Sublime Cadaveric Decomposition par mail

A l'occasion de la sortie du nouvel album de Sublime Cadaveric DecompositionRaping Angels in Hell, nous avons pu échanger par mail avec Seb, frontman du groupe depuis les premières compos. Un bon moyen d'en apprendre plus sur l'histoire du combo, leur rapport à Romero et leur vision sur l'évolution de la scène Underground.

Peux-tu dans un premier temps présenter SCD aux quelques lecteurs qui ne vous connaitraient pas encore ?

Sublime Cadaveric Decomposition a été formé début 1996 dans la scène Grind/Gore Underground développée avec des groupes comme GutDead InfectionInhume, Last Days of HumanityCBTCatasexual Urge MotivationMortician, …
Les influences du groupe étaient Brutal Death, Grind Gore, et Crust, mais les premiers albums du groupe de 1996 à 2003 ont été exclusivement PornoGore.
Le groupe a commencé à se faire connaître par des concerts, principalement en France et en Belgique, et en quelques années les premiers albums sont sortis chez les labels français, Bones Brigade, puis Osmose Production.
La musique était ultra gore et brutale, avec des morceaux très courts, pas de textes, et des graphismes extrêmes, mais le groupe a été soutenu dès le début par la presse et le public ce qui a permis dès 2003 de participer à la première édition du Maryland Death Festival, et de faire une tournée de plus d’un mois aux Etats-Unis.
Après cette tournée, le groupe a changé en partie de line-up, et ça a été l’occasion de renouveler les fondamentaux du groupe en développant sur deux albums Inventory Of Fixtures et Sheep ‘n’Guns, des morceaux avec des influences aussi bien Death que Crust ou Death ‘n Roll.
Les graphismes ont évolués avec la musique, et des textes ont été ajoutés progressivement.
Entre 2004 et 2014, le groupe a intensifié les tournées partout en Europe. 
Fin 2016, notre nouvel album Raping Angels in Hell a été enregistré, et signé début 2017 chez le label Allemand Animate Records, qui a notamment produit (en vinyle et/ou CD) des albums de Napalm Death, Lock UpMasterAgathocles, Terrorizer, KataklysmPurgatory, Cryptopsy, Unleashed, Krisiun, Vomitory, …
La sortie de notre nouvel album est prévue en septembre 2017, et les premiers concerts commencent à être annoncés partout, comme une nouvelle tournée US et Canadienne en 2018 (avec notamment le Maryland 15 ans après notre premier passage), une tournée en Angleterre, des dates au Portugal, en République Tchèque …

Rétrospectivement comment vois-tu l'évolution de ton groupe depuis SCD jusqu'à Raping Angels in Hell ?

Les premières années de 1996 à 2003 étaient celles de la découverte. Tout était nouveau, et on ne savait pas du tout ce qu’on faisait.
J’avais jamais eu de groupe avant, alors je découvrais au fur et à mesure, les répet, les concerts, les labels, les pochettes, les enregistrements, la fabrication des albums, les interviews, les tournées, …
On jouait ce qu’on aimait écouter sans se poser de question, et on était presque réticent à sortir de l’underground. Après la tournée américaine de 2003, le départ d’un guitariste et du batteur, a stoppé la dynamique enclenchée, et on a même rompu le contrat avec Osmose Productions, avant que l’on retrouve un nouveau line-up. C’est aussi certainement ce tournant qui a permis au groupe de se relancer et de pouvoir continuer encore aujourd’hui
Après 2003 on a hésité à refaire exactement ce qu’on jouait avant le changement de line-up, mais on a préféré que Dagulard et Guillaume, qui venaient de rejoindre le groupe (et sont toujours là aujourd’hui) apportent leurs propres influences et leur façon de voir la musique, pour enrichir l’identité du groupe et évoluer aussi.
Ça a été super important pour continuer à évoluer (surtout dans un style extrême comme le nôtre, dans lequel on peut vite s’enfermer soi-même à refaire indéfiniment les mêmes albums).
Inventory of Fixtures a concrétisé ces années-là, et a vraiment ouvert plein de nouvelles opportunités.
Cet album a donné la direction jusqu’à aujourd’hui, mais on a toujours voulu garder l’état d’esprit qui avait été développé dans les premiers albums.
Aujourd’hui toutes ces périodes sont aussi importantes pour nous et pour l’identité du groupen Raping Angels in Hell est l’album qui synthétise tout ce qu’on a développé au fil des années. C’est l’album le plus abouti musicalement, et le plus maîtrisé dans tous les domaines (son, compos, textes, graphismes, vidéos …).

D'où vient le titre de l'album ?

Le titre de l’album n’est pas seulement celui du dernier morceau composé, mais c’est surtout celui qui résume le mieux l’ambiance de l’album.

En général, je choisi les titres des morceaux après avoir fini les textes, pour condenser en quelques mots ce qui ressort d’une compo. Et je choisis celui de l’album après avoir fini tous les morceaux, pour résumer au mieux l’album.
Pour les titres, ça peut être un extrait des paroles, ou au contraire ne pas se retrouver dans le texte, mais être la synthèse de tout ce qui est développé dedans.
La force de la compo du dernier morceau, et du titre lui-même, s’imposait bien comme titre d’album, et je n’ai pas vraiment eu d’hésitation.
J’ai même fait une pochette spécifique pour illustrer ce morceau, mais qui n’a pas été retenue au final, car elle n’aurait pas été idéale pour mettre en avant l’album (et on avait l’embarras du choix !).

Quel est le message sous-jacent derrière les viols, les cadavres et la violenceque vous évoquez ? (Y en a-t-il un ?)


Il y a forcément un côté provocation dans ce type de textes et de graphismes, mais c’est surtout la façon d’écrire sur ces sujets qui fait que ça marche ou pas.
Il n’est pas question de prétendre à autre chose que l’esprit des films gore ou de la littérature du même genre, qui a inspirée dès le début tous les groupes de death et de grind. Ça reste évidemment virtuel et en aucun cas un appel à quoique ce soit d’autre.
Il y a une ambiance dans cette musique qui marche vraiment bien avec ce type de textes, et il y a toute une tradition qu’on retrouve dans la littérature depuis des siècles.
J’ai lu pas mal de bouquins avant d’écrire les paroles de cet album, et c’était amusant de voir que des livres plutôt anciens, comme « Le Moine » écrit en 1796, n’ont rien à envier à nos textes en porno ou en gore (et c’est même pas le pire de cette l’époque !)
C’est pas la recherche d’un message particulier, et je ne sais pas si il faut savoir pourquoi ça marche : Ces romans étaient l’équivalent des séries type « The Walking Dead » aujourd’hui : on aime bien ! c’est tout !

Je trouve à l'écoute un petit côté Aborted qu'il n'y avait pas avant. Est-ce que je me trompe ?

On a beaucoup joué avec Aborted les premières années du groupe, car on partageait beaucoup de concerts en France et en Belgique, mais on a des identités très différentes, et on a eu des trajectoires complètement séparées aussi.
Aborted a aussi connu des changements de line-up, mais s’est énormément développé dans la scène Death, avec des labels et un style toujours très moderne qui l’a amené au top aujourd’hui dans son style
On est dans des scènes assez proches, et je pense qu’on a beaucoup d’influences communes, mais pour notre nouvel album on a surtout replongé dans tous les albums qu’on avait aimés depuis toujours, alors je pense qu’il y a beaucoup plus de liens avec des groupes des années 80 ou 90 (que l’on a forcément en commun).

Qu'est-ce qui vous a inspiré pour RAiH ? (musique/évènements/personnes)


C’est définitivement d’avoir passé beaucoup de temps avec Guillaume à réécouter et à échanger sur des albums de plein d’époques différentes, qui nous a inspiré au début.
Après il y a tout le parcours du groupe depuis des années qui a enrichi nos compos et notre façon de travailler.
On voulait aussi retrouver le côté plus extrême de nos premiers albums, mais avec notre façon de jouer d’aujourd’hui.
Une fois que tout ça se mélange, après 4 ans de tournée pour l’album précédent, on avait vraiment envie de se remettre à composer.
Tout s’est mis en place super naturellement, et à chaque nouveau morceau on voyait qu’on était définitivement dans la bonne direction.
A chaque album, on voit vraiment uniquement à la fin, à quoi ça va ressembler.
Du coup pour les derniers morceaux, on se demande ce qu’il manque à l’album, à quel moment il est terminé, et quand on arrête de composer.
On pensait arrêter après la 11ème compo, mais Guillaume a continué à composer pour mettre tout ce qui lui restait en tête, et quand il nous a envoyé ce qui allait s’appeler « Raping Angels in Hell », on a compris que c’était le morceau qu’il fallait pour conclure l’album. Au final le titre de ce morceau est devenu celui de l’album, et on ne voit pas comment on aurait pu s’en passer.

Comment analyses-tu l'évolution de la scène underground depuis tes débuts jusqu'à maintenant ?

La scène Grind Underground était très confidentielle quand on a commencé en 96, et elle ne mélangeait pas les mêmes tendances qu’aujourd’hui.
Il y avait d’un côté les groupes et le public qui venaient de la scène Brutal Death, et qui développaient tout le côté Porno Gore en ajoutaient le côté extrême des voix arrachées du Punk/Crust, et de l’autre les groupes et le public Punk/Crust qui restaient politisés, végétariens et antisexistes mais ajoutaient des voix gutturales et des plans de batterie venus du métal
On se retrouvait dans les mêmes concerts Crust/Gore/Grind car la musique devenait de plus en plus semblable entre les deux scènes, et que le public cohabitait bien malgré les différences
Il n’y avait pas les tendances « fun » que l’on associe souvent maintenant à la scène Grind (alors que ce n’était pas du tout l’esprit de départ). Et les concerts ne mélangeaient pas trop les groupes de Death et de Black Métal avec les groupes Grind
Les premiers concerts et festivals où on allait, étaient surtout en Belgique (Wee Lewaat Open Air, concerts au Vort ‘n Vis de Ypres, et au Frontline de Gent, …), car il n’y en avait pas trop en France début 90.
En revanche, il y avait beaucoup de festivals et concerts Crust/Grind dans des squats.
Début 2000, la scène Grind est devenue moins underground, et on a commencé à voir beaucoup de groupe de Grind dans tous les concerts et festivals de Métal (avec les groupes de Death, Black, et de Trash).
C’est toujours le cas aujourd’hui, et il y a même, en plus, plein de festivals partout toujours spécialisés uniquement dans le Death Grind.
Ce qui est surprenant dans un style aussi extrême c’est sa longévité y compris dans la scène underground qui est plus active que jamais. Il y a toujours plus de groupes, de festivals, et de public, et c’est même de plus en plus facile de pouvoir jouer dans plein de pays différents.
J’ai jamais eu d’autre groupe que Sublime Cadaveric Decomposition, et je peux pas dire ce que ça fait de commencer un groupe aujourd’hui, tout est différent : Je ne sais pas dire si c’est plus simple ou plus compliqué !

Vous êtes plus proches du délire alcool et pétards à la Brujeria ou vegan et sobriété à la Napalm Death ?


J’adore complètement les deux groupes et j’aime bien la bière (comme tout métalleux qui se respecte). Je ne connais pas leurs consommations personnelles, mais les deux groupes sont cultes !
Brujeria à un côté fun Marijuana sur quelques morceaux, mais l’image que j’en garde est surtout le côté narco trafiquants sataniques, qui sait flirter avec le second degré du Catch, mais sans jamais tomber complètement dans la caricature. Les morceaux sont hyper brutaux au final.
C’est l’un des groupes qui dégage le plus d’énergie sur scène, et pas uniquement parce que les compos sont énormes, mais aussi car ils jouent vraiment bien, avec une communication hyper maîtrisée pendant et autour des concerts. C’est un groupe qui a développé un vrai concept autour d’une musique géniale et qu’originale. Je les ai vus plusieurs fois (à Barcelone, au Dour festival 2007, en Allemagne en 2009, au HellFest et à Paris récemment). C’était énorme à Barcelone, car c’était leur premier passage en Europe, que le concert était incroyable, et qu’on venait spécialement en avion aller/retour en 24h avec des potes (comme beaucoup d’autres fans de toute l’Europe). C’était culte en Allemagne, car c’était en août à Francfort, et que la date avait été déplacée dans une toute petite salle faute d’affluence : au final le concert était super intimiste et on pouvait chanter avec Brujo et Fantasma, et poser la main sur la machette !!!!!!!!!!!!!!!!
Napalm Death c’est des légendes, mais je n’associe pas non plus le côté Vegan et la sobriété au groupe quand je pense aux fois où j’ai eu la chance de les croiser en concert !
La discographie, l’influence sur toute la scène et sur des générations … il y a rien à ajouter. La constance à ce niveau sur autant d’années force le respect. Et en plus ils ont le temps de faire des projets parallèles … c’est des mutants !
Les deux groupes ont définitivement marqués la scène metal bien au-delà du death ou du grind : c’est clairement parmi les groupes dont je suis fan absolu !

George Romero nous a quitté récemment, avec la mythologie qu'il a engendré, c'est un peu le père spirituel de Sublime Cadaveric Decomposition non ?


Oui, c’est forcément un incontournable dans la culture aujourd’hui, et pas seulement pour les fans de films ou séries gore. Pour moi, c’est d’abord les pochettes d’albums de death metal qui m’ont influencé graphiquement : Repka, Dan Seagrave, Marshall, Vincent Locke … Je dessinais quand j’étais ado les pochettes et les logos des groupes que j’adorais, et c’est ça qui m’a formé à la base. J’ai eu ma période film gore où je regardais tout ce que je trouvais, mais il y avait pas encore internet alors ça restait limité.
Ce que je retrouve clairement comme lien entre nos textes et nos graphismes et l’œuvre de George Romero, c’est d’essayer de placer une seconde lecture, au-delà de l’imagerie Gore qui reste assumée.
Le lien pour l’imagerie gore est évident, mais Romero est connu aussi pour la critique de la surconsommation ou du racisme ou autre, qu’on devine à travers ses films. Aujourd’hui, son influence s’est diffusée au-delà du patrimoine qu’il a laissé. Et il y a plein de descendants plus ou moins directs..
Celui qui est, pour moi, peut-être le plus proche dans le mélange du gore et de la satire sociopolitique est Charlie Brooker avec sa minisérie « Dead Set », qui mélange la téléréalité et gore zombie classique !
Les premiers albums du groupe ont des graphismes très porno gore, ou malgré moi, certain ont trouvé parfois des revendications auxquelles je n’avais pas pensé (en tout cas consciemment), en représentant le cannibalisme d’une femme dévorant un homme (et pas l’inverse). Après 2003 les textes plus crust de l’album « Inventory of Fixtures » ont permis de développer des graphismes avec une portée plus engagée que le gore uniquement. Le dernier album revendique des textes et des graphismes très porno-gore, mais qui peuvent aussi souvent permettre une seconde lecture qui peut en effet faire de Romero un père spirituel.
C’est une paternité qui me va tout à fait !

Vous avez d'autres projets musicaux à côté de SCD ?


Personnellement, je n’ai jamais eu d’autre groupe que Sublime Cadaveric Decomposition.
Guillaume avait d’autres projets quand il est arrivé dans le groupe, mais rapidement il a préféré se consacrer à 100% à Sublime.
Dagulard avait des projets parallèles avec Duff depuis pas mal de temps, et c’est aussi ce qui a entrainé que l’on soit plus que trois aujourd’hui = il faut faire attention que les projets parallèles ne compliquent pas l’activité du groupe principal.
C’est un équilibre à trouver dans un groupe, avec les attentes de chacun !

Ta meilleure découverte musicale récemment c'est quoi ?


Memoriam : très bien
The Lurking Fear : génial (et Thomas Lindberg me manquait depuis son départ de Lock Up)

Une petite tournée en France bientôt ?

On a commencé à booker les dates pour ce nouvel album et on a plein de retours super positifs.
Notre premier concert de retour était en mai à Montpellier, avec Tristan et la Mosher Team, et on va essayer de faire un maximum de concerts et festivals dans les mois à venir, partout en France !
On est justement en contact avec beaucoup d’organisateurs pour mettre ça en place, parallèlement aux derniers ajustements pour la sortie de l’album en septembre.
Tous ceux qui ont des propositions pour ajouter des dates peuvent nous contacter pour finaliser notre planning 2017 et 2018 !

Et la suite c'est quoi ?

On a eu un bon feeling depuis le début des compos et jusqu’à maintenant, on a l’impression que tout se passe juste parfaitement et facilement : les compos, les textes, les graphismes, l’enregistrement, le deal avec le label, les propositions de concerts …
On a un sentiment bizarre avec cet album, que ça marche mieux que jamais, et on ne sait pas à quoi s’attendre pour la suite : c’est juste génial !
La prochaine actu c’est la sortie en septembre : les digipacks, les Vinyles, les cassettes, les T-Shirts. Après c’est les lyrics videos, les interviews (merci à toi !), et mettre en place les concerts et les tournées dans un maximum de pays.
On programme déjà une tournée aux Etats-Unis et canada vers mai-juin 2018, à la suite du Maryland Death Festival, une tournée au Royaume-Uni après une date exclusive à Cardiff en mai 2018 avec Extreme Noise Terror, et plein de dates en Europe (on a commencé en Suisse et au Portugal il y a quelques semaines, et on part bientôt en République Tchèque, …)
On regarde aussi pour des dates en Allemagne, qui reste un pays dans lequel on n’a pas fait assez de concerts les années précédentes : ce serait super de pouvoir jouer plus souvent là-bas, en particulier avec notre label Allemand « Animate Records »

Des gens avec qui vous aimeriez jouer un jour ou l'autre ?

On a la chance d’avoir joué avec beaucoup de groupes qu’on adore, mais il en reste encore quelques-uns encore en activité (ou de retour), avec qui on a jamais joués : GutCatasexual Urge Motivation, Deicide, Impaled Nazarene, Kreator, Terrorizer, Venom, Venomous Concept, WolfBrigade, Morbid Angel
Ce serait génial de pouvoir jouer à nouveau avec ceux qu’on a déjà eu la chance de croiser sur des concerts, des festivals ou des tournées, comme : Brujeria, Carcass, Extreme Noise Terror, Immolation, Napalm Death, Obituary, Suffocation, Lock up, … et tous ceux qui comme nous parcours les routes depuis des années !

A ton tour maintenant de poser une question aux lecteurs de Metalorgie qui te répondront sur la page de l'interview !

Le Grind est-il aujourd’hui :
- un sous-genre underground du brutal death
- un style potache et fun
- la synthèse du punk extrême et du metal extrême
- une mode qui n’a rien apporté au métal
- un style établi au même titre que le heavy, le trash, le death, et le black metal
- un genre qui existera encore dans 10 ans
- un genre qui disparaîtra à la mort des premiers groupes fondateurs
- un style qui peut encore évoluer
Quel est votre avis sur notre nouvel album Raping Angels in Hell, par rapport aux réponses que vous auriez cochées dans la liste ci-dessus ?

Merci à Metalorgie pour cette interview, et pour son soutien à la scène Metal !
Et merci à tous ceux qui soutiennent Sublime Cadaveric Decomposition depuis des années : à bientôt en concert !! Seb

Maxwell (Août 2017)

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