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:: Troy Von Balthazar le 04/12/06 - Paris (La Maroquinerie) ::


C’est donc un ‘TeeVeeBee’ toujours aussi avenant, mais affublĂ© cette fois d’une perruque assez grotesque, qui nous accueille dans sa loge de la Maroquinerie. La date s’annonce comme l’apogĂ©e de sa tournĂ©e, ce qui n’a pas l’air d’angoisser plus que ça ce personnage Ă  part, aussi intimidant que captivant. Le temps pour nous de nous installer confortablement, et lui de taper ses derniĂšres pensĂ©es sur sa machine Ă  Ă©crire Mattel, l’entretien peut dĂ©marrer


Metalorgie : Avril 2005, date Ă  l’Abracadabar pour la sortie du EP Ă©ponyme devant une poignĂ©e de personnes. Et presque deux ans plus tard, voilĂ  la derniĂšre date de la tournĂ©e française qui aura lieu Ă  la Maroquinerie. Une salle plus consĂ©quente qui tĂ©moigne de l’accueil positif de ton premier album par les mĂ©dias, et surtout le public. Heureux ?
Troy Von Balthazar : Et ben on ne sait pas combien de personnes il y aura ce soir. Peut ĂȘtre 20 comme la derniĂšre fois, je sais pas. Comment dire, c’est
 cool je suppose, mais ma vie n’a pas changĂ© depuis la derniĂšre fois. Y a un peu plus de monde qu’avant, je dĂ©pense toujours toute mon Ă©nergie, tout ce que j’ai, en composant et jouant de la musique. Ca ne change rien qu’il y ait 20 ou 200 personnes, ça donne juste un concert meilleur en gĂ©nĂ©ral parce qu’il y a plus d’ñmes et d’émotions dans la salle. J’avoue aimer quand il y a du monde, c’est plus humain, plus chaleureux, il y a plus d’ambiance et c’est bon pour le show.

Metalorgie : 
fatiguĂ© je suppose. C’est pas tous les jours que l’on voit un artiste effectuer autant de dates dans l’Hexagone. Sans oublier celles en Europe. As tu arrĂȘtĂ© ton choix sur une destination pour tes futures vacances, si vacances il y aura ?
Troy Von Balthazar : Et comment! J’y pense chaque jour Ă  mes vacances. Je vais aller Ă  Los Angeles chez un ami mais il ne sera pas lĂ  donc pendant presque 5 jours je vais ĂȘtre tout seul, pour la premiĂšre fois en quoi, plus d’un an. Je n’ai jamais de temps Ă  moi, seul. Donc lĂ  ça va ĂȘtre fabuleux, 5 jours, juste moi, ma guitare et ma machine Ă  Ă©crire
 pour composer.

Metalorgie : Au final c’est encore pour bosser donc. Tu ne peux pas juste te relaxer ?
Troy Von Balthazar : Nan, je peux pas. Mais c’est ça ma vie tu sais, le travail. C’est ce qui fait ma vie et constitue mon bonheur. Je le fais simplement parce que c’est ce que j’aime faire par-dessus tout. Quand je suis en vacances j’ai envie d’écrire. En fait des fois j’en ai marre de tourner parce que ça ne me laisse aucune opportunitĂ© de composer. Parfois t’es trop crevĂ© et t’as pas le temps. AprĂšs 10 heures de route tu es vidĂ© de toute imagination et inspiration. C’est pour ça que j’écris  quand je ne suis pas en tournĂ©e, toujours. Et puis de toute façon ma vie est merdique si je compose pas
 Qu’est ce que je fais sinon ? Rien. Tu sais c’est tout ce que j’ai, et c’est pas grand chose. J’ai qu’un tout petit quelque chose auquel je m’ accroche parce qu’il n’y a rien d’aussi bon que ça.

M. : Les vacances, le soleil, la plage
ça nous amĂšne tout naturellement Ă  "Son of Magnified" et son clip, que l’on croirait ĂȘtre un hommage aux vieux sketches de Benny Hill. Alors j’aurai envie de dire, mĂȘme si je sais que tu n’aimes pas ça
 Benny Hill est-il une de tes influences ?
TVB : Ah ah ah!! Ben dĂ©jĂ  c’est un obsĂ©dĂ© sexuel, comme moi! Quand j’étais trĂšs jeune je le regardais Ă  la tĂ©lĂ© et je le trouvais vraiment marrant. Et c’était la premiĂšre fois que je voyais des filles tu sais sans
 elles couraient partout et je m’extasiais devant ! J’étais un tout jeune garçon de 6 ans et c’était vraiment trĂšs cool pour moi. Ca m’enthousiasmait pas qu’un peu tu sais. Donc ouais, ça a Ă©tĂ© une influence. On voulait juste que le clip soit fun, et on s’est bien amusĂ© Ă  le faire. On l’a tournĂ© Ă  Los Angeles en 2 jours et je devais courir avec un chapeau mexicain
 on s’est bien marrĂ©. C’est Darren Ankenman qui l’a rĂ©alisĂ©, dans le passĂ© il avait dĂ©jĂ  fait des clips de Chokebore et un autre pour moi. Il fait Ă©galement de trĂšs belles photos ; il a un site internet


M. : Parle nous un peu plus de ce remix de "magnified" , et donc de cette rencontre, de cette collaboration, avec Mathias Malzieu (Dionysos)

TVB : En fait Mathias et moi sommes amis depuis longtemps parce qu’avec Chokebore, mon ancien groupe, on a fait quelques dates avec Dionysos. En fait la premiĂšre fois ils avaient jouĂ© en premiĂšre partie de Chokebore et quand on est revenu 2 ans plus tard ils avaient explosĂ© en France, c’est dingue. Et maintenant c’est moi qui ouvre pour eux ! « C’est la vie » ! Ils sont vraiment cool, des gens bien. J’ai toujours apprĂ©ciĂ© leur musique et eux la mienne, on est restĂ© amis depuis et sur mon dernier album on a enfin eu l’occasion de travailler un peu ensemble. Ce qui m’enchante parce que c’est un type bien, vraiment. Il prend le temps qu’il faut pour arriver Ă  quelque chose de beau. On ne se voit qu’en France mais il se pourrait bien qu’on travaille ensemble Ă  nouveau, il sera peut ĂȘtre sur le second album.

M. : Y aura-t-il d’autres Ă©ventuelles collaborations sur ton second effort ? D’ailleurs oĂč en es-tu de ce cĂŽtĂ© ?
TVB : Comme je le disais, il y aura probablement Mathias et je vais Ă©galement bosser avec un groupe complet sur le prochain opus normalement. Pour l’album il y aura sĂ»rement la moitiĂ© des chansons avec le groupe et pour l’autre moitiĂ© ça sera moi tout seul. Le groupe en question sera en principe Black Pine de Los Angeles. Les chansons sont dĂ©jĂ  composĂ©es. J’en ai tout un tas, probablement prĂšs de 50 nouvelles compos, j’ai choisi les meilleures, je les ai arrangĂ©s et il ne me reste plus qu’à les enregistrer. DĂšs que cette tournĂ©e sera terminĂ©e, je pars pour Los Angeles, je me repose une journĂ©e et je dĂ©bute l’enregistrement.

M. : Revenons en Ă  ton premier album solo, Ă  ta tournĂ©e, bref c’est l’heure du bilan. Tout d’abord, l'aspect dĂ©pouillĂ© des tes compositions est-il liĂ© Ă  des circonstances matĂ©rielles, financiĂšres, ou est-ce un choix purement artistique?
TVB : Ah ah ah, bonne question. C’est un choix purement artistique. J’aime ce son. Je voulais que l’album sonne comme un squelette et pas un corps entier incarnĂ©, juste le squelette d’une personne. Je voulais que le tout sonne comme une personne franche et honnĂȘte en train de se dĂ©voiler dans une piĂšce confine, tu vois ? Je ne sais pas si j’y suis parvenu mais c’est ce que j’ai essayĂ© de faire du moins. Et j’aime le son lo-fi, il sonne authentique, c’est ce que je prĂ©fĂšre. J’aime utiliser des micros de piĂštre qualitĂ©, des vieux, et puis j’aime les enregistreurs cassette, les vieux claviers de mauvaise facture et les guitares bas de gamme. Vraiment, c’est ce que je prĂ©fĂšre, ça sonne plus humain pour moi. Quand le son est trop gros et bien produit ça perd quelque chose Ă  mes yeux. J’aurais pu faire ça mais ce n’est pas ce que je dĂ©sirais.

M. : Tu as fait appel à Adeline Fargier pour participer à cet album. Comment s'est passée votre premiÚre rencontre? Faisait elle encore partie des Black Pine ?
TVB : La premiĂšre fois qu’on s‘est rencontrĂ©, c’était il y a des annĂ©es, elle Ă©tait fan de Chokebore. On est devenus amis, puis plus qu’amis puisqu’on a Ă©tĂ© ensemble pendant 2 ans. Et puis elle m’a quittĂ© et maintenant on est juste amis. Au dĂ©but je l’ai haĂŻe pour cette sĂ©paration mais plus tard j’ai rĂ©alisĂ© que je l’apprĂ©ciais en tant que personne et on est redevenu amis, comme au dĂ©part. AprĂšs tout ça je me suis rendu compte qu’elle Ă©tait trĂšs bonne guitariste et qu’elle savait Ă©galement trĂšs bien chanter. Donc un jour on a essayĂ© de jouer quelque chose Ă  deux et j’ai vraiment Ă©tĂ© enchantĂ© par le rĂ©sultat, donc je l’ai mis sur l’album. J’aime sa voix, c’est tout l’opposĂ© de la mienne. Elle dĂ©croche toujours la note juste et elle est trĂšs ronde, alors que la mienne « tourne autour du pot ». Je n’arrive jamais Ă  atteindre la note et le ton justes, je ne peux que m’en approcher et faire avec. Mais elle est tombe pile dessus Ă  tous les coups. Donc quand on chante ensemble ça rend pas mal je trouve. Je n’ai aucun contrĂŽle sur ma voix de toute façon.

M. : Du coup, pourquoi avoir pris quelqu'un avec toi alors que tu t’étais dĂ©tachĂ© de Chokebore pour poursuivre une carriĂšre solo? Et finalement, te sens tu plus libre qu’à cette Ă©poque ?
TVB : Je pars du principe qu’il ne faut pas regretter ses choix, et Ă  partir du moment oĂč tu sens que ce que tu fais n’est pas le bon choix, que tu ne vas pas dans la bonne direction, tu dois arrĂȘter ; et c’est ce qui s’est produit avec Chokebore. Pendant des annĂ©es c’était le pied, et puis vers la fin je me sentais de moins en moins bien dans le groupe, voire malheureux, donc j’ai arrĂȘtĂ©. Et maintenant je suis libre de faire tout ce que je veux
 LĂ  il y a une batterie, peut ĂȘtre que sur la prochaine tournĂ©e je serai tout seul sur scĂšne, ou avec 10 personnes. J’ai le choix. Ca n’est plus une dĂ©mocratie, maintenant je suis un dictateur, ce qui est bien mieux, ah ah.

M. : Auparavant, le seul autre artiste que j'ai vu sur scÚne créer ses morceaux avec des samples c'est Joseph Arthur, on a déjà dû te le dire. Tu as connu la scÚne avec un groupe et puis seul, quelle est pour toi la différence majeure?
TVB : Etre seul ça fout plus le trac et c’est bien entendu plus difficile Ă  gĂ©rer parce que le cĂŽtĂ© positif quand tu joues dans un groupe complet c’est que t’as 3 autres personnes pour t’aider, tu sais, pour te soutenir. Si y a un soir oĂč t’es fatiguĂ©, ou que tu te sens pas bien, ou que tu joues pas bien, les autres peuvent endosser ta part de pression et compenser. Mais quand t’es tout seul, et bien il n’y a que toi forcĂ©ment. Tout le monde peut entendre la moindre fausse note. Si je fais un pain, ça s’entend vraiment, et je ne peux le reprocher qu’à moi-mĂȘme. AprĂšs les concerts de Chokebore je gueulais souvent sur le bassiste en lui disant « Putain mec t’es bourrĂ©, t’as jouĂ© comme une merde ce soir ». Mais maintenant je ne peux plus faire ce genre de choses, parfois j’aimerais pouvoir encore le faire, parce que c’est bien poilant. Mais lĂ  tout ce que je peux faire c’est m’en vouloir. Donc c’est tendu et aussi plus intense parce que je dois tout avoir sous contrĂŽle sans me relĂącher une seule seconde vu que je fais pleins de trucs avec les pĂ©dales d’effets,  les samples que j’enregistre en live etc. Et en mĂȘme temps je me laisse complĂštement aller, je n’ai plus vraiment le contrĂŽle, parce que c’est prĂ©cisĂ©ment le but, ça fait du bien de se perdre dans la musique, en composant ou en jouant. En quelque sorte je perds pied, je me noie, du moins mon esprit, pas ma personnalitĂ©. Transcender cet aspect physique du monde le temps d’un instant. Tout contrĂŽler et tout laisser aller en mĂȘme temps. C’est le but, donner un concert plus intense, plus fragile et tendu, et c’est exaltant.

M. : Mais d’un autre cĂŽtĂ© tu ne peux partager ça avec personne d’autre sur scĂšne. Ca n’est pas frustrant ?
TVB : Je le partage avec les gens qui me regardent. Je pense que la vie est une expĂ©rience individuelle avant tout, et mĂȘme si je me sens « connectĂ© » Ă  quelqu’un d’autre, ça n’a pas d’importance que cette personne ne soit pas « connectĂ©e » Ă  moi Ă  ce moment prĂ©cis. Bien sĂ»r parfois 2 personnes ressentent les mĂȘmes choses au mĂȘme moment et c’est parfait, enivrant, mais au final ça n’a pas d’importance pour moi. Tout ce qui compte c’est que je puisse Ă©crire des choses qui soient aussi belles et fortes que ça. Je n’ai rien d’autre tu sais. Je n’ai pas d’argent, pas d’ancrage ou de filet de sĂ©curitĂ©, pas de copine ni de maison, rien. Mais par contre j’ai toute cette musique au fond de moi, tous ces mots. Et ça me suffit, c’est tout ce que je dĂ©sire donc c’est cool.

M. : En quelque sorte tu rĂ©inventes tes chansons  sur scĂšne, donc c’est un peu diffĂ©rent Ă  chaque fois.
TVB : C’est le cĂŽtĂ© positif du truc ouais. C’est diffĂ©rent Ă  chaque fois. En plus j’enregistre les samples live avant de les passer en boucle et de jouer par-dessus donc c’est sympa et intĂ©ressant mais comme je le disais, c’est fragile, ça tient Ă  peu de choses parce qu’aprĂšs tu peux vite ĂȘtre dĂ©calĂ© par rapport au rythme initial de la chanson, et ça arrive d’ailleurs souvent donc c’est jamais exactement pareil. Mais c’est motivant. Au dĂ©but ça me faisait flipper mais maintenant je m’y suis habituĂ© d’une certaine façon. Tu dois te faire Ă  l’idĂ©e que quand tu vas donner les premiĂšres mesures en tapant du pied pour imprimer le rythme, ça sera enregistrĂ©, et ensuite il faut avoir le bon timing pour arrĂȘter l’enregistrement au bon moment pour que les transitions sonnent bien quand le sample se rĂ©pĂšte. Si tu foires quelque chose les gens l’entendent et tu ne peux pas retourner en arriĂšre pour le refaire, ce qui pimente le truc. Mais j’aime me planter, foirer des trucs, et de toute façon il n’y a pas moyen d’y Ă©chapper en procĂ©dant comme je le fais. InĂ©vitablement, je me plante et c’est de ma musique que j’apprĂ©cie. On parlait de lo-fi tout Ă  l’heure, et ben c’est prĂ©cisĂ©ment ça que j’aime dedans, tu peux entendre tous les petits sons imparfaits qui techniquement parlant, sont des erreurs. J’aime ça, c’est fragile. Ca peut ĂȘtre bon ou dĂ©fectueux, et ça peut ĂȘtre bon quand c’est dĂ©fectueux.

M. : En ce qui me concerne, j'ai eu la chance de voir 2 concerts de Chokebore et Ă©galement deux des tiens en solo. Et sur scĂšne, seul, je t’ai senti beaucoup plus proche du public. J'ai eu l'impression de voir un enfant devant un nouveau jouet.
TVB : Exactement! Les personnes en face de moi sont mes seuls amis en quelque sorte. C’est le seul moment dans la journĂ©e oĂč je peux parler Ă  quelqu’un.

M. : Et les membres de ton staff ?
TVB : Oui bien sĂ»r je parle avec eux des fois, mais ils discutent en français et entre eux donc je ne comprends rien. Du coup je regarde par la fenĂȘtre
 mais ils sont vraiment cool !!
Je me sens dans mon Ă©lĂ©ment quand je suis sur scĂšne; quand j’écris une bonne chanson, de bonnes paroles ou juste une belle phrase, quand je joue. Mais le reste du temps j’ai le moral Ă  zĂ©ro. Je dĂ©teste le reste de la journĂ©e quand je suis en tournĂ©e. Je ne fais absolument rien, le degrĂ© zĂ©ro de la crĂ©ativitĂ©. Je suis assis dans un train pendant 5 heures, c’est chiant, trop chiant. AprĂšs je m’assois Ă  une table de la salle de concert pendant 5 heures ou plus, c’est chiant. Et les gens parlent de rock ‘n roll et je hais ça, si chiant. J’écoute pas de musique parce que la plupart des trucs sont chiants ; j’aime pas trop ça en fait. Et ensuite pendant une heure c’est le moment le plus exaltant de ta vie ; si t’es normalement constituĂ©, tu t’éclates et tu passes un des meilleurs moments, sinon le meilleur moment, de ta vie. C’est comme ça tous les soirs mais juste pour une heure, et le reste de la journĂ©e constitue le jour le plus chiant de ta vie. Tu es juste
 assis dans ce putain de train. T’es fatiguĂ©, rien n’est agrĂ©able, t’as pas de nourriture. T’es au plus bas et puis d’un coup tu passes une heure de rĂȘve, comme un feu d’artifice, et puis aprĂšs tout retombe. Avant j’essayais de dormir entre les concerts.

M. : D’ailleurs as-tu appris de nouvelles phrases en Français en dehors de «j’ai faim » et « donne moi ta nourriture »?
TVB : Je sais dire “j’ai une jambe de bois” et « j’ai construit un race de robots gĂ©ants fous », c’est tout. Ce sont les 2 phrases les plus importantes de la langue française.

C’est le moins que l’on puisse dire, quoiqu'il en soit, de fil en aiguille, la discussion dĂ©rivera vers des choses plus privĂ©es, voire futiles comme la sortie prochaine du film des Transformers (robot gĂ©ant oblige), ou bien encore sa derniĂšre interview, trĂšs intĂ©ressante, rĂ©alisĂ©e par une universitĂ© allemande (lire ici)
Finalement l’entretien s’achĂšvera en abordant un projet de court mĂ©trage auquel Troy participa, et ce malgrĂ© une certaine aversion pour le mĂ©tier d’acteur ; lui prĂ©fĂ©rant une Ă©nergie bien rĂ©elle, pleine d’honnĂȘtetĂ©, comme en jugeront les prĂšs de 500 personnes prĂ©sentes le soir du concert. Un chiffre insoupçonnĂ© et gage de la qualitĂ© du spectacle. Tout simplement grandiose.


Interview réalisée par Djou

Merci à Mélanie @ Marianne Launay, Aurélie, NO fun for a FX et Turtle.

A voir sur le site :
Troy Von Balthazar