Découverte
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Biographie

Stone Temple Pilots

Scott Weiland (chant) rencontre Robert DeLeo (basse) en 1987 lors d'un concert de Black Fag à Long Beach. Ils décident de former un groupe, baptisé Mighty Joe Young, en recrutant Dean DeLeo, le frère de Robert, à la guitare, et Eric Kretz à la batterie. Ce n'est que trois ans plus tard que le groupe prit le nom de Stone Temple Pilots. En 1992 le groupe signa chez Atlantic Records et sortit l'album Core, qui fut désigné "meilleur premier album" par le magazine Rolling Stones. Deux ans plus tard le groupe récidiva avec Purple, qui débuta directement à la première place des charts américains.

Après ce fut le début de la chute, Weiland est arrêté pour possession de drogues et doit suivre une cure de désintoxication. Dès sa sortie de cure, Stone Temple Pilots enregistra Tiny Music : Songs From the Vatican Gift Shop. Mais Weiland n'était pas complètement guéri et fut incapable d'assurer la tournée. Il dû passer un week-end en prison et effectuer six mois de cure de désintoxication. Pendant ce temps là les trois membres restant cherchèrent un nouveau chanteur et fondèrent Talk Show, qui ne débouchera sur rien. A sa sortie de cure en 1998, Weiland enregistra un album solo, 12 Bar Blues, et partit en tournée.

L'avenir de Stone Temple Pilots paraissait donc bien sombre à l'époque, mais Weiland retourna dans le groupe en 1999 pour enregistrer No. 4. Mais les démons de Scott étaient toujours là et le conduisirent à l'hôpital à cause d'une overdose, puis de nouveau en prison et en cure.
Il sortit cinq mois plus tard et le groupe pu enregistrer Shangri -- La Dee Da en 2001. Ce fut un échec, et mis à part un Best-of, Thank You, on n'entendit plus parler du groupe.

En 2003 des rumeurs circulent comme quoi Scott Weiland rejoindrait les ex-Guns N'Roses Slash, Duff McKagan et Matt Sorum. Ces rumeurs se concrétisèrent, et le groupe se forma sous le nom de Velvet Revolver. Quand aux autres membres, ils trouvèrent de nouveau un groupe en 2005. Eric Kretz rejoignit Spiralarms, et les frères DeLeo s'associèrent au chanteur Richard Patrick de Filter pour former Army of Anyone.

Cinq années plus tard l'eau a coulé sous les ponts et les membres du groupes se sont peu à peu rabibochés au point de se reformer le temps d'une tournée. Dans le même temps Scott Weiland s'est brouillé avec Velvet Revolver, quittant du coup les ex-Guns. Désormais Stone Temple Pilots est de nouveau un groupe soudé et prépare un nouvel album pour 2010.

16 / 20
4 commentaires (14.5/20).
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Shangri - La Dee Da ( 2001 )

A l'instar de No. 4 Shangri-La Dee Da commence fort avec un Dumb Love lorgnant du côté des premiers disques du groupe avec ses lignes simples et une voix faisant penser à un bon vieux Sex Type Thing. Les chansons Days of the Week et Hollywood Bitch rappellent quant à elles que le groupe est loin de se prendre au sérieux avec un côté délicieusement fumiste dans le chant, plus que jamais travaillé sur ce cinquième opus où il est tout aussi diversifié qu'accrocheur. Peu de chanteurs utilisent autant leur voix comme un instrument que Weiland.
Après une interlude acoustique le temps de trois chansons Shangri-La Dee Da retrouve un côté plus Rock avec Too Cool Queenie et Regeneration avant de finir en Garage Rock avec la torturée Long Way Home où Weiland tire sur ses cordes vocales de façon abusée sur des riffs au son on ne peut plus cradingue.

Stone Temple Pilots a toujours interprété des ballades sur ses albums, mais jamais autant que sur Shangri-La Dee Da où l'on en retrouve pas moins de six. Sur ces titres là les guitares acoustiques sont de sortie et le chant plus mélodieux et moins rauque. Les amateurs de la "double facette" de Stone Temple Pilots apprécieront sans doute d'entendre de nouveaux titres aussi apaisant qu'un petit And So I Know.

Ainsi Shangri-La Dee Da est un album que l'on pourrait presque découper en deux puisque l'on trouve sept chansons Rock – au sens large du terme, certaines louchant du côté du Metal, d'autres d'un Rock plus 70's – et six chansons acoustiques ou du moins plus calmes.
Si Stone Temple Pilots conserve son schéma habituel Rock/Ballade, le combo innove un peu dans sa musique en introduisant des interludes au milieu de certains titres, un soupçon d'électronique et aussi des choeurs, même si ces derniers sont parfois peu audibles, bien que suffisamment présents pour appuyer les refrains.
Comme à l'accoutume les arrangements sont fouillés et on retrouve une pléthore de guitares et d'instruments en tout genre, du classique piano au tambourin. La basse de Robert DeLeo fournit une fois encore l'essentiel des mélodies sur les couplets des ballades où la guitare se contente souvent de l'accompagnement.

Ce cinquième et ultime album des Stone Temple Pilots est l'un de leur – si ce n'est le – plus abouti de par le travail de fourmies effectué. Chaque chanson a un son propre, un petit effet, un instrument en plus ou une petite distorsion sur la basse suffisant pour éveiller à nouveau l'oreille et Stone Temple Pilots a toujours mis un point d'honneur à cela.



Note : le Best-of Thank You est un excellent moyen de découvrir le groupe. Outre le fait de regrouper la plupart des meilleurs morceaux (plus une inédite) il contient un DVD bien rempli en clips et live, et STP fait parti de ces groupes à voir en live, rien pour la performance scénique du déjanté Scott Weiland.

A écouter : Tout entier
15 / 20
4 commentaires (14.88/20).
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No. 4 ( 1999 )

Après un Tiny Music... Songs From The Vatican Gift Shop réussit Stone Temple Pilots a de nouveau essuyé quelques difficultés, toujours en raison des problèmes d'addiction de Weiland. Le groupe était alors au bord de la séparation, les frères DeLeo avaient même commencé des recherches pour remplacer leur chanteur. Au final Weiland finit par sortir de désintox et rejoint le groupe pour enregistrer ce nouvel album, sobrement intitulé No. 4.

A travers les premiers titres, Down et Heaven & Hot Rods Stone Temple Pilots arbore un style plus Metal avec des rythmes plus lourds et plus rapides, et tout spécialement sur Down avec sa grosse entrée en matière entrecoupée de cris plaintifs étranges qu'on croierait emplis de douleur. Là encore une fois  la voix de Weiland a changé, conséquences physiques infligées par la drogue obligent. Sur cet opus sa voix est bien plus aiguë, tranchant radicalement avec les premiers albums, Tiny Music... comprit. Les titres suivants viendront par la suite confirmer les choses avec des passages encore moins graves, définitivement plus fluets, voire même efféminés par moment. Néanmoins Weiland sait toujours hurler convenablement, avec un peu moins de puissance peut-être, mais tout de même.

Si l'album démarrait en trombe avec des titres puissants, les choses changent après à partir de la troisième piste pour prendre une tournure plus calme à travers deux titres plus ou moins Folk. Mais rien d'étonnant en soi, Stone Temple Pilots a toujours alterné les registres et ne déroge pas à la règle. Pas de routine cependant, le quatuor ne nous ressort pas un album qu'on aurait déjà l'impression d'avoir entendu, rien qu'au niveau du chant la différence est faite de toutes les façons.

No. 4 retrouve sa pêche initiale avec No Way Out, et les très Punk Sex & Violence et MC5, chanson dédiée au célèbre groupe de Garage Rock du même nom ayant officié sur la scène de Détroit dans les années 60 aux côtés des Stooges. Les changements de rythmes impromptus sont les bienvenus et Weiland s'en donne à coeur à joie, débitant les textes sur les couplets, les faisant plus lyriques sur les refrains.

Les ballades disséminées ici et là sont toujours présentes, de l'entraînante Sour Girl avec sa basse entraînante à la sympathique acoustique I Got You, en passant par la langoureuse Atlanta, véritable hommage avoué du groupe aux années 1960 qui rappelle immanquablement We're Going Wrong de Cream (Disraeli Gears) où les accords et le tempo sont quasiment repris à l'identique. Des violons viennent renforcer l'émotion véhiculée par Weiland après un crescendo fort bien orchestré. Une fort belle façon de clore un tel album.

Les déboires que Stone Temple Pilots a traversé auraient pu avoir raison de leur musique, mais il n'en fut rien. Le groupe a une fois de plus trouvé le moyen de se renouveler en restant fidèle à sa façon de voir la musique, qui ne se résume définitivement pas à un simple Rock uniforme.

A écouter : Down, Sour Girl, Sex & Violence, I Got You, MC5 et Atlanta
16 / 20
3 commentaires (14.83/20).
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Tiny Music... Songs From the Vatican Giftshop ( 1996 )

Ce troisième album de Stone Temple Pilots marque une rupture avec les deux précédents en délaissant le côté Grunge pour un Rock beaucoup plus personnel et difficilement classable. En outre, Scott Weiland a également subi les conséquences de ses démons, la drogue l'ayant diminué physiquement cela n'a pas été sans conséquence pour sa voix. Si celle-ci conserve une bonne partie de sa puissance, force est de constater qu'elle est nettement moins grave que sur Core et Purple, parfois même très aiguë comme l'atteste Big Bang Baby. Weiland a néanmoins continué d'enrichir son registre avec toujours plus de changements de style, de la très Funky Trippin' On a Hole in a Paper Heart, à la langoureuse And So I Know, en passant par des refrains délicieusement emplis de fumisterie, ou d'autres encore qui restent longtemps dans la tête. On retrouve ici plus que jamais les influences Pop de Weiland, David Bowie en tête, mais aussi l'influence Punk des Ramones sur Pop's Love Suicide entre autre. Le chanteur se livre également plus dans ses paroles, avec notamment la paisible Adhesive dans laquelle il parle de la douleur qu'il cause à son entourage. Voilà, tout ça pour dire que Weiland reste le leader charismatique qu'il était avec les deux premiers disques, et que ses problèmes n'ont nullement affecté son talent artistique.

Après ce petit topo donc sur ce tournant majeur de Stone Temple Pilots, place à  Tiny Music... Songs From the Vatican Giftshop. L'album s'ouvre avec une petite instrumentale groovy d'une petite minute qui annonce dores et déjà un album plus calme. STP a en effet rangé sa rage au placard pour réaliser un album plus calme et mélodique. Les ballades sont nombreuses, et les chansons sont moins agressives dans l'ensemble.
Déboussolement donc ? Oui, certainement. Il faut du temps pour s'habituer à la nouvelle direction prise par le groupe. Néanmoins, ce dernier reste le même et se renouvelle avec brio. Stone Temple Pilots est aussi à l'aise dans des chansons acoustiques telle que Lady Picture Show que dans des chansons plus Rock comme Tumble in the Rough et sa batterie malmenée. La preuve irréfutable d'un grand groupe qui sait changer de style sans difficulté.
Les compositions des frères DeLeo sont toujours un régal à écouter, avec maintes guitares, une basse très audible qui a sa propre mélodie, indépendante de la guitare... On prend plaisir à réécouter plusieurs fois chaque chanson pour entendre les différentes subtilités qu'elles recèlent. Même la petite instrumentale Daisy, courte de 2 minutes, vaut le détour. Ce disque est véritablement le premier à être homogène, où aucune chanson n'est à jeter.

Malgré des difficultés certaines lors du processus de création dues aux problèmes de drogue de Weiland, Stone Temple Pilots signe là un album complet, tranchant à merveille avec le Grunge des débuts du groupe. Celui-ci a trouvé sa voie et semble dès lors l'exploiter avec finesse. Les éléments essentiels demeurent présents avec la voix de Weiland, la richesse des instrumentations, les chansons acoustiques, mais tout ceci a été repensé au profit d'une musique grandie.

A écouter : Compltement
14 / 20
4 commentaires (16.75/20).
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Purple ( 1994 )

Stone Temple Pilots avait réussi à s'imposer d'une fort belle façon sur la scène Grunge avec son premier album, Core, qui s'était hissé à la troisième place des charts américains, ce qui est une belle performance pour une entrée en la matière. Malgré la mort du leader du genre quelques mois plus tôt, le Grunge a toujours la cotte et les gens virent en Stone Temple Pilots une sorte de successeur en raison des nombreuses similitudes entre Cobain et Weiland, notamment au niveau de l'attitude « Sex Drugs & Rock n'Roll » et de la voix. Stone Temple Pilots n'est cependant pas resté ancré dans la même perspective que son premier album.

A l'instar de Core, Purple est toujours enclin à un certain éclectisme, mais là où Purple tranche avec Core c'est au niveau des chansons au son crade, qui sont moins nombreuses, et surtout moins agressives. L'époque de Crackerman et de Sex Type Thing est déjà dépassée, et même si des titres comme Meatplow, Vasoline ou la très « nirvanesque » "Unglued" sont d'une efficacité redoutable, on est loin de l'énergie brute du premier album, et ce malgré le fait qu'une partie des chansons aient été composées du temps de Mighty Joe Young. Stone Temple Pilots évolue vers des cieux plus calmes en mettant un bémol à sa rage originelle.
Cette nouvelle approche permet des compositions plus fouillées où les frères DeLeo se régalent au niveau des arrangements en ajoutant un bon nombre de guitares ou de percussions. De grands efforts ont également été fournis au niveau du son puisque l'on retrouve quelques expérimentations avec les excellentes Lounge Fly et Army Ants. Mais toute cette complexité est parfois mise de côté au profit d'une simplicité presque naturelle sur Pretty Penny et Kitchenware & Candybars, où seul le minimum est utilisé, sans fioriture aucune.

Weiland tape quant à lui toujours dans un bon panel de registres puisqu'il semble aussi à l'aise dans le Grunge d'Unglued que sur les ballades acoustiques Interstate Love Song et Pretty Penny où il apporte une chaleur indéniable. Big Empty et  Kitchenware & Candybars appartiennent plus au domaine de l'intimiste avec de petits couplets chuchotés qui semblent s'adresser directement à nous.
En outre, les paroles sont élégamment écrites, à des lieues du nombrilisme et du défaitisme ambiant de l'époque puisque de nombreux textes parlent d'espoir et d'amour, vécu et non détruit pour une fois. La présence de l'étrangeté qu'est Richard Peterson's 'My Second Album'  en tant que piste cachée ne fait que renforcer cette impression de légèreté qui se dégage de cet album !

Purple confirme l'importance de Stone Temple Pilots sur la côte-Ouest américaine. Cet album apparaît comme la suite logique de Core, étant tout aussi hétérogène et bâti sur les mêmes bases. La production assurée par Brendan O'Brien est elle aussi efficace, avec le même soucis de mettre chaque instrument à égalité. Enfin, il est à noter de Kertz a bien progressé derrière ses fûts et est très nettement moins agaçant que sur Core, ce qui était le principal défaut de l'album. Plus calme, plus riche, toujours aussi varié, Stone Temple Pilots marque un grand coup pour la seconde fois d'affilé.

A écouter : Vasoline, Lounge Fly, Interstate Love Sonf, "Unglued" et Army Ants
15 / 20
7 commentaires (15.71/20).
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Core ( 1992 )

Stone Temple Pilots est l'un de ces groupes qui ont connu un grand succès pendant la période Grunge du début 1990, succès amplement porté par des groupes tels que Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden et consorts. Stone Temple Pilots est apparu en 1992 dans toute cette vague Grunge, novatrice et contestataire pour les uns, énervante et annonciatrice d'une dégénérescence de la musique pour d'autres ; cette mouvance préférant les émotions brutes à la technique.
Core est le premier album du quatuor et sort en 1992, en même temps que Dirt (Alice In Chains) et surtout peu après Nevermind (Nirvana), Badmotorfinger (Soundgarden) et Ten (Pearl Jam). Difficile donc de s'imposer sur une scène déjà bien remplie, et c'est pourtant ce qu'a réussi à faire Stone Temple Pilots, emmené par les frères DeLeo à la basse et à la guitare, et surtout par Scott Weiland au chant.

Comme souvent pour un premier album, Core est plein d'énergie, emplit d'une vitalité innocente. Des titres comme Dead and BloatedSex Type Thing ou Crackerman sont dépourvus de toute finesse et leur force réside dans des riffs gras au possible, incisifs et on ne peut plus Heavy. Et pourtant... quelle simplicité, nul besoin de soli tapés à des tempos surhumains pour accrocher l'auditeur ! C'est ce qu' a démontré avec merveille le Grunge durant les années 90...
Weiland chante de façon torturée, avec une voix rauque qui vient des tripes comme qui dirait. Mais là où il impressionne le plus, c'est sans aucun doute dans sa façon de moduler sa voix, dans les refrains accrocheurs qu'ils trouvent comme en témoignent Sex Type Thing et Creep pour ne citer que ces deux là. Il utilise en outre à plusieurs reprises un mégaphone qui modifie sa voix, et le résultat s'avère plus que probant sur Crackerman.
Pour en revenir à Creep, il s'agit d'une ballade acoustique où Weiland lorgne clairement du côté de  Kurt Cobain, avec une voix à la limite de la décomposition et pleine d'émotions. Dean DeLeo (basse) s'est inspiré Heart of Gold de Neil Young pour composer cette chanson. Avec son frère à la guitare, ils apportent une dimension mélancolique saisissante, avec deux lignes musicales complètement différentes à la guitare et à la basse. Les changements de style en cours de route sont également marquants et en parfaite adéquation avec la tristesse de Weiland qui nous conte une enfance passée isolé du fait de pas être assez « cool » aux yeux des autres.

A part des chansons typiquement propres au Grunge comme précité, STP sait tout aussi bien changer de style, en passant par le Funk avec la très rythmée Naked Sunday, l'expérimental avec les atypiques No Memory et Wet My Bed, l'Oriental et le Stoner avec Where The River Goes et un riff que Tom Morello (ex-Rage Against The Machine, Audioslave) n'aurait sans doute pas renié,  et enfin Plush, la curiosité de l'album où Weiland prend des airs de crooner avec une voix particulière qui descend de plusieurs octaves par rapport à sa voix habituelle.

Tout ça pour dire que Core offre une belle panoplie de genres, mettant clairement en avant l'éclectisme de Scott Weiland et des frères DeLeo. Ces derniers sont par ailleurs d'excellents musiciens, qui connaissent la musique et savent clairement arranger avec efficience de nombreux instruments, chose qui faisait cruellement défaut par moment aux autres groupes du même genre. Le seul gros défaut musicalement est la batterie répétitive de Kretz qui se contente de taper chaque temps, en plaçant quelques roulements par-ci par-là.
Même si l'album comporte quelques lacunes rythmiques au niveau de la batterie donc, et des chansons plus faibles comme Wicked Garden ou Sin, Stone Temple Pilots a signé avec Core un disque incontournable de la scène Grunge en y apportant beaucoup de fraîcheur de par son agressivité et sa variété !

A écouter : Dead and Bloated, Sex Type Thing, Creep, Naked Sunday et Where The River Goes