketmaster. Toutes les infos pratiques se trouvent sur l'event FB.
À cette occasion, nous vous permettons de remporter 10 x 2 places pour assister à ce concert. Pour participer, ça se passe par ici. Bonne chance !

Mercredi 21 septembre 2016

Suite à des problèmes d'audition, le bassiste Cliff Williams quitte ACDC. Le musicien explique son départ en vidéo.

Jeudi 01 septembre 2016

Phil Rudd, ex-batteur de AC/DC, a déclaré qu'il serait prêt à rejouer pour AC/DC si Angus lui demandait, mais pas avec Axl Rose. Il a aussi révélé avoir eut une crise cardiaque récemment. 

Vous vous souvenez des crados? Ces cartes à collectionner un peu dégueulasse sortis dans les années 90. Et bien des cartes spécial Guns N'Roses vs ACDC ou Red Hot Chili Peppers viennent de sortir, à voir dans la suite.

Mercredi 24 août 2016

Alice Cooper se présente aux élections présidentielles, faisant concurrence à Hilary Clinton et Donald Trump. Son programme ne manque pas d'humour et parle de ramener Brian Johnson dans AC/DC, d’ajouter Lemmy Kilmister (Motörhead) au Mont Rushmore ou d'interdire les selfies.

Lundi 15 août 2016

Dave Evans, le premier chanteur d'ACDC, a repris des titres du combo à Helsinki le 1er juillet. Ca se regarde dans la suite, avec "Whole Lotta Rosie", "Let there be Rock", "Highway to Hell" et "TNT".

Vendredi 08 juillet 2016

Cliff Williams, bassiste de ACDC, a annoncé qu'il quittera le groupe à la fin de la tournée en cours. "Je le sens dans mes tripes, c'est la bonne chose à faire", a-t-il déclaré dans un entretien à Gulfshore Life à lire ici.

Vendredi 17 juin 2016

Gojira était hier soir l'invité musical du Petit Journal. A revoir sur le site de la chaine. Le groupe a joué une version écourtée de Silvera.

Comme des vieux cons on regrette la bonne époque de Nulle Part Ailleurs... L'occasion de vous sortir de nos archives des news de 2009 récapitulant, sans être exhaustives, des passages mémorables : ici, et encore là (SOAD, Sepultura, ATDI, Lofofora, ACDC, Fear Factory,...)

Lundi 13 juin 2016

ACDC va sortir une Tequila Thunderstruck, y'a pas de petit profit! (voilà à quoi va ressembler les bouteilles)

Lundi 06 juin 2016

ACDC vient de livrer sur sa page Facebook un trailer pour leur tournée aux Etats-Unis avec Axl Rose. 

Jeudi 02 juin 2016

Mattrach a repris Back In Black (de ACDC), ça se regarde dans la suite.

Dimanche 29 mai 2016

ACDC avait sorti "Problem Child" dans les années 70, mais Somos (Emo / Indie) a décidé d'écrire un titre du même nom et l'a mis en images.

Les news les plus consultées de la semaine :
- Deux départs chez Dagoba avec Francky et Z, détails sur cette page.
- Le lipdub dégueulasse de Carrefour sur le remix, qui fait mal aussi, de I Was Made For Loving You de Kiss par Skip The Use.
- One de Metallica repris sur une seule guitare par plusieurs personnes.
- Killing In The Name de Rage Against The Machine repris par Disturbed accompagné du frontman de Papa Roach.
- Touch Too Much de ACDC en live avec Axl Rose au chant.

Samedi 28 mai 2016

Garbage et Vintage Trouble (vu en première partie d'ACDC au Stade de France en mai 2015) seront en concert samedi prochain au Festival Confluences de Montereau (77). Le festival a lieu sur deux jours, vendredi 3 et samedi 4 juin, et même si toute la programmation n'est pas à votre goût, vu le prix du pass 2 jours (17€) ce serait dommage de se priver. Réservations possible chez Fnac Spectacles et Ticketmaster.
Ce festival a pu accueillir dans ses précédentes éditions Thin Lizzy (2007), Alice Cooper (2011), Lou Reed et Blue Öyster Cult (2012), Toto (2013)...
Garbage sort son nouvel album Strange Little Birds le 10 juin 2016 chez Stun Volume / PIAS (préco).

Mardi 24 mai 2016

AC/DC avec Axl Rose ont interprété pour la première fois le titre Tuch Too Much en live et ça se visionne dans la suite.

Lundi 09 mai 2016

Un court extrait live de AC/DC avec Axl Rose lors de leur première date à Lisbonne se regarde dans la suite

ACDC

Style : Hard rock
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Origine : Australie
Site Officiel : acdcrocks.com
Site Officiel : highwaytoacdc.com
Amateurs : 640 amateurs Facebook :