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Après un album sorti en 1996 Staind se fait remarquer par un chanteur d'un groupe qui monte, Limp Bizkit. Fred Durst qui craque sur une prestation live du groupe décide de les signer dans le label qu'il co-dirige et c'est en 1998 que sort Dysfunction, 1 000 000 d'exemplaires plus tard le groupe sort en 2001 Breack The Cycle qui explose dans les charts ricain puis en Europe. La folie Staind est lancé, MTV unplugged, family values tour, Aaron Lewis et sa bande porte leur rock métal aux oreilles de tous, et pour une fois vendre des millions d'albums n'est pas synonyme de médiocrité.

:: Site Officiel :: www.staind.com
:: Second Site :: www.staind.new.fr

photo Staind


:: Chroniques ::

14 Shades Of Gray
Note : 13 / 20
Année : 2003
A Ecouter : Price to Play – So far away – Fray – Could it be - Intro
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- 6 Commentaires (Moyenne : 13.5/20) -

2 ans après Break the Cycle qui lui avait valu un énorme succés auprès du grand public avec des chansons comme It’s been awhile ou Outside et des millions de disques vendus, Staind revient avec un album qui se situe dans la continuité du précédent en apportant toute fois quelques surprises.

Comme ce fut le cas pour Break the cycle, 14 Shades of gray commence par un des titres (le titre) le plus bourrin de l’album, Price to play, qui sert également de 1er single au groupe. Enfin bourrin n’est pas le mot qui convient le mieux à Staind, mais sur cette chanson le groupe sort les grosses guitares et la voix se fait un peu plus rauque. La première impression que l’on ressent à l’écoute est que ce disque dégage une atmosphère beaucoup moins sombre que Break the Cycle : les chansons ont des mélodies moins mélancoliques, mais toujours aussi belles (ça, même si on peut leur reprocher un manque d’originalité par rapport à ce qu’ils ont déjà fait, on ne peut pas leur enlever leur talent de songwriters) et elles ont plus la « patate » comme Yesterday, How about you, Could it be ou Fray. Cependant le groupe a également placé quelques ballades bien senties, notamment So far away qui risque de connaître le même succés que Outside, ou encore Zoe Jane. Mais au fur et à mesure que les titres défilent on retrouve de plus en plus de noirceur et de tristesse dans la musique de Staind : ce disque est construit comme une lente descente qui nous emmène vers les sombres tréfonds du groupe, avec Blow Away et Intro, chansons lourdes et oppressantes, qui sont très loin d’inspirer la joie de vivre, et qui clôturent cet opus d’une manière assez singulière : on hésite avant de savoir si l’on a envie de réappuyer sur la touche « play ».

La production est impeccable et les arrangements superbement réalisés : il suffit pour s’en rendre compte d’écouter Fray ou Fill me up et leurs refrains entêtants, ou Intro, chanson sur laquelle on retrouve des violons et où la voix de Aaron Lewis est modifiée, et qui par ce fait se démarque du reste. Il faut également noter le bel hommage que rend le groupe en la mémoire du chanteur du groupe Alice In Chains mort l’an dernier d’une overdose avec Layne, chanson chargée d’émotions, sans pour autant tomber dans la complainte larmoyante.

Ainsi, à défaut de révolutionner le genre, ni même évoluer dans son propre style, Staind offre 14 chansons dans la pure lignée de ce qu’il sait faire, de belles chansons tristes. Et il le fait bien. Ce qui est suffisant pour rendre ce disque intéressant.



Break The Cycle
Note : 16 / 20
Année : 2001
A Ecouter : Outside - Open Your eyes - It's been a while...
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- 12 Commentaires (Moyenne : 16.71/20) -

Revoilà Staind, après un album surprenant, entre néo et rock, Break the cycle est là pour enfoncer le clou. Grâce à Aaron Lewis, le poumon artistique du groupe, avec une voix sublime qu'il module à volonté, autant dans les hurlements que dans la mélodie, le groupe se démarque de la masse néo abrutissante. Mais à ce poumon il faut ajouter le coeur que sont les zicos, en effet car si Aaron Lewis est extrémement doué ces zicos le sont tout autant : guitare incisive sur Open your eyes, accoustique sur Outside, calme sur It's been a while; le groupe sait modérer son ardeur pour faire ressortir la furie sous jacente de certaines piste (Pressure, Chance) ou l'émotion prenante d'autres (Fade, Epiphany).

Certain retiendrons de Staind le coté néo (Open Your eyes) d'autre le coté très rock, limite balade comme It's been a while mais Staind c'est tout ces facettes musical à la fois et encore plus...; Et c'est cette heteroclicité des styles qui font de ce Break the cycle une telle réussite. Pour les références citant Deftones (Can't Believe), Alice in chains (Epiphany), Tool... Mais Staind avec cet album s'impose comme une référence, et ne doutons pas que pas mal de groupes vont s'engoufrer dans la voie tracée par ce combo de Springfield.

Mélodie accrocheuse, sans pour autant être facile, et maitrise du rythme comme de la mélodie sont les qualités premiéres de ce second opus; Staind perd la fougue des début pour canaliser tout cela dans une heure de bonheur musical que l'on aimerait entendre plus souvent...