Jeudi 23 janvier 2020

Matt McJunkins de A Perfect Circle sera bassiste de tournée pour Poppy (à Paris le 20 mars prochain).

Jeudi 06 décembre 2018

Lors d'une émission sur la BBC Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle, Puscifer, ...) a donné les titres qu'il aurait aimé écrire ou ses albums l'ayant le plus influencé, on y retrouve Blue de Joni Mitchell, Black Sabbath de Black Sabbath, Q: Are We Not Men? We Are Devo! de Devo, Things We Lost In The Fire de Low, Animals de Pink Floyd ou Greed / Holy Money de Swans.

Jeudi 29 novembre 2018

Hey comme chaque fin d'année on va vous bassiner pour que vous notiez vos albums écoutés en 2018 afin de faire le top lecteurs (l'un des articles les plus lu de l'année).
Donc si vous avez des coups de cœur, des "mouais", des "enlève ça tout de suite c'est dégueulasse" il est temps de venir poser une petite note !
Pour vous aider voilà quelques groupes ayant sortis des albums en 2018 : Hangman's Chair, Zeal And Ardor, Soulfly, Mass Hysteria, A Perfect Circle, No One Is Innocent, Deafheaven, Scars On Broadway, Powerwolf, Turnstile, Machine Head, Immortal, Ghost, Parkway Drive, Cult Leader, Daughters!, Ken Mode, Birds In Row, Khemmis, Hardcore Anal Hydrogen, Will Haven, Messa, PortalLofofora

Jeudi 22 novembre 2018

A Perfect Circle a mis en ligne sa reprise de "Dog Eat Dog" d'ACDC. Le titre sera présent sur le 7" de So Long, And Thanks For All The Fish qui sort pour le Record Store Day du Black Friday.

Vendredi 09 novembre 2018

Du clip pour A Perfect Circle avec So Long, And Thanks For All The Fish issu de Eat The Elephant sorti en début d'année chez BMG Entertainment.

Jeudi 11 octobre 2018

Le 23 novembre pour le Records Store Day (qui est aussi le Black Friday ?) sortiront des éditions limitées, dont évidemment pas mal de metal :
- A Perfect Circle – “So Long, And Thanks For All The Fish” (le titre en question et une reprise de ACDC et son "Dog Eat Dog"g)
- Anthrax – “Kings Among Scotland” (3LP)
- Chris Cornell – “When Bad Does Good”, avec le titre en question plus Stargazer de Temple of Dog en live
- Rage Against The Machine – “Live&Rare” en 2LP
- Type O Negative – “Bloody Kisses” (édition du 25ème anniversaire, en 3LP)
Tout ça est limité en quantité évidemment.

Mardi 04 septembre 2018

A Perfect Circle annonce pour décembre prochain une tournée européenne avec Chelsea Wolfe, avec un passage à Paris le 06 décembre et à Antwerp le 07.

Lundi 13 août 2018

Les norvégiens de Shining sortiront leur nouvel album Animal le 19 octobre chez Spinefarm Records. Il a été produit par Sean Beavan (Marilyn Manson, Nine Inch Nails, A Perfect Circle) et mixé par Kane Churko (Five Finger Death Punch, Papa Roach). Les morceaux Animal et Everything Dies s'écoutent par ici.

Mardi 10 juillet 2018

Chronique du tant attendu Eat The Elephant d'A Perfect Circle : "C’a été long et difficile, on y croyait presque plus … rarement un groupe n’aura réussi un comeback avec autant de talent." [...]

Jeudi 28 juin 2018

Hellfest 2018 : On continue de relayer les galeries / photos et article sur Hellfest. Si vous en publiez n'hésitez pas à nous prévenir.

Déjà chez nous :

Vendredi : Report / Photos
Samedi : Report / Photos
Dimanche : Report / Photos

D'ailleurs on a oublié de vous présenter une petite série dans nos photos, on a demandé à des festivaliers qui avait cousu les patchs de leur veste. La série à voir ici.

  

Ailleurs :
Sortir A Paris a fait un report sur le festival Clissonais (car Clisson est au bord du périph' comme chacun le sait). 
Le Figaro a fait un article sur le Hellfest (et Hollywood Vampires) 
La Nouvelle République a fait un long article sur le festival. 

Mercredi 27 juin 2018

Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle, Puscifer) a été accusé de viol sur Twitter par une fan qui était alors âgée de 17 ans. D'autres témoignages sont apparus suite au premier, coïncidant sur l'époque de ces agressions. A l'heure actuelle, Keenan ne s'est pas encore exprimé à ce sujet. Plus d'infos

Mardi 26 juin 2018

Et voilà le Hellfest cuvée 2018 est terminé, et nos photos et reports sont déjà dispos vu qu'on a trimé la nuit pour vous proposer ça alors que vous sentez encore la sueur et la bière !

Nos photos et reports :
- Ambiance du jeudi sur le metal corner

  

- Vendredi  : Les photos des festivalier·e·s, des nouveautés du site et des groupes (dont A Perfect Circle, Converge, EyehategodHollywood Vampires (dont oui, on a des photos de Johnny Depp sur Metalorgie désormais), Judas Priest).

  

- Samedi : Encore pas mal de photos du public et niveau groupe : Avenged Sevenfold, Body Count, DälekJonathan DavisL7, Limp Bizkit, Neurosis, Pleymo, ...)

  

- Dimanche : Encore un peu d'ambiance et des groupes comme Alice In Chains, Baroness, Marilyn Manson, Iron Maiden, ...)

  

Si vous publiez du contenu sur le Hellfest (photos, vidéos, articles, ...) n'hésitez pas à nous contacter nous partagerons cela.

Et nos reports :
- Vendredi
- Samedi
- Dimanche

Pour 2019 le festival a annoncé 5 noms : Carcass, Slayer, Mass Hysteria, Manowar et Dropkick Murphys.

Lundi 25 juin 2018

[Interview] Après un concert mémorable au Hellfest 2018, nous vous proposons une interview avec l'une des deux têtes pensantes d'A Perfect Circle : Billy Howerdel. On a parlé de Miley Cyrus, de tequila et de Eat The Elephant[...]

Samedi 23 juin 2018

Photos : Nos photos du Hellfest pour la journée de vendredi sont en ligne, par FlorianChazo, Bacteries et Meo. On y retrouve Bongzilla, Converge, A Perfect Circle, Satyricon, EyeHateGod, ...

Live Report : Il est tout chaud, tout frais, notre report du Hellfest.

Treizième année ! Et pour ma gueule treize à la suite, oui messieurs dames. Et que de chemin parcouru par ce festival ! C’est devenu un marronnier des débuts de report du Hellfest : mais quoi de neuf cette année ? L’orga' a mis le paquet sur les Mainstages en refaisant toute la déco des bords et du bar central, le tout avec derrière deux arches immenses qui balancent de l’eau, une en continu, l’autre en faisant des motifs ou en écrivant des choses avec l’eau (bonne idée quand il fait chaud !). Devant les Mainstages et la Warzone, on a désormais des pavés, fini la poussière ! Oui c’est démesuré, oui c’est fou, mais la gueule du site est dingue. Au bout de treize ans on peut dire “et la fontaine écrit des choses avec l’eau” avec un naturel et un côté désabusé.
Du côté de l’entrée du festival et son "Camden Town" version Hellfest, on trouve quand même plus étonnant de voir des stands bien éloignés du monde de la musique, comme une marque d’agroalimentaire à base de soja ou encore un assembleur / site de vente de PC. A t-on vraiment besoin de ça ? (c’est rhétorique hein)
Coté musical pour cette première journée il y avait une thématique “Hard Rock à papa” avec des groupes comme RoseTattoo, Timeline de Chris Slade, EuropeHollywood Vampires (avec Alice Cooper / Joe Perry d'Aerosmith et Johnny Depp, l’acteur bien connu de Rango ou Il était une fois au Mexique... Desperado 2), des groupes bien sous tout rapport : Converge / Meshuggah / A Perfect Circle, du Punk Rock comme Seven Hate, Burning Heads ou encore Bad Religion et un bel enchaînement Sludge avec du Crowbar / Eyehategod / Dopethrone / Corrosion Of Conformity.

Fange : Débarqués un peu à la bourre le temps de se garer, on admire tout de même une bonne moitié du set des Rennais, en forme et en jambes de bon matin. Les titres de Purge et Pourissoir se succèdent et cassent des nuques venues étonnamment nombreuses aussi tôt dans la journée. A croire que Fange s’est forgé une petite réputation mine de rien, et quand on voit le hurleur Matthias étaler ses tripes sur scène, on comprend mieux. Le rendu est un peu dégueu' mais l’exécution est au top. Le réveil idéal.

Bunkum : Première excursion sur la Warzone et première bonne mandale Punk Hardcore tendance Beatdown. On a encore les yeux qui collent et on se mange une bonne rafale de riffs plombés issus en partie de l'ep Crieres sorti en 2016, de quoi se réveiller convenablement, baignés d'un soleil déjà radieux. Bonne surprise et belle performance pour une Warzone bien mise en valeur cette année.

Darkenhöld : Il est toujours un peu étrange de commencer son Hellfest par du Black Metal. Surtout à midi. Quand bien même, les niçois de Darkenhöld ne sont pas présents dans le Grand Ouest tous les quatre matins et c’est tout de capes vêtus qu’ils nous accueillent sous la Temple pour leur Metal noir à ambiance médiévale et magique. Il faut dire que les claviers (samplés pour l’occasion) participent beaucoup à cette ambiance. Le son est bon, les guitares largement discernables, ce qui n’est pas un mal pour ce type de musique, porté par la voix de Cervantes en maître de cérémonie, très appréciable. Un groupe qui livre un bon set, fidèle à ce que peuvent donner leurs albums depuis dix ans.

Tesseract : Auteurs d’une musique "géométrique", aussi pachydermique que planante, les gars de Tesseract sont aussi carrés en live qu’en studio. Il est encore tôt, mais ça n’arrête pas les Anglais qui envoient du lourd, avec une précision chirurgicale et un son au top (on aurait pu avoir peur que le vent ait une mauvaise influence, mais le son de Tesseract est le plus fort). Côté setlist, les morceaux joués sont issus de One, d’Altered State, et du récent Sonder ; mais rien de Polaris. Dommage. Daniel Tompkins, entre deux mouvements à la Power Rangers, laisse une partie du chant growlé à son bassiste (bassiste qui est pieds nus pour accentuer sa ressemblance avec Steven Wilson), mais ne se prive pas lui-même en ce qui concerne les hurlements, notamment sur King qu’il dédicace à tous les musiciens du public. Un très bon concert d’un excellent groupe, malgré les quarante petites minutes de durée du set.

Dopethrone : Les québécois traînent enfin leurs pieds au Hellfest ! Et c’est peut être l’heure matinale qui les a perturbé mais on les a vu plus en forme, c’est mou, les inter-titres ne prennent pas et l’ensemble à un côté linéaire qui s’écoute, mais ne pousse pas à la folie. Pourtant le nouveau batteur a un jeu plus varié que l’ancien et sonne aussi plus métallique que par le passé. Mais rien à faire la sauce ne prend pas des masses. Dommage car en forme les trois là auraient retourné la Valley à une heure plus avancée.

Schammasch : Après une tournée aux côtés de Batushka en début d’année, le groupe Suisse revient se produire face à nous sous la tente de la Temple. Avec leur musique fleurant constamment à la frontière du Black Metal et des nervures les plus obscure du genre comme l’Ambiant.. En ressort un show sensoriel mais qui regorge de technicité. Malheureusement, le son qui n’est pas à leur avantage et les trois guitares, trop en retrait, n’aident pas à discerner toute la complexité de leur musique dans ces conditions. Mais passé ce contre-temps, la prestation se veut fort honorable et Schammasch reste un groupe à suivre pour ceux qui recherchent de la fraîcheur dans un genre parfois peu enclin aux prises de risques comme le démontre le triple album Triangle sorti en 2016, quelque part à mi-chemin entre Behemoth et Blut Aus Nord.

Sons Of Apollo : Le Hellfest 2018 est pour Sons Of Apollo l’occasion de faire son premier concert en Europe ! Le supergroupe ouvre sur le pavé God Of The Sun pour dix minutes de Prog mélodique de haute volée. Malheureusement, les claviers sont difficilement audibles et la guitare est un peu brouillonne. Le long solo de Ron "Bumblefoot" Thal sur Signs Of The Times sera néanmoins très propre. Quant aux claviers, eux vont fluctuer, tantôt trop forts et tantôt quasi-absents du mix, avant de trouver un bon compromis en milieu de set. Peut-être est-ce aussi la faute du vent qui balaye la zone devant les Mainstages ? Les autres instruments ont bien sûr leur mot à dire, à commencer par Billy Sheehan qui rajoute un petit solo de basse n’existant pas sur la version studio de Divine Addiction. Mike Portnoy est visiblement ravi d’être là, tout sourire derrière ses fûts (et son micro), pendant que son confrère ex Dream Theater, Derek Sherinian, semble plutôt blasé. Jeff Scott Soto est un bon frontman, charismatique et pas mal communicatif, qui fera même chanter une foule réceptive sur Coming Home.

Celeste : 14h20 à la montre, il est l’heure de prendre sa claque sous la Valley en compagnie de Celeste. Les lyonnais étant peu habitués à jouer sur des scènes de festival éclairés par la lumière du jour et ne pouvant pas délivrer l’aspect visuel que le groupe est censé montrer sur scène, il était intéressant de voir ce que le groupe allait nous proposer ici. Le résultat reste pourtant le même, à grand renfort de fumée, de stroboscopes et de lumières rouges vives, les musiciens, qui ont laissé tomber leurs lampes frontales, déroulent leur musique ultra oppressante sans fausse note. Le son est tellement lourd que l’on en oublierait les conditions dans lesquelles le combo se produit. Après l’apothéose atteinte durant D’Errances En Inimitiés, c’est le titre Ces Belles De Rêves Aux Verres Embués, extrait de Morte(s) Née(s), qui vient clore ce set. Il est temps de vite reprendre ses esprits, la journée est encore longue.

Seven Hate : En plein après-midi et en plein cagnard il est temps de se prendre une rasade de Punk à roulettes made in France, soit Seven Hate, nourri aux Pennywise, Comeback Kid et autre Bad Religion. Les poitevins exécutent proprement leurs classiques et font resurgir une certaine nostalgie chez les trentenaires du public. Et on n'oublie pas la petite pique nécessaire à notre président jupitérien. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais suffisant pour maintenir le rythme d’une Warzone joliment agencée.

Rose Tattoo : Aïe Aïe Aïe ! J’y allais en espérant voir un petit Hard Rock sympa, version Australienne. Si le groupe est souvent comparé à AC/DC, en live c’est AC/DC en 12V. C’est atrocement mou, le chanteur manque de tonus et même si le groupe semble content d’être là, on se lasse vite.

Converge : Grands habitués de la Warzone du festival et de créneaux horaires de fin de journée, l’inquiétude était palpable à l’approche du set des américains sur la Mainstage 2 en pleine après-midi. Pourtant, peu importe l’horaire ni la scène où il joue, Converge met tout le monde d’accord avec une setlist qui fait la part belle au dernier album The Dusk In Us mais qui n’oublie pas les précédent de All We Love We Leave Behind jusqu’à Jane Doe avec Concubine qui vient clore ce court set d’une main de maître. Malheureusement quarante minutes c’est court et on n’aurait pas craché sur vingt minutes supplémentaire. Plus d’information à venir sur leur passage au Hellfest dans l’interview avec le chanteur Jacob Bannon que vous retrouverez sur le site dans les prochaines semaines.

Saor : Quel dommage. Quand tu vas voir un groupe de Black Metal Atmosphérique à tendance Pagan tu t’attends à que chaque instruments soient bien restitués sur scène, mais ici ça ne sera pas le cas. Sur les deux premiers titres on entend à peine les guitares, le violon surnage de manière dégueulasse et même si ça s’améliore au fils des titres, l’ensemble ne convainc jamais vraiment. La basse est beaucoup trop présente, cassant même parfois l’ambiance de certains titres, la voix est de bonne facture et la rythmique solide, mais sans guitares et et sans instruments traditionnels (pour certains samplés comme les flûtes) difficile de se mettre dedans. Très très dommage pour Saor car avec un meilleur son, les écossais auraient pu nous faire voyager d’une belle manière.

Meshuggah : Pantalons noirs unis, tshirts noirs unis, pas de blabla, pas de jeu de scène, ni même de headbanging. Sobre as fuck, peut-être, mais Meshuggah se rattrape sur l’exécution de ses compositions qui est tout bonnement parfaite. Pendant cinquante minutes, syncopes et saccades sont calées au micromètre. En revanche, l’affluence est étonnante (pour un groupe d’après-midi, et étonnamment bourrin pour une Mainstage) et on sera donc assez loin. A cette distance, le son Meshuggah nous arrive plus ou moins fort selon le vent, mais toujours aussi propre. Au deux-tiers du set, le colossal Bleed, que tout le monde reconnaît, vient finir de donner envie aux gens d’arracher des colonnes vertébrales. Mention spéciale pour l’ingé lumières, qui arrive à suivre les rythmiques incroyables sur les stroboscopes.

Demolition Hammer : Comment faire démarrer un circle-pit en cinq secondes chrono ? S’appeler Demolition Hammer, balancer Skull Fracturing Nightmare et avoir un parterre de Thrashers déjà conquis. Impressionnants sur album, les Américains ne faiblissent pas sur la vitesse qui est leur atout numéro 1. Slayer est rapide ? Haha, bonne blague. Entre les interventions micros brodées de "fuck", "fucking", "New-York", "motherfuckers", le batteur frappe comme l’éclair tandis que Steve Reynolds cale chaque syllabe sur la caisse claire. Avec quelques passages proches du Death, la cadence ne faiblit jamais, à tel point que la lecture des motifs Thrash Metal devient parfois ardue et connaître un tant soit peu les albums du groupe permet de mieux s’y retrouver dans la nuée infernale. Demolition Hammer est venu pour tout casser, c’est chose faite. Merci. Au revoir. Fuck. 
Crowbar : La grosse barbe proéminente de Kirk Windstein nous apparaît et pas seulement visuellement, puisque Crowbar empile les titres de qualité, qu’ils soient extraits du dernier album The Serpent Only Lies ou des classiques comme Broken Glass. Le rendu est bon et les riffs sonnent bien gras comme il se doit. Etrangement le public met un peu de temps à s’agglutiner, mais le quartet finit par le mettre dans sa poche en alignant une setlist qui en impose. What Else?

Uncommonmenfrommars : Shorts, t-shirts d’ados, casquettes à l’envers et chaussettes remontées, retour dans les années 90s pour les Uncommonmenfrommars. Grosse dose de bonne humeur avec le Punk Rock dynamique des frenchies qui semblent vraiment heureux d’être là. Ils en profitent pour placer une dédicace à leur compères Burning Heads (qui jouaient avant eux sur la même scène), en leur souhaitant un bon anniversaire pour leur 31 ans (« putain ils sont vieeeuuux », dixit les Uncommonmenfrommars).

Mysticum : Les précurseurs du Black Metal industriel reformé en 2011 nous font l'honneur de leur venue sous la Temple pour un set destructeur filant en ligne droite. Dr. Best, Prime Evil et Cerastes jouent à cinq mètres au dessus de la foule, tous les trois plantés comme des Y inversés sur de grandes plateforme. En arrière plan, un écran diffuse des imageries sataniques épileptiques. Impressionnant visuellement et musicalement. C'est froid répétitif et sans compromis, dicté par une boite à rythme pratiquement tout le temps calé sur le même tempo. On est à deux doigts pour que ça soit chiant à crever mais non, chez Mysticum ça fonctionne et ça détruit tout sur son passage.

Steven Wilson : Steven Wilson commence le concert à la basse, mais change rapidement son instrument pour une guitare (alors que Nick Beggs compense en passant au chapman stick en guise de basse). Après le premier titre, le Britannique annonce qu’une sélection de titres heavy seront joués, pour palier au fait qu’ils sont un des groupes les moins bourrins (Steven Wilson compare son groupe aux Abba du Hellfest !). C’est The Creator Had A Mastertape (de Porcupine Tree) qui est lancé dans la foulée, pour le plus grand plaisir des fans. Des titres de son ancien groupe, Sleep Together sera aussi joué en toute fin de set ; ainsi que des titres issus de plusieurs de ses albums solos. On notera l’originalité du frontman, qui présente non seulement son groupe, mais aussi une de ces guitares, nous expliquant qu’il est heureux de sa nouvelle acquisition, une Stratocaster de 1963, avant de jouer People Who Eat Darkness. Chaque titre est exécuté de façon parfaite. Pas de backdrop, mais un grand écran derrière le groupe, qui n’est malheureusement pas exploité sur chaque morceau.

Carnivore A.D. : Bizarrement Carnivore semble être tombé aux oubliettes. Pour rappel : le groupe a sorti deux albums dans les années 80 dans un style Crossover Thrash. Et au chant rien que moins que Peter Steele, futur leader de Type O Negative. Déjà à l’époque l’humour était noir et décalé (en témoigne le titre Jesus Hitler) et le groupe aura marqué le Crossover New-Yorkais. Là sur scène on a donc deux membres d’origines sur trois plus un bassiste / frontman qui physiquement ressemble à Steele (étrange).
Pour de ce qui est de la musique : c’est plutôt cool de pouvoir voir et entendre en vrai ce groupe mythique. Par contre ça a vieilli et même si on apprécier certains titres, une heure de set c'est longuet.

Church Of Misery : Line-up 100% nippon désormais pour Church Of Misery avec un Tatsu dont on peine encore à comprendre le jeu de basse, portée plus bas que Munky de Korn, et Hiroyuki, le chanteur, qui en fait des caisses visuellement. Et pourtant les mecs sont hyper bons, du genre à te faire groover comme rarement un Stoner / Doom assez classique mais imparable. Ce son chaud et groovy, ce gras chaleureux, cette voix envoûtante, tout est fait pour succomber au charmes des japonais. Et puis tu vois les mecs super contents d’être là, d’enflammer une Valley très réceptive à leur set. Tu demandes quoi de plus ?

Hollywood Vampires : J’avais préparé mon stock de vannes, j’étais prêt. Sauf à ce que Hollywood Vampires ne soit pas si mal. Alors attention, je n’ai pas dit que j’écouterai ça chez moi, non non, mais en live c’était très correct. En mêlant quelques compos et pas mal de reprises le groupe donne un concert de Rock / Hard Rock honnête, Alice Cooper change de registre (en reprenant du The Doors par exemple). Johnny Depp joue de la gratte, quand il est en rythmique ça passe, les solos c’est plus chaud (en face y’a Joe Perry tout de même), mais non il n’est pas ridicule. Les reprises sont bien foutues (The WhoThe Yardbirds / Mötorhead…). Donc il y aura eu Johnny Depp au Hellfest et mis à part se demander pourquoi un groupe qui a sorti deux titres originaux se retrouve tout en haut de l’affiche, c’était tout de même un bon moment.

Suffocation : Après s’être rempli la panse, quoi de mieux que de digérer pépère devant Suffo' ? Bon il faut avoir encore une petite place pour le dessert car la bande de New-York ne lésine pas à bourrer autant que possible. La crainte d’un son brouillon et trop synthétique n’était pas loin mais il n’en fut rien fort heureusement. Tout passe sans souci, même les soli sortent nets, quand ne s’abattent pas des riffs hyper-méchants. Et contrairement au groupe de Brutal Death Metal lambda, Suffocation fait un gros doigt à l’ennui en changeant de plan, de rythme toutes les 15/20 secondes (sans exagérer), de quoi surprendre suffisamment souvent. Sans être réservé qu’aux plus fins connaisseurs de leur discographie, Suffocation a de quoi plaire à tout amateur du genre, sans oublier les règles élémentaires de la politesse (un gentil et tout doux "thank you" du chanteur tous les deux titres après avoir growlé comme un ogre). Avec une part belle faite aux morceaux plus anciens (Infecting The Crypts, Liege Of Inveracity, Jesus Wept), les Américains ont retourné l’Altar sans aucune difficulté.

Eyehategod : Rien n’y fait, Eyehategod c’est les patrons du Sludge. En fait tout le monde le sait, mais tu peux seulement le comprendre une fois que tu les as vu sur scène. Genre force tranquille. Pas besoin d’en faire des tonnes. Déjà leur son parle pour eux : c’est gras, c’est fort, ça suinte et ça bastonne. Tout ce qu’on demande pour ce genre, donc. Puis Mike est très en forme vocalement, dégueulant sa haine avec puissance et justesse. C’est sans doute ça qui change depuis sa rémission, Eyehategod sonne plus juste, plus pro. Pas forcément qu’ils en aient quelque chose à branler, juste qu’ils le font pour eux et faut avouer que ça tape méchamment. Dans les riffs Stoner tellement au dessus de beaucoup groupes, dans le gras du Sludge méchant et noirâtre, ou alors dans les accélérations Hardcore qui laissent tout le monde sur le carreau. Bref, ce sont les patrons, c’est pas la peine de discuter.

Satyricon : «Allez, on va se poser au calme, c’est Therion qui va jouer et je m’en fous pas mal ». Horreur, enfer et damnation, voilà ce que c’est que d’être trop prévoyant et d’imprimer son running-order trop tôt. Satyricon a échangé son créneau avec les Suédois pour jouer en début de soirée pour laisser Therion conclure cette nuit de folie. Reste donc un bon quart d’heure après ce malheureux constat, durant lequel on pourra entendre la recette récente du groupe. Oubliez le Black Metal neigeux des années 90, là le tempo est bien plus standard (presque en sous-régime parfois) sur lequel se colle un riffing légèrement BM teinté Rock. Le genre de mélodies pas loin d’Inquisition, qui glissent sur le manche et fonctionnent pas si mal, mais difficile de juger beaucoup plus vu le peu de morceaux auxquels nous avons assisté.

Bad Religion : L’un des groupes culte du Punk Hardcore ricain s’expose sur la Zone de Guerre et met tout le monde d’accord, via un set énergique et calibré. Voilà le tableau : c’est propre, parfaitement aligné, mais ça manque d’une spontanéité inhérente au genre. Il faut dire que les gaziers ne sont pas tous jeunes et on peut toutefois reconnaître leur précision conservée malgré le poids des années. Le public est ravi et enthousiaste, prêt à en découdre. Un circle pit s’est même formé pour l’occasion, ne soulevant pas tellement de poussière puisque le sol en face de la scène est désormais pavé. On a parfois l’impression d’entendre les albums en live, sans surprise, on pouvait en attendre mieux malgré la performance.

Judas Priest : Ces dernières années, il était encore possible de se questionner sur l’intérêt que Judas Priest revienne se produire au Hellfest. C’était sans compter la sortie de leur nouvel album Firepower cette année, d’une qualité qui force le respect. L’attente était donc grande pour ce concert des anglais en tête d’affiche. Au-delà de l’aspect visuel du show qui se balade en permanence entre le kitsch Turbo Lover et du spectacle impressionnant pour les yeux, pour les oreilles on aura droit à des musiciens en très grande forme. Le temps file aussi vite que Rob Halford change ses tenues au cours du concert jusqu’à cette fameuse arrivée sur scène roulant sur une Harley-Davidson pour le Hell Bent For Leather. Living After Midnight vient clore le tout et l’on ressort de cette heure et demie avec des tubes plein la tête, de Grinder à Painkiller en passant par Breaking The Law et You've Got Another Thing Comin'. Judas Priest a clairement assuré !
Napalm Death : Les barons de Birmingham sont de retour sous l’Altar cette année encore, après avoir fraîchement sorti Coded Smears And More Uncommon Slurs dont on entendra un bout durant le set. Napalm Death joue à la maison et le fait bien sentir dans les tirades de Barney. Ce dernier entame dès le premier morceau son habituel jogging démantibulé autour de la scène en beuglant dans son micro avec la maîtrise qu’on lui connaît. S’il faut être tatillon (oui, "tatillon", j’ai le droit), on pourra arguer que le son était un peu moins propre qu’en 2016, avec des guitares légèrement plus floues. Mais c’est vraiment pour pinailler, car Napalm Death ne manque pas à sa réputation de chauffeur de salle et livre un show sans bavure, avec les incontournables (You SufferNazi Punks Fuck Off) et les offrandes plus récentes (Smash A Single Digit).

Corrosion Of Conformity : À minuit tapante les papas du Southern Metal aspergent la Valley de leur classe intemporelle, les mecs sont toujours pleins de ressources pour contenter un auditoire déjà conquis à cette heure-là. Un bon aperçu de la discographie est exposée, de Eye For An Eye à No Cross No Crown le dernier long en date et ma foi ce fut peut-être le plus clair rendu sous la tente en ce vendredi. Limpide et sans fioritures, le quartet a déroulé et assommé un auditoire en fin de journée, étalant un set efficace et pas vraiment surprenant. On ne s’attendait pas à mieux à vrai dire. C’est validé.

A Perfect Circle : Quatorze ans. L’attente aura été conséquente depuis le dernier passage français d’A Perfect Circle au Zénith de Paris en 2004. Venant en terre clissonnaise pour défendre album Eat The Elephant leur quatrième album (enfin !), le groupe ne s’est pas fait prier et a foulé la Mainstage 2 à l’instant où Judas Priest faisait retentir l’ultime note de leur concert. Progressant toujours dans l’ombre des lumières tamisées, c’est un véritable plaisir de retrouver Maynard James Keenan aux côtés de Billy Howerdel face à nous, plaisir partagé qui plus est d’après ses propres dires. Faisant la part belle à leur dernier album, certains morceaux d’Eat The Elephant atteignent un niveau de sublime sur scène que l’album seul n’atteint pas, ajouter à cela quelques passages par Mer De Noms et Thirteenth Step ainsi qu’une reprise de Dog Eat Dog en mémoire à Malcolm Young (AC/DC) et vous obtiendrez un des meilleurs concerts de cette première journée de festival. Par ailleurs, le groupe a également annoncé une nouvelle qui ravira tous les déçus qui n’ont pas pu saisir leur précieux sésame pour le concert à l’Olympia mardi : - A Perfect Circle reviendra au Zénith de Paris le 6 décembre prochain.

Rise Against : Un option intéressante pour se finir en ce vendredi sur la Warzone, Rise Against, qui mettait naturellement leur dernier album Wolves en avant. Soit une ribambelle de titres plus ou moins aseptisés, plus ou moins typés keupon hardcore 90’. Un set qui nous empêchera pas de taper du pied mais qui ne nous portera pas au-delà des cimes. Les Chicagoans ont fait ce qu’on attendait d’eux, ni plus ni moins. On pouvait néanmoins espérer davantage d’audace dans ce contexte.

Top 3 vendredi :
Bacteries : ConvergeMysticum - Crowbar
Chazo : MeshuggahMysticum - Svinkels
Pentacle : Eyehategod - Church Of Misery - Celeste
Skaldmax : Suffocation - Church Of MiseryDemolition Hammer
Tang : Converge - Corrosion Of Conformity - Fange
Zbrlah : Steven Wilson - Tesseract - A Perfect Circle
Meo : Church Of Misery - Eyehategod - Fange
Florian : A Perfect Circle - Bad Religion - Steven Wilson
Nonohate : Celeste - A Perfect Circle - Steven Wilson

Vendredi 27 avril 2018

A Perfect Circle est passé chez Jimmy Kimmel pour y interpréter deux extraits de son nouvel album, Eat The Elephant. Retrouvez TalkTalk et So Long, And Thanks For All The Fish par ici.

Mercredi 25 avril 2018

Eat The Elephant le nouveau A Perfect Circle est sorti il y a quelques jours et il s'écoute sur Spotify.

Jeudi 19 avril 2018

Le live de A Perfect Circle au Coachella en 4K est dispo sur Youtube.

Lundi 16 avril 2018

Salival.fr organise une nouvelle soirée A Perfect Circle à l'occasion de la sortie de Eat The Elephant. Il y aura du bon son, des vinyles et deux places pour le concert du groupe à l'Olympia le 26 juin prochain ! Ca se passe le jeudi 19 avril prochain au Dr Feelgood des Halles (Paris). Toutes les infos sur l'événement par ici.

Jeudi 08 février 2018

Seven Eyed Crow (Rock / Metal progressif - Bordeaux, pour amateurs d'A Perfect Circle, Karnivool, Oceansize) sortira prochainement son nouvel album Organized Chaos. Le morceau éponyme est en écoute par ici.

Mardi 06 février 2018

Le nouvel album d'A Perfect Circle s'intitulera Eat The Elephant et sortira le 20 avril. Un nouvel extrait, TalkTalk, se découvre dans la suite. La pochette de l'album (différente entre la version CD et la version vinyle) est par ici.

Pour les anglophones, Maynard James Keenan et Billy Howerdel ont accordé une interview à Rolling Stone, dans laquelle ils évoquent l'enregistrement du premier album du groupe depuis 14 ans.

Vendredi 02 février 2018

Chronique avec September AgainInsomniac : "Le manque de sommeil n’a semble-t-il pas atteint le Rock atmosphérique des Annéciens, brassant un large spectre d’A Perfect Circle aux Foo Fighters, en passant par Muse, Nine Inch Nails ou Incubus. [...]"

Mardi 02 janvier 2018

"Disillusioned" est le nouveau titre dévoilé par A Perfect Circle.

Vendredi 22 décembre 2017

Le Be Prog! My Friend a annoncé sa programmation finale qui se tiendra le 29 et 30 juin à Barcelone en Espagne : A Perfect CircleSteve Kackett (Genesis), Sons Of Apollo, Baroness, Pain Of SalvationGazpachoPlini, Oranssi Pazuzu et Persefone. Le festival se paie même le luxe d'avoir la reformation exceptionnelle des suédois de Burst. Toutes les infos sont sur l'event FB.

Mercredi 29 novembre 2017

Allez, on vous parle encore d'un festival ricain, mais je suis sûr que certains vont se tâter à prendre leur billet d'avion, le Rock On The Range 2018 (18-19 et 20 mai à Columbus, Ohio) a annoncé : Tool, Avenged Sevenfold, Alice In Chains, A Perfect Circle, Godsmack, Stone Sour, Stone Temple PilotsThe UsedTech N9ne, Underoath, Body Count, Quicksand, BaronessAndrew W.K.Atreyu, We Came as RomansThe Bronx, Emmure, Power Trip, Mutoid Man, TriviumRed Sun Rising, .... Le festival s'autoproclame "Plus gros festival de rock américain", plus d'infos ici.

Vendredi 17 novembre 2017

Nouveau clip pour A Perfect Circle avec The Doomed. Pour rappel le groupe passera à Paris et au Hellfest en juin.

Jeudi 16 novembre 2017

Encore de nouveaux noms pour le Hellfest 2018 : A Perfect Circle, Parkway Drive, Deftones et Body Count.

Le Graspop Metal Meeting a annoncé pas mal de noms de sa programmation 2018 (le festival a souvent une affiche proche de celle du Hellfest en ce qui concerne les mainstage) : Guns N'Roses, Iron Maiden, Ozzy Osbourne, Avenged Sevenfold, Judas Priest, A Perfect Circle, Parkway Drive, Limp Bizkit, Megadeth, Bullet For My Valentine, Kreator, Body Count, Killswitch Engage, Powerwolf, P.O.D., Watain, Asking Alexandria, At The Gates, Less Than Jake, Anti Flag, The DarknessIced Earth, Underoath, Exodus, Amaranthe, Thy Art Is MurderPowerflo, Emmure, Marduk, Tesseract, Miss May I, Stray From The Path, VaderTyr, ArkonaCarnivore A.D.Pist*onPlanet Of Zeus, Modern Life Is War, Knocked LooseBlessTheFall, AsphyxZeal And Ardor, Akercocke, Silverstein, Bölzer, MonumentsStone Broken.
Ca se passe en Belgique du 21 eu 24 juin.

Jeudi 09 novembre 2017

L'ami Grum Lee vous a concocté une playlist Youtube de titres pop/rock repris par des groupes de metal, avec notamment la magnifique version d'Imagine par A Perfect Circle et 29 autres pépites. Elle s'écoute par ici. La liste des chansons est disponible dans la suite.

Vendredi 03 novembre 2017

Les places pour A Perfect Circle à Paris (Olympia) seront mis en vente à 10H ici, prévoyez un don d'organe, les prix oscillent entre 56 et 90€.

Mardi 31 octobre 2017

C'est donc le grand retour d'A Perfect Circle en Europe. Une date est confirmée au festival Be Prog My Friend (Barcelone) et une à Paris est annoncée pour le 26 juin 2018.
Event par ici, les places seront mises en vente le vendredi 3 novembre à 10h, ici par exemple.

Jeudi 26 octobre 2017

Jessicka Adams de Jack Off Jill (et ancienne compagne de Jeordie White, AKA Twiggy Ramirez de Marilyn Manson et A Perfect Circle) a déclaré (dans un long message Facebook) qu'il y a 20 ans celui ci l'a violé. Celui ci se voit écarté de Marilyn Manson suite à cela. #balancetonporc

Mercredi 18 octobre 2017

A Perfect Circle a dévoilé un nouveau (!!!) titre : The Doomed. Les rumeurs parlent toujours d'un nouvel album pour 2018.

Jeudi 12 octobre 2017

Le nouvel album de A Perfect Circle pourrait voir le jour en 2018, d'après un tweet un peu cryptique lancé par Maynard (pas le plus fiable en terme d'estimation cependant, demandez à un fan de Tool et regardez le fondre en larme).

Dimanche 14 mai 2017

Dans la série "on peut être un génie talentueux (je laisserai à chacun de juger dans le cas présent) doublé d'un gros con", on vient d'apprendre à travers une interview de Billy Howerdel (A Perfect Circle, ancien guitar-tech de Nine Inch Nails), relayée par nos confrères de Metalsucks et ThePRP, que Trent Reznor a détruit sur scène lors du Downward Spiral Tour (entre 1994 et 1995) pas moins de 137 Gibson Les Paul (!!!), pour une valeur totale de plus de 164000$ à l'époque (267000$ de nos jours, en tenant compte de l'inflation). Un énorme et stupide gâchis.
Pour rappel, en début d'année, Eddie Van Halen a fait don de 75 guitares de sa collection personnelle à des écoles défavorisées des États-Unis. Une geste infiniment plus intelligent.

Mardi 09 mai 2017

D'après ces tweets de A Perfect Circle, vous risquez d'être déçus si vous espériez que le groupe sorte son prochain album cette année (voire même que le prochain album de Tool sorte cette année).

Jeudi 04 mai 2017

A Perfect Circle a dévoilé un nouveau titre en live : Hourglass.

Jeudi 20 avril 2017

A Perfect Circle espère pouvoir sortir un album pour l'automne.

Jeudi 13 avril 2017

A Perfect Circle a joué un nouveau titre en live : Feathers.

Samedi 08 avril 2017

Chacun de leur coté, les membre d'A Perfect Circle ont travaillé sur un nouvel album pour le groupe. Ils devraient se réunir dès le mois prochain pour mettre en commun leurs trouvailles respectives dans l'espoir d'une sortie prochaine.

Vendredi 31 mars 2017

A Perfect Circle a annoncé avoir signé un contrat avec BMG. Billy Howerdel a confirmé qu'un nouvel album du groupe sortira en 2017. Joie.

Mardi 10 janvier 2017

A Perfect Circle se produira en concert aux États-Unis cette année. Aucune date européenne n'a pour le moment été annoncé mais en compensation le groupe confirme qu'il travaille sur un nouvel album.

Jeudi 24 novembre 2016

A Perfect Circle va reprendre le chemin des salles de concert en 2017, un nouvel album serait aussi en préparation.

Jeudi 23 juin 2016

A Perfect Union Of Contrary Things, la biographie de Maynard James Keenan (non écrit par lui, mais validé) le frontman de Tool, A Perfect Circle ou encore Puscifer, a droit à son teaser vidéo à voir dans la suite, et ça donne plutôt envie. Le livre peut être pré-commandé ici, il sort le 8 novembre.

Lundi 20 juin 2016

Fin de Hellfest, on passe en mode déprime post-festival, heureusement on a de jolies photos pour vous permettre de surmonter cela (merci à Chazo de nous avoir accompagné pour la partie photo sur cette édition 2016).

Photos du dimanche au Hellfest (pour les autres jours : SamediVendrediJeudi). Il manque encore quelques galeries qui devraient arriver vite comme Ghost, GojiraSlayer, ...).

Report :

Dernière journée de cette édition 2016, et aujourd’hui y’a du lourd et il va falloir soit courir soit faire des choix, entre Puscifer, Refused, Black Sabbath, Ghost, Gojira, Mgla, Kadavar, Heaven Shall Burn, …y’a de quoi becter!
Encore une fois cette journée semble moins “fun” que ce qu’on a pu connaître les années précédentes, météo ? climat actuel ? public modifié ? (mais pourquoi ?)
En tout cas le Hellfest a fait fort cette année encore, le site est de plus en plus dingue, l’orga continue d’optimiser le bonheur des festivaliers et c’est appréciable. On est certes un peu serré du coté des mainstages, et on se retrouve parfois très loin de la scène, mais c’est le jeu !

Voilà le résumé des concerts de la journée :

Les amplis des américains de Fallujah ont résonné aux alentours de 13 heures sous la Altar avec un son fidèle au groupe. Alternant les passages atmosphériques très mélodiques et les passages saccadés propres au Deathcore, le quintet offre un beau début de journée avec un set presque trop court pour embrasser pleinement le talent de la formation. Avec trois albums forts intéressants au compteur, Fallujah aurait peut-être mérité quelques minutes supplémentaires pour déballer son approche aérienne du Metal technique.

Direction la Warzone, aujourd'hui ensoleillée et prête à accueillir un groupe de Hardcore totalement convivial et fraternel répondant au nom de Turnstile. Blindé d'énergie, le combo balance du riff bon pour taper du pied et hocher frénétiquement la nuque. Et l'ambition ne va pas beaucoup plus loin, puisque Turnstile s'assure avant tout que son public passe un bon moment et s'éclate sur la demie-heure qui leur est allouée. Pari réussi car encore une fois la disposition de la scène joue en faveur des artistes : que l'on veuille pogoter au premier rang ou regarder depuis les gradins, le rendu sonore est excellent et permet de profiter quoi qu'il arrive de cette ambiance bon enfant et à la cool.  

La question était de savoir sur quel format allait se présenter le King Dude entre Folk ou version électrique. C’est en fait cette seconde option à laquelle nous aurons le droit, le musicien étant accompagné d’une bassiste, d’un second guitariste et d’un batteur pour une setlist très axée Post-Punk / Deathrock. On sent d’avantage les réminiscences de Fields Of The Nephilim que la scène Néo-Folk avec des morceaux froids et presque répétitifs. Parfois on pense à Wovenhand pour ses aspects mystiques et la prestation est aussi froide que captivante, à un niveau bien supérieur de Grave Pleasures l’an dernier.

The Vision Bleak c’est peut-être le seul groupe de Goth Metal du Hellfest. Les Allemands s’en tirent bien, menés par la voix grave de Schwadorf. Les titres sont variés, les mélodies se retiennent et ça tire parfois vaguement sur le Black Metal mélodique. Question ambiance, pas facile d’instaurer un climat d’horreur et de tristesse en plein après-midi, mais le groupe y parvient tout de même avec un feeling à la Tiamat qu’on apprécie. Dommage que le groupe ne fasse pas plus parler d’eux en France, car la musique proposée est de qualité.

Dans le genre des groupes qui portent très bien leur nom Power Trip est en bonne position, ambiance de feu à 15 h sur la Warzone, qui pour le coup portait elle aussi merveilleusement bien son blase. La guerre thrash crossover, musicalement et physiquement. Un circle pit d’enfer s’est formé rapidement devant la scène, son énorme, set hyper calibré, propre, limpide. L’une des prestations les plus puissantes de la journée, gorgée de feeling et de groove, idéal après Turnstile.

Enchaînement magique avec Unsane sous la Valley après Power Trip, section rythmique gargantuesque comme d’habitude avec les New-Yorkais, bien que leur set soit davantage “gras” que noise. Un show somme toute classique mais beaucoup trop habité pour ne pas succomber sous les scuds plus ou moins récents du trio. Groove destructeur et incontournable, sans doute l’un des meilleurs concerts de la scène, voir même du jour. On attend maintenant un nouvel album (depuis 2012 !) avec une terrible impatience.

La claque Gojira. Les Landais reviennent remontés comme jamais devant un public blindé et extrêmement motivé. Côté setlist, que du lourd : "Flying Whales", "The Heaviest Matter Of The Universe", "Wisdom Comes", "Backbone", "Vacuity", ainsi que trois nouveaux morceaux dévoilés dont "Silvera" et "Stranded" qui possèdent déjà leurs clips et sont accueillis très favorablement par le public. Le son est lourd, mais propre, Mario ne retient pas ses coups et les guitares cassent des dents. L’enthousiasme des musiciens est palpable, notamment sur le joyeux anniversaire pour Mario - qui a entre “25 et 35 ans” dixit Joe - repris en coeur par la foule. Vivement la nouvelle tournée sur Magma !

Après avoir du annuler leur venue il y a deux ans, la formation polonaise Mgla ne bénéficie pas d'un excellent créneau puisqu'ils jouent en même temps que les superstars du Metal francais Gojira. Pourtant les fans sont venus en nombre pour assister à leur concert et ils ne s’y sont pas trompés. Leur dernier album Exercises In Futility, à compter parmi les meilleurs du genre de ces dernières années, fût plutôt bien représenté dans une setlist qui fera le tour du parcours du groupe. Tout de cuir noir vêtus, visages voilés, sans un mot et avec peu de mouvement scénique, le quatuor délivre un concert bluffant de maîtrise de bout en bout. Le son de la temple est lui aussi exceptionnel car c’est tout simplement le meilleur qui me sera donné d'entendre de tout le week-end sur cette scène. De quoi me faire rapidement oublier que j’ai du m’abstenir d’aller voir Gojira.

À la sortie du show de Mgla, la Valley semble bien difficilement accessible mais est ce une surprise sachant le groupe qui va suivre? Sous une ovation instantanée, le trio allemand de Kadavar commence son concert sur les chapeaux de roue. Il faut dire que ce groupe à la notoriété exponentielle n'en est pas à son premier Hellfest. Malgré tout, il faudra attendre un ou deux morceaux avant d'avoir un son suffisamment bien équilibré entre les musiciens pour discerner le jeu du groupe. Un bon concert de Stoner sans plus en somme, comme Kadavar sait si bien en faire en enchaînant les tubes pour le plus grand plaisir de ce public qui déborde littéralement des limites de la Valley.

Le début de Blind Guardian n’étant pas particulièrement convaincant car trop de batterie et chant convenable mais sans plus, direction la Altar pour le Death Metal mélodique d’Insomnium. Le son est moyen, les six cordes sont noyées dans une basse - batterie également trop mise en avant. Du coup les Finlandais perdent en nuance, notamment en ambiance nostalgique typique de leur son, ce qu’ils gagnent en efficacité. Pas mal d’anciens titres sont joués telles que "Mortal Share" ou "Bereavement", ce qui est très appréciable avec une belle conclusion sur "The Day It All Came Down", épique à souhait. Insomnium, ça reste une valeur sûre du Death Metal mélodique à la finlandaise.

De passage sur la Mainstage 1, Slayer est comme à son habitude en phase avec le public, Paul Bostaph derrière les fûts assure les titres classiques ("Raining Blood", "Angel of Death", etc) comme les plus récents issus de Repentless. RAS, Tom Araya et les siens sont toujours au taquet malgré le poids des années, ça fait plaisir à voir, et à entendre, comme d’habitude finalement.

On croyait bien parti le concert d’Amon Amarth. Deux têtes de dragons crachant de la fumée encadrent la scène lorsque le groupe ouvre sur le très glorieux "The Pursuit Of Vikings", mais l’on se rend rapidement compte de l'entourloupe. La double pédale vient bouffer le reste des instruments de manière atroce au point de ne presque plus entendre les guitares, ni même la voix de Johan. Même en reculant au fond du site le problème reste constant, pénalisant les riffs des pourtant excellents "Death In Fire" ou "Runes To My Memory". "First Kill" sera par ailleurs le seul titre joué du dernier album récemment sorti, Jomsviking. Dans l’ensemble le concert est décevant ce qui est d’autant plus dommage que le groupe est content d’être là et n’est pas avare en headbang sur scène.

L’album fraîchement sorti de Katatonia est joliment mis en valeur d’entrée avec le titre "Takeover" qui place immédiatement le contexte mélo-metal propre aux Suédois, point de départ d’un collier de perles de tubes qui remontent jusqu’à la pierre angulaire discographique The Great Cold Distance. A ce moment précis l’Altar n’est que partiellement remplie mais les forces en présence s’agitent en chœur. Très bon moment qui aurait mérité plus de longueur pour en apprécier toute la substance.

Voir Empyrium au Hellfest a quelque chose d’assez unique. Reformé en 2010, le groupe est extrêmement rare en concert et n’a même jamais joué en France. Ajoutez à cela que Schwadorf et Allen B. Konstanz de The Vision Bleak épaulés du français Fursy Tessier (Les Discrets également en session live de TVB) réalisent leur deuxième concert de la journée et l’évènement prend des proportions assez folles. Leur mélange de Metal mélodique / Doom / Néo-Folk à ce quelque chose de captivant et propice au recueillement. On pense parfois à Agalloch à la fois dans la dimension musicale, mais aussi mystique, ce qui est un beau compliment. Une belle prestation.

L’expectative est de mise concernant Jane’s Addiction, encore un groupe “qui surfe sur son succès passé”, mais le résultat est fort plaisant, aussi classe et cool en terme de scénographie (deux performeuses en suspension dans les airs au-dessus des membres) que sur le choix des morceaux. D’accord, les penchants “hard FM” toujours présents peuvent  déstabiliser mais le rendu est excellent - comme souvent sous la Valley - et ça joue à mort. On ne s’attendait pas à une prestation flamboyante mais on a eu de quoi manger, avec du rab imprévu. Le plus important, Jane’s Addiction n’a pas vieilli, et c’est déjà bien. Y compris Dave Navarro, étrangement...
(NB : pour une autre partie de l'équipe ce concert était une purge, sauvé par quelques fulgurances des zicos et les performeuses qui font des suspensions pendant le concert se balançant au dessus du public)

Ghost et le Hellfest c’est une longue histoire d’amour que le groupe célébra durant cette édition par un concert spécial pour le public clissonnais. La nuit commence doucement à tomber sur la scène lorsque l’intro "Masked Ball", musique extraite du film Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick, résonne rapidement suivie par le titre "Spirit". On ne présente plus ce groupe dont l’aspect visuel en concert a beaucoup aidé à accroître leur notoriété. "Body And Blood" est l’occasion pour le maître de cérémonie Papa Emeritus d’appeler sur scène une vingtaine de nonnes prêtes à descendre dans la fosse, verres de whisky en main, communier avec le public. Changement de tenue de soirée pour Papa avant "Cirice" puis "He Is" dont le refrain a été repris en coeur par le public. Frissons garantis.
Cinq ans après le premier concert qu’il m’ai été donné de voir de Ghost, c’est fulgurant à quel point le groupe a su acquérir en notoriété et en assurance. "Monstrance Clock" vient sans surprise clôturer ce concert spécial où une vingtaine d’enfants sur scène rejoints par les nonnes pour scander les “Come together, together as one” avec un nouveau feu d’artifice en guise de final. Le show spécial Hellfest de Ghost a tenu ses promesses.

Nous avons la chance d’assister à un set un peu spécial d’Enslaved ce soir. Les Norvégiens ont décidés, comme pour le Roadburn en 2015, d’axer leur set sur des morceaux anciens tels que "The Crossing", "Return To Yggdrasil" ou "Convoys To Nothingness" ou "Fenris". On a rarement connu un Enslaved aussi agressif et haineux sur scène depuis des années mené par un Grutle Kjellson qui en a gros.Tout transpire le Vinking Black Metal des débuts, sans les (excellentes) tournures progressives actuelles et ça fait du bien. L’ingé son a fait au mieux pour sonoriser tout cela, même si on n’atteint pas les nuances des albums.

Sur la warzone les allemands de Heaven Shall Burn vont prendre d'assaut la scène, effets pyrotechniques, lancer de confettis, … on se croirait en mainstage. Sauf qu’on a droit à du gros deathcore qui tâche. Normalement tout pour me faire fuir mais au final nos amis teutons savent y faire, la warzone est réellement en guerre. Efficace!

Si l’on excepte Ozzy Ozbourne plus ou moins mort attaché à son micro telle une huître sur son rocher, le concert de Black Sabbath est de bonne qualité. Heureusement le chanteur est plus en forme qu’en 2014, Tony Iommi = toujours dieu tant son touché de guitare est incroyable et la présence de basse de Geezer toujours aussi groovy. Tommy Clufetos a nuancé son jeu et en fait moins des tonnes que par le passé. A partir de là, on résiste difficilement aux plus grand tubes du Metal comme "N.I.B", "Iron Man", "War Pigs" ou "Children Of The Grave" repris en coeur par la foule, jusque dans ses moindres lignes de guitare. Un bien beau concert, même si l’on se pose la question, de pourquoi Tony et Geezer apparaissent si peu sur les grands écrans?

S’il est une figure emblématique de la scène Rock/Metal que je n'espérerais plus voir en France c’est bien Maynard James Keenan. Son projet Puscifer, bien moins connu que Tool ou A Perfect Circle mais infiniment plus prolifique, est ainsi programmé suite à l’affaire Phil Anselmo qui conduit à l’annulation de Down cette année. Neuf longues années que Maynard ne nous avait pas gratifié de sa présence en France, c’est donc un concert particulier qui se profile sous la Valley ce dimanche soir.
Puscifer sur scène c’est avant tout une scénographie étonnante et un fil théâtral qui, part leur dernier album Money Shot sorti l’année dernière, tourne autour de la discipline du catch. Ainsi, quatre performeurs se baladeront sur scène tout au long du show, jouant avec Maynard et Carina Round. Une prestation captivante au son absolument parfait et une setlist variée. Espérons que ce passage présagera la venue futur de Tool au Hellfest, enfin. 

Quatre ans après leur dernière venue à Clisson, Refused est programmé cette année en clôture du festival, sur une Warzone pleine de viande saoûle, néanmoins alerte sur les morceaux phares des Suédois : "Rather Be Dead", "The Deadly Rhythm" qui a eu droit à une coupure/reprise de "Raining Blood" (de qui ?), "Refused Are Fucking Dead", et bien évidemment "New Noise" pour finir qui fera exploser un auditoire qui semblait attendre que ça. Les morceaux de Freedom ("Elektra" en ouverture, "Dawkins Christ"…) leur dernier album controversé, passent très correctement en direct, et se fondent dans une setlist bien rodée.  Une chose est sûre, Refused est toujours aussi fabuleux sur scène, comme doté d’une fougue éternelle, moins évidente sur album, mais il paraît qu’un nouveau bébé est en chemin...


A voir aussi : Vendredi et Samedi

Top 3 du dimanche :
Bacteries : Refused, Puscifer, No One Is Innocent
Chazo : Refused, Puscifer, Ghost
Nonohate : Puscifer, Refused, Mgla
Pentacle : Refused, Gojira, King Dude
Tang : Power Trip, Unsane, Refused

Jeudi 19 novembre 2015

Matt McJunkins (bassiste des Eagles Of Death Metal, mais aussi de Puscifer, A Perfect Circle et The Beta Machine) a publié un post sur Facebook pour remercier tout le monde l'ayant aidé lors de la prise d'otage ou l'ayant soutenu depuis.
Le groupe a également publié un communiqué, à lire ici.
De son coté Josh Hommes (de Queens Of The Stone Age) a fait en sorte que sa fondation viennent en aide aux victimes de vendredi.

Lundi 12 octobre 2015

En pleine tournée aux Etats-Unis, Failure est accompagné de Troy Van Leeuwen (Queens of The Stone Age, ex-A Perfect Circle). Le groupe interprète, lors de ses rappels, sa reprise du Enjoy The Silence de Depeche Mode. C'était le cas dernièrement à Jacksonville, en Floride, et c'est à voir ici

Mercredi 06 mai 2015

Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle) finalise actuellement le nouvel album de Puscifer.

Dimanche 02 novembre 2014

Les Reprises du Dimanche :
A Perfect Circle - Imagine (John Lennon)
The White Stripes - Jolene (Dolly Parton)
Amon Amarth - Aerials (System Of A Down)
Dark Age - The Unforgiven (Metallica)
Dimmu Borgir - Burn In Hell (Twisted Sister)
Pain - Eleanor Rigby (The Beatles)
Hypocrisy - Black Magic (Slayer)
Manimal - Fucking Hostile (Pantera)
Soap&Skin - Maybe Not (Cat Power)
Agnostic Front - Blitzkrieg Bop (Ramones)
AFI - Just Like Heaven (The Cure)
The Gathering - In Power We Entrust The Love Advocated (Dead Can Dance)
Faith No More - Poker Face (Lady Gaga)

Mardi 22 avril 2014

Le chanteur Henry Derek de Scar The Martyr quitte le groupe pour divergences artistiques. Il poursuivra sa carrière avec King (God Seed) et Jeff Friedl (A Perfect Circle) dans un nouveau projet.