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Biographie

Lofofora

Lofofora, vétéran de la scène Metal française, mais toujours prêt à combattre, est devenu grâce à son Metal incisif, tant par la musique que les paroles, le parrain de beaucoup de groupes français. Respecté, c'est le moins que l'on puise dire, un des premiers groupes présent sur Sriracha, plus de 20 ans à arpenter les salles de France, des scènes les plus imposantes aux salles intimistes, Lofofora aime son public et transpire la bonne vibration.

15.5 / 20
5 commentaires (14/20).
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L'épreuve du concert ( 2015 )

Plus de 25 ans de carrière, pas une ride et toujours la même hargne, surtout sur scène. Lofofora fait parti intégrante du paysage Metal / Rock français notamment grâce à une régularité toute particulière dans la sortie de ses albums mais aussi via ses performances live toujours ultra énergiques. Voici que déboule dans les bacs L’Épreuve du Concert, une belle occasion de vivre ou revivre la folie Lofo dans toute sa splendeur : sur les planches. 

Pas toujours évident d’aborder un album live. Souvent aseptisé, retravaillé en studio, le contenu est généralement loin de la réalité. Les musiciens étant des hommes, il est plus que normal, logique même que les performances scéniques soit parsemées de petits couacs inhérents à cette exercice des plus difficiles. L’Épreuve du Concert c’est avant tout un live brut, qui sonne vrai, sans chichi ni fioritures qui nous plonge ou replonge dans l’univers d’un groupe qui puise une partie de sa force auprès de son public. 17 titres pour autant d’ogives, partagés entre grands classiques comme L’œuf, Le Fond et la Forme, Justice Pour Tous, et des plus récents mais tout aussi efficaces : Notre Terre, Trompe la Mort, L’Épreuve du Contraire. Un set huilé et ô combien puissant, Reuno pète la forme, son chant est velléitaire, compréhensible, rien qu’avec le son on peut l’imaginer bouger et chauffer le public. Même constat côté musiciens, les frappes de batterie sont sèches, la guitare emporte tout sur son passage et ça groove un maximum pour la basse qui est bien présente contrairement à certains groupes dont on se demande si le bassiste n’est pas là juste pour faire le compte pendant les parties de belote dans le tour bus. 

L’Épreuve du Concert retranscrit à merveille et de manière très fidèle ce qu’est un show de Lofofora : énergie, partage, ambiance géniale avec des mecs concernés qui ne font pas le « job » mais qui prennent un malin plaisir à retourner les salles dans lesquelles ils jouent. De plus, du début à la fin Lofo fait preuve de cohérence, aucune baisse de régime, à ce niveau on est proche de la performance sportive tant l’effort est continu. L’assistance est elle aussi mise à l’honneur, le public n’est pas oublié, on l’entend hurler sa joie et reprendre les refrains à s’en arracher les cordes vocales, bref vous l’avez compris, c’est tellement bien fait qu’on s’y croirait ! 

L’épreuve du concert est (évidemment) passée haut la main par Lofofora, cette réalisation n’a rien de superflue dans votre discothèque puisqu’elle peut s’écouter partout, chez vous, en voiture, au travail. Les seuls risques en écoutant la galette sont de pousser le volume à fond et d’en faire profiter les voisins, puis de foncer vous renseigner pour savoir si ils passent près de chez vous prochainement.

A écouter : Tout et très fort
14.5 / 20
11 commentaires (14.05/20).
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Monstre Ordinaire ( 2011 )

Bon, autant vous le dire tout de suite, il m’a fallu me motiver pour que je me plonge de ce nouvel album de Lofofora. Pas que je n’aime pas ce groupe, loin de là, mais la perspective de me retrouver devant un disque convenu d’avance ne m’enthousiasmait guère… Car comme vous pourrez le constater dans la chronique du précédent opus de Lofo, Mémoires de Singes, présent dans ces pages, une petit pointe de lassitude commençait à m’envahir à l’écoute des sorties récentes du combo. Je n’étais donc pas réellement surexcité à l’idée d’écouter ce nouvel album et je l’ai laissé délibérément de côté pendant un petit moment…
Et il s’avère que je m’étais trompé !
Alors certes, Lofofora continue de faire du Lofofora : aucune révolution stylistique fondamentale n’est ici à noter. Là où le groupe surprend, c’est plus dans les intentions et dans son inspiration. A croire que le break de 4 ans séparant ce nouvel album de son prédécesseur, une période relativement « longue » pour Lofo, a fait du bien à la formation. Peut-être aussi que le changement de batteur (Vincent remplace Pierre parti chez The Do) et les aventures extra-Lofo (Reuno et son groupe de stoner Mudweiser par exemple) ont fait du bien au groupe. A la limite, on s’en fout ! Seul le résultat compte.
Et le résultat est franchement bon ! C’est inspiré et pertinent, les riffs de Daniel sont ravageurs (Utopiste, Un Mec Sans Histoire), les breaks font mouche (celui de Cannibales est destructeur), les rythmiques sont encore par moment enlevées (La Merde en Tube) même si l’on remarque globalement une approche moins sautillante que par le passé, plus lourde/heavy (Frustrasong en est un bon exemple).
Au final, ce qui interpelle le plus dans cet album, c’est son côté sombre. Jamais Lofo n’avait sorti quelque chose d’aussi noir. Cette noirceur, qui met du temps à se révéler, transpire de partout, à commencer par les textes de Reuno qui, s’ils sont plus sombres que d’habitude, restent de grande qualité. Signe qu’après toutes ces années, le bougre a encore des choses à dire… Sa façon de chanter évolue d’ailleurs en conséquence : moins saccadé, plus profonde, plus sombre, ... Un pic de noirceur est atteint sur le dernier titre du disque, La Beauté et la Bête qui affiche 7 minutes au compteur et qui donne un rendu final très éloigné de ce que le groupe a l’habitude de proposer… A découvrir…
Un signe qui ne trompe pas pour terminer : preuve que Lofofora est ultra confiant dans ce nouveau disque, il n’hésite pas à en jouer pas moins de huit extraits sur onze lors ces récents concerts. Et franchement, il a raison.

A écouter : Utopiste, Un Mec Sans Histoire, La Merde en Tube, Cannibales
12.5 / 20
18 commentaires (15.11/20).
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Mémoire De Singes ( 2007 )

Lofofora traîne ses Vans dans le milieu 'underground extrême' français depuis pas mal de temps. 12 années très exactement depuis la sortie de son premier disque éponyme. Le groupe revient avec un nouveau disque, Mémoire De Singes, toujours aussi énervé, voire même plus qu'avant...


Car avec ce nouvel album, c'est un retour aux albums Peuh et Dur Comme Fer (très nettement les deux meilleurs selon moi) qui est réalisé. Un disque énervé et contestataire donc, comme Lofofora sait les faire. Et comme Lofo les fait sans énorme surprise. On peut d'ailleurs regretter le caractère très classique de ce nouveau disque, si ce n'est quelques petites nouveautés, distillées avec parcimonie.


Le disque débute sur l'éponyme Mémoire de Singes, enchaîné avec le très hardcore Nous Autres. Tout de suite, le ton est donné : Lofo ne ramollit pas, ni musicalement, ni dans les textes. Les riffs gardent toujours ce coté hargneux (Nous Autres, Nuit Blanche) et Pierre à la batterie continue, comme depuis son arrivée, à bonifier le son du groupe.
Reuno conserve la même verve dans ses textes. Qu'il pose un bilan sur l'aventure Lofo et son expérience personnelle (Nous Autres, Trop, Mémoires De Singes) ou sur la société qui l'entoure (le patriotisme sur Tricolore ou la religion sur Dernier Jugement), les textes restent un point fort de Lofofora. Il est évident que ses détracteurs vont continuer à le prendre pour un donneur de leçons (Nobody's Perfect). Je pense juste que Reuno souhaite donner son point de vue : à chacun de le prendre comme il veut et d'en tirer ses propres vérités.


On notera la participation de King Ju du groupe de hiphop Stupeflip dans la conception de la pochette (on reconnaît très facilement son style graphique) et sur le titre marrant Torture, véritable hymne anti-travail ("Ici la France qui se couche tard / Le travail c'est la torture / Représente  pour les flemmards / Tous au bord de la rupture"). Assurément un futur classique repris en choeur pendant les concerts.


Depuis ses débuts, Lofofora enchaîne les disques et les tournées sans relâche, à tel point que l'on a l'impression d'avoir toujours connu le groupe. En France, Lofofora est une vraie référence, presque un modèle. Mais le caractère métronomique de ses apparitions (discographique ou scénique) et surtout la proximité de ses albums pourraient bien commencer à faire poindre une pointe de routine chez son public. Et attention, la routine c'est mauvais dans une relation d'amour... A moins de bénéficier d'un statut culte comme ACDC !? Alors Lofo : groupe culte ?...

Torture en écoute ici

A écouter : Torture, Nous Autres, Trop
13.5 / 20
32 commentaires (14.02/20).
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Les Choses Qui Nous Dérangent ( 2005 )

Le Lofofora nouveau est arrivé, 5ème album studio du groupe, 15 ans de carrière derrière eux et une ligne de conduite fidèle : Lofofora est LE groupe fusion métal français et ce depuis des années, autant dire que la sortie de ce Les Choses Qui Nous Dérangent était attendu.
Entre Dur Comme Fer et l'excellent Le Fond Et La Forme il s'était écoulé 5 ans, les changements avaient été importants et avaient été réalisés avec brio. Ce nouvel album, sorti deux ans après leur 4ème album (et un CD/DVD live) produit donc moins l'effet de surprise qu'avait été Le Fond Et La Forme, j'avoue avoir au début été un peu déçu et ne pas avoir accroché tant que ça sur cet album. Mais bon ça reste Lofo donc forcément on revient à la charge et finalement on y prend goût, car même si cet album reste moins détonnant que Le Fond Et La Forme il renferme de quoi assouvir nos oreilles.


D'une façon générale la plupart des morceaux gardent le ton groovy teinté de métal dur (qui avait été très présent sur Dur Comme Fer), dont Lofofora nous abreuve depuis leurs premiers enregistrements, et également ces rythmes de guitares chaloupés qui ont explosés sur Le Fond Et La Forme. Comme d'habitude Lofofora ne reste pas dans un moule et propose des pistes aux sonorités bien eclectiques, allant du Drum'n Bass avec l'aide de DJ Tag Off sur Rock'n Roll class affair (morceau qui rappelle Svinkels ou certains morceaux des tout premiers Lofofora) au punk avec par exemple Buvez du cul (qui a coup sur viendra détronner la reprise des bérus (Vive le feu) qu'avait l'habitude de faire Lofofora à la fin de ces concerts) ou Le Pire. D'ailleurs ce sont ces quelques passages punk qui personnellement me ravissent le plus, on connait le goût de reuno pour le punk français mais on avait encore rarement entendu ces influences sur CD.
Finalement à force d'écoute même Quelqu'un de bien, morceau qui m'avait déçu aux premières écoutes prend une allure nouvelle, pas innovante mais efficace.
Niveau parole, clé de voute de l'univers Lofofora, ça reste du bon, peut être moins de passages percutants comme sur certains albums mais le groupe reste forcément engagé (trop diront certains, mais au vu des paroles des productions actuelles ça ne pourra que faire du bien).

Pour résumer cet album sans vraiment innover reste un bon album même si parfois un peu trop linéaire, il recelle tout de même quelques perles comme Le pire, Buvez Du Cul. Quelques morceaux bateaux voir dispensables car déjà entendu viennent gâcher un peu le déluge de décibels mais au final ce Les choses qui nous dérangent ne devrait pas décevoir les fans et devrait avoir son effet en live. On espère tout de même que la suite sera plus innovante (qui a criez « plus de punk! »?) mais en attendant Buvez du Cul! Buvez du Cul!

A écouter : Le Pire, Buvez Du Cul
16 / 20
8 commentaires (15.31/20).
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Lame de fond ( 2004 )

S’il est bien un groupe qui a forgé en grande partie sa bonne réputation sur les concerts, c’est bien Lofofora. Et c’est justement pour fêter leurs dix ans d’efforts sur la route que le quatuor sort un CD – DVD live, filmé à la Cigale. Tous les albums sont ici représentés, avec, bien entendu, la priorité laissée aux derniers morceaux.
 

« Le fond et la forme », premier extrait éponyme du dernier album, ouvre le bal. Le solo de batterie est suivi par l’envolée brutale de la guitare de Daniel et de la basse de Phil. Au passage, il faut savoir qu’avant « Le fond et la forme », le line-up Lofo avait subi un sérieux lifting, redistribuant les cartes niveau batterie et guitare. C’est là qu’intervenaient les doutes quant à la qualité des futurs concerts de la bande à Reuno. Finalement, nous voilà tous rassurés, Lofofora n’a en aucun cas perdu de sa fougue… loin de là ! Ils nous offrent même un concert intéressant au niveau technique. Seule ombre au tableau, à force d’essayer de forcer sa voix, Reuno montre parfois ses limites vocales.  C’est surtout flagrant sur certaines chansons comme « Série Z » et « Autopilote », où on s’aper! çoit que le chanteur au crâne chauve est un peu à court de souffle. Mais comme tout problème a une solution, Reuno modifie simplement sa façon de chanter, passant à un chant plus posé, plus « mélodique ».

Mais force est de constater qu’il est difficile de s’ennuyer  pendant ces 17 morceaux (16 seulement sur le DVD), en tout cas, pour les initiés, car pour les autres, mieux vaut ne pas trop s’attarder. En effet, certains titres peuvent paraître assez âpres (« Psaume Cac 40 ») pour quelqu’un qui ne connaît pas des masses Lofo. Disons que dans ces titres là, mélodie et poésie n’ont guère de place pour s’exprimer car le discours est brutal et la musique plus que… tranchante (guitare acérée, basse omniprésente, batterie affûtée et voix plus que puissante sont au programme).

Et difficile de résister au désormais légendaire « Carapace », avec en fin de concert un pogo tonitruant, suivi d’un rappel aux allures d’appel au crime ! Dures pour les épaules ! Cependant, regrettons l’absence de titre comme Amnes’ History, qui tient vraiment une place prépondérante dans la discothèque de Lofo.
 

En conclusion, cet album live CD et DVD prend véritablement l’allure d’un hommage au travail effectué par le groupe de (fusion)-métal le plus connu de France. Soulignons également le bon boulot niveau packaging. Il est en effet rare de trouver le CD et le DVD dans la même pochette, la plupart des autres groupes préférant multiplier les recettes en sortant séparément CD et DVD. De plus, le live est agrémenté de tout un tas de bonus sur la vie du groupe en tournée (dont une vidéo signée Metalorgie), ainsi que de clips. Avis aux amateurs.

A écouter : Le fond et la forme, S
15.5 / 20
18 commentaires (16.17/20).
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Le Fond Et La Forme ( 2003 )

Un des rares rescapés de la première vague de fusion française Lofofora continue de faire vibrer les membranes de nos enceintes et par la même notre cœur.
Plus de 10 ans que Lofofora hurle son indignation à la face du monde, là pour son 4ème album (5ème si on compte le live) quelques changements de line-up, guitare et batterie change de main, certains s'inquiété de ces bouleversements mais on va vite les rassurer…
Le Fond Et La Forme est riche, très riche, bourré d'énergie il va nous rappeler sur certains passage le premier Lofo très groovy, parfois la violence du Dur Comme Fer ou encore les rythme chaloupé du 2ème CD du live ; et point commun à tout ces morceaux : la richesse des textes, tout comme d'habitude…
Et oui, il faut bien le dire, Lofofora est un groupe à texte, de la vraie chanson française, Reuno nous a habitué à des textes puissant, riche en sens et message. Sur ce fond et la forme le thème de la guerre, l'hypocrisie, élections … seront abordés encore une fois avec brio mais avec un angle plus poétique, des attaques moins directes qui demande interprétations et réflexions ; beaucoup de texte à caractère plus personnel montre un Reuno intimiste qui nous réjouira encore plus.
Et la zic dans tout ça me direz vous ? Et bien là comme d'hab c'est carré, puissant, ça bouge, groove et après quelques écoutes préalables on en devient vite accroc. Ce qui frappera sur ce CD c'est la diversité de la zic, on pouvait reprocher une trop grande linéarité sur Dur Comme Fer mais ici Lofo même si il puise dans ses 3 albums précédent arrive à donner un relief incroyable à ce Le Fond Et La Forme.
Déjà Le Fond Et La Forme, titre éponyme, ravira les amateurs de gros sons, intro énormissime à la batterie suivit d'un mur de guitare rageuse et d'un Reuno en forme olympique, rien à dire, l'un de mes morceaux préférés signé Lofo tout simplement…
Après, quelques morceaux collent un peu trop au Lofo classique, certes bon mais répétitif à force (Série Z par exemple, la suite de Serie B ou encore Ici ou ailleurs).
Mais on retrouvera avec joie le Lofo du second CD de Double, calme, groovy et toujours cette voix hypnotisante comme sur le sublime Comme à la guerre ou encore Histoire Naturelle (qui rappelle drôlement Viscéral (version hot)) ou encore la piste cachée (sublime instrumental).
Le cru 2003 que nous offre Lofofora est bon, très bon, il demande un peu d'adaptation au début pour en extirper tout le potentiel mais ce Le Fond Et La Forme est à posséder pour les amateurs du groupe et aussi pour ceux qui souhaiterait se mettre à la fusion métal made in France.

A écouter : Le Fond Et La Forme - Comme
14 / 20
3 commentaires (14.83/20).

Double ( 2001 )

Lofofora débarque avec un live, normal pour un groupe connu pour ses prestations scéniques et avec à son actif plus de 500 dates en France et à l'étranger.

Ici, pas de problèmes on retrouve les ingrédients qui font que Lofofora est si bon, Reuno scande ses paroles toujours si incisives qui vous donnent la haine. Tout les morceaux les plus efficaces des 3 albums précédents sont présents, Holiday in France, Les Gens, Macho blues. Pas de problèmes ceux qui aiment lofo vont se régaler avec ce live. Reuno n'hésite pas à communiquer avec son public et fait passer son message. On peut regretter les 11 pistes seulement mais on se consolera bien vite avec le deuxième CD (ben oui l'album s'appelle pas Double pour rien).

Sur la seconde galette Lofofora nous offre des reprises de groupes ou chanteurs auxquelles on ne s'attendait pas forcément à voir sur un tel album, reprise de Madame Rêve de Bashung, Gainsbourg, Arno, OTH et de Lofofora. Surprise avec ces 7 titres qui sont pour la plupart beaucoup plus calme que l'interprétation donnée ici mais qui passe bien, même très bien, Et les reprises de Lofo par Lofo sont géniales, Viscéral (version hot) complètement bouleversé mais toujours aussi bon, voire même plus.

Les albums live de groupes français sont plutôt rares et là Lofo fait encore plus fort en nous offrant en plus des reprises, deux raisons pour agrémenter sa discographie de ce double cd.

A écouter : Visc