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Les 20 disques à ne pas rater début 2020

Cet article est rendu possible grâce à vos dons sur Tipeee. Si tu peux donner un peu, c'est chouette, mais pour l'instant c'est compliqué pour nous de pérenniser tout cela.



Arrivé aux deux tiers de 2020, et même si ce début d’année aura été des plus bancal, étrange et anxiogène, le monde de la musique, lui, continue d’avancer malgré les concerts et les tournées au point mort. Il y a bien évidemment eu des reports de sortie d’albums (Enslaved, Haken, Lamb Of God…), mais dans l’ensemble, on reste abreuvés chaque semaine de toujours plus de disques qui sortent, de pépites à découvrir et de groupes inconnus à défricher. L’idée de ce dossier n’est pas du tout d’en faire une sélection exhaustive, chose ô combien inintéressante et sans aucun sens. On vous a donc fait une sélection d’une vingtaine de disques sortis ces derniers mois. Vous les avez peut-être déjà écoutés pour certains, peut-être vus passer et oubliés aussi vite. Ceux ne sont sans doute pas les plus connus ni les plus underground, en tout cas ils sont complémentaires de ceux dont nous parlons déjà en chronique. On a réalisé cette sélection de vingt disques dans des styles assez variés, le but étant de privilégier la qualité à la quantité. Bonnes découvertes.

Neptunian MaximalismEons

Trois disques, pour deux heures de musique. Du Drone, du Jazz, Du Prog, du Psyché, du Post-Metal, de l’Ambient rituel. Neuf musicien.ne.s qui jouent pêle-mêle guitares, basse, batterie, percussions, sax, cithare, synthés, saxophone, gong, effets sonores en tout genres. Une pochette somptueuse et magnétique. Oui, il va falloir prendre son courage à deux mains pour rentrer dans cette œuvre incroyable, mais cela vaut vraiment le coup. Il y a énormément de travail derrière Eons, sa richesse en est impressionnante autant qu’elle effraie, mais étonnamment, toute la musique de Neptunian Maximalism coule de source et s’apprécie pour des personnes ouvertes qui ont envie de se frotter à quelque chose qui sort des sentiers battus. Il faudrait de nombreuses lignes pour en décrire toute son ampleur et l’importance d’avoir un tel album dans le paysage sonore actuel, mais Eons existe et ne demande qu’à des curieux et curieuse de dévoiler son fantastique potentiel.






MyrkurFolkesange
Sur ce troisième et nouvel album, Myrkur délaisse le Black Metal pour se consacrer entièrement à la Folk et ce avec brio. Elle réinterprète des chansons populaires de manière très intime et avec une froideur nordique, des arrangements soignés et une voix envoûtante. Ecouter Folkesange c’est se promener près d’un fjord éclairé par un pâle soleil d’automne, c’est se retrouver au milieu d’un champ bordé par des montagnes aux sommets enneigés, c’est observer des vols de macareux près de côtes déchiquetées par la mer. Une ode à la nature. Vous y verrez Wardruna, inévitablement, tant l’immersion dans des contrées froides est présente, peut-être Dead Can Dance sur House Carpenter et pourquoi pas Agnes Obel avec ces belles mélodies au piano sur Vinter et Reiar. Et il y a surtout Leaves Of Yggdrasil, tellement mélancolique que ses violons vous déchireront le cœur.





Hum - Inlet
Tu vois les années 90 ? Tu vois Cave In ? Tu y es presque. Hum est un savoureux mélange de Post-Hardcore, de Shoegaze et de Space Rock, un peu comme si Helmet, My Bloody Valentine et Spiritualized jouaient tous les trois en même temps. Des morceaux qui s’étirent en longueur étonnamment aussi denses qu’ils semblent aérés et portés par une rythmique costaude. Difficile d’en extraire un titre plutôt qu’un autre, mais si vous êtes tentés par un voyage dans la stratosphère, jetez-vous dessus. 





Cryptic Shift - Visitations From Enceladus
Des années que les anglais bossent sur ce qui est leur tout premier album. Et il y a du niveau. Forcément quand tu joues du Thrash / Death Metal version technique, tu ne peux pas te pointer à l’arrache et faire les choses à moitié. Un artwork mystérieux et attirant, un côté science-fiction prononcé, tout pousse à se jeter dessus. On peut donc citer sans mal Voïvod et Vektor pour les références. Le truc en plus chez Cryptic Shift c’est sa manière de jouer avec les breaks (nombreux), les mid-tempo et les dissonances dans les guitares, ce qui apporte une vraie ambiance étrange aux morceaux. En tête Moonbelt Immolator, titre assez incroyable de 25 minutes (eh oui!) dont la progression et les variations en font une pièce et une traversée pleine de rebondissements.





Atramentus - Stygian
Atramentus est un groupe de Funeral Doom Metal avec des membres de sacrées formations nord-américaines : Funebrarum, First Fragment et Chthe'ilist, orné d'un artwork de Mariusz Lewandowski (Bell Witch, Fuming Mouth, False, Psycroptic). Bref, on a déjà l'eau à la bouche. Et Stygian répond au mieux à ces attentes, avec un Doom Metal d’une classe et d’une écriture prestigieuse. Derrière ces growls puissants se cachent de multiples trouvailles telles les chœurs, les sons de cloches, l’orgue, les éléments Dark Ambient qui confirment toute la richesse de ces trois pièces. Un très beau travail d’orfèvre, riche, aussi captivant qu’horrifique, tant les ambiances sont douloureuses et menaçantes. Une œuvre réellement ambitieuse et intelligente.





Slift - Ummon
Les toulousains de Slift évoluent dans un registre Space Rock / Psyché / Stoner et sont en train de tout défoncer avec ce second album Ummon, jouissant d'une renommée assez exceptionnelle pour un groupe français. Et à juste titre, tellement ce Ummon dégage une énergie folle. Loin de faire dans le Space Rock tout mou qui préfère prendre des acides, Slift fait sonner les gros amplis. Qu’est-ce que ça riff (Sonar) et que ça t’envoie un déluge de note à la figure (It’s Coming…) avec en plus une section rythmique chaude, groovy comme le diable et qui ne lâche jamais le train, même quand le groupe se permet quelques respirations et passages plus aérés. Mais sinon l’ensemble est en fait très dense, si bien qu’il est difficile de croire qu’ils ne sont que trois. On trouve beaucoup de variété dans Ummon, de nombreux détails s’y glissent ici et là (la litanie sur Altitude Lake par exemple) et son incroyable richesse donne envie de revenir régulièrement sur cette œuvre.





Stinky - Of Lost Things
Un petit peu de bagarre ? Le Hardcore / Punk des nantais.e.s de Stinky est là pour te donner ta dose de tarte aux phalanges. On appréciera cette décharge de bonne énergie communicative, cette envie de pousser les murs du salon et la furieuse envie de revenir vivre tout cela en concert. Claire est toujours aussi impressionnante derrière le micro (Strangers With Familiar Faces), les tournures mélodiques de certains titres comme Revival Fire ou Distance sont très appréciables, les breaks font sacrément leur taff (Mind Trapped) et la fin en acoustique sur Nosedive fait son petit effet. Pas mal de bons atouts ici, c’est nerveux et agité. Exactement ce qu’on demande dans le genre.





NuvolascuraAs We Suffer From Memory And Imagination
Se sentir apaisé ou sombrer totalement. C’est à cette dualité que répond Nuvolascura dans son premier album. Cette impression d’un chaos total, d’avoir les deux pieds au bord du gouffre, mais finalement d’accéder à une sorte de délivrance. Entre accalmie et violence, entre Screamo et passages plus posés, plus Post-Rock comme sur le début d'Essentially A Vivisection. Disguised In Scintillations va également dans ce sens avant de dégénérer. Et le chant d’Erica te bouffe les tripes. Si tu aimes Ostraca, Frail Body et Gillian Carter, tu peux te jeter sur ce disque.





Black Curse - Endless Wound
On va la faire simple : on trouve des membres de Spectral Voice, Blood Incantation, Primitive Man et Khemmis dans ce groupe. A peu près ce que le meilleur de l’extrême et de l’underground a fourni ces dernières années et si la base de Black Curse est Death Metal, elle possède une identité différente des deux premiers groupes. On y trouve ici quelque chose de plus dérangeant, plus malveillant, ce qui tient beaucoup aux hurlements de bête de Gravetorn, mais aussi de ces nombreuses saccades dans les rythmiques et de riffs biscornus ou dissonants. Black Curse y adopte presque une posture Black Metal dans son jeu, quand on y réfléchit. Une des sorties Death Metal à retenir pour cette année 2020.





Elder - Omens
Chaque album d’Elder est un petit événement dans la scène Stoner / Psyché et chaque nouvel album opère de discrets mais réels changements par rapport au précédent. Le plus important ici, et le plus notable, c’est que Nick Disalvo occupe une place plus prépondérante au chant, donnant une couleur particulière à cet opus, me faisant parfois penser à Alice In Chains. Les mélodies se superposent, le dialogue des guitares prennent beaucoup d’espace et si certaines parties instrumentales font preuve de beaucoup d’efficacité (Omens), il flotte dans l’air un parfum d’automne, de nostalgie. Elder n’est pas aussi léger et aérien que sur Reflections Of A Floating World, (encore que le début de Halcyon) mais il sait se faire lumineux, chatoyant et parfois très sombre (Embers). Encore une fois, on se laisse emporter avec plaisir dans ce voyage riche en hauteur de la part d’Elder.





A.A Williams - Forever Blue
Forever Blue est une perle noire. Sombre mais aux reflets éclatants. Elle sait nous enrober dès l’entame, tant la voix de A.A Williams est envoûtante et mystérieuse. Entre Post-Rock, Folk et Dream Pop, la musicienne y développe des atmosphères graves et ténébreuses, et de faux calmes comme sur Fearless où l’on retrouve la colère de Johannes Persson de Cult Of Luna. Forever Blue est triste, mais aussi réconfortant qu’un feu dans une cheminée. Si tu aimes Emma Ruth Rundle ou Chelsea Wolfe, il y a de fortes chances pour que A.A Williams puisse te toucher également. Vivement qu’il recommence à faire froid, que les jours s’éteignent et que les feuilles recommencent à tomber pour écouter cet album dans les meilleures conditions.





Dola - Dola
On trouve beaucoup de choses dans ce premier album des polonais de Dola. A première vue, on pourrait le voir comme un mélange de Doom et de Black Metal, mais il ne sonne pas comme d’autres formations de ce genre. On y trouve un côté Post Metal dans certains riffs, ou des éléments Post Rock (Wypuść Nas), alors que Tam Mnie Nie Ubijesz résonne comme un titre Punk Hardcore, Dni Błogie est un morceau Folk et c’est sans parler des plages Dark Ambient qui parsèment ici ou là l’œuvre. Alors comme ça, ça semble un peu le bordel, mais en réalité c’est super cohérent, et ça donne un premier effort très convaincant et surtout bien à part de certaines sorties Metal trop codifiées. Avec un petit côté The Ruins Of Beverast parfois.





Higher Power - 27 Miles Underwater
Higher Power ce sont les nouveaux Deftones. Facile a dire, n’empêche que les onze titres de ce 27 Miles Underwater rappelleront furieusement la bande à Chino Moreno. Il y avait un temps où on avait honte d’écouter du Néo Metal, mais de récentes formations comme Code Orange ou Turnstile, venant du Hardcore donc, ont prouvé qu’on pouvait refaire du neuf avec du vieux, et sans que ça soit kitsch. Higher Power a tout compris à cela et leur touche à eux, c’est d’aller vers le versant très mélodique d’une sorte de Hardcore / Metal groovy infusé aux années 90 et à Alice In Chains. Du tube, tu en auras : Low Season, Seamless, Shedding Skin… C’est frais, ça te donne envie de sauter dans tous les sens et de chanter les refrains en cœur. Parfait pour finir ton été donc.





Fiona AppleFetch The Bolt Cutters
Le nouvel album de Fiona Apple est une merveille, mais il serait bien insuffisant de le résumer en quelques lignes tant il est rempli de détails, d’idées, de ces petites choses qui font qu’on a envie de l’écouter encore et encore pour en découvrir ses moindres parcelles. Si tu veux de la Pop extrêmement travaillée, si tu aimes Bjork, l’étrangeté, les films de Michel Gondry, alors tu peux aller les yeux fermés sur Fetch The Bolt Cutters. L’album, essentiellement porté par les percussions, y cristallise une colère contenue (I Want You To Love Me, chanté les dents serrées) et pour preuve elle y parle de son vécu et des femmes victimes de violences en tous genres avec par exemple Relay qui parle de masculinité toxique, For Her du juge Brett Kavanaugh acquitté pour viol alors Ladies sur une note plus positive, d’empowerment féminin. Fiona Apple signe là un disque fort, dur, passionnant et inventif.





Ulcerate - Stare Into Death And Be Still
Ce nouvel album d’Ulcerate explore une nouvelle voie pour le groupe australien car il s’agit sans doute là de leur œuvre la plus aérienne et la plus mélodique. Toute proportion gardée quand on parle d’un groupe de Brutal Death Metal qui n’a pourtant jamais fait les choses comme les autres. C’est toujours très dense, magmatique même (la double pédale, les couches successives de guitares), mais la teneur en est ici différente et j’ai été surpris d’y trouver des similitudes dans les tournures mélodiques et dans l’aspect fantastique sur la dernière œuvre de Blut Aus NordHallucinogen. Etonnant pour un groupe de Death Metal. Et puis surtout, derrière ce déluge technique, Ulcerate possède cette habilité à nous faire ressentir des choses et à nous transporter, ce supplément d’âme qu’il manque à beaucoup trop de formations du genre.





Witches Hammer - Damnation Is My Salvation
Witches Hammer s’est formé dans les années 80, mais n’a jamais sorti d’album (avec une pause de près de vingt ans aussi) et c’est donc enfin chose faite avec Damnation Is My Salvation, excellent témoignage de ce qui se faisait en musique extrêmes dans ces années là. On a l’impression que les canadiens sont restés bloqués dans le temps pour jouer un Thrash Metal aussi virulent que nerveux. Huit titres, huit bombes que nous envoie le combo à la figure, c’est extrêmement brutal, ça fille à toute vitesse et ça flirte avec le Black Metal comme savait si bien le faire Sodom à l’époque. Pour patienter en attendant la sortie du prochain Hexecutor.





Tar Pond - Protocol Of Constant Sadness
Martin Eric Ain ex-Celtic Frost, ex-Hellhammer aurait du jouer dans Tar Pond, pendant que Thomas Gabriel Fischer allait former Triptykon. L'homme étant décédé en 2017, ce disque en est un hommage vibrant où l'on trouve également Marquis Marky de Coroner. Le Doom Metal de Tar Pond est classieux, précieux, presque chatoyant serait-on tenté de dire (ce son de basse ronronnant), il ne joue pas sur des excès de décibel en puissance, mais plus sur sa texture, ses mélodies aux accents Rock presque Bluesy et ses accalmies Post-Rock bienvenues. Du calme vient la tempête. Et surtout il étreint au cœur comme sur Damn qui sonne parfois Earth et dont les paroles font frissonner. Émouvant et beau !





Sölicitör - Spectral Devastation
Aucune originalité à l’horizon, mais peu importe, le Heavy / Speed Metal de Sölicitör n’est pas là pour ça. Déluge de guitares, de soli, et de chant hurlé qu’on a envie de scander le poing levé. Les américains ont tout pigé au genre et viennent rejoindre les groupes de Heavy Metal intéressants ces derniers temps comme Smoulder, Chevalier ou LegionnaireSölicitör joue constamment pied au plancher et on pense avec joie à Exciter, alors que la voix hargneuse de Amy Lee Carlson est impressionnante et rappelle celle de Rob Halford de Judas Priest. C’est très intense, les duels de guitare sont un bonheur et même les soli ont du sens et ne font pas que dans la technique. Spectral Devastation  est largement dans le haut du panier des sorties Heavy / Speed actuelles.





Odraza - Rzeczom
Il y a ce truc en plus dans le Black Metal des polonais de Odraza. Une vraie noirceur, ce truc viscéral qui demande à être expulsé, ce qui est logique puisque le groupe y parle de dépression. On pensera à une sorte de mélange Mgla (pour le son, les mélodies des guitares) et de Shining pour cette tristesse qui semble couler de toute l’œuvre. Mais là ou chez les suédois, celle si semble bien faussée depuis des années, chez Odraza le spleen est bien réel et on semble frôler la folie à mainte reprise. Même les titres plus mid-tempo sont réussis comme sur ...Twoją Rzecz Też qui fait diablement penser à Lifelover.





Owen PallettIsland
Un peu de douceur pour finir avec le cinquième album d’Owen Pallett qui avait notamment participé à la très belle BO de Her avec Arcade Fire. Le musicien ne met plus autant l’accent sur son instrument phare, le violon, met y dévoile des orchestrations grandioses, mais jamais envahissantes, de somptueuses mélodies Folk à la guitare (les magnifiques Transformer et Fire-Mare) se nourrit de passages plus Ambient qui évoquent Olafur Arnalds, et le piano y tient également une belle place comme sur l’exultant A Bloody Morning… Island est œuvre crépusculaire, dans laquelle il fait bon se laisser envahir par les émotions, elle y souffle autant une sorte de mélancolie réconfortante, qu’elle est souvent rattrapée par des ombres menaçantes. Encore une belle étrangeté à écouter.



Pentacle (Septembre 2020)

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Commentaires

lapierreLe Samedi 21 novembre 2020 à 09H21

Merci pour toutes ces belles découvertes, Slift en tête, suivi d'Odraza, Stinky, Higher Power et Elder ! Que du bonheur c'est petites trouvailles, merci bien et vive la musique

HerEgenLe Vendredi 11 septembre 2020 à 15H25

Faut vraiment que j'écoute le Slift tiens ! Et merci Penty pour ces jolis petits textes ;)

PentacleLe Vendredi 04 septembre 2020 à 16H50

Merci pour la recommandation Landraille ! Je n'en ai pas du tout entendu parler, mais je vais écouter ça avec attention !
Nahik, oui exact, petite imprécision géographique, on corrige ^^

LandrailleLe Vendredi 04 septembre 2020 à 13H51

LandrailleLe Vendredi 04 septembre 2020 à 11H15

Merci pour les selections, il y a l'air d'avoir pas mal de bon trucs (Slift, A.A Williams...).
Pour ma part je suis tombé amoureux de l'album 'The Only Way To Reach The Surface' de Nord même si ils ont une intro et des interludes bizarres !
Le titre We Need to Burn Down This Submarine est un putain de morceau métal/jazzy avec une basse qui déchire !

fedaykynLe Vendredi 04 septembre 2020 à 08H57

Ummon meilleur album de l'année. Un disque fabuleux et une pochette splendide.

NahikLe Jeudi 03 septembre 2020 à 11H09

Tellement monstrueux l'album de Black Curse ! Il fait la course en tête pour le bilan de fin d'année !
Par contre, à noter que les gars d'Ulcerate sont Neo-Zélandais et non australiens !