L'album démarre sur la narration d'un extrait de texte de J.P. Saticoy, un auteur de science fiction et après cette intro de une minute les guitares arrivent, tranchantes et pas du tout dans le style néo-métal. Un peu de fraîcheur, ça s'annonce bien...
Une voix un peu étrange arrive et c'est parti pour 40 minutes d'électro-indus-métal. On peut trouver à Spider One le chanteur une certaine affinité avec son frère mais il faut tout de même le savoir. Et Powerman 5000 ne ressemble pas à un White Zombie ni même à un Rob Zombie.
La 3éme et meilleure piste démarre, When world collide terrible, ses passages hurlés, les solos à la basse, les guitares qui accompagnent parfaitement la voix très changeante du chanteur, un morceaux génial (accompagné d'un clip tout aussi réussi). Le reste de l'album reste dans la même veine, un style qui change et qui fait du bien; le million d'albums vendus est largement justifié. A noter quelques invités de marque comme DJ Lethal de Limp Bizkit et Ginger Fish le claviste de Manson sur un morceau très proche d'un Singing in the rain... Un album à écouter donc...
A écouter : When World collide - Supernova goes Pop - The son of X-51