.: Think Different : Think :.
:: Album du Moment ::
Devil Sold His Soul - Blessed & Cursed
Devil Sold His Soul - Blessed & Cursed
(Post Hardcore / Metal)Kvelertak - Kvelertak
Kvelertak - Kvelertak
(Punk-Hardcore - Black-Metal)
:: Concours ::
Concours Housebound
Concours Glassjaw


:: Chronique Découverte ::
In Trails - From Ashes To...
In Trails - From Ashes To...
(Death Metal Melodique)
:: Partenaire ::
Qi-negatif - Vidéos styles jackass, CKY, ...
:: Dernières News sur Children Of Bodom ::

- 08/07/2010 -
Pour ceux qui souhaitent se rendre au :- Summerbreeze, déjà complet, en Allemagne du 19 au 21 aôut avec Children Of Bodom, Obituary, Sepultura, [...]

- 26/06/2010 -
Children Of Bodom planche sur leur septième album. Ils se sont enfermĂ©s dans leur studio pour tout l'Ă©tĂ©. [...]

- 10/05/2010 -
Nouveauté dans le shop avec pas mal de nouveaux t-shirts. Dont du merch officiel d'Airbourne, Accept, Anathema, Angel Witch, August Burns Red, [...]

- 24/03/2010 -
Le Sziget (10-16 août à Budapest) à annoncé ses premiers noms : Iron Maiden, Muse, Gwar, Papa Roach, The Hives, Danko Jones, Ska-P, Ill Nino, 69 [...]


Toutes les news sur Children Of Bodom
facebook logo last.fm logo myspace logo twitter logo rss logo
:: Connexion ::
Login
Password


- Inscription
- Mot de passe oublié


:: Recherche ::
Children Of Bodom ::

- Ajouter à vos groupes favoris -
Les listes où il apparait

:: Style ::
Power metal

:: A voir également ::
9 photos
1 chronique live


:: Shop ::
5 articles
Pub

logo Children Of Bodom

L'histoire commence en 1993 dans la ville d'Espoo en Finlande avec la création du groupe Inearthed qui sort plusieurs demos. En 1996, ils changent de nom pour Children Of Bodom. Nom tiré d'une des affaires de meurtre les plus mystérieuses de Finlande : les meurtres du lac Bodom. Quatre jeune campeurs à la nuit tombée, trois décèdent, poignardés, et le dernier est interné, assurant que c'est l'oeuvre du Grim Reaper, devenu mascotte du groupe. L'année suivante, le groupe signe chez Nuclear Blast et sort Something Wild, album excellent mais discret dans le milieu du métal nordique. Le groupe tourne notamment avec Dimmu Borgir. En 1999, les finlandais sortent leur deuxième album intitulé Hatebreeder qui les révèle au monde entier. Le son du groupe prend une tournure beaucoup plus agressive et bien plus rapide. Ils profitent de ce succès pour tourner au japon au mois de juin et enregistrer leur premier live : Tokyo Warhearts. L'automne 2000 voit l'arrivée de Follow The Reaper qui reste dans la veine de son prédécesseur tout en marquant l'évolution continuelle du groupe.

Après un petit creux, le groupe reprend les compositions et nous livre en 2003 Hate Crew Deathroll, album marquant un tournant du groupe vers des compositions plus lourdes. Durant la tournĂ©e qui s'ensuit, Alexander Kuoppala quitte le groupe pour ĂŞtre remplacĂ© par Roope Latvala (Stone, Sinergy). Finalement, en 2005, l'album Are You Dead Yet voit le jour. Ce dernier est sĂ»rement celui qui a fait le plus de remous au sein des amateurs du combo finlandais : tempo lent, guitares lourdes, Children Of Bodom n'a pas fini de surprendre !



:: Site Officiel :: www.cobhc.com

photo Children Of Bodom


:: Chroniques ::

Follow The Reaper
Note : 18 / 20
Année : 2000
A Ecouter : jusqu'Ă  la moindre note!
:: Acheter sur Amazon ::
- 52 Commentaires (Moyenne : 18.17/20) -

Pas de chronique des sales mioches du Bodom sur Metalo’ ?!! Ce groupe qui en aura tant fait frissonner de bonheur! Il est temps d’y remĂ©dier avec une tentative d’éloge oĂą, quoi que je fasse, je ne pourrais pas, de toute façon, vous faire entrevoir ne serait-ce qu’une micro bribe des sensations et Ă©motions qui explosent en moi Ă  chaque Ă©coute de ce monument du metal, et pas qu’à mes yeux seulement ! Remarque, tout n’est pas perdu d’avance tant le combo finlandais, dorĂ©navant ultra culte, aura initiĂ© une bonne frange de metalheads de ma gĂ©nĂ©ration. Tentons le coup…

Nous sommes en 2001, et revoilĂ  nos survivants du lac après deux albums oĂą se brassait un bouillon d’influences allant du heavy/power au metal extrĂŞme. Le tout Ă©tait gĂ©nĂ©reusement tartinĂ© de claviers leads et ambiants, de shreds fulgurants, et servi Ă  une sauce nĂ©oclassique. Un  melting-pot audacieux, ficelĂ© par des structures bien fouillĂ©es (surtout sur « Something Wild Â») et des musiciens encore très jeunes pour l’époque (Warman et Laiho n’avait que 18 ans Ă  la sortie du premier album). Tant d’élĂ©ments forgeant ce rendu très ingĂ©rable pour les nĂ©ophytes et du coup, convoitĂ© par un public très large.

Si la trame principale de la musique de Bodom est complètement respectĂ©e ici, on remarque que le groupe amène dĂ©jĂ  les prĂ©mices de sa rĂ©novation future. Le song-writting n’exprime plus aucune hĂ©sitation Ă  taper dans la rythmique mid-tempo, voir le breakdown qui arrachent la tĂŞte, mais tout est extrĂŞmement bien dosĂ© au profit d’une efficacitĂ© riche et sans faille. Les claviers sont claquants et les fameuses structures montagnes russes, bien que moins progressives que sur « SW », jouissives au possible.
Des arrangements pas trop alambiquées certes, mais le feeling Laiho est bien là et refoule d’une aisance assez déconcertante. D’ailleurs, ce petit enfoiré virtuose ne s’est jamais vraiment caché de ses affiliations punk et rock’n’roll, et elles se font quelque peu ressentir sur la musique du quinquet. Bien évidement, je ne parle pas vraiment de la composition, mais plus d’une approche, d’une attitude, ressenties par des lâchés de notes impulsifs puis surtout par ces fameux harsh vocals au flow précipité. Ce ton, paradoxalement rageur et je-m’en-foutisme et le cachet des six-cordistes, contribuent à cette sensation d’aisance dans la façon dont le groupe balance ses plans, relevant pourtant d’un certain niveau technique.
Car ne l’oublions pas, COB c’est avant tout de la virtuosité clavier/guitares (de la branlette de manche pour les zikos cancaniers) et les mélodies déversées ici collent la chair de poule ! Ce raz-de-marée de notes berce, étourdi, remue les entrailles, tout est absolument épique, brave et grandiose ! Tout s’enchaîne avec une évidence absolue et les quarante minutes s’écoulent comme du nectar sacré sur vos papilles! De plus, la galette a été produite avec une prod bien reconnaissable : le combo Jackson / EMG de Laiho n’aura jamais sonné aussi atypique et même le son général possède une reverb’ bien particulière (merci papa Tägtgren). L'immersion est totale!

Tout simplement l’apothĂ©ose du Bodom metal. On dit mĂŞme que ce fut la chute progressive Ă  partir de son successeur, « Hatecrew Dearthroll Â», oĂą le groupe fit un grand pas en avant de ces influences nĂ©oclassiques pour un metal qui n’a cessĂ© de se simplifier et de se moderniser. De biens grands mots au final, quand on sait que, malgrĂ© la dĂ©cadence artistique du groupe ces dernières annĂ©es (enfin surtout celle de Laiho), la qualitĂ© est plutĂ´t de mise. Cependant, certains n’auront pas applaudi l’évolution (surtout en 2008...). Pas Ă©tonnant quand on sait que pour les puristes les plus blasĂ©s, le groupe est mort après « Hatebreeder Â», voir « Something Wild ». Et dĂ©pit du snobisme de chacun et de leur "c'Ă©tait mieux avant", « Follow the Reaper » trĂ´nera Ă  jamais dans le cĹ“ur de ce qu’ils l’auront suivi !


Oui, je l’avoue ! Cette chro’ est le pur produit d’un fan aveugle…J’assume !